il y avait la mer à voir s'étalé depuis le grand escalier qui nous montrait nos années avec aussi dans la descente le poulailler les sièges de métro il avait les baudruches saisonnières au coin des deventures et qui passeraient l'été en toile dégonflé maigre avant le réveillon prochain d'à nouveau prendre aise de souffle il y avait l'urgence méticuleuse des nid salivé branches et la vitesse blanchâtre des avions il y avait les balances de vétérinair plates et l'animal de monter et rester il y avait les aires des bas pour chien et moi et bas c'est forcément le
mot l'expression qui sont amoureux il y avait les jardins d'enfants vides il y avait la douleur les deuil leur maquillage permanent parfois maquillage anticipé il y avait dans Nice puisque cela qu'il y avait été dans Nice il y avait les fesses de dos de Ben Vautier mort sans lendemain à après sa femme il y avait le bâtiment qui s'appelait La Tour et qu'on appelait la tour et le bâtiment su il appelait autrement on aurait sans doute appelé ainsi la tour petit grat deciel sur Gorbella et dedans il y avait les activités l'înée de peinture moi
qui n'ai aucun rapport de pratique désormais avec quoi que ce soit de dessin peinture sculpture et mes mains peinture je sais pas par quoi je commencerai aujourd'hui si j'avais blanchefeuille sans doute comme tout le monde par le ciel ou un visage il y avait les cages d'oiseaux vides et notre cerveau faisait lui la peinture du vol en pingpong de là à là de ce cogn plume au barreau il y avait les infinitif qui voudrait être des impératifs ne pas tiraise il y avait les internités de sapin et les variante chaque année l'année du sapin sopalin
il y avait les gants et les Méo comme jetait sa main après sa clope il y avait encore écrire il y avait les boutons de fièvre au coin de nos lèvres comme un débrri de passion et destoiles d'araignées à nos portails il y avait nos pas dans les faossils de peinture fraîche il y avait le temps sans panache sans panache