l'œuvre resté en négatif Jan meilleur qui va ce portrait en coin de Mariine les lustres et la morte inconnue ma mère lisait les éléments biographique de ces 4 à ces 6 ans elle a vécu avec une photographe moi je pense que ça a sans doute joué et j'abondis la ferme familiale s'appelle beau regard la photographe nourrisse un emploi disait le panneau qui lui permet de passer du temps dehors ma mère disait peut-être que lui elle lui a demandé de monter sur le gros carton peut-être que elle son père lui a donné sa montre cassée elle
apporte toujours les quelques sous pour les appareils la chambre noire au sous-sol et l'œuvre entière dans un gardmeubles les autoportraits impassibles et malicieux even can wa attendre aussi la postérité est-ce que les morts le savent ce qui leur arrive ma mère me l'a montré là dans la boule là son ombre et je Filis mon nombre et même mon nbre ne la laissait pas être anonyme mon ombre près de ma mère si nos ombres fills sont la Bou d'entre leurs jambes mèr le miroir le miroir une œuvre cachée sur soi comme son TI ir un manuscrit
sous sa robe là son ombre et là les transansat sous la neige les escarpins tout usés le banc coloré et le grain de beauté énuméraent ma mère le feu rouge entre les deux arbres enneigés et l'humour qu'elle avait l'homme sans tête la couleur des rues sur les photos la somme de hasards qu'il faut pour trois jaunes gens au même endroit moment l'œuvre tapapis mard à mon mené jour après jour anonyme qui venant visage basau nous éclairer des siens et comme resté sans titre ma mère leur inventé un nom là le carreau cassé là et pieds
et la main sa propre Mariine jupe au vent le pied dans la main les deux mains ma mère disait quand tu passes beaucoup de temps dehors forcément tu vois des choses la faute des classes et en haut elle la vie partout les photos pleines du silence de Vienne meilleur et la voix de ma mère lui avec ses béquill il l'escorte et lui il regarde et elle elle passe et ma préférée c'est celle-là disait ma mère devant celle-ci la dame avec son chiffon le mesur endormi dans ses journaux son siècle agripé à l'objectif par le torse
longtemps l'appareil là vers le ventre avant celui à mettre à l'œil et regarder ce qu'elle photographier et pouvoir croiser leur regard depuis sa marche l'œuvre immense qui toute une existence s là depuis le bord qui se savait uvre comme peindre la mort la mer est s'en allé discrètement si la mort et la gloire indifférente le prix que c'est de basculer son œuvre au jour un article disait la pareil photo qui sert à regarder lui sert à elle pouvoir être regardé les photos des passants d'une passante à New York ou Chicago son château loin des yeux
et d'une vie et contemporainapercev voir que le dos ce que nous sommes les uns pour les autres des contemporains gouvernant ou patron comme on arrête son déambulateur près de sa chaise photo un article disait les mil kinson de la photographie les 120000 négatifs pas développé mais garder tous garder garder des enfants un bon prétexte pour être dehors prendre des photos un bon prétexte pour avoir le droit d'exister même pas marié même sans enfants elle-même même sans père même sans destin si le destin sera Postume mort d'aller récupérer une existence mort d'aller vers l'œuvre qui se
deviner œuvre mais n'avait pas les codes ou pas le droit ce que c'est un réseau avoir un réseau une première porte d'entrée le fantôme et l'icône partage leur voyelle accentué être une nbre et son ombre a découré d'un chapeau circonflexe ma mère répétait cette existence c'est un mystère cette existence c'est un mystère