“Le plan que j’avais pour commencer à construire des voitures était à peu près à l’opposé de ce que les gens considèrent comme une bonne idée de business : personne ne le demandait, ça semblait impossible, et c’était cher. Dans ce milieu, personne n’avait jamais démarré de zéro et réussi à s’en sortir. En gros c’était une idée de business débile, un plan impossible, tout simplement.
Et c’est pour ça que je l’aimais” Développer une voiture de A à Z, c’est probablement l’une des choses les plus difficiles à faire en termes de projet industriel. Vous devez planifier, dessiner, fabriquer des milliers de pièces détachées qui seront ensuite assemblées et mises en mouvement dans un ensemble d’une complexité que le cerveau humain a du mal à appréhender dans toute sa profondeur. Pour espérer avoir une chance d’atteindre votre but il faudra vous entourer d’une équipe d’ingénieurs féroces, de logisticiens et de spécialistes de la production pour contrôler les plans, contrôler les coûts, contrôler les délais, la qualité, l’assemblage, bref : tout.
Ce pari fou, c’est un pari qu'ont pris quelques personnages que vous connaissez et qui ont jalonné l’histoire de notre passion. Bien sûr si vous les connaissez c’est que pour eux ça a marché : ils ont accepté de traverser le chemin de croix long et pénible obligatoire pour un jour peut-être voir une création sortie de leur seule imagination se déplacer dans la réalité. Quant à tous les autres, ceux que vous ne connaissez pas, certains d’entre eux étaient probablement très talentueux et motivés, peut-être même tout aussi méritants que ceux qui ont réussi, mais eux n’ont pas atteint le but ultime de construire une marque pérenne et au final l’histoire les a tout simplement… oubliés.
Pire encore, développer sa propre automobile c’est une mission qui, contrairement à beaucoup de choses à l’air d'internet, se complexifie de plus en plus au fur et à mesure que les années passent. On a basculé d’une époque où le marché acceptait les objets rudimentaires et à la mécanique simple jusqu’à nos jours où vous aurez besoin de constructions puissantes, fiables, qui offrent les équipements nécessaires pour être compétitif et qui répondent aux normes de sécurité, de confort et de pollution de plus en plus drastiques. Voilà, il fallait je commence par ça pour planter le décor et vous expliquer la réalité de l’industrie automobiles, une industrie ultra-compétitive dans laquelle personne n’est invité et où ceux qui parviennent à se frayer un chemin vers la porte d’entrée découvrent en arrivant que 99% des participants se cassent les dents.
Oui, j’ai bien dit 99%. Parce que la nature aime les anomalies et parce que l’histoire est joueuse, il existe quand même quelques rares exemples de réussites qui forcent le respect et vous l’avez compris aujourd’hui c’est une de ces aventures, certainement la plus spectaculaire de toutes, que je vais vous raconter. Tout commence le 12 Août 1994, une date pas si lointaine à l’échelle de l’histoire automobile, quand un jeune Suédois âgé de seulement 22 ans entreprend l’aventure de sa vie et décide de créer sa propre société automobile dans la petite ville d’Angelholm, une ville pas spécialement réputée pour son lien avec la bagnole.
Ce suédois pressé c’est le jeune Christian Erland Harald Von Koenigsegg, qui a donné son nom à la marque hors du commun dont on va parler aujourd’hui, Koenigsegg. La Suède elle rayonne dans le monde entier grâce à ses meubles simples, ses paysages calmes, et niveau automobile elle nous a donné Scania, Volvo et Saab, des entreprises qui ont des qualités mais on est loin de ça : Le rêve de Christian, il vient d’un film d’animation Norvégien de 1975 qu’il l’a marqué pendant sa jeunesse : Flaklypa Grand Prix. Un film réalisé par une petite équipe de 5 personnes qui est devenu le film le plus vu de l’histoire du cinéma Norvégien, et qui raconte l’histoire de Reodor, un mécanicien créatif qui découvre un jour que son ancien assistant Rudolf lui a volé ses plans pour fabriquer un moteur de voiture de course qui lui a permis de devenir champion du monde de Formule 1.
Il décide alors de construire une voiture gigantesque, Tempo Gigante, pour courir contre Rudolf et remporter les 24 Heures du Mans, et c’est en voyant ça que le petit Christian s’est promis de réaliser son rêve : construire les meilleures voitures de course au monde et faire mieux que toutes les grandes marques déjà en place. A la base Christian c’est pas n’importe qui : déjà il descend de la maison des comtes de Koenigsegg, une dynastie de seigneurs de la noblesse allemande dont il a repris les armoiries sur le logo de sa compagnie, et ça c’est la classe. Quant à son père Jesko, retenez bien son prénom, il est PDG de JK Energiteknik, une entreprise spécialisée dans le domaine de l’énergie.
Pourtant ça ne l’a pas aidé : Christian part de zéro, il n’a aucun contact dans l’automobile, pas la moindre expérience et il n’est pas du tout prédestiné à travailler dans ce domaine. C’est grâce au réinvestissement total de l’argent qu’il a récolté dans sa toute première entreprise d’élevage de poulets et surtout et à sa capacité de conviction auprès de business angels qu’il peut financer son premier projet pour Koenigsegg, la Koenigsegg CC. Et là j’ai deux problèmes.
Le premier, c’est que j’ai pas vraiment les mots pour décrire à quel point la CC est une folie quand Christian la présente pour la première fois au monde, et ensuite je vois pas comment on peut faire plus fort pour marquer son arrivée dans le petit milieu des supercars. Christian voulait frapper un grand coup d’entrée de jeu, et il a réussi : son proto arrive avec un design qui marque les esprits et il est équipé d’un moteur V8 d’origine FORD qui développe 650 chevaux et qui propulse la voiture à 390 km/h en vitesse de pointe. Oui, j’ai bien dit 390 km/h.
Évidemment ce genre d’engins c’est pas pour tout le monde, et en plus d’avoir construit une super voiture, le jeune Koenigsegg a le sens du business et sait exactement où trouver ses futurs clients. Il ne présente pas sa création dans les mêmes endroits que tout le monde : pas de salon automobile de Genève, ni de concours d’élégance à la villa d’Este. La CC sera dévoilée pendant le festival de Cannes sur la Croisette en exclusivité mondiale, et c’est un coup de maître.
Christian attire ses premiers clients et signe les premiers bons de commande qui lui permettront de financer la version de série, la CC8S produite à seulement 6 exemplaires pour le monde entier. Et vous allez le voir, notre entrepreneur suédois adore marquer le coup avec des statistiques impressionnantes et des chiffres choquants alors voici le premier : la CC8S a un rapport poids/puissance de 1,67kg par cheval, grâce à une carrosserie et un châssis en matériaux composites à base de fibre de carbone et de kevlar. À titre de comparaison, c’est deux fois plus fort que la Lamborghini Diablo à l’époque, qui n’est pourtant pas la dernière des merguez sur le marché !
Avec son fameux 390km/h de pointe et surtout ton zéro à 100 atteint en 3,5 secondes, elle devient la voiture de série la plus rapide du monde à l’époque, et pour couronner le tout cette première supercar elle est quasiment entièrement sortie directement de la tête de Christian : même si c’est le designer David Craaford qui signe le dessin de la CC8S, il a dessiné les premiers sketchs de l’extérieur lui même, il a imaginé son intérieur façon cinquième élément jamais vu à l’époque et il a même inventé une cinématique d’ouverture des portes unique avec une ouverture en élytre qui se dévisse, qu’on appelle ouverture dièdre synchrone-hélicoïdale et qui deviendra un élément super identifiable de toutes les Koenigsegg à l’avenir. Jusque là c’est un sans faute et je pense qu’on peut difficilement mieux démarrer un aventure en tant que tout nouveau constructeur automobile : Koenigsegg à mis au point un modèle au design identifiable et aux performances hallucinantes, il a trouvé ses premiers clients, et sa CC8S produite à la main se vend au dessus du millions d’euros et c’est quand tout se passe bien que le premier gros problème arrive. En 2003, juste avant le salon de Genève, l’atelier de Koenigsegg prend feu.
Oui je dis atelier parce qu'à cette échelle là on peut pas vraiment parler d’usine. Par chance, les voitures à l’intérieur sont sauvées in extremis par les employés mais tout le reste part en fumée. Un sacré coup dur qui aurait mis n’importe qui par terre mais qui contre toute attente n’arrêtera pas la progression de la marque et viendra même lui apporter le dernier élément dont on a bien besoin quand on vend des voitures de luxe et qui lui manquait : l’histoire.
Après l’incendie Christian rachète un entrepôt de 4000 mètres carrés à quelques kilomètres de celui qui vient d’être détruit, qui abritait autrefois une unité l’armée de l’air suédoise : l’escadron Fighter Jet numéro un. Un escadron d’avions de chasse type Saab 39 Gripen qui partait en mission très tôt le matin et ne revenait que tard dans la nuit, si bien que les habitants du village les entendaient sans jamais les voir et leur ont donné le surnom de fantômes. Le fantôme, c’est devenu l’insigne de l’escadron Fighter Jet 1 et quand Christian rachète le batiment il décide de leur rendre hommage en posant ce logo sur toutes les Koenigsegg de production.
Un décision qui lui permet d’apporter un peu de prestige militaire à ses voitures, et surtout d’avoir une belle histoire à raconter. Voilà le décor est planté, Koenigsegg est arrivé et le jeune constructeur montre au monde qu’il est capable de venir défier les fabricants de supercars en place depuis des années. Et pour le coup sa Koenigsegg CC8S, c’est un sacré morceau mais c’est que le début.
En 2004 arrive la CCR qui sera produite à 14 exemplaires, une version mise à jour de la CC8S, au design quasiment identique mais un peu plus aérodynamique qui lui permettra d’avoir un meilleur appui et d’être encore plus performante, puis la CCX et toutes ses déclinaisons : CCXR, CCXR Edition, CCXR Trevita ou la radicale CCGT produite à un seul exemplaire. Au salon de Genève de 2010, Koenigsegg présente la Agera, dont le nom en suédois signifie passer à l’action, comme si c’était pas déjà fait. La Agera, c’est LE modèle qui célèbre les 15 ans de l’entreprise et c’est peut être la première voiture de la marque qui a rendu Koenigsegg visible pour le grand public, parce que le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle a fait sensation.
Au niveau du style, ça marche : elle adopte un design fort qui reprend les codes de toute la série des CC en apportant un vent de modernité, et au niveau de la partie mécanique ça marche encore plus fort : son moteur V8 est poussé jusqu’à 1140 chevaux pour 1300 kilos, elle dépasse le zéro à 200 en moins de 9 secondes et va même jusqu’à atteindre la vitesse maximale de 420 km/h. Elle a aussi permis à la marque de grandir en tant que producteur de voitures : avec son chassis et sa carrosserie en carbone, elle est fabriquée entièrement dans les locaux de Koenigsegg sans aucune pièce rapportée, un exploit pour une entreprise si jeune et si petite. Entre 2014 et 2015 apparaît la One to One, Une méga-car construite encore une fois en toute petite série : seulement sept exemplaires pour sept privilégiés puisque son tarif est tout aussi extrême que ses performances.
Comme son nom l’indique, la One to One c’est 1360 kg pour 1360 chevaux et un rapport poids/puissance de 1 cheval par kilo… A titre de comparaison, une Laferrari c’est 1,7 kilo par cheval, une McLaren P1GTR c’est 1,44 c’est et une Bugatti Chiron c’est 1,3 kilo par cheval… donc 1 pour 1 je vais pas faire compliqué : c’est de la folie ! Malgré ces performances, Christian Von Koenigsegg se rend compte au milieu des années 2010 que ses voitures ont un problème. Les richissimes clients potentiels sont plutôt des entrepreneurs et des capitaines d’industries, et pas forcément des pilotes de courses aguerris.
Et lui, il produit des voitures qui sont des monstres de routes, presque trop puissantes et compliquées à emmener ! Du coup il mobilise son équipe pour créer un nouveau produit qui répondra encore mieux aux demandes de ses clients sans renier son amour pour les performances, et ce sera la Koenigsegg Regera sortie en 2015, qui reste une voiture de sport dingue mais qui est beaucoup plus technologiques et beaucoup plus facile à utiliser que tous les modèles qu’il a produit jusqu’à présent. Je vous ai prévenu, c’est un tout petit peu plus confortable mais c’est pas vraiment une voiture sage.
1500 chevaux disponibles sous la pédale, 0 à 100 en moins de 3 secondes, et une capacité assez folle à monter jusqu’au palier des 400kmh puis à s’arrêter totalement en moins de 30 secondes. Et vu qu’une image vaut mieux qu’un long discours, ça ressemble à ça Le clou du spectacle sur cette voiture, c’est encore une fois sa cinématique d’ouverture qui est un des traits de caractères spécifiques de la marque Koenigsegg, ici avec une télécommande spéciale vous pouvez ouvrir indépendamment ou simultanément tous les ouvrants : capot avant, capot arrière et portes, ce qui nous donne une cinématique franchement spectaculaire façon Transformers quand tout est déployé ! Si jamais vous avez environ1,7 million d’euros de côté, vous pouvez encore la commander aujourd’hui.
Mais si vous voulez quelque chose d'encore plus délirant, Koenigsegg a présenté en 2019 sa Jesko. Souvenez vous, Jesko, c’est le prénom du père de Christian et pour lui rendre hommage c’est aussi la Koenigsegg la plus rapide jamais construite à l’époque, et surtout la première à être homologuée partout dans le monde ! Là pour le coup, on est vraiment sur une voiture de haute performance avec un design vraiment nouveau pour la marque, hormis les optiques qui rappellent un tout petit peu le concept Quant présenté 10 ans plus tôt et dont on parlera plus tard dans la vidéo.
La Jesko, c’est un aéro ultra poussé avec aileron à l’avant en forme de boomerang qui produit une tonne d’appui aérodynamique, et une système d’amortisseur horizontal à l’arrière qui permet à la voiture de rester rigide sur les accélérations violentes, pour canaliser les 1600 chevaux. Bien sûr on oublie quand même pas le confort : les sièges sont en fibre de carbone mais sont quand même réglables électriquements ce qui est normalement interdit dans une voiture de course, et pour couronner le tout vous avez la possibilité de brancher le téléphone directement avec Apple Carplay, ce qui est plutôt généreux dans une voiture qui, a la base, est née pour briser des records. Malgré tout, c’est pas une voiture de famille, mais si jamais vous avez envie d’emmener des passagers, encore une fois Christian Von Koenigsegg et son équipe ont imaginé le daily parfait, la Gemera.
C’est avec ce monstre que Koenigsegg a définitivement terminé le jeu et prouvé qu’ils étaient au niveau des plus grands. Et pour réussir ce défi, il lui fallait une motorisation révolutionnaire : elle combine un moteur 3 cylindres de 2 litres de cylindrée avec trois moteurs électriques qui lui donnent une puissance combinée impressionnante de 1700 chevaux, mais on peut aussi opter pour un V8 biturbo en option qui porte la puissance totale à 2300 chevaux Avec cette configuration hybride, la Gemera arrache le zéro à 100 en une seconde neuf, et tout ça en emmenant 4 passagers adultes dans le confort, avec ses sièges en cuir cousus à la main, sa connexion wifi, son système audio à 11 hauts parleurs et même ses quatre porte-gobelets chauffants et refroidissants : un exploit tout simplement jamais vu dans le monde des hypercars. Gemera en suédois ça veut dire “donner plus”, et pour le coup je pense que c’est réussi parce qu’avec son package exclusif et ses performances impressionnantes combinées à un intérieur 4 places confortable, elle redéfinit vraiment ce qu’une hypercar peut offrir, et ça change la donne dans le monde très prisé des voitures de sport.
Quand il a créé sa société, Christian Koenigsegg a dit “mes voitures doivent avoir des caractéristiques uniques, sinon ça ne fait aucun sens de les produire” et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est resté fidèle à cette idée. C’est sur, il a cassé pas mal de records : moteur le plus puissant du monde en 2004, premier à passer le zéro à 200 en 8 secondes, record de vitesse de 457kmh avec la Agera RS dans le désert du Névada en 2017, puis 482kmh avec la Jesko Absolut. Son ambition maintenant, c’est d’aller plus loin et de laisser une empreinte durable sur le monde de la grande série avec les inventions qu’il a mis au point pour ses propres voitures.
On en a pas parlé puisque ça n’a pas été un modèle de Koenigsegg, mais en 2009 la marque a été associée au concept Quant réalisée avec le groupe NLV Solar, une entreprise spécialisée dans l’énergie solaire. Un concept-car électrique dont l’innovation se trouvait dans la peinture, recouverte de cellules photovoltaïques. On avait déjà dans ce concept les premiers éléments de la Gemera, avec l’idée d’une voiture sportive équipée de 4 vrai places, mais Koenigsegg a fini par renier le projet.
Malgré tout, c’était le premier essai d’une série d’innovations beaucoup plus abouties : En 2016 la marque présente le moteur Freevalve, qui à l’inverse d’un moteur classiques utilise un système de commande électronique pour activer ou désactiver chaque soupape d’admission et d’échappement, en fonction du besoin ! On peut donc utiliser un seul cylindre pour rouler en ville, et 100% du moteur pour envoyer une accélération pied au plancher. Grâce ce système, on récupère un gain de 50% de puissance et de couple, pour moins 15% d’émissions et de consommation.
Avec son moteur électrique ‘Quark’ d’une puissance de 340 chevaux pour 30 kilos qui anime la Gemera, Christian a revisité les fondamentaux du magnétisme et du refroidissement pour aboutir à cette solution qui pourrait changer la donne dans le monde de la voiture électrique, et il a même créé un type de transmission tout nouveau, le Direct Drve, qui dit adieu aux jeux d’engrenages complexes et permet de régler le problème de la perte de puissance tout en étant bein plus léger qu’une transmission traditionnelle. Il l’a prouvé sur ses modèles, Koenigsegg sait inventer des systèmes révolutionnaires, et pour accomplir son nouvel objectif d’impacter le marché grand public, il veut les diffuser sur des voitures généralistes. Il a tenté de racheter Saab en 2009, à l’époque où la marque était encore vivante et où Général Motors voulait s’en débarrasser mais le gouvernement suédois, qui était chargé du dossier, a préféré choisir un repreneur chinois.
En 2016, il a ouvert des négociations avec le constructeur chinois Qoros pour son système Freevalve qui n’ont pas abouti, et en 2022 il a signé un partenariat avec la startup néerlandaise Lightyear qui faisait des voitures électriques mais qui a mis la clef sous la porte depuis. Quoi qu’il en soit, Christian Von Koenigsegg a réussi en l’espace de 20 ans à amener une vision inédite de la supercar en poussant toujours plus haut les curseurs. Sans être prédestiné à réussir, il est arrivé comme un ovni dans l’industrie et il a su imposer sa marque malgré un volume de vente minuscule.
Son histoire, c’est celle d’un rêve qu’il a su accomplir et ça fait partie des belles aventures humaines qui font vivre la passion automobile. Et perso je suis prêt à parier qu’on peut compter sur lui pour faire preuve de persévérance et réussir tôt ou tard à imposer ses inventions pour le marché de l’automobile grand public. Si vous êtes comme moi un passionné d’automobiles classiques, j’ai quelque chose qui va vous plaire tout pile à temps pour la fête des pères : Comme vous le savez, j'ai créé le site Appel de Phares.
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