Bonjour à tous. Donc euh bienvenue pour ce webinaire organisé par Agrotransfert ressources et territoire donc intitulé gérer l'azote et la matière organique du sol en agriculture de conservation des sols des idées préconçues aux pratiques innovantes. Je m'appelle Tang Derva, je travaille sur le projet agriculture de conservation C'est bon à savoir. Donc c'est un projet qui est porté par le domaine fertilité des sols D'agrotransfert et donc je vais coprésenter ce webinaire avec Annie Dupc et et Vincent Tomise. Donc Annie, je te laisse te te présenter. Oui, bonjour à toutes et à tous. Donc Annie du Parc,
je suis responsable du domaine gestion de la fertilité des sols à à Agrotransfert et on travaille sur les sujets gestion des matières organique, gestion de la fertilité physique des sols et puis depuis Quelques années déjà sur l'agriculture de conservation dans ce domaine. Donc bonjour à tous, Vincent Thomis. Donc moi, je suis chargé de projet agrotransfert sur la fertilité des sols, donc le la gestion de l'état structural des sols et puis euh gestion des cycles carbone azote en ACS. Donc ben aujourd'hui, on va vous parler donc du projet agriculture de conservation, c'est bon à savoir, de
ces résultats, ses principal sorties. Donc nous avons Aussi Floriant Lavigne et Karine Xeriba qui sont en appui pour l'organisation de de ce webinaire pour répondre à vos questions ou en cas de dysfonctionnement. Le le projet c'est bon à savoir est un projet qui a été financé par la fondation créicole Briicardi également par la région Haute-France et il a été mené en partenariat avec la chambre d'agriculture de la Somme, la chambre d'agriculture régionale Île-de-France, La PAD Picardi et l'association son Agronomie Innovation. Donc au programme de ce webinaire euh donc je vais commencer dans un premier temps
par vous présenter le projet ACS C'est bon à savoir en passant par le contexte, les objectifs, les méthodes mobilisées et puis on finira aussi par les les sorties du projet. Dans d'un dans une deuxième partie du webinaire, nous animerons donc avec Vincent et Annie trois idées préconçues relevées Dans le cadre de ce travail de ce projet. Euh ensuite, en 3è partie, nous pourrons vous faire découvrir la mallette d'animation du projet où l'ensemble des résultats du sont réunis en fait en ligne de manière accessible. on pourra diffuser le le lien de la mallette au cours de
ces webinaires et donc nous finirons par un temps d'échange. Donc Agrotransfert donc c'est une une association qui est située à Étrémons Dans le département de la Somme qui développe des innovations au service de l'agriculture régionale. Donc cette association a été créée au début des années 90 à l'initiative de de LINEA et des chambres d'agriculture de Picardie. Et euh donc nous travaillons euh à l'interface entre la recherche agronomique d'un côté, le développement agricole de l'autre et puis nous travaillons aussi directement avec des agriculteurs considérés comme innovants. Et donc voilà, nous travaillons sur différents sujets tels que
bah la fertilité des sol comme on a pu vous le dire précédemment, la bioéconomie, l'agriculture bas carbone, les systèmes base intran et base impact et aussi sur l'adaptation au dérèglement climatique. Voilà les différents sujets que l'on peut aborder chez chez Agrotransfert. Donc on va commencer directement par la présentation du projet agriculture de Conservation C'est bon à savoir. Donc c'est un projet qui a débuté en octobre 2023 et qui s'est arrêté fin juin 2025. Donc ce projet est basé sur de la valorisation de connaissance. J'ai pas de suivi d'expérimentation directement. Donc, il a été conçu dans
l'objectif d'éclairer les agriculteurs et les conseillers qui font face à un foisonnement d'information plus ou moins bien fondé sur les techniques applicables en transition vers L'agriculture de conservation ou vers l'agriculture de régénération. Puisqu'un agriculteur qui veut mettre en place des des pratiques alternatives aujourd'hui, il va pouvoir se poser différentes questions. Par où commencer, quel est l'intérêt de telle ou telle pratique ? Pour cela, il va pouvoir se renseigner auprès de nombreux interlocuteurs. Donc que ce soit son technicien de coopérative, son son conseiller de champ d'agriculture, un conseiller privé, va Pouvoir aussi échanger entre entre consultant
des vidéos sur YouTube par exemple. Aujourd'h a beaucoup beaucoup de contenu disponible sur cette plateforme. Et donc bah pour apporter des éléments de réponse aux agriculteurs et aux conseillers, le projet donc consiste à réaliser ce que l'on peut appeler une trainque aux idées préconçues sur trois sujets. la gestion de l'azote, le stockage de carbone et l'activité Biologique du sol et de réaliser aussi une traque aux pratiques innovante sur le sujet stocker du carbone tout en limitant les apports d'azote minéraux. La deuxième action du projet, elle elle porte sur la diffusion des connaissances opérationnelles acquises euh
dans le cadre du projet pour sensibiliser donc les agriculteurs et les conseillers sur ces sujets. Donc ça passe notamment par la création de support de sensibilisation interactive disponible Sur internet en ligne et par l'organisation d'événements de de diffusion. Donc euh pour rentrer dans le dans la partie, on va dire matérielle et méthode, donc dans l'objectif d'identifier panel d'idées préconçu, donc j'ai pu réaliser des enquêtes auprès d'agriculteurs mettant en place des pratiques qui tendent vers l'agriculture de conservation ou qui s'y intéresse et Également auprès de conseiller. J'ai également pu consulter différents supports tels que des articles
de de vulgarisation, des vidéos sur sur YouTube, même des publications sur les réseaux sociaux parce qu'aujourd'hui il y a des beaucoup de d'échanges de communication qui se fait sur les sur les réseaux sociaux. Il y a des communautés qui échangent beaucoup qui échangent beaucoup en ligne. Donc ça nous Paraissait important de de pouvoir euh aller chercher ce genre d'idée préconçue sur tout sur différents canaux. Et euh donc derrière idée préconçue, euh je mets par exemple donc des sujets controversés euh des réflexions basées sur du bon sens mais non vérifiées. Donc en fait c'est ce que
l'on croit savoir. Euh et donc les idées préconçues que l'on vous présentera après peuvent être aussi bien vraies que fausses. Voilà. Donc ensuite dans l'objectif donc D'apporter des éléments de réponse euh aux idées préconçues relevées euh réaliser une phase de recherche bibliographique euh voilà pour apporter des éléments de réponse en fonction de ce qui était disponible sur ces sujets. Donc concrètement nous avons traité neuf idées préconçues sur le stockage de carbone. Nous en avons traité 10 sur la la gestion de l'azote et 5 sur l'activité biologique des sols. Là, ici, j'ai remis des petits exemples
en Dessous de chaque de chaque sujet pour que ce soit un peu plus concret un peu plus concret pour vous comprendre un peu mieux le les sujets traités. Donc, par exemple, pour la première, il est possible de comparer les stocks de matière organique du sol entre système conventionnel et ACS avec des des prédents à la même profondeur. Voilà. Donc, est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est faux ? pourraz avoir la réponse ensuite sur le génial diffusé juste Après. Lorsqu'une légumineuse est associée à un colza, elle lui fournit de l'azote en végétation. Voilà, c'est pareil,
c'est contenu qu'on a pu rencontrer. Enfin, le labour n'affecte pas beaucoup les les endog mais impacte fortement les années 5. Voilà pour cette pour la présentation donc sur les idées préconçues. On va maintenant passer à la présentation sur la de la tracopratique innovante Qui porte donc pour rappel sur le sujet stocker du carbone tout en limitant les apports d'azote minéraux. Donc dans l'objectif de repérer, préidentifier euh des pratiques qui peuvent être mises en place, j'ai pu réaliser des enquêtes auprès donc d'agriculteurs euh pardon ici pas d'agriculteur mais essentiellement de de conseillers agricoles, donc conseiller des
structures partenaires euh du projet euh pour bah voilà justement savoir si Au sein de leur réseau, il y aurait des agriculteurs ou plusieurs qui mettraient des des pratiques innovantes en place sur leur exploitation. Euh donc en qui correspondrait au sujet ici de la track. J'ai également pu consulter différentes plateformes euh donnant accès à des retours d'expérience d'agriculteur comme le Rexagrid de pour une agriculture du vivant et aussi la plateforme YouTube. Euh donc après avoir identifié une liste Pratique innovant sur ce sujet, nous avons pu donc rechercher des contact d'agriculteur mobilisant les ces pratiques préidentifiées via
les réseaux des des structures partenaires et donc réaliser des entretiens directement avec ces ces agriculteurs pour caractériser plus finement euh les pratiques identifiées. que nous avons euh pu synthétiser ces retours d'expérience dans des fiches pratiques innovantes hein qui rassemblent par Exemple euh en quoi consiste la technique, quels sont ces intérêts agronomiques, est-ce qu'il y a des coûts particuliers à à prendre en compte, quels sont les points de vigilance à avoir, quels sont ces atouts, ses limites ? Et donc bah les trois pratiques innovantes qui ont pu être creusées dans le cadre du projet sont la
mise en place de couvert relais en période perculture longue, le peinturage des couvert par les eau vins et la Fertilisation organique pour couvrir les besoins en phosphore et potassium. Voilà donc le contenu sur ces idées, enfin sur ces sur ces pratiques innovantes, vous pourrez le retrouver juste après dans le dans le géniali. le ces fiches seront disponibles. Voilà, dans la consultation. Ensuite donc l'ensemble des des résultats euh dans le cadre enfin qui qui viennent de de ce projet donc réuni sur un support interactif euh qui est Sera la bientôt disponible en ligne. C'est la mallée
du projet. C'est bon à savoir. Donc au-delà du contenu disponible sur les idées préconçues et les pratiques innovantes que je viens de vous vous présenter, vous pourrez retrouver donc dans cette mallette, par exemple derrière l'onglet autre ressource derrière la autre ressource euh des outils et supports euh qui abordent la gestion des couverts végétaux, euh les Diagnostics sur la structure des sols, le stockage de carbone via SIM CNG. En fait, ce sont des ressources qui me paraissent importantes si on s'intéresse à la mise en place de de pratiques qui tendent vers l'agriculture de conservation, l'agriculture de
régénération. Euh ensuite donc au-delà donc des de la valorisation donc de ces résultats par l'outil interactif disponible en ligne, euh il est Également possible d'organiser des ateliers de sensibilisation auprès d'agriculteur et de conseillers agricoles. Donc nous pouvons soit intervenir pour conduire des ateliers auprès d'un groupes d'agriculteurs déjà formés, euh soit aussi former des conseillers euh pour prendre en main les ressources produites et pour ensuite pouvoir organiser, animer ce type d'atelier. Donc voilà. Donc les différentes Informations à ce sujet se trouvent derrière le la rubrique atelier de sensibilisation et formation de la manette. Donc en effet,
on démarre cette série de trois idées préconçues qui vont que vous retrouverez ensuite dans la dans la mallette C'est bon à savoir et cette mallette, il y a une question qui est passée, elle sera disponible à l'issue de du webinaire, même pendant le webinaire. On va le découvrir ensemble Tout à l'heure hein avec Tangy. Alors tout de suite euh première idée dans la dans la rubrique stockage de carbone, on pourrait même discuter de ce titre làin euh et on va en discuter tout de suite. Euh la CS permet d'augmenter le taux de matière organique du
sol. Est-ce que pour vous c'est vrai ou est-ce que c'est plutôt faux ? Alors déjà, on va réfléchir sur bah cette cette affirmation. Qu'est-ce qu'elle comprend comme terme ? Déjà, la CS permet D'augmenter le taux de matière organique du sol. Au fond, qu'est-ce que c'est que la CS ? La CS, c'est pas une une entité un bloc en soi, c'est ça une définition qui a été donnée puis rappelée par la FAO. Là, c'est celle qui a été rappelée en 2023 par la FAO. Ça repose sur trois piliers. Premièrement sur un principe de perturbation mécanique minimale
du sol par le travail du solidé de couverture organique permanente du sol, que ce soit par des résidus ou par Des plantes, par des couverts ou par des cultures. Maximiser cette cette couverture du sol pour protéger le sol et le faire et le rendre vivant aussi, le maintenir vivant. et puis sur la diversification des espèces qui a bon bah a rend d'autres services que strictement euh la question de gestion des matières organiques euh et de non perturbation du sol que on va plutôt aborder par la suite. Donc trois piliers, la CS, c'est pas une Entité
euh informe. Et puis bah en fait, chacun de ces trois piliers ne va pas avoir le même effet sur ce qui nous intéresse dans cette question, c'est-à-dire l'évolution l'évolution de l'état organique du sol et enamment de la teneur en carbone organique du sol. Alors, dans la proposition, on va passer à la diapo suivante. Il y a ce mot euh matière organique, tenur en matière organique. Alors, vous Entendez parler beaucoup en ce moment de stockage de carbone ou de teneur en matière organique des sols qui baissent, qui sont basses, qui sont et cetera. Mais en fait,
il y a tous ces termes qui méritent d'être d'être définis. Alors, on va pas le faire tout de suite. Ça, vous le retrouverez dans euh en consultant la mallette tout à l'heure dès qu'elle sera disponible. Mais euh bah le mot matière organique, le mot carbone organique, évidemment, ils sont Très liés. C'està-dire que le carbone organique est un composant et le composant majeur des matières organiques du sol compte pour 50 à 60 % de la masse de matière organique qui a dans un sol. Et c'est pour ça qu'on l'utilise comme un traceur en fait de l'évolution
de la matière organique dans les sols. Et parler de tonneur ou de stock, comme je l'ai dit, on va pas rentrer dans le détail pour calculer l'un à partir de l'autre mais c'est important de savoir Que c'est pas la même chose. Alors des petits euh des petits rappels quand même puisqu'on parle d'évolution la teneur matière organique ou de l'évolution de l'été orgénique du sol. Et bien, il y a un outil qui a été développé il y a un grand bout de temps maintenant, ça va bientôt faire un siècle, euh que et qu'existe cette notion de
bilan unique, hein. C'est comme un bilan comptable, mais un bilan comptable bah de la matière orénique, en tout cas du carbone Organique qui se trouve dans le sol. Et on va essayer de savoir pour savoir si notre système de culture dans notre sol donnée et dans le climat dans lequel on se trouve la parcelle en question, si cette parcelle va connaître une augmentation ou plutôt une baisse ou une stabilisation euh de du stock de matière organique qu'elle comporte. Euh si en fait il y a un équilibre ou un déséquilibre entre les entrées de carbone organique
dans ce sol et puis Les sorties de carbone. Les entrées de carbone, elles sont générées par les résidus de culture, les résidus de couvert, par les produits organiques que l'on apporte au sol, que l'agriculteur laisse ou apporte au sol. Et puis on les calcule en tenant compte aussi de la qualité de ces ces résidus. Euh pour les résidus de culture, le Curen va déterminer la le rendement en fait en carbone de l'humus euh qui va se transformer enfin qui va donner de L'humus à partir de ce carbone frais. Et pour les produits organiques, vous avez
entendu parler de l'ISMO. Euh bon, c'est l'indice de stabilité des matières organiques qui est déterminée au laboratoire. Voilà. Pour ce qui est des sorties, ça dépend de trois facteurs principaux. bien de comme c'est en fait les sorties, elles se font sous forme de CO2, de gaz carbonique qui est le résultat de la respiration des micro-organismes qui euh en fait S'alimentent sur la matière organique du sol et euh en s'alimentant et en s'activant ces micro-organismes tout simplement ils sont comme nous, ils respirent et c'est donc un processus qui n'est pas néfaste parce que c'est un processus
de vie. Donc les micro-organismes se nourrissent de la matière organique du sol et c'est pour ça que les systèmes de culture doivent veiller. On doit veiller, l'agriculteur doit veiller à ce que son système de Culture réalimente toujours le stock de matière organique et donne à manger en fait à tous ces micro-organismes qui font vivre le sol. Alors ça dépend de quoi cette vitesse de de destruction mais pas négative de la matière organique du sol par les micro-organismes ? Ça dépend de la température, ça dépend de l'humidité du sol, ça dépend du type de sol essentiellement
et puis cuide de l'effet du travail du sol qui est très en qui Est très souligné comme étant un destructeur de matière organique et ben on va voir plus loin. On va s'appuyer, on va retrouver nos trois piliers de la CS. Premier pilier effet du travail du sol. Donc là sur l'évolution de l'étorénique. Ici c'est l'évolution des stocks de carbone organique, c'est-à-dire la quantité de carbone organique qu'on va trouver sur 0,30 cm. C'est l'essai d'Arvalis à Boeville qui est très connu, qui a duré 50 ans. Là en Fait les chercheurs qui s'y sont intéressés avaient
fait un point au bout de 40 ans d'essai. On voit sur le graphique que les trois systèmes de travail du sol différenciés, labour permanent, travail superficiel permanent, semidirect permanent, et bien vont se différencier légèrement en terme de d'évolution du stock dans cette couche de 0,30 cm couche superficielle avec un lait une légère préférence finalement. gère avantage pour le Travail superficiel et le semidirect en terme de stockage. Et puis dans les années 2000 et 2001, on rappelle que c'était des années très humides comme 2024, la tendance s'est totalement inversée. Ce qui veut dire que ben en
fait l'effet du travail du sol sur le stockage de carbone dans les sols, l'évolution de la matière lunique dans les sols, c'est pas du tout quelque chose de euh de d'univoque. Euh ça dépend du climat de l'année. On voit que Ça s'est inversé lors d'une année humide. Le labour a fait mieux ces années-là que le le non labour. Et surtout c'est pas du tout les quantités de carbone stocké en plus en non labour qui nous sont annoncé dans pas mal de dans pas mal de de littérature ou surtout de communication orale. C'est beaucoup plus ténu
que ce qu'on pouvait imaginer au départ. Donc il y a une augmentation modérée des stocks au cours du temps, Parfois au profit de la du non labour, du non travail du sol, mais c'est pas du tout permanent. Et il y a aussi des variant des variations de tendance qui peuvent s'inverser, on le voit. Si on passe à la diapo suivante, qu'est-ce qui s'est passé là ? Ils ont fait le point au bout de 40 ans, à peu près 40 ans de de différenciation des des modes de travail du sol dans ce dans ces parcelles qui
étaient conduites en maïsblé avec des rendements qui sont Restés identiques euh des de sur les trois modalités. Et on voit en fait que l'effet principal du travail du sol, bah ça n'est pas d'avoir de différencier le stock. Là, les chercheurs ont même poussé jusqu'à 60 cm pour être sûr de pas se tromper. Aucune différence de stock au bout de 40 ans dans entre les trois modalités, mais en revanche une très forte différenciation du la répartition de la matière organique dans le sol avec une concentration de la Matière organique en surface qui va donner un écosystème
particulier en surface et conférer certains avantages au non travail du sol à cause de ça. Et puis une rép une dilution en fait de la matière organique sur 30 cm en labour. Donc en non de travail du sol par rapport au labour, on a plus de de matière organique en surface, plus de carbone en surface et moins de carbone en sur en en profondeur que par rapport par rapport au labour. Voilà, une forte Simplification. Donc ça a un effet de travail du solition des teneurs en matière organique dans le sol n'est pas forcément significativement sur
les stocks l'évolution des stocks. On passe à la diapo suivante et on va aborder ben le 2e pilier de la CS. Effet de la CS sur l'évolution du du de l'état organique du sol. Quel est l'effet de ce deuxième pilier ? Là on voit un graphique qui nous montre en absis des entrées de Carbone frais. Il s'agit bien de quantité de carbone dans la biomasse mais qui est pas digéré, qui est pas encore rentrée dans le sol. Ça c'est ce qui rentre par bah le maïs, le blé et cetera. Les racines aussi, il faut pas
les oublier. C'est le carbone qui est présent dans toutes cette biomasse. Ça c'est ce qu'on a en abscisse. Et en ordonné, ce sont les l'état organique, l'état de stock dans les sols de ces différentes ces différents parcelles qui Ont été observés par les chercheurs. Il y a une une relation très directement positive entre la quantité de de biomasse carboné qu'on emène au sol et puis les stocks qui s'accumulent dans les parcelles en question au fil du temps. Donc c'est en fait le principal facteur qui explique le renforcement du stockage de carbone en ACS par rapport
au conventionnel parce que en ACS on a tendance à couvrir le sol longtemps. C'estàdire qu'il y a des racines pratiquement tout le temps dans le sol. Ça ça génère du carbone et pas seulement par la biomasse mais aussi par les éudats racinaires. Et puis on fait des couverters, on essaie de cultiver les couverters, de faire des biomasses importantes venant de ces couvercs qui vont alimenter ben le la partie entrée de carbone du bilan unique. Et le troisème pilier euh de la CS, quels sont quel est son effet sur le stockage de Carbone, sur la matière
organique du sol. Ici, on a un graphique qui nous montre alors les barres horizontales montrent la quantité de carbone unifié que peut fournir un colza, un maïs, un blétendre euh par an avec des rendements qu'on a choisi, bon pour l'exemple comme étant ceux de notre région en Picardie ou de France. Voilà. Et on vous montre la comparaison que l'on peut faire entre les cultures avec les ronds qu'on connaît dans notre région en terme de Entrée de carbone unifié dans le sol potentiel. Euh et puis en face vous avez des des barres verticales qui montrent ben
là c'est euh la hauteur de sorties de carbone par minéralisation, par respiration des micro-organismes qui mangent cette matière organique du sol. on confronte les deux et on a reproduit en fait une image du bilan unique sur cette figure. Bon, tout ça pour dire que ben en fait toutes les cultures ne sont pas égales quant à leur capacité à Fournir du carbone au sol et à alimenter le bilan unique. Euh et on voit aussi que euh les cultures intermédiaires qui apparaissent en vert sur la sur la figure ont une place non négligeable mais qu'elle ne surpasse
pas non plus la biomasse qui est apportée directement par les cultures de vente. Si on veut bien restituer les résidus de culture, ne pas exporter les pipes par exemple. On avait une question, la CS permet d'augmenter le taux de matière Organique. Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est faux ? En tout cas, on va retenir que chacun des trois piliers de la CS a une influence différente sur l'état organique du sol. Le premier pilier de travail du sol, il va modifier la répartition des matières organiques entre la surface et la profondeur, mais pas forcément
beaucoup le stock. et puis que ce sont surtout les entrées de carbone que dans le système de culture les agriculteurs vont pouvoir ménager Pour alimenter le bilan humique qui vont jouer sur une différenciation potentielle entre des systèmes en ACS et des systèmes qui ne le sont pas. Donc c'est plutôt vrai. La CS permet en principe d'augmenter le taux de matière unique du sol si on cultive bien en tout cas les le pilier surtout le pilier numéro 2 et le pilier numéro 3 euh qui permettent d'alimenter le bilan humide du sol, ce sur quoi l'agriculteur peut
jouer. Je vous remercie et on va passer À l'idée euh préconçue suivante. C'est c'est ton Kif qui va qui va reprendre la main. Ouais. Merci Annie. Alors dans ce cas là, je vais pouvoir vous publier donc le sondage suivant et donc l'idée suivante et bien donc détruire un couvert après le stade de corison favorise le stockage de carbone. 52 % pour vrai, 48 % pour pour côté faux. Voilà. Alors c'est vrai que euh on entend couramment qu'en laissant un Couvert végétal se développer après le stade floraison. Ça permettrait d'augmenter la quantité de carbone dans les
parties aériennes des plantes et donc de restituer davantage de carbone organique au sol et donc d'augmenter le stockage de carbone. Là ici cette on va essayer donc de de répondre à ça. Donc là ici cette première slide elle présente le fait que ben lorsqu'une plante voilà elle se elle se développe, On observe bien une accumulation de carbone au fil du temps. On sait que la concentration en azote de la biomasse d'un d'un peuplement voilà végétal diminue au cours de de sa croissance du fait d'une accumulation du carbone qui est plus importante que celle de l'azote
ce qui va conduire à ce qu'on peut appeler une dilution de l'azote dans la plante. pour en conclure que voilà le rapport de la teneur en carbone divisé par la Teneur en azote des tissus va augmenter. Euh c'est ce qu'on appelle le rapport carbone azote ou ou ce qui est le rapport C. Ici c'est ce qui est illustré par l'image sur la slide. Donc on voit en bas donc le 7 15, on voit que le rapport cessuren des parties aériennes ici c'est d'une motarde augmente au cours de de de son cycle de de végétation. Voilà,
donc ça c'est quelque chose de de connu. Maintenant sur cette sur cette slide, on Peut voir donc le le graphique ici présente l'évolution du coefficient isolunique qui un des résidus aériens de culture principale et intermédiaire en fonction de leur rapport cura. Donc qu'est-ce que c'est le coefficient isoléque K1 ? En fait, ça représente la proportion de carbone issu des résidus de culture qui va alimenter le stock de matière organique du sol. On peut dire en fait que c'est le rendement euh de la transformation en numus gros ce modo. Donc ici, qu'est-ce que qu'est-ce qu'on observe
? c'est que ben pour un couvert par exemple qui présente un rapport sine faible de de 15 et bien ce couvert comment dire le casin représentant ce qu'un affilié à cette qualité de de partie aérienne sera plus élevé que pour un couvert par exemple une moutarde à pleine floraison qui monte à sine de 30 35 qui aura ici un coefficient isounique plus élevé Donc si on restitue une tonne de Biomasse d'un couvert euh assez jeune avec un sè assez faible de par exemple de de 15, ça permettra donc ça représentera une entrée de carbone organique
au sol plus élevé qu'un couvert qu'une tonne de biomasse donc un biomasse équivalente qu'une tonne de biomasse qui présente un rapport cessurel plus élevé. Si on essaie de calculer en fait la la quantité de carbone unifié que ça peut Représenter par un calcul assez simple ici qui reprend donc le produit donc de trois facteurs. La quantité de carbone en tonne par hectare se calcule par la multiplication donc de la quantité de biomasse restituée en tonne de matière sèche par he multiplié par la teneur en carbone de la biomasse restituée qu'on peut environ approcher enfin on
peut dire que c'est environ 44 % dans dans les parties aériennes multiplié donc par Le coefficient isolimite carin correspondant comme on a vu sur le graphique précédent en fonction de son rapport session sur aussi sur la gauche de la slide. Donc pour une tonne de biomasse de couvert présentation sur faible environ 15, la quantité de carbone unifié, elle est à peu près équivalente à 150 kg par hectare. Alors que pour sur la droite de la slide, un couvert qui présente un C plus élevé d'environ 35, la quantité de Carbone unifié ici, elle est d'environ 120
kg. Maintenant, si on essaie de faire entre guillemets des hypothèses sur la quantité de biomasse produite euh pour des couverts qui peuvent présenter ce type de cessurelle, par exemple 3 tonnes de matière sèche euh pour un couvert qui représente un s de 15, on peut dire que c'est assez réaliste. Pareil du côté sur la droite de la slide 5 tonnes par exemple une moutarde pleine floraison Qui produit une gonne gomasque donc environ 5 tonnes qui peut sur une SLV de 35. peut être rencontré dans la PL. Euh donc ici, on voit en fait sur la
gauche de la slide que la quantité de carboneiée par hectare, elle est environ égale à 460 kg par hectare. Donc pour 3 tonnes de matière sèche avec un C sur N d'environ 15. Alors que sur la droite de la slide, la quantité de carbone unifiée par hectare avec un couvert de 5 tonnes De matière sèche présentant rapport Cur assez élevé. on on peut arriver à une quantité d'à peu près 600 kg par hectare. Donc euh cette slide, elle permet en fait de euh de remettre sur le le doigt sur le fait que bah les entraits
enfin la la quantité de biomasse restituée, ça reste vraiment un un peu comme l'a expliqué Annie précédemment, reste un vraiment un facteur central dans le dans le le stockage de de carbone dans les Sols. Et donc bah ce qui veut dire qu'il faut trouver un compromis finalement entre production de biomasse et évolution du rapport cura des parties aériennes. Donc finalement pour conclure sur cette idée, on peut se dire que bah détruire un couvert après le stade floraison favoriser le stockage de carbone, on peut dire que c'est faux dans le sens où bah le rapport sessuren
des parties aériennes, il va augmenter rapidement à Partir du stade floraison. Mais c'est aussi un stade à partir duquel la production de biomasse, elle elle va ralentir. Donc pour trouver entre le meilleur compromis entre ces deux éléments, on peut se dire que à partir du stade début, enfin début du stade floraison et ben ça on pourrait favoriser le stockage de carbone, sauf ici comme on peut le signaler là ici sauf en cas de couvert riche en légumineuse puisque Comme vous devez le savoir les la famille des légumineuses rassemble des espèces qui conservent un rapport cessurenè
relativement faible tout au long de son cycle de véation. Donc pour les couverts riches en léguil lumineuses, on pourrait se dire que ben même s'il y a des espèces qui sont à floraison, et ben autant essayer de maximiser la production de biomasse euh pour euh pour augmenter le le stockage de carbone. Donc après avoir donc présenté le lien là ici entre rapport Curen des parties aériennes et les entrées de carbone organique au sol, on peut dire qu'en ouverture de cette idée qu'on pourrait s'intéresser finalement au lien entre rapport cessuren des parties aériennes d'un d'un couvert
et la restitution d'azote à la culture suivante. Donc ici ce graphique qui vous montre donc présente le pourcentage de l'azote découvert minéralisé en fonction du Temps et coulé depuis son enfouissement pour trois dates de destruction différentes et trois profils de couvert. Donc trois rapports sènes différents. Ici, on observe que bah la part d'azote minéralisé provenant du couvert, elle dépend fortement du rapport sessura des parties aériennes puisque comme on peut le voir ici, environ 45 % de l'azote totale du couvert sera restituée au mois d'octobre euh suivant. Euh donc pour un Curen qui est ici de
12,5 Euh finalement indépendamment de la date de destruction. Pareil ici pour un Curine de 17,5 en fin d'année suivante, 32 % de la zone totale du couvert sera minéralisé et environ 20 % du couvert sera minéralisé pour un Curine N de 22,5. Autre point mis en évidence ici par ce graphique, c'est que la date de dson va plutôt présenter un effet à court terme avec par exemple au mois de juin environ 10 % d'écart là ici pour entre chaque Groupe de courbe donc pour chacune des qualités chaque chaque groupe de c sur n on aura
environ 10 % d'écart on va dire à moyen terme alors que en fin d'année suivante mois d'octobre les les différences sont sont plus qui c'est maintenant donc là ce graphique il va vous présente donc le rapport cura des principales familles de culture intermédiaire en fonction de leur durée de de croissance en jour. Euh donc on Observe là sur ce graphique que le rapport cessuren des parties aériennes ben finalement euh en fonction des des espèces il va évoluer plus ou moins rapidement. Exemple ici, on voit que pour les deux courbes sur le haut donc qui correspondent
au tournesol et au sarasin, le rapport cessuren va augmenter assez rapidement. Alors que par exemple ici tout en bas pour la courbe des correspondant la à la famille des des lumineuses, le rapport c'est sur Aussi en reste assez faible et aussi entre 10 et 15. Ce que je vous disais juste avant. Donc ce qu'il faut retenir de ces deux graphiques, c'est que il faut avoir une vraie réflexion autour de la composition des couverts car il est possible en fait de restituer une quantité intéressante d'azote à la culture suivante, que le couvert soit composé euh de
légumineuse ou non euh à condition en fait de maximiser production de biomasse et de Porter attention au stade de destruction. Euh donc pour terminer donc dans l'objectif de voilà de favoriser à la fois les entrées de carbone au sol et de restituer quantité intéressante d'azote à la culture suivante, il est possible de mettre en place donc une pratique de vente identifiée ici dans le cadre du projet, c'est la mise en place de couvert relais. Donc elle consiste donc à semer un couvert euh rapidement après La moisson euh par exemple d'interculture longue un couvert contenant à
la fois composé d'espèces estivales et d'espèces hivernales. On va venir broyer euh ou rouler donc avec un broyage haut à environ 30 30 cm de hauteur au cours du mois d'octobre novembre. Les espèces estivales euh qui viennent qui sont au stade de floraison. et on va laisser repartir en fait redonner la lumière aux espèces hivernales qui vont pouvoir se Développer au cours de de l'hiver et jusqu'au printemps en fonction de la date de destruction. L'objectif ici, c'est vraiment de tenir le couvert le plus longtemps possible pour maximiser donc la production de biomasse, allonger la durée
de couverture vivante du sol et toujours de pouvoir maintenir le rapport cessuren des parties aériennes. Voilà. Donc euh voilà ici un peu un la présentation donc du par exemple ici d'une pratique innovante qui a été Creusée. Vous pourrez avoir plus d'informations sur les les fiches pratiques innovantes sur sur la mallette juste après. Voilà. Euh, on arrive donc maintenant à la dernière idée préconçue. Vincent, je vais te laisser prendre la parole pour Ouais, merci Tangy. Euh donc en tout cas, on voit bien l'importance de nos questions parce que justement sur ta question Tangy sur le comment
dire stade de développement des couverts végétaux, Il y avait vraiment autant de réponses positives que de réponses négatives. Et c'est vrai que ça peut être un peu contreintuitif. Auparavant, on pensait que plus on laissait les couers végétaux longtemps arriver à floraison et plus on facilitait le le stockage de carbone. Quand on avait des sessures NLV, on pensait plutôt que on allait avoir un rendementus plus élevé et finalement on se rend compte que avec un C sur plus faible, c'est mieux assimilé par la Biomasse microbienne. En fait, les micro-organismes ont moins besoin d'aller chercher l'azote du
sol euh pour produire de la matière organique. il y a moins d'énergie consommé. Donc ça se ressent sur le rendementus. C'est a priori l'explication que que l'on a. Voilà. Donc maintenant, je passer à troisème idée reçue qui concerne l'activité biologique, en particulier le les verres de terre et l'impact du travail du sol. Donc la question c'est Le travail du sol profond et toujours néfaste pour l'activité des verrs de terre. Euh voilà. Donc là, on est plutôt équilibré aussi en terme de réponse. Légère majorité pense que c'est faux. Donc on va essayer de voilà d'apporter quelques
éléments de de réponse. Alors globalement c'est vrai qu'on sait que le le trail du sol, il est plutôt néfaste sur l'activité enfin sur la biologie du sol parce que ça perturbe l'habitat euh De la faune du sol. Euh et puis du ça casse aussi le réseau de de filaments mycélien. Mais concernant les les verres de terre euh bah justement euh avant d'aborder notamment le tu peux passer à la diapo he de tangi. Avant d'aborder le le trail du sol, faut déjà avoir en tête que le comment dire le facteur numéro 1 de mortalité des verrs
de terre, c'est le tassement. He eu des résultats par exemple des travaux de de LINRA qui montrent qu'on a quasiment une division Par deux du de la population de verre de terre par l'effet du tassement alors qu'il dépend après de l'intensité du tassement, de l'emprise aussi du tassement. Mais donc attention notamment récolte d'automne où avec les sols sont encore chauds et avec l'humidité qui revient, c'est une période très active pour les verrs de terre. Et bah malheureusement quand on prend une béchée derrière un chantier d'arrachage de betterave, de pommes de terre, de de Maïs à
cette période, on retrouve malheureusement très très fréquemment des verres de terre morts écrasés dans leur dans leur galerie. Euh voilà. Donc première chose à retenir, c'est que on évoque souvent l'effet du trail du sol qui peut être néfaste. Le facteur numéro 1 de mortalité de verre de terre, c'est le tassement. Ensuite, tu peux passer à Diap d'après. Merci. Il y a aussi différentes catégories de verr de terre qui peuvent Être plus ou moins sensibles aux perturbations du milieu que soit le trail du sol ou ou le tassement. Donc on a tout d'abord les épigés. Les
épigés, c'est les petits verrs qui vivent en surface. Euh donc eux, ils créent très peu galeries et sont très sensibles que ce soit au trail du sol ou au tassement. En fait, ils sont incapables de remonter à la surface et on les enfoui parce qu'ils ne creusent pas de galerie. Les épigés, C'est typiquement les verres de qu'on utilise pour faire du lambri compost par exemple. Donc eux, ils vont être très sensibles à la fois au travail du sol et au tassement. Ensuite, on a les endogés. peut passer Tangi. Donc les endogés, c'est les verrs de
terre qui vivent dans l'horizon organique, on va dire les 25 30 premiers cm de sol. Ils font des galeries plutôt horizontales et leur particularité c'est qu'ils font des galeries temporaires. C'estàd qu'ils Ingèrent la terre, ils rebouchent en quelque sorte leur galerie par leur déjection et donc il crée énormément de bioturbation. en fait, ils ingèrent sans cesse du sol et eux, bah du coup, par définition, ils vont être moins sensibles au travail du sol parce que bah si on perturbe leur habitat, si on on laboure par exemple le le le champ, bah finalement c'est pas très
grave pour les endogers parce que ils ingèrent sans cesse de la terre. Donc si on casse leur Réseau de galerie, c'est pas grave. Alors attention, je dis qu'ils sont pas très sensibles au trail du sol. C'est plutôt un trail du sol de type chisel canadien à la bour. Évidemment, ils vont être très sensibles aux outils agressifs type her rotative en profondeur ou fraise. Si on les mouline et qu'on coupe un verre de terre en deux ou en trois, ça fait pas de verr de terre, je le rappelle quand même. Euh les verrs de terre, bah
forcément, ils sont les Coupes. Euh là, il y a de la mortalité aussi. Mais un travail du sol type à dent ou un un labour pour les endoger, ça il y a pas trop de d'impact. Par contre, ces verres de terre vont être très sensibles au tassement parce queelles sont directement affectés par le tassement. Troisème catégorie, les anéciques. Donc c'est typiquement le l'ombricus terrestrice par exemple euh ou le les jardis peut-être noire euh ces vertes de terre. Donc eux ils font des Galeries verticales permanentes ou quasi permanentes. Et donc finalement il créent beaucoup moins de
galerie. En fait, ils font un réseau de galerie et ensuite ils reprennent le même réseau de de galerie. Donc du coup, ils viennent déboucher leur galerie par leur déjection en surface, les fameux curricules de verre de terre. Et donc eux, ils sont vont être très important pour l'infiltration de l'eau, passage des racines en Profondeur. Et ces verrs de terre, bah forcément, ils vont être plus sensibles au trail du sol parce que le trail du sol va venir casser leur réseau de galerie. Donc, ils vont devoir reprendre de l'énergie pour recréer ce réseau de galerie. Cette
énergie, vont pas la passer à se reproduire. Donc du coup indirectement là le trail du sol va affecter les anéciques. Et par contre par rapport au tassement, ils vont être moins sensibles au tassement parce Qu'ils peuvent facilement se réfugier en profondeur et donc être moins moins affectés par le tassement. Voilà. Donc déjà, il y a des premiers éléments de réponse ici selon le type de de verre de terre. Ensuite, maintenant, on va parler de leur activité parce que c'était notamment l'objet de la question, c'est est-ce que le trail du sol profond euh est néfaste pour
l'activité des verre de terre ? Donc c'est ce que l'on a mesuré ici euh dans Le casre du projet Sol défi, donc projet qui euh qu'on a mené à grotransfert sur la gestion de la structure du sol. On a suivi une parcelle, on a regardé la bioturbation. Donc bioturbation, c'est toutes les zones sous l'influence des verrs de terre, notamment les galeries et les déjections des verres de terre. On a regardé la proportion de zone bioturbée en fonction du temps. Donc on était dans une succession culturale où on a démarré la manipait c'était des une Culture
de carotte et il y avait un historique avec beaucoup d'apports organique, un sol pas trop travaillé, beaucoup de couverts. Donc il y avait beaucoup de bioturbation dans dans la parcelle. On avait plus de 60 % de zones bioturbées au départ de l'essai. Et ensuite, malheureusement donc c en 2019, en mois de novembre 2019 quand il y a eu l'arrachage des carottes, il y a eu des les sols étaient très très humides, énormément de tassement lors de la Récolte des carottes et donc toutes ces traces de bioturbation ont été écrasées par l'effet du tassement. Donc on
est revenu à quasiment zéro en terme de bioturbation juste après la récolte des carottes. Ensuite l'agripteur a seé un blé comme il pouvait parce que c'était des conides. Donc il a labouré jusque labour pas très profond 15 cm. Il a semé du blé de printemps et ensuite après le blé, il y a eu les bonnes conditions pour intervenir plus en profondeur avec Un un fissurateur et donc il a décompacter sa parcelle mais on a gardé une zone témoin non fissurée mécaniquement en profondeur et on a regardé l'évolution de la bioturbation dans ces deux zones dans
la zone qui avait été décompactée et dans la zone qui n'avait pas été décompactée. Donc c'est l'évolution en vert. Donc c'est l'évolution de la bioturbation dans l'horizon entre 10 et 30 cm de profondeur qui n'a pas été travaillé Mécaniquement et la bioturbation la courbe marron dans l'horizon qui a été décompactée et finalement on voit que il y a une meilleure bioturbation dans l'horizon qui a été travaillée mécaniquement mécaniquement. En fait, ce qui se passe c'est que la régénération biologique, elle est très lente dans le cas d'un tassement non fissuré, mais elle va être beaucoup plus
rapide s'il y a une intervention mécanique qui a fragmenté la zone tassée Parce que bah finalement, c'est notamment les verrs de terre endogé qui créent beaucoup de bioturbation parce qu'ils font que des galeries temporaires. et une zone tassée, si elle est fragmentée, fissurée par le travail du sol, ben il y aura plus de de zones d'accès qui peut passer à la diapo d'après comme on le voit sur ces ces photos. Finalement, si on a une zone tassée continue qui a pas été fragmentée par le Trait du sol, on aura quand même de la bioturbation mais
plutôt sous forme de grosse galerie verticale. C'est en gros les anéciques qui vivent en profondeur et qui vont devoir traverser cette zone tassée pour aller chercher leur nourriture, la matière organique en surface. Donc ça, on va avoir des gros conduits qui vont être importants pour la filtration de l'eau, le passage des racines, mais on va pas avoir un volume de sol bioturbé très important. Par Contre, quand on va fragmenter cette zone tassée par un trail du sol, bah on aura toujours l'activité des anéciques, mais en plus on va favoriser l'activité des endogés parce qu'ils auront
plus de surface d'accès et donc du coup, ils vont grignoter plus facilement les zones tassées et donc on a une une bioturbation facilitée et donc tu peux passer la diapo d'après. Finalement, on a une régénération qui est d'autant plus rapide quand on a à la fois des anécyes Et à la fois des endogés. Les anéciques vont faire les grosses galeries et les endogés qui vont faire toute la bioturbation, les les déjections fraîches dans dans le sol pour faciliter et accélérer la régénération naturelle et biologique du sol. Voilà. Donc pour résumer par rapport à la question,
est-ce que le travail du sol profond est toujours néfaste ? pour l'activité des vers de terre. Bah, contrairement à ce qu'on Pourrait penser, ben non, trail du sol, il est pas toujours euh néfaste pour l'activité des verrs de terre, notamment en cas de tassement, parce que en cas de tassement et bien on facilite l'activité des verrs de terre endogés parce qu'ils ont plus de de surface d'accès pour aller grignoter le l'intérieur des des mots de tasser. Voilà. OK. Ben merci beaucoup Vincent. Euh donc euh on vient donc de finir là La la deuxième partie donc
qui portée sur les l'animation de trois idées préconçues. Donc on reviendra sur les questions juste après lors du temps d'échange. Donc maintenant nous allons vous présenter euh la mallette d'animation du projet. Donc pour cela, je vous propose donc soit de flasher avec votre téléphone le QR code ici présent à l'écran. Donc normalement vous voyez apparaître le géniali que ici on arrive Donc sur la première slide pour rappeler voilà les partenaires du projet les financeurs. Donc il y a ici sur la droite de la slide le un petit encart donc page suivante qui clignote. Vous arrivez
sur la slide objectif du projet qui vous a déjà été présenté précédemment. Voilà dans le webinaire. Vous pouvez vous pouvez cliquer donc sur le bouton noir de droite pour passer à la slide suivante. Et donc là, vous Arrivez maintenant sur la la slide centrale en fait de la mallette puisque euh en fait là ici les différentes rubriques enfin les différents contenus disponibles sont sont accessibles par celle-ci. Euh donc par exemple, si vous voulez en savoir plus sur la présentation du projet, vous pouvez donc cliquer dessus. Euh vous pouvez placer votre souris par exemple là ici
sur la illustration de gauche. Donc ici c'est la fiche de présentation Du projet. Euh si vous faites un clic gauche classique sur cette affiche, euh la fiche de présentation en format PDF va s'ouvrir dans une autre fenêtre. Ici, c'était voilà la la fiche pour d'inscription le vers le lien pourinscription au webinaire. Euh donc la semaine prochaine, le replay sera disponible sur la mallette ici à cet endroit. Euh je pourrais remplacer cet encar cette illustration par le lien vers le vers le webinaire. Ensuite, pour retourner à la à la mallette, donc tout en haut à gauche
sur la maison, vous pouvez vous pouvez cliquer là ici pour revenir sur le contenu. Euh si vous êtes intéressé par les les idées préconçues, donc nous avons trié, nous avons rangé les idées relevées traitées euh sur euh sur chacun des trois sujets. Donc par exemple ici pour stockage de carbone du contenu disponible pour chaque ici Sujet. Une deuxième page ici est accessible. Donc au total pour le moment il y a 15 idées préconçues qui ont été auquel du contenu est disponible aujourd'hui. Il en reste neuf où le contenu sera disponible prochainement pour des des mois
qui arrivent. La mallette est là pour pour évoluer. Donc si on retourne voilà si on navigue un peu, si on retourne dans l'activité biologique du sol par exemple. Donc si vous êtes intéressé pour en savoir plus Par exemple sur la première idée préconçue sur l'activité biologique, vous pouvez cliquer. Ici, j'ai déjà fait le travail. Donc normalement, vous pouvez cliquer sur vrai ou faux pour avoir la réponse et cliquer bien sur envoyer pour passer à la à la slide suivante. Le la slide va arriver automatiquement derrière. Et donc là, on décompose un peu ce vers quoi
on va apporter des réponses dans les slides suivantes. Et donc bah vous Pouvez dérouler pareil ici en vous faisant placer votre souricieux sur les illustrations. Vous avez des des explications qui apparaissent. Voilà, par exemple, ici aussi vous avez des petits plus jaunes sur lesquels vous pouvez cliquer pour avoir davantage d'information en fonction des sujets. Voilà, déroule un peu. Et chaque pour chaque idée préconçue, vous terminez donc les explications par une slide ce qu'il faut retenir, un Slide de conclusion et aussi par la bibliographie cité. euh tout le long de des explications. Voilà. Donc en faisant
cliquant en haut à gauche sur retour à la liste, voilà, on peut revenir et sur la maison à la à la mallette centrale. Si vous êtes intéressé par le contenu sur les pratiques innovantes, donc vous pouvez ici venir cliquer sur la fiche qui vous intéresse. Donc pareil Hein, là ici c'est une fiche forme PDF dans un nouvel clé qui va s'ouvrir. Si vous êtes intéressé par l'organisation d'un atelier de sensibilisation ou de formation, vous pouvez venir ici parcourir les différentes fiches qui présentent par ici par exemple ici dans la la première fiche un un programme
d'atelier de de sensibilisation auiculteur et puis les supports ici qui sont qui vont avec. Et ensuite donc dans La dernière rubrique euh vers votre ressources. Euh donc ici, comme j'ai expliqué au cours du webinaire, vous pouvez avoir accès à des à différents outils, donc là ici sur la gestion des couverts, euh ou alors donc sur le stockage de carbone, le diagnostic euh aussi sur la structure du sol euh et aussi l'outil Rexagri de de PADV qui donne accès à des des partages de des retours d'expérience entre agriculteurs. Donc voilà, n'hésitez pas à consulter Ces outils
aussi si ça vous intéresse. mais sont pour moi importants si on s'intéresse à à la réculture de régénération de conservation. Donc voilà pour le contenu disponible sur la mallette. Là ici l'objectif c'était de vous présenter vraiment comment on se balade dessus. On va pas rentrer dans le détail euh de euh du contenu. Je vous laisse donc si ça vous intéresse, consulter les précons qui qui vous intéresse le plus. Euh nous avons Placé à à droite à gauche donc différents enfin le un petit onglet nous contacter ou alors si euh l'organisation d'un atelier de sensibilisation ou
des formations peut vous intéresser, n'hésitez pas également à à nous le nous contacter. Ce que je vous propose donc il est 14h4 euh c'est de passer au temps d'échange aux questions réponses. Vincent Annie, est-ce que vous voulez rajouter quelque chose avant de De passer au questions ? On voulait euh déjà répond répondre à la question qui a été posée de façon multiple. Donc la la mallette, elle est vraiment disponible dès maintenant. Tu avais autre chose à ajouter Annie ou alors est-ce qu'on attaque de général ? Non. Après, c'est plutôt en réponse à des questions qui
ont été posées dans le chat et dans les questions. On jongle un peu entre les deux. Laisser Floriant nous nous orienter vers les l'ensemble des questions. OK. Bon, c'est parti. Je vais peut-être garder garder la parole parce que justement alors par rapport à ce que j'ai pu exposer, l'exemple he que j'ai pris pour exposer l'effet ou non effet du travail du solution d'état organique du sol. Cette réflexion à mes Boeville est un cas particulier. Euh on l'a eu énormément et et pas moi Seulement hein, c'est Bruno Marie donc il a la retraite maintenant mais on
a beaucoup travaillé ensemble de pendant une quinzaine d'années sur le sujet euh gestion des matières organiques. LINRA étant toujours un partenaire comme les chambres d'agriculture de des des projets d'agrotransfert, bah là c'était c'était lui qui était notre animateur scientifique et spécialiste de ce sujet. Et c'est lui aussi et son équipe qui ont euh avec Arvalis suivi cet essai de Boigneville en faisant des mesures très très précises parce que mesurer le carbone des sol et le suivre et pouvoir montrer des différences, c'est vraiment pas quelque chose de si facile que ça. Il y a des erreurs
possibles et l'erreur qui consiste à dire ben le travail du sol forcément ça crée une minéralisation plus forte que le non travail du sol. C'est quelque chose qui résultait de ben d'erreurs de mesure, de mesures qui avaient pas été faites de façon Suffisamment précise dans un certain nombre de d'essè et depuis que euh les chercheurs comme Bruno Marie mais pas lui seul, il a travaillé avec d'autres chercheurs au niveau européen et et mondial euh se sont penchés sur cette questionlà. Il y a beaucoup de ressources scientifiques qui ont été mobilisées pour bien montrer que Boeville
n'est pas un cas isolé. simplement Bonville est un très beau cas pour montrer euh un moment on a on a Isolé le on a l'effet travail du sol pour lui-même qui est en question au lieu de regarder des des essais ACS par rapport à conventionnel ou bien d'autres facteurs jouent et notamment les entrées de carbone venant des couverts et venant de alors à Boevine il y avait pas de couvert c'était pas le but c'était du maïs blé mais on a vérifié que les entrées de carbone était identique dans toutes dans les trois dans les trois
modalités et que la différence de Stockage de carbone quand on en voit ou surtout ben de de de répartition du carbone, elle vient là, elle venait bien du travail du sol si on voyait une différence. Mais le fait est que au bout de 50 ans, bah les différences de stock ne sont pas là. Euh et que en revanche quand on regarde, on fait des bilans humiques sur des essais en où il y a en fait des entrées de carbone très importantes qu'on ne va pas retrouver systématiquement dans Toute situation conventionnelle, c'est bien ces entrées de
carbone que à ces entrées de carbone qu'on peut attribuer des éventuelles mesures de changement de stock au f au fil du temps. Il faut savoir que mesurer ces changements de stock dans le temps, il faut y regarder très longtemps et avec des mesures très précises et on fait pas mal d'erreurs dans les mesures qu'on fait au champ. Alors euh il y a une question aussi qui euh je sais pas Floriant, je vais te Laisser euh euh Ouais, il y avait euh une question aussi qui disait "Mais euh dans certaines dans certains dispositifs de prime carbone,
on met encore aujourd'hui en avant le fait d'arrêter le labour pour toucher quelque chose sur toucher une prime finalement quand on arrête le labour, ben on stock du carbone. Euh voilà, moi je peux juste dire une chose. On a suivi dans l'équipe le travail des chercheurs et travail pas Seulement de LINRA de LAN, mais vraiment de tous ceux qui se sont penchés sur cet effet travail du sol. Euh à première vœu, on pouvait penser que casser des modes, ça fait que on minéralise. C'est sûr quand on passe une air cétrille, on voit reverdir euh la
culture juste après. Mais ça c'est un effet court terme et euh sur le long terme, on ne voit rien. Cette minéralisation très très sporadique, elle ne s'accumule pas dans Le temps. Elle est juste très euh très ponctuelle quand on passe l'outil, c'est tout. Euh et donc continuer dans les primes carbone à considérer qu'il faut arrêter le labour pour pouvoir toucher quelque chose sous prétexte qu'on qu'on stock du carbone. La plupart des chercheurs à l'international s'entendent pour dire que ça a un effet mais ça a un effet qui est très faible Par rapport à au fait
de jouer sur le levier entrée de carbone dans le dans le système. Alors après d'autres questions aussi toujours sur le bilan humique et sur les la la mécanique qui se cache derrière et notamment sur le rôle des racines. le fait qu'il y a des racines plus souvent voir presque en permanence dans le sol vivante en mass ce qu'on trouve pas dans la plupart des systèmes en conventionnel Ça fait que on a non seulement bah la matière la biomasse des racines elles-même mais surtout tout travail enfin tout tout ce qui tout le carbone qui vient des
exudaudats racinaires. Et là pour l'instant, c'est un sujet qui est fortement travaillé par les chercheurs dans le cadre par exemple du gros projet de recherche européen Ferarbon N qui a été qui piloté par LINRA et puis les instituts techniques. Je sais que Arvalis par exemple S'intéresse aussi à ce sujet sur qu'est-ce qui vient des racines pour le pour le quantifier euh de façon plus précise et notamment dans le projet AMG LAAB sur le modèle AMG qui est porté par Avalis auquel on on participe. tout consortium AMG participe. Ça fait partie des questions sur lesquelles on
risque de d'avoir à améliorer le modèle AMG à l'issue de ce projet en utilisant ben bien sûr en s'appuyant sur les les nouveautés qui vont être mises à Jour et publiées par bah pour tous les par les chercheurs et les acteurs RD qui travaillent sur le sujet. Donc les racines, c'est un maillon encore assez mal connu et sous-estimé. Ça c'est au dire des chercheurs dans le bilan UMIC. Et le cas 2, donc la question de le cas 2 ou le le le coefficient de minéralisation annuelle euh pour l'instant dans le modèle AMG en tout cas
ça a été en partie intégré euh la prise En compte des exenaires est intégrée mais les nouveautés qui vont sortir des des recherches en cours ben bien sûr il faut attendre que ce soit publié et et vérifié pour pouvoir l'intégrer dans le modèle AMG mais ce sera fait d'ici 2028 Est-ce que je peux répondre sur ces aspects-là ? Merci Annie. Euh alors autre question. Donc merci Floriant. Quelle évolution du rapport C sur N pour les autres plantes de couvert ? Euh alors, je peux peut-être repartager le la présentation. Une question qui portait je pense sur
cette sur cette slide là ici. Donc en fait là c'est une une moyenne qui a été faite par famille. Donc par exemple pour les euh les crucifères donc qui sont euh là ici En en pointiller bleu, on peut voir qu'en fait ben le cessuren n'évolue pas tant que ça alors qu'on pourrait se dire que pour une moutarde de manière très classique euh le comme je vous l'ai dit précédemment, il y a déjà des des des données qui montrent que un moutarde à pleine floraison euh peut monter à un cirurn de 30 voire 35. Donc là,
ici, c'est vraiment une moyenne euh par famille qui qui du coup rassemble plusieurs espèces. Et donc du coup par Exemple, on vair des crucifères comme la moutarde blanche précoce qui va monter assez vite en fleur et qui du coup va avoir un sessurine qui augmente plus rapidement alors qu'on va voir d'autres espèces comme la moutarde d'abinie qui vont avoir une floraison très tardive et donc il vont conserver un rapport cess sur euh assez faible pendant une durée plus longue. Euh donc du coup ici c'est vraiment par famille qui qu'il faut voir ça. Euh donc voilà,
je sais pas si je Pense répondre à la question. Dites-moi si jamais si si c'est pas assez clair s'il faut un complément. Euh ensuite, il faut pas raisonner rendement matière sèche par hectare plutôt que rendement biomasse. Euh oui oui, c'est ça. Quand on parle Oui, là c'est vrai que dans le sur le support, j'ai mis rendement biomasse mais quand on parle ici pour le calcul, je pense que ça doit être ici. Quand on parle de quantité de biomasse restitué, faudrait Que je rajoute là ici en tonne de matière sèche par hectare. C'est ça principe biomasse
une biomasse ça s'exprime en en matière en matière sèche mais peut-être que parfois on peut considérer voilà la biomasse récoltée est fraîche. C'est ça qu'on a comme comme volume ou comme quantité en tête mais une biomasse ça se mesure par de la matière sèche en général. OK. Alors ensuite Christophe Baroi à donc Afin de valoriser au mieux les pailles restituées au sol, quelle serait la fertilisation azotée et autres à y associé ? Alors ça en fait c'était une des idées une idée préconçue que j'avais pu relever. Euh donc il y a de la bibliographie en
Australie, il me semble c'est Kirby et Al 2013 quelque chose comme ça. Euh qui en fait euh ils ont essayé donc en mise en cause incubation au laboratoire, ils ont placé des résidus de différentes qualités avec euh Une disponibilité en différents éléments minéraux que ce soit azote, euh potassium, soufre. Euh dernier, il me semble je serais plus dire lequel. Euh et donc en fait, ils ont ont conclu que euh il y avait des rapports stuométriques, c'est-à-dire que ben dans les situations où il y avait euh ces éléments minéraux dans certaines quantités, ben il y avait
les entrées de carbone étaient plus élevées pour un même résidu. Donc ça, on a posé la question à un chercheur d'ici à NRA qui nous a répondu que bah la publication est enfin ils ont fait du bon boulot visiblement mais du moins il ne savait pas si c'était vraiment si on pouvait le enfin vraiment l'affirmer s'il y a vraiment un consensus autour de ça. Donc maintenant vous dire qu'il faut pour mieux valoriser les pailles euh bah de toute façon là avec les directives nutrate, il y a Qu'une fertilisation organique qui est autorisée. Euh donc à
la limite, on pourrait peut-être se dire bah après une paille, je fertilisant en organique, ça bénéficie potentiellement euh c'est plus c'est plus c'est bénéfique pour améliorer ce rendement en humus et à la fois ça fertilise le couvert en fonction des espèces bien sûr qui sont choisies derrière. Euh mais là, c'est vrai que si ça vous intéresse, je peux Vous parler de la la publication. Euh mais euh du moins, il y a voilà, c'est aujourd'hui, il y a pas encore vraiment de consensus euh d'après le chercheur qu'on a qu'on a interrogé sur cette question. Donc, quelle
est la proportion de ces différents verr de terre dans un sol type ou en moyenne ? Vincent, je peux laisser prendre la main. Euh oui bah les que soit ansié endogé ça dépend beaucoup des pratiques du mode D'occupation des sols. Dans un milieu naturel on peut trouver beaucoup d'épigés. dans un milieu cultivé, travailler régulièrement, trouve quasiment pas d'épigés, sauf dans les parcelles en semi direct sous couvert. Euh donc globalement ce qui ressort un peu de la bibliographie, c'est dès lors que un milieu va être régulièrement travaillé, labouré, on va retrouver principalement des endogés parce que
eux la perturbation mécanique va pas trop Les euh voilà les perturber. Euh et puis un peu moins d'anécies parce qu'à chaque fois on casse le réseau de des anéci devoir euh reprendre de l'énergie pour refaire ce réseau de galerie. Et dès qu'on réduit le travail du sol, on peut commencer à retrouver des des épigés qui vont rester en surface et on favorise fortement les années cyc parce que bah du coup on maintient le réseau de galerie, on le casse pas et donc du coup c'est un milieu qui est plus favorable Pour les anéciques. Euh voilà,
donc ça dépend un peu du mode d'occupation du du sol. Euh, est-il vrai que le labour Autre question ? Est-il vrai que le labour est néfaste au verre de terre parce que ça les coupe en morceaux ? Bah forcément, si on coupe un verre de terre en deux, oui, comme je le disais, ça fait pas de verre de terre. Au mieux, ça fait un verre de terre si on le coupe après l'organe reproducteur. Et au pire, ça Fait zéro. Si on le coupe entre la tête et l'organe reproducteur, le verre de terre, il résiste pas.
Euh mais du coup, il y a des outils qui sont beaucoup plus agressifs que labour. Typiquement, une fraise euh pour la les la préparation des pommes de terre qu'on va mettre à 15 20 cm de profondeur, ça être beaucoup plus néfaste qu'un labour pour les verrs de terre puisque là pour le coup euh les verrs de terre, elles ont beaucoup plus de risque d'être coupés en morceaux par Une fraise ou une herce rotative que qu'un labour. Donc c'est pour ça d'ailleurs que euh quand on fait de la biblio ou quand on fait nous-même des observations
et des dénombrements de verr de terre, bah finalement on retrouve souvent régulièrement beaucoup de d'endogés dans le système régulièrement labouré parce que le labour ça retourne le sol mais il y a assez peu de risque que les verrs de terre soient coupés en deux Contrairement aux outils animés type perse rotative ou fraisé. Euh voilà. Donc du coup pour par rapport à la question, quel est globalement l'effet du labour sur les différentes ver de terre ? Bah le labour va être très néfaste sur les épigés parce qu'on va enfouillir la surface, on va la mettre en
profondeur et les épigers, ils ont énormément de mal à remonter à la surface du sol, ils ingèrent pas de terre. Donc très néfaste pour les pour Les épigés euh et très néfaste pour les anécies parce qu'on casse leur réseau de galerie et très peu néfaste pour les endogés parce que on perturbe leur habitat mais c'est pas grave, il recréer sans cesse des nouvelles galeries. Et donc là, je me permets, euh il y a une idée sur l'activité biologique là sur la mallette qui est disponible euh où justement on répond à cette question avec encore un
peu plus de euh de détails. Donc n'hésitez pas si cette Question vous intéresse à aller voir sur le sur Eugeniaali dans le dans la partie idée préconçue activité biologique. Euh le trail du sol profond n'est-il pas favorable au tassement ? Oui, en effet, on a montré nous dans bah dans le projet Sol défi sol défi 1 et sol défi 2 sur la gestion à structure du sol, on a pu montrer que le travail du sol, alors c'est plus le travail du sol intensif en fait, c'est plus la création de terrefine qui est favorable au Tassement.
Typiquement, bah c'est pour ça que les entreprises de TP pour tasser un sol avant le faire une route par exemple, bah il passent une fraise pour créer beaucoup de terrefine et seulement après il passe le roule au compresseur pour tasser le sol. Le meilleur moyen de tester un sol, c'est d'avoir de la terre fine. Donc globalement le travail du sol qui peut amener à créer de la terre fine, on va aussi le sensibiliser au au tassement. Donc voilà, il peut y avoir Cette cet effet euh néfaste mais plutôt lié à la création de Terref. Et
donc Vincent, tu nous confirmes quand même qu'une fissuration en profondeur, ça fait pas cet effet là. fissuration bien faite en effet comment dire avec un outil type d'endroite fine on va créer on crée toujours un peu de terre fine mais bon on peut réduire fortement la quantité de terre fine euh si on le passe en bonnes condition ni tropose sec ni tropumide et le mieux C'est de le passer dans un couvert végétal en place pour queil y ait les ex le tissu racinaire les exudaudas racinaires du du couvert végétal un couvert d'interculture Évidemment, on pas
une culture en place. On va pas passer un fissurateur dans un une culture qu'on va récolter, mais un couvert végétal où on fait un si on fait un peu de destruction, c'est pas dramatique. On passe le fissurateur mécanique et les exudaudes racinaires Vont tout de suite réaglomérer cette terfine pour justement réduire cette ce risque de de futur tassement et stabiliser la structure du sol. Euh différence entre décompacteur et fissurateur ? Euh oui, bah justement c'est un peu lié à la la perturbation du sol hein. Globalement décompacteur c'est un outil qu'on va passer en profondeur et
qui peut potentiellement fortement remuer les différents horizons. qu'un fissurateur, c'est Typiquement une droite fine qui va comme son nom l'indique fissurer donc pas mélanger les horizons, conserver la matière organique en surface et avoir un rôle de plutôt de créer des fissures dans le sol sans bouleverser les horizons. Euh alors, une question. Ne serait-il pas judicieux de distinguer fait direct de passage d'un outil de trail du sol et effet indirect de la fragmentation par les outils de trail du sol ? Donc, J'imagine euh la question qui porte sur le les l'activité des verrs de terre. Euh
oui, oui, c'est ce serait tout à fait judicieux. En fait, l'effet direct du passage, il est du coup plutôt plutôt néfaste parce que forcément le verre de terre, il peut se euh mal se retrouver au niveau de la dent et être coupé en dos. Donc du coup euh l'effet va être plutôt néfaste. Par contre l'effet indirect c'est que du coup on va fragmenter une zone tassé s'il y a une Zone tassée. S'il y a pas de zone tassée là c'est autre chose. On peut trahier le sol pour les questions d'adventis soit mais là sera du
coup plutôt néfaste pour les verrs de terre. Par contre en effet s' une zone tassée oui là ça sera favorable pour l'activité des des endogés. Donc oui ça pourrait être judicieux. Il y a l'effet direct qui sera du coup plutôt toujours néfaste et par contre l'effet indirect qui peut être positif par la fragmentation de la Zone tassée. Euh et puis ensuite distinguer l'effet direct de passage d'un engin qui provoque un tassement et l'effet indirect d'une zone tassée par le passage d'engin. Oui. Euh c'est l'effet du passage lorsque l'engin l'engin passe par rapport à une zone
tassée qui est déjà établie en fait qui peut éviter qui peut empêcher les Populations de verre de terre de de coloniser un un un partie du du du volume de sol quand le tassement existe. Voilà. et euh ou par rapport à ce que tu as montré sur ta photo euh le passage qui écrase quoi. Ils sont là, ils se font écraser. Voilà, les deux sont néfastes. Le passage de l'engin qui tasse, il va tasser et en plus il va écraser les verrs de terre. Et le tassement derrière, il est aussi Néfaste parce que bah néfaste
bien sûr pour l'enracinement des cultures, pour l'infiltration de l'eau et aussi néfaste pour l'accès au verre de terre dans la zone tassé. Alors, sans avoir de référence précise en en parcelles cultivées, euh un un essai qui a été fait mais en forêt à Azerraille euh par LINRA avait montré que il y avait des cloisonnements en fait de la parcelle par le passage des engins. Alors là super lourd forcément Dans des sols qui qui ont des densités apparentes très faibles et ce tement très fort lié au passage des jengins, ça cloisonne en fait des morceaux de
parcelle et la biodiversité présente à un côté de la parcelle n'est pas forcément la même d'un côté et de l'autre parce que ben voilà, ça crée une barrière. On est en milieu entre guillemets relativement naturel en parcelle cultivée. Je sais pas si on peut transposer cette cette idée-là mais Bon c'est sûr que ce qu'on peut imaginer aussi c'est plutôt la zone tassée qu'on trouve alors tassé à densité apparente élevée qu'on trouve en fond de la bour dans partie des des parcettes de Picardie ou des Haut de France pour les pour les avoir observés. Bah ça
c'est bien des barrières euh à au passage des verres de terre et en particulier des des anétiques. Ça Vincent, tu peux peut-être en parler parce que là pour pour le coup Des observations, vous en avez fait beaucoup quoi. alors autre question, un outil à dent et tamisage pour les pommes de terre est donc plus intéressant pour l'unité le tassement et verre de terre qu'un fraisage. Euh oui bon taisage c'est quand même c'est quand même violent pour le sol mais après il y a il on je j'ai pas d'études enfin je sais pas s'il y avait
mis des études sur le le Tamisage. Après c'est vrai qu'on va surtout mettre les modes de côté. Alors on peut penser qu'en mettant les modes de côté on met peut-être les verrs de terre de côté. Euh je bon je sais pas trop quoi répondre à cette question. Un usage est quand même aussi très violent pour le pour le sol pour le coup même si c'est il y a pas directement l'effet de la de la fraise mais bon je pas sûr qu'il reste beaucoup de verre de terre derrière unisage. Sans compter les effets autres. Alors là,
on parle plus de biologie des sols mais de d'effets sur la batance, les risques de bats et bon après ruissement et et conséquences quoi. Euh quelle dynamique de reproduction des verrs de terre, ça dépend énormément des catégories de verr de terre. Bon et des espèces, il y a plein plein d'espèces dans dans chaque catégorie de verre de terre. Euh je sais que j'avais en tête Mais après faudrait refaire un peu je pense on peut avoir l'infos aussi facilement en faisant un peu des recherches sur la biblio, mais le verre de terre type l'ombricus terrestrice donc
le l'anésique et c'est plutôt une fois par an qui s'accoupe et il fait c'est une dizaine de cocons à peu près sur Ouais, normalement c'est il y a il y a 8 à 12 cocons, il me semble. J'avais revu ça il y a pas longtemps et c'est un Adulte mais il me semble 4 ans euh enfin de met 4 ans devenir adulte. Ce qui veut dire si tous les ans vous retravaillez un et que enfin bon le temps d'avoir des des ancies, faut déjà en fait les laisser se développer un moment. Voilà. Puis par contre
les épigés se reproduisent beaucoup plus rapidement mais aussi sont aussi beaucoup plus sensibles au aux perturbations du milieu. Alors vous parlez peu du carbone, vous Parlez beaucoup du carbone et peu de l'azote. Avez-vous des références sur le lessivage des nitrates en fonction de la gestion des matières organiques des sols sur les cattages faut-il en proger la CS ? Alors ça, il y a une idée parce que justement une idée préconçue là que on a relevé qui est sur le génial mais pas encore disponible faut je la mette en forme. Le contenu est dispo mais voilà
en fait c'est de se dire que grosso modo Enfin donc c'est avec le le projet Osol Mio qui a justement fait des des mesures sur des parcelles en ACLS et qui montrait que même chez les agriculteurs en ACS gros son il pouvait y avoir un risque de lixiation d'azote dans les NAPES. Euh maintenant en fait, il faut pas attribuer ça forcément de manière générale à la CS, je pense, euh parce que finalement ça va dépendre de toutes les autres pratiques aussi qu'il y a sur L'exploitation. Euh il suffit d'une surfertilisation en blé et cetera. ça
va ça va pas forcément être lié uniquement aux pratiques ACS puisque justement en ACS, on se dit qu'on couvre plus les sols. Euh donc mise à part si on a une grosse quantité de une bonne biomasse, un couvert qu'on détruit juste avant l'hiver euh et qui du coup peut potentiellement se dégrader assez rapidement et être minéralisé. Pour ce cas-là la présenter un risque. Maintenant, l'objectif c'est quand même de couvrir assez longtemps les sols. On détruit le les couverts généralement pas avant le le mois de février euh en fonction des cultures suivantes, hein. Ce n'est pas
bien sûr. Euh mais donc on peut se dire que justement on des destructions à ces DAC là. Euh on devrait avoir moins d'iliation sur des parcelles conduites en ACS. Vu qu'il y a aussi par exemple pour des colz associés, des choses comme ça, des blé Associés, on est censé avoir je pense moins de lixation en dessous. Maintenant, tout dépend des dates de destruction des euh des découverts. Mais c'est d'ailleurs une des une question qui sera abordé au moins sur en partie dans le cadre du projet euh auol euh Azot Adventiste en agriculture de conservation. Bah
que tu conduis, que Vincent conduisait puis tu prends le le relais tangi et sur lequel on travaille En ce moment. Euh si vous pouvez en dire deux mots et qui est vraiment en relation avec le le projet C'est bon à savoir pour lequel on est réuni aujourd'hui. Ouais, c'est ça. Bah Vincent, peut-être tu veux dire de mots sur l'essai l'année dernière. Euh euh oui bah c'est vrai qu'on avait fait justement un essai avec bougie poreuse donc qui permet de capter le la quantité d'eau à 90 cm 1 m de profondeur et puis De pouvoir ensuite
analyser et identifier le quantité de de nitrate dans les eaux et donc dans une parcelle en conduite en ACS avec plus ou moins de légumineuse et des dates de destruction aussi différentes souvent dans pratique de ACS On a tendance à forcer un peu plus en légumineuse dans dans les couverts et finalement ce que l'on voit c'est que si on a un couvert riche en légumineuse et qu'il est détruit précocément, c'est-à-dire en entrée D'hiver, là clairement en fait on accentue le risque de de l'essivage d'azote, de l'hydation d'azote et bon on a eu la chance l'année
dernière enfin chance entre guillemets d'avoir beaucoup de pluie en hiver et donc ça on a vu des choses et oui en détruisant un couvert riche en légum lumineuse en entrée d'hiver, on augmente le risque de l'excléviation. Par contre, dès lors qu'on laissait le couvert détruit tout l'hiver et que qui était Détruit seulement en sortie d'hiver, l'on diminuait fortement les quantités d'azotes récupéré dans les bougies poureuses à 1 m de profondeur. Donc, il y avait moins d'azotes l'xiviers. Donc si on a tendance à forcer un peu en en légumineuse dans dans les couverts ce qui est
souvent le cas dans les pratiques ACS, bah il faut dans ce cas-là euh décaler la destruction et euh plutôt si possible détruire le couvert en sortie d'hiver. Et donc ça c'est avait mesuré dans le cadre du en effet du projet Acosol que l'on mène à grotransfert sur la gestion de l'azote et des adventistices en en agricure de conservation des sols où on cherche à mieux comprendre comment évoluent les cycles carbone azote et aussi la dynamique de des adventises dans ces systèmes eness. Je sais pas s'il reste des quelques questions parce que le temps est parti.
On est arrivé au bout 14h34. Ouais. Vous avez une question sur pneu au chenille. Alors ça peut-être un peu sujet mais si je peux répondre rapidement c'est par rapport au tassement profond prioritairement le poids parieux et l'humidité du sol qui est déterminante. Qu'on a un pneu ou une chenille ça change pas énormément. Par contre, en en surface, on avait pu mesurer, on a fait différentes XP sur que ce soit sur des tracteurs ou des Machine de récolte, des intégrales de d'arrachage de betterave. Il y avait quand même un petit plus de la chenille sur le
tassement de surface. On tasse un peu moins avec les chenilles, mais après ça dépend beaucoup. Bah, il y a différents types de pneumatique et il y a aussi différents types de chenis selon la largeur de la bande de roulement, le nombre de galets euh parce qu'il y a des pic de pression au niveau des galets sur une chenille qu'on a pas sur un pneu. Euh donc ça ça joue aussi. Donc voilà, ça dépend beaucoup du type de la tension de la bande de roulement, nombre de galets, la largeur de la bande, mais un petit effet
positif de la chenille en surface. Une toute dernière question. Bonjour. Pourrait-on revenir sur la partie azote du sujet ? En effet, pratiquant depuis des années une gestion dynamique de l'azote, blé, maïs, colzave, il en ressort des observations Intéressantes quasiment validées sur trois de ces espèces mais dont l'usage empiré que dans le temps pour un agri mérite d'être corroboré. corroboré. Corroboré. Mais est-ce que c'est alors je sais pas trop la gestion dynamique, est-ce que c'est justement le le fait de ne pas gérer euh sous forme de bilan azoté mais de pouvoir suivre la nutrition des cultures
Comblé mais en betterrave ça ça se pratique pas. Donc ça c'est la gestion dynamique de l'azote pour euh Oui, c'est ça les travaux de Mary Jeffro et Rapha. Ça c'est la méthode apienne de Linrae mais c'est valable sur le blé pas sur pas sur Betraav il me semble. Euh donc c'est vrai que c'est très voilà, c'est on se base en fait sur la nutrition azotée des cultures pour piloter la la fertilisation azotée. Et donc soit par Différentes méthodes, soit c'est par la pince and tester avec des abaqus à partir de de ce que va mesurer
la pince and tester où avec la réflectance on a le une indication de la teneur en en azote via la chlorophyle et derrière des abaques de linrae qui permettent de déterminer des doses d'azote à apporter en fonction de les tas de nutrition azoté du blé. Sinon, on peut aussi via tout le réseau de de satellite qui passe quasiment tous les 2 tr jours au-dessus Des parcelles, dès lors qu'il y a pas de couverture nuageuse euh par le traitement des images satellites pouvoir déterminer à la fois la quantité de biomasse et la quantité de d'azote euh
présente sur la parcelle et donc en déduire la l'indice de nutrition azotée et aussi du coup piloter la fertilisation azotée en fonction de l'état de nutrition azotée du blé. Donc là, on se base sur le reliqu azoté qui est présent dans le sol, mais on se base Sur la nutrition azotée parce que dans certains cas, on peut avoir potentiellement un relicat qui peut être élevé, mais si les racines ne la ne sont bloquées par exemple par un tassement, bah du coup l'azote sera pas disponible et on pourrait être en carence azotée par exemple. Mais voilà,
donc c'est des c'est vrai que des méthodes qui qui sont intéressantes et que l'on teste aussi là dans dans le cas du projet pour voir aussi notamment dans le cas des Pratiques de la CS comment mieux piloter la fertilisation azotée des cultures dès lors qu'on a beaucoup de résidus qui reviennent au sol avec des cessures NLV notamment les blé de maïs grain où on voit qu'il y a une adaptation de la fertilisation adotée qui est nécessaire qui semble être nécessaire et au bout là ça peut être justifié de forcer un peu en début de cycle
Euh quand il y a beaucoup de résidus avec des Cessures NLV. Par contre, on a Pu montrer que quand on a pas forcément beaucoup de résidus ou des résidus avec des C surin faibles, il a pas nécessité de d'adapter la fertilisation azotée euh sur le blé en ACS euh quand on n pas beaucoup de quand il y a peu de résidus ou des résidus avec des Cessurines faibles par rapport à une situation plus classée en conventionnellement. OK, on va peut-être s'arrêter là-dessus une 14h40 s'il reste des questions. Donc comme je le disais juste avant sur
le la mallette, donc il y a aussi encore des réponses, enfin il y a vraiment beaucoup de contenus, vous pouvez les consulter. Euh mais je pense qu'il y a certaines pour certaines questions, il y a du contenu qui peut être intéressant sur sur la mallette. Euh sinon, n'hésitez pas à revenir vers nous par mail si vraiment vous trouvez pas vos réponses ou si voilà vous les discuter de Certains éléments. Euh voilà. Donc Annie, je te laisse peut-être conclure sur les perspectives de la mallette et puis Ouais, je l'ai juste compléter ce que tu dis. C'est-à-dire
sur la dans la mallette, il y a effectivement des réponses à d'autres questions ou des des éléments de réponse aux questions qui ont été posées euh dans d'autres euh d'autres rubriques que celles qu'on vous a montré. Donc allez-y explorer. Alors Effectivement ça peut paraître on a vu une remarque pour cliquer pas mal de choses mais je vous assure que euh vous allez découvrir pas à pas un certain nombre d'éléments de réponse avec des explications. Si vous voulez passer vite, bah vous n'allez pas jusqu'à aux fenêtres à ouvrir toutes les fenêtres. vous passez vite et quand
vous voulez approfondir, vous pouvez approfondir. Voilà, ça a été conçu comme ça. Euh également euh Tangi vous a montré qu'il Y avait une rubrique ressources autres qui viennent des ressources qu'il a pointé tout à l'heure. N'hésitez pas à aller découvrir des outils et des supports qui existent par ailleurs, y compris bon produit par agrotransfert ou produit par des partenaires ou d'autres structures. Euh il y a donc la la rubrique ressources qui est faite pour ça. Et puis bah ce que je voulais dire c'est que comme Tangy l'a souligné bien pour l'instant il y a 15
idées reçues Qui ont été nourries, alimenté, bien documenté dans la manette actuellement. Mais cette manette, elle est appelée à continuer à vivre et notamment on continuera à l'alimenter avec les résultats en direct de nos de notre projet de notre volet azote du projetos. de ce que qui sortira aussi des recherches auxquelles on participe sur le carbone du sol et puis des nouveautés qui peuvent être connues. Par exemple, il y a un groupe de travail dans le RMT Bouclage qui s'occupe des bioindicateurs. Ça fait de la matière qui va pouvoir alimenter petit à petit d'autres soit
idées reçues, soit idées à approfondir euh dans la manette. C'est une c'est un centre de un petit centre de ressources un peu portable qu'on va continuer à faire vivre au fil de nos activités. Et n'hésitez pas à interagir, à venir vers nous si vous avez des questions ou peut-être même des euh bah des références à à nous à nous soumettre Qui pourraient trouver leur place de façon intéressante puisque cette manette elle est elle est ouverte. Voilà. Et je tenais vraiment à remercier ben bien sûr l'équipe Tangy a travaillé énormément euh Vincent puis toute l'équipe qui
est autour et puis bien sûr tous nos partenaires hein Champagriculture, APAD et SAI et puis bien sûr remercier le la fondation Crédit Agricole Brille Picardi qui a financé en grande partie ce travail et le le conseil régional des Haut-Fance sans qui bien sûr bah ce travail n'aurait pas pu se dérou rouler sur les 18 mois pendant lesquels Tangi a porté apporté ce travail et puis on a essayé d'aider de notre mieux. Voilà, merci beaucoup à à vous toutes et tous pour votre participation et puis vos euh vos questions. Et donc, on le répète, le replay
sera disponible dès la semaine prochaine. Euh et la malette, elle vous pouvez déjà y aller, même si ben voilà, on a vu qu'il y avait des petites Petites choses qu'on va corriger très vite. Mett à jour là tout de suite manière. Comme on mettra à jour au fil de l'eau, fera peut-être on essaiera de faire une sorte de versionnage un peu informel. Voilà, merci encore et bonne bonne fin d'après-midi à toutes et tous. Merci à vous. Merci à tous. Au revoir.