j'étais au début du finisterère l'endroit où même la forme parfait d'un cercle on peut l'emmêler pour une vague sielle et mer se touchaient comme despamaments pour la première fois j'ai vu les nuages faire encore les flots pour les coqus arrêés des tombes et le Nissin des coqueslicot tremblait près du marbre comme sur les plages les foules de moules rivaient à leur rocher naître et vivre de sémenté àim des roches si elles sont ces vagues immobiles à l'œil nu mais des vagues qui dansent une fanfare à une autre échelle du temps j'ai vu le funérarium avec
comme devant les funérarium toujours un parvis pour les voitures et ouvrir la portière là quitter l'ordinaire pour le temps suspendu et pourrissant du funet j'ai vu le moineau se débattre festant bec verre de terre aux lèvres j'ai vu les crabes loin des rochers dans le peu d'eau d'une caisse et les immeubles rivaient à la vue sur mer comme M sein d' huîre j'ai marché entre les poissons et enlevai mes chaussures comme on se dénappe d'une grosse écaille et les poissons marchaient avec moi j'ai parlé à l'homme qui m'a dit s'asseoir face à l'océan tous les
matins d'ouvrir la chapelle à la fin de la lumière j'ai vu descendre la fanfare du du bus sur le parking où avant avait lieu la crier et l'homme voir passer la fanfare depuis sa fenêtre comme dans les pièces de théâtre des choses se passent en haut et d'autres en bas j'ai vu les nuages comme un éléphanto et le petit chien qui voulait pas lâcher le bâton c'était l'après-midi l'heure des chiens sur le sable les méduses ressemblaient avoir son propre cœur par terre Salomé entre des cœurs la fanfare avançait de cette façon de piétiner marcher par
les hanches comme crabes et le tremblement faisait danser mais avant danser pleurait comme secouer nos cœurs j'ai vu le nourrisson un peu effrayé par le bruit des vagues s'interloquer du sable calit cette chose sur laquelle vous marchez et quand je la prends dans les mains elle disparaît comme des Oras se chevochent et des finisterèes sont d'abord des horizons j'ai vu dans la boîte à livre l' laaise de mer de terre l'abandon sans alphabétique des bibliothèques exprès j'ai vu l'ombre du Goélan et l'homme de la chapelle m'a reprise du corps Morant j'ai vu l'eau calme être
un rouleau la chapelle pour les marins les femmes de noyer la chapelle d'espérance et du secours saintouenolé la chapelle sur la corniche j'ai vu le qu nul là pour rien où pour donner l'échelle de l'immense du merveilleux du dangereux et la mouette qui s'appropriait le crucifis j'ai vu qui adoucissait les murs les nuages et sous la peau sauvage des canapules des campanules les pierres être légère j'ai vu les fagnons présager des tempêtes et même finalement d' qui n'y aura et l'océan à certains endroits nous quittait comme certains seuils font son à passer seul après longtemps
longtemps avoir été accompagné