Alors, j'ai appris avec grande surprise et stupéfaction que le journal Libération a écrit un article sur moi. Alors, comme beaucoup d'entre vous, je me pose la question : j'étais au courant que les journalistes pouvaient s'adonner, de temps en temps, à des pratiques douteuses. Je le savais, je l'avais vu des tonnes de fois sur certaines personnes que je suis sur Internet ou que je vois à la télé.
Je savais que les journaux n'étaient pas forcément très objectifs, mais là, je ne vous cache pas que de le vivre sur moi, c'est autre chose, c'est nouveau et ça fait tout drôle, la première fois. Ça fait froid dans le dos de constater, précisément, le degré de machiavélisme dont sont capables de faire preuve les journalistes pour arriver à leurs fins, tout simplement. Et on se dit : ce sont des adultes qui sont capables d'inventer des propos, tout ça pour obtenir des clics, obtenir l’attention des lecteurs, peu importe les moyens, à tout prix.
C'est ce que j'appelle du machiavélisme médiatique. Le but des journaux, c'est d'indigner le lecteur ; l'indignation, c'est de la colère, et la colère entraîne les gens à s'engager. La colère pousse ces gens à poster des commentaires, à partager.
Et ce n'est pas grave si, pour ça, il faut sacrifier l'honneur d'un être humain. Ce n'est pas grave si, pour ça, il faut mettre en pâture un être humain face à la foule. Tant que l'article ne tombe pas dans l'indifférence.
. . En l'occurrence, je découvre que je suis un "masculiniste", fervent défenseur de Harvey Weinstein, et opposé aux droits des femmes.
Je vais me permettre de vous relater dans cette vidéo des faits. J'ai été contacté par Luma Mal, l'une des trois journalistes de l'article de Libération, qui m'a proposé donc de faire un article sur les masculinistes. Alors, je lui ai répondu au téléphone que je ne me considérais pas comme un masculiniste, mais que j'étais intéressé pour parler avec elle dans le cadre d'une interview.
On se donne rendez-vous un matin d'hiver, un froid matin d'hiver, et elle ne vient pas. Elle me pose un lapin. Je l'appelle plusieurs fois, elle ne répond pas.
Elle me répond un peu plus tard par SMS avec une excuse bidon, et malgré mes relances par SMS, je n'ai jamais réussi à la rencontrer pour une interview. Sauf que je découvre que ça n'a pas empêché d'écrire un article sur moi sans même me rencontrer ni même m'informer de la publication. Cet article a donc été écrit sans jamais me rencontrer ni même m'informer ; en gros, l'article a été écrit sans mon consentement.
Donc, je me suis fait violer par Libération. #MoiAussi. Je vous mettrai la partie de l'article qui parle de moi.
C'est la première partie, je la mettrai en capture d'écran sur la vidéo. Je vous mettrai également mon droit de réponse à côté, pour que vous puissiez lire et constater. On ne sait jamais ; s'ils ne publient pas, ils en seraient capables.
Et je cite, évidemment, mes sources. Le lien de l'article sera dans la barre d'infos de la vidéo. J'ai envoyé mon droit de réponse à Laurent Joffrin, le directeur de publication de Libération.
Normalement, il a trois jours pour publier mon droit de réponse, et cela fait, à peu près, 48 heures que je n'ai toujours pas de réponse. Comment pouvez-vous, les journalistes de Libération, sérieusement, m'accuser d'être un fervent défenseur de Harvey Weinstein, opposé aux droits des femmes, quand sur cette même chaîne YouTube, j'ai fait un appel aux témoignages pour que les femmes puissent venir s'exprimer sur le harcèlement ? J'ai publié deux vidéos avec Justin où nous avons parlé de cette problématique-là.
J'ai tourné 5,5 interviews avec cinq femmes différentes sur le thème du harcèlement, du féminisme, de la drague lourde, de l'amour, du viol, etc. , qui vont bientôt être publiées sur cette chaîne et qui vont encore plus ridiculiser votre article. Enfin, j'ai fait trois vidéos témoignages sur l'homosexualité avec Antoine, pour avoir un témoignage sur l'homosexualité et pour pouvoir parler des difficultés qui sont habituellement associées au genre.
Ceux qui essaient de me faire dire des mots comme "American pick-up artist" ou quoi que ce soit, c'est de la connerie, c'est du pur mensonge. Jamais je n'ai utilisé ce mot-là. Je me suis opposé à l'américanisation de la séduction.
J'ai fait une vidéo, que je vous mettrai en description, où je me suis opposé, dès le premier jour de ma chaîne YouTube, au concept de techniques de drague. Et, contrairement à ce que laisse croire l'article de Libération, qui en noir sur blanc, sur mon site Internet, propose plutôt, en tant que psychologue, de développer votre créativité et votre intelligence émotionnelle, comme ce que l'on fait dans les coachings ou alors dans le club Défi. L'origine, ça ressemble beaucoup plus à du théâtre d'impro qu'à de la drague.
Enfin, dernier argument pour dire que ce dont vous me qualifiez est totalement faux et totalement débile : j'ai de plus en plus de demandes féminines pour faire des sens avec moi, et je vais même aller jusqu'à refaire mon site Internet pour pouvoir gérer cette demande-là. Je suis ravi de pouvoir travailler avec des femmes. Donc, arrêtez avec vos conneries de masculinistes.
Vous êtes tellement malhonnêtes, vous faites tellement mal votre boulot que vous êtes allés jusqu'à modifier ma fac, parce que ça ne devait pas être assez "racaille". Je ne sais pas, vous m'avez mis à Paris 8, Saint-Denis, alors que j'ai été à Paris Descartes, Paris 5. Mais je pense qu'en fait, vous avez très bien vu que le contenu de mon site Internet et ma chaîne YouTube n'étaient pas aussi extrêmes et aussi misogynes que vous l'auriez espéré.
Donc, vous êtes allés jusqu'à fouiller dans ma vie privée pour extirper quelques petites phrases que j'avais prononcées, que vous aviez déformées, et comme ceci. . .
N'était pas encore assez, vous avez inventé des nouvelles phrases que je n'ai jamais tenues. Publier un article sur une personne en se basant sur des propos qu'il a tenus en privé, tout en sachant pertinemment que ces propos-là devaient rester dans le privé, c'est totalement illégal. Vous n'avez pas encore assez d'emprise sur la vie des gens, sur leur manière de penser.
Il faut encore que vous alliez dans leur intimité pour leur dire quoi penser, parce que si ça continue comme ça, on est sur un régime totalitaire d'Orwell, l'année dans 1984. Si c'est quoi la prochaine étape, vous allez à qui, mon téléphone portable ? Vous allez faire des screens de mes conversations avec mes clients ?
Vous allez vous faire passer pour un plombier, puis vous allez mettre des micros dans mon appartement ? Club Défi l'Origine, c'est un espace privé où on échange librement, où il n'y a pas de doutes ni de censures. On peut parler librement sans avoir peur de choquer, sans s'en créer de l'affect, sans avoir peur d'être exclu socialement, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui dans beaucoup d'entreprises.
Et c'est pour ça qu'on a, dans Club Défi l'Origine, un grand nombre de cadres. On a beaucoup d'eux, nous avons des médecins, des psychiatres, des avocats, des juristes, des ingénieurs et des consultants dans différents domaines, dans le marketing, etc. Ces gens-là, aujourd'hui, ont du mal à parler librement dans le cadre de leur boulot, c'est un fait.
Tout comme les étudiants, je ne vous en parle même pas. À l'époque où j'étais étudiant en sociologie et en philosophie, ils sont ravis de venir chez nous parce qu'ici, ils peuvent s'exprimer librement. Pour ceux qui veulent comprendre avec quel type de personne j'ai l'habitude de travailler dans le cadre de mes coachings, allez tout simplement sur mon site internet, écoutez les nombreux témoignages audio qu'il y a sur ma page de témoignages et vous comprendrez qui sont les personnes avec qui je travaille, quels sont leurs ressentis vis-à-vis du coaching, quels étaient leurs objectifs et quelles étaient leurs valeurs.
Cela, évidemment, ce travail de libération, ne l'a pas fait, ça va être trop fatigant. Dernière chose avant de conclure cette vidéo et pour défendre ma discipline qu'est la psychologie, sachez bien, je le rappelle à nouveau, mais je l'ai précisé des tonnes de fois, j'ai même fait une vidéo à ce sujet que je mettrai en description, il y a les propos que je tiens en tant qu'individu et il y a les propos que je tiens en tant que psychologue. Tout ce que je dis qui n'est pas sourcé n'engage que moi et non la psychologie, et encore moins mes études.
Je vais me permettre de vous demander votre aide, exactement comme je l'avais fait pour la réponse à la vidéo de Solange quand elle m'avait strike. Je vais vous demander, s'il vous plaît, à tous ceux qui ont été en coaching avec moi, à tous ceux qui ont été ou sont dans le Club Défi l'Origine, ou à tous ceux qui regardent les vidéos YouTube, s'il vous plaît, montrez-vous dans les commentaires. Faites-leur comprendre qu'ils disent de la merde.
Les femmes, s'il vous plaît, faites comprendre à ces journalistes que cette chaîne-là n'est pas une chaîne anti-femmes. Je sais qu'il y a 15 à 20 % de femmes qui regardent les vidéos. Il n'y a pas que moi qui remets en cause cela, il y a les philosophes, les personnes qui l'ont côtoyé, même vous qui regardez ma chaîne YouTube.
C'est une insulte à votre égard. Je trouve que les gens ne comprennent pas le machiavélisme médiatique, capables de faire preuve de ce qu'il faut pour détruire. Ces journaux, ceux qui découvrent ma chaîne via l'article, allez voir mes vidéos que je vais mettre en description, allez voir notamment les dernières vidéos pour comprendre un peu la philosophie.
Allez sur mon site internet, tout est écrit noir sur blanc. Écoutez les témoignages audio, vous comprendrez un peu la philosophie de Défi l'Origine. Pour les journalistes, allez-y, continuez à frapper.
Je m'en bats les reins, je suis solide. Ça ne fait que renforcer ma position dans mon job. Elles étaient dues au rallye, jusqu'aux étoiles, la moue stratosphérique, et jette du cachet d'un poil d'humour sombre.
L'imposant, je dessinais cette toile aux jeux dans Mossoul et dans Asseko. Calmement, en février, plus d'un, chacune de ces cibles, elles étaient pratiquées en tête, et je me rends voir cette fille au Mas des Fours, Pesenti.