Les modes de vie métropolitains aujourd'hui sont un carnage écologique c'est la cause première de l'écoocide il s'agirait vraiment aujourd'hui de libérer l'espace au sol il nous faut retrouver et remettre les pieds sur terre et c'est là où il va falloir débétonner désasphalter débituer les villes dé manelées sont des m à ciel ouvert c'est un champ de recyclage assez extraordinaire si on veut décroître je Crois que c'est en étant au contexte immédiat de la fin des ressources ou de la fragilité du vivant au profit d'une restauration de tous les savoir-faire de la main et de tous
les imaginaire de la paysanerie c'est autour de 4000 m² par habitant qu'il faudrait dor avant penser et il y a de quoi donner cette superficie pour chaque Français aujourd'hui on est en train de vivre une inversion symbolique entre les villes et les campagnes il y a quelque chose qui Est en train de s'inventer de s'imaginer c'est le coup d'après qu'est-ce qu'on fait lorsque ça va débarquer bonjour et bienvenue au podcast circular métabolisme le rendez-vous bbdomadaire qui interview des penseurs chercheurs et praticiens pour mieux comprendre le métabolisme de nos sociétés ou en d'autres mots leur consommation
de ressources et leurs émissions de polluant et comment les réduire d'une manière systémique juste Et contextualisée aujourd'hui nous allons explorer à quoi ressembleraient des sociétés posturbaines en effet depuis des siècles les villes ont été les centres où se sont accumulés les richesses les artefacts les pouvoirs et les travailleurs travailleuses cette accumulation a donné lieu à des mégalopoles mondiales de plusieurs millions de personnes repoussant les activités agricoles productive et les Dénudant du vivant à l'Ô des transformations socio-écologiques nécessaires pour sauvegarder le vivant quel rôle peuvent jouer les villes pouvons-nous attendre la sobriété et la réconnexion à
vivant tout en vivant en ville si les villes ne sont pas la solution alors à quoi ressembler nos sociétés pour nous éclairer sur ce sujet j'ai le plaisir d'accueillir un nouveau Guillaume Faburel guillaume est professeur à l'université Lyon I ces Recherches portent sur les politiques d'aménagement leurs effets sociaux spatiaux et écologiques il est également l'auteur de trois ouvrages les métropoles barbares pour en finir avec les grandes villes et plus récemment un desessens urbaines pour un nouveau Pact avec le vivant bienvenue Guillaume bienvenue à nouveau au podcast bonjour à toi merci notre dernier épisode s'est plutôt
bien passé c'est-à-dire que ça a suscité beaucoup D'intérêt beaucoup de personnes ont regardé ont écouté et beaucoup de personnes ont commenté également donc je pense que voilà ça a suscité ça a chatouillé beaucoup de personnes soit parce que c'était quelque chose un combat personnel d'autres personnes qui étaient aussi très contrariées pourquoi tu penses que les personnes sont tellement euh pris par ce sujet vraiment dans les tripes quoi je je je je j'aurais pas la prétention d'en Connaître les raisons d'ordre psychanalytique mais concrètement ça donne qu'est-ce que je mange euh où est-ce que j'habite comment je
me déplace comment faire société sur la base de quel commun comment je me sens représenté ou pas par les organisations auquel je participe de moins en moins ou alors par forme militante mais qui a eu tendance à se diversifier et qui est moins sur le rail de la représentation démocratique voilà en fait c'est L'entièreté des existences qui est reposée si on pose la question du devenir des villes s'il y a autant de personnes qui vivent aujourd'hui plus de 60 % de la population mondiale est urbaine annoncé à 80 % en 2050 c'est c'est c'est c'est
pas pour rien il y a bien quelque chose là qui pose question et qui embarque j'attire particulièrement la attention là-dessus qui embarque l'entièreté de nos existences c'est pas simplement Conjectural intellectuel au centré c'est véritablement le sens que chacun met dans ses propres agissements c'est je crois une des raisons premières pour laquelle ça peut susciter interrogation doutes commentaires enfin en tout cas envie d'interagir beaucoup de personnes ont souligné c'est c'est c'est points quoi quel est notre lien avec le vivant comment la descente énergétique ticket matériel va se répercuter dans les villes nos capabilités en tant que
Personne et cetera et cetera donc pour les personnes qui n'ont pas regardé le premier épisode je vous invite à le faire parce que là-dedans bah on a beaucoup travaillé pour développer la critique ou pourquoi tu penses que il faut euh éminemment mettre sur le viseur les métropoles que c'est des des entités qui sont peut-être fondamentalement opposé à une transformation socio-écologique peut-être qu'on peut quand même pour les Personnes qui vont nous regarder ici avoir les quelques points saillants de de cette critique de la [Musique] métropolisation donc résumé des épisodes précédents il a il y a plein
de raisons au fait que les métropoles sont un problème donc d'un point de vue d'un point de vue social ça évince ça trie énormément les populations oui ça accueille toujours plus mais ça fr fragmente voilà ça ségrège ça éloigne Ceux qui n'ont pas les moyens puisque le coût de l'immobilier a atteint de tel niveau dans les espaces métropolitain en France par exemple le prix du logement moyen a doublé depuis 2010 particulièrement par l'effet levier des métropoleson donc un on n'est pas tous éligiblebl au logement et a cette vie trépidante des centres métropolitains et ça participe
d'ailleurs de la réalité géographique des métropoles qu'on l'oublie fréquemment on dit que c'est Les centres qui voi par des projets d'aménagement leurs paysage et leurs esthétiques muté et les usages eux même évoluer les comportements s'adapt mais en fait il faut y mettre tout le péri urbain et tout l'étalemement voilà ça participe c'est le deuxième des trois grands visages géographique de la métropole donc d'un point de vue social c'est beaucoup moins accueillant et hospitalier que ça ne l'était il y a encore allez une cinquantaine d'années Ou une petite centaine d'années d'un point de vue anthropologique on
est semé de vivre en métropolitain le monde aujourd'hui par la connectivité le divertissement la mobilité voilà les espace métropolitains sont des lieux d'agilité de fluidité de flux incessant permanent le mouvement est devenu quasiment maintenant inscrit dans un droit premier dans nos propres législations être mobile on l'URA compris on peut passer De l'anthropologie à l'écologie ça a quelques effets d'ordre écologique et je parle pas que des mobilités carbonées hein à plus et a toujours vouloir vivre aggloméré à vouloir je retire le terme parce que je pense qu'il y a énormément de conditionnement et beaucoup de nécessités
de vie comme on y a concentré polarisé l'emploi les activités du coup effectivement on est semé de tout s aggloméré la polarisation est d'abord démographique à des fins économiques N'oublions jamais cette chos là historiquement les villes naissent de l'économie et le politique est là pour organiser cet intérêt économique de telle manière à ce que ça puisse fonctionner sans trop de problèmes bon en ayant quand même quelques démocraties un peu un peu un peu rude par moment en tout cas où on tient par des biopouvoirs certains systèmes de comportement pour pas trop que ça déborde je
referme la parenthèse ça remonte à des milliénaires Et ça a été accéléré augmenté avec l'air industrielle thermoindustrielle technoindustrielle et aujourd'hui néolibéral mais d'un point de vue écologique à tous être agglomérés au même endroit euh et ben on se déprend de nos propres capacités de survivance en fait voilà les régimes d'abondance euh et fait que il y a une des prises euh matérielles et qu'on fait venir de très très loin en fait pour continuer à vivre comme ceci d'un point de vue alimentaire D'un point de vue énergétique d'un point de vue des matériaux des minerais de
toutes ces choses-là donc les modes de vie métropolitains aujourd'hui sont un carnage écologique c'est la cause première de l'écocide parce que oui il faut être clair en plus qu on est tous agglomérés euh il y a des effets de distinction voilà euh il y a il y a il y a il y a il y a comment dire il il y a des formes aostentatoires qui font que par la comparaison on va essayer de Manière le désir mimétique n parlait nous disait Girard il à un moment donné on va essayer non pas de se ressembler
mais en même temps dans une dialectique tout ça organise des choix de vie des systèmes comportementaux dans les vêtements dans l'alimentation dans les logements dans l'architecture et c'est tout ça en fait qui est en train de faire passer nos écosystème par par trép pas euh donc en fait euh moi pour moi et je viens au dernier paramètre qui sera D'ordre politique puis qu'il y a une écologie politique qui me semble centrale à mettre sur la table il y a un méta récit de la densité de la masse et donc de la centralité qui se joue
derrière le grossissement urbain métropolisé ça nous fait croire qu'il peut y avoir des économies d'énergie à tous vivre réunis il faut regarder dans le détail parce que c'est loin d'être démontré mais en tout cas d'un point de vue cognitif eu ça nous fait croire dans La capacité à en étant tous réunis au même endroit et agglomérés faire de la masse et de la centralité un levier d'action une modalité d'être au monde avec des systèmes de socialisation avec des cultures qui sont créées autour de ça les cultures urbaines prô le brassage prô de mélange prô la
diversité le problème c'est que ce récit et cette réalité sont d'un poids environnemental aujourd'hui qui est proprement insoutenable voilà et du coup et ben Pour moi alors c'est pas le dernier parce qu'on peut en mettre d'autres mais il y a une dernière catégorie elle est d'ordre politique si on est tous en joint pour des raisons économiques de venir vivre polarisé au même endroit quiit à s'étaler et à grossir grossir et grossir y compris physiquement soyons clair il y a bien quelque chose qui est du ressort aussi de la gouvernementalité des systèmes d'intervention l'ordre du politique
va devoir organiser les Conduites déterminer les modes d'intervention et les modes d'action faire sortir de terre des projets avoir des politiques d'aménagement et donc politiquement bah c'est un effet de grossissement il y a un éloignement au cercle de décision voilà vous ne connaissez sait plus directement qui est le premier acteur de la réalité aménagée du projet sorti de terre ou du paysage qui vous est proposé donc ça éloigne du politique en fait voilà ça resubjective Mais de manière totalement individuelle c'est à l'échelle et hauteur de personne qu'on se construit dans son rapport au politique toute
la représentation toute la délégation et toutes les dépendances que la masse a pu créer en fait sont un dessaisissement et une impuissance grossissante en fait voilà qui est inversement proportionnel au grossissement de l'agglomération une impuissance grossissante à l'échelle ind individuel on se sent en déprise on se Sent totalement à la fois déconnecté et impuissant vis-à-vis de l'intervention donc pour toutes ces raisons là qui en fait renvoi peut-être à un mot clé c'est le métabolisme bah voilà dont tu parles frécamment voilà et dont tu as fait un objet de réflexion ce métabolisme il est comment dire
d'ordre écologique mais aussi d'ordre sociologique d'ordre anthropologique et d'ordre politique il y a un effet de masse qui est devenu proprement soutenable donc la question Qui vient c'est qu'est-ce qu'on fait avec ces entités avec ces grandes agglomérations ces grandes polarités qui ne cesse de grossir qui ne cesse d'avoir des impacts et des empreintes démultiplié voilà exponentiell les limites planétaires sont dépassées une à une du fait même de cette grosseur là urbaine en particulier on a un problème de taille comme le disait Olivier et il y a un problème de taille qui n'est jamais mis dans
les débats voilà il y a Beaucoup de collègues qui estime que c'est sctuaire que de se poser la question de la taille des villes aujourd'hui il est soit trop tard soit c'est décalé par rapport à l'image qu'ils se font de la réalité et des moyens de la modifier et ben je pense que non que c'est une erreur à la fois épistémologique mais en même temps idéologique les deux réunis ça serait bien qu'on parle de taille à un moment [Musique] Donné qui parle taille parle de croître décroître et cetera on peut aussi parler ouvrir et FA
ferm la parenthèse de la souveraineté ou la l'indépendance ou l'autonomie que ça soit énergétique alimentaire et autres des villes est-ce qu'on pourrait pas tout simplement penser que ces territoires certes grand ouais pourrait quand même s'autosuffire sans devoir aller piocher loin sans devoir aller avoir besoin d'un de de de De travailleurs et travailleuses lointain et lointaine c'est pas envisageable d'avoir ces ces ces ces grosses entités mais est quand même plus ou moins autonome plus ou moins indépendante plus ou moins suffisante alors déjà je commencerai plus que ça ne l'est oui la question est de savoir si
ça serait suffisant pour rendre véritablement autonome ces grandes entités et du coup je reprends la définition d'autonomie qui est en fait Choisir sa dépendance he d'accord donc il nous faut collectivement arbitrer sur ce que l'on veut conserver et ce dont on veut se séparer et là on n'est pas du tout dans les cadres démocratiques et le questionnement ou le débat n'est pas du tout à hauteur des enjeux je refer la parenthèse dans le autonomie il y a la question de la subsistance l'autubsistance mais il y a aussi l'autogestion et c'est pour ça que tu parles
à la fois d'autonomie et D'indépendance s'il s'agit à un moment donné de faire plus que ça ne l'est alors aujourd'hui les 100 premières villes de France ont 2 à 3 jours d'autonomie alimentaire d'accord en terme d'énergie renouvelable c'est dans l'ordre de 1 ou 2 % pour 8 des 22 métropoles on est loin loin loin du compte l'agriculture urbaine telle qu'elle se développe de manière tout à fait pas massifiée mais avec beaucoup de projets ne rendra pas autonome d'un Point de vue alimentaire les grandes entités en fait la question question qui se pose en terme de
de d'autosubsistance ou en tout cas de subsistance c'est démocratiquement quel est l'objectif et l'horizon d'atteinte enfin l'objectif que l'on se fixe c'est l'horizon d'atteinte s'il s'agit ce que je prône de penser qu'il faudrait vraiment tendre au maximum à l'autonomie et là je parle bien d'autosubsistance on ne parle plus de ville ou alors on ne parle plus de Métropole il va falloir fragmenter il va falloir démanteler et c'est pas que de la redirection écologique dont on excuse-moi on nous bassine un peu en ce moment les oreilles il s'agit pas de réhabiliter de rénover de recycler de
réattribuer des fonctions à des équipements sa naissants il s'agirait vraiment aujourd'hui de libérer l'espace au sol il nous faut retrouver et remettre les pieds sur terre et c'est là où il va falloir débétonner désasphalter Débitumer là aussi tous les termes circule dans la boîte à outil du marketing ambiant mais à une hauteur qui fait qu'on peut se poser la question du devenir urbain on ne parle plus de grande ville on ne parle plus de métropole pour prendre un exemple de la ville de Paris donc la superficie communale de Paris il faudrait libérer 50 % d'espace
au sol pour prétendre éventuellement avoir un peu d'autonomie VO si jamais on on on végétalisait tous Les toits euh parisiens à des fin alimentaire ça ne pourrait nourrir que de l'ordre de 7 à 8 % de la population parisienne je parle bien de Paris il y a quelque chose d'insoluble voilà nous n'y parviendrons pas la question est donc du coup mais peut-on en avoir un débat démocratique important quel est l'objectif d'autonomie de ces grandes entités fort à parier que on nexcédera jamais quelques dizaines de pouren et qu'il va falloir continuer à faire venir Alors du
coup après on a cité jardin les ceintures maréchè on peut essayer mais là pour moi on est toujours sur le territoire servant on est toujours sur l'exploitation par les hectares fantômes même si c'est un peu rétréci ou un peu moins loin la provenance de ce que nous mangeons il n'en demeure pas moins qu'on est encore dans un prédicat une colonialité du centre urbain sur ses dépendances premières et d'un point de vue politique moi pour moi la solution Elle est elle est elle est cohérente avec ce que je dis c'est que s'il y a impossibilité d'un
côté s'il va falloir fragmenter et démanteler c'est pour penser non plus une multi bolarité mais un polycentrisme c'est-à-dire qu'il va falloir penser des cadres décentralisés qui redonnent de l'autonomie à la fois de penser d'action et donc de décision à des entités de moindre envergure qui ne soient plus simplement des campagnes exploitées on parle en ce moment de L'harmonie ville campagne qu'il nous faudrait retrouver ça aussi c'est un discours du pouvoir de la domination mais je on a oublié toutes les subalternité et tout toutes les fiertés qui ont été retranché au campagne par la surexploitation urbaine
donc voilà et l'agriculture industrielle fait partie he de l'exploitation urbaine c'est le corelaire donc parler d'harmonie sans en faisant plouf plouf oublions le passé allez maintenant on est amis pour la vie Non faut arrêter il à un moment donné les campagnes ont souffert des choix urbains et du de la domination de l'idéologie métropolitaine et urbaine par le passé donc la policentralité dont je parle c'est véritablement aller vers un régime démocratique qui soit beaucoup plus décentralisé qu'il ne l'est beaucoup plus autonomiste qu'il ne l'est et d'ailleurs c'est troublant c'est dans des espaces et des régions dites
ou en tout cas de vieille culture autonomiste Que ben nous on est amené à puiser et avec qui on dialogue assez régulièrement sur cette question du posteurbain d'autres maillages territoriaux des structures territoriales qui sont appuyées sur des petites villes ou des villes moyennes et pas des grandes entités métropolitaines dont on fait le phare pour l'humanité il y a donc dans l'autonomie une double dimension à la fois de subsistance et de gouvernance et là le démentantellement va devoir S'imposer il n'y a pas de soutenabilité des grandes entités ça fait longtemps qu'elles ont franchi limite de leur
propre pérennité si vraiment on se pose collectivement la question de l'autonomie comme solution politique mais forc de constater que partout à travers le monde cette question de l'autonomie de l'individu au collectif mais qui aurait des règles au sens de l'anarchie he se fixer ses propres règles Voilà sans dépendre d'une supériorité qu'elle soit théologique politique économique ou autre c'est en train d'arriver de partout en fait voilà ce besoin là il est alors non pas je cherche pas à le réfier ou le naturaliser il est le produit de notre économie il est le produit de la défiance
aux politiqu que l'on connaît dans beaucoup de démocratie occidental et ailleurs d'ailleurs mais queles que soient les raisons d'origine il y a bien Un enjeu il nous faudrait collectivement poser la question de l'autonomie depuis les grands centres urbains métropolisés qui comment dire se sont construits dans un myth de délivrance matérielle voilà des siècles durant en exploitant en excavant productivisme humérisme extractivisme viennent des modes de vie urbain métropolitain qui sont insouciant sur les effets de leurs propres gestes leurs propres actes et tout ça pose la question de la masse donc de la Fragmentation et du démantelllement
voilà ce qui ce trame et le N dit d'un débat qui peine à éclore sur la question de l'autonomie bon si on prend ça comme postulat il il semble évident que nous devons décroître la taille des villes ou aujourd'hui la décroissance il y a même des personnes dans la politique qui en parlent ça commence vraiment à à chatouiller nous imaginair h HM c'est réellement pas fait c'est réellement pas installé mais bon ce ce n'est plus un un Mot étrange ça existe dans notre parmi notre vocabulaire il y a beaucoup de personnes qui sont contre il
il y en a plusieurs qui commencent à s'agglomérer autour de la décroissance la décroissance quand on y parle c'est souvent déécroître les flux de notre métabolisme sociétal si l'on veut euh et déécroître les acteurs les infrastructures qui nous rendent dépendants de ces flux ou euh la voiture individuelle on voit aujourd'hui les L'autoroute a69 c'est vraiment ce type de de combat que la décroissance peut promouvoir en avant en mais il y avait une grande conférence post-croissance à Bruxelles ouais il y avait tous les superstars de la post-croissance et la décroissance mais et c'était un avis que
que j'ai partagé avec une autre personne que j'avais interviewé Frederic Savini les urbanistes et les géographe n'était pas vraiment représenté là-dedans il y avait Un pendant spatial qui qui est souvent soit considéré comme donné soit en tout cas pas suffisamment complexifié ou oui du coup je voudrais qu'on qu'on parle un peu et c'est c'est aussi le bouquin de enfin le le chapitre qui qui va paraître dans un nouveau bouquin qui s'appelle décroissance chez le passager clandestin enfin j'imagine que ça va paraître au moment de la apparution de cette vidéo aussi làdedans tu as écrit quelque
chose en disant la ville entre De la croissance ouais donc comment tu vois comment tu te positionnes dans cette dans dans C dans ce paysage de décroissance intellectuel mais aussi pratique et comment tu vois les villes également dans dans dans tout ça ben premier élément je je livre vraiment mes petits traumas on pas grand chose à faire mais sur la question de la décroissance alors j'ai écouté partiellement la conférence dont tu parles et puis je suis ça d'assez près Puisque j'évolue dans ce univers de pensé moi j'ai toujours été sidéré ici comme ailleurs mais particulièrement
ici ma sidération de de de la faible géographicité ou spatialité des pensées de la décroissance h euh et en fait pour moi c'est pas parce que il y aurait de la bêtise ici il est pas ailleurs au contraire c'est juste parce que je crois que si la question initiale était les Commentaires sont intéressés visiblement pose question on sent que ça chatouille un peu j'ai répondu par la question de l'habitabilité et ben je crois sincèrement que il y a une subjectivation désubjectivation par les structures des et que ces structures d'État particulièr France très centraliste on fait
que on on on a délégué à d'autres les pensées territoriales on a délégué à d'autres ce que la géographie pouvait apporter Au-delà de sa géopolitique ou de la géographie des ressources voilà même l'enseignement je suis bien placé pour savoir a été orienté vers ça bon donc du coup premier élément d'interprétation on a un angle mort qui est en fait transversal et qui concerne toutes les cellules sociales et toutes les pensées de la chose ça pas dire que je suis le seul à dire ça d'autres l'ont dit avant moi mais mais ça reste majoritairement très minoritaire
y compris dans Lesmanuel scolair regardons ce qui est dit sur le devenir métropolitain ou la question de la crise écologique ou de l'habitabilité du monde bon ou de l'habité de la terre donc comment me situer c'est toujours me situer en entrant par une perspective un peu critique qu'est-ce qui fait que certains prôent le rétrécissement sans jamais voir concrètement que la planification écologique dont il s'agirait véritablement de se saisir et d'abord et Je dis prioritairement une planification territoriale et j'abord donc je n'apprécie guerre le terme de planification mais je remploie les termes du débat pourquoi C
cette euphémisation là de nos propres rapports à l'espace au sol au foncier parce que codifié en fait par toutes les structures d'État le droit de propriété l'imposition locale qui est assis sur des circonscriptions un droit local qui Est lui-même la décalque du droit national qui est fait tout simplement pour continuer dans le développementalisme et le croiss sensisme pour toutes ces raisons-là plutôt d'ordre socioppolitique la croissance et se faisant en miroir la décroissance aborde le sujet avec le même angle mort et là ça devient pour moi excessivement problématique parce qu'on ne peut pas imaginer une seule
seconde une décroissance un Rétrécissement pour reprendre les termes qui sont employés économiquement ou politiquement par la fragmentation la policentralité et l'autonomie un peu radicale dont j'ai précédemment parlé sans que et ben la question de la relocalisation des activités essentielles de la déconcentration des masses urbaines de la décentralisation des pouvoirs j'en ai parlé de la démarchandisation même des rapports sociaux bref tous ces termes-là Renvoient une décroissance qui impliquent au premier chef les endroits et les ressources à ces endroits-là que nous voulons peupler je parle des endroits et des ressources que nous voulons dignement et en responsabilité
utilisée ça veut donc dire que concrètement le repeuplement des campagnes que certains vont déjuger ou balayer d'un revers de main en disant c'est le retour à la grotte ou la lampe à huile et cetera on va les laisser avec Leur propre trauma pour le coup euh le repeuplement des campagnes il est en train d'éclore comme idée à certains endroits dans le monde pas partout bien évidemment en France il tarde il a quelques difficultés euh et pourtant il s'agirait aujourd'hui pour ceux qui auraient on va dire une perspective un peu statoocentré c'est-à-dire un un tropisme très
national au sens des frontières et de la gouvernementalité c'est à l'échelle de l'Hexagone qu'il Nous faut repenser aujourd'hui tout le maillage territorial la place des petites villes la place des hameau la place des villages la place des bourgs la place des villes moyennes au détriment ou en essayant d'équilibrer et de retrouver une harmonie puisquon parlait d'harmonie ville campagne c'est à condition que la ville en rabatte un peu je parle de la grande ville en terme de morgue et de sentiment de supériorité donc il y a bien une question Géographique première si on veut décroître je
crois que c'est en étant au contexte immédiat de la fin des ressources ou de la fragilité du vivant ce n'est pas depuis les grands centres métropolitains urbains qu'on peut accéder à cette sensibilité je parle pas de conscience il y a énormément de militants dans les mondes urbains qui en ont la conscience ils n'en ont pas l'expérience donc penser la géographie dans la décroissance c'est poser la Question des cultures du vivant et notre propre sensibilité mais cette sensibilité n'est qu'expérience et cette expérience elle est géographique voilà et c'est en ça finalement si on bouc la boucle
que beaucoup de décroissants depuis les mondes urbains n'ont peut-être pas selon moi c'est aucun un jugement on a tous nos déter féinisme sociaux hein mais nonont peut-être pas l'expérience de ces cultures là de ces rapports au vivants ou les déjugent Peut-être par effet de distanciation par apprentissage plutôt intellectuel au détriment de la main et du rapport direct corporel et c'est ça à mon avis qu'on va devoir collectivement ensemble fabriquer mais c'est une géographie sensible c'est une géographie de l'intime c'est une géographie du monde qui est un peu anarchiste soyons clair puisque il nous faut aussi
en découdre avec l'ogre politique qui nous tient dans des modes de fonctionnement et dans Des types de comportement qui sont un peu télécommandés je referme la parenthèse mais c'est bien autour de cette géographie que la décroissance va devoir à mon avis mettre le paquet je suis troublé que ça tarde à venir comme je te disais tout à l'heure avant avant notre avant d'enregistrer c'est aussi j'ai l'impression que c'est des espèces de d'étapes successives et que je je pense qu'on qu'on enfin on a entrreouvert la porte de la Décroissance et que les imaginaires commencent à se
rendre compte de ça au vu des inondations au vu des des canicules au vu de tout ça on commence à avoir quelques déclics je pense que certaines personnes n'entrevoient même pas une descente matérielle pour se projeter dans une dans un mode de vie complètement différent se se mettre à l'intérieur du vivant enfin je pense que ça demande à déconstruire énormément moi en premier j'imagine d'autres personnes Également et c'est pour ça je pense que bah le territoire n'est que le substrat de nos relations avec le vivant quoi enfin c'est c'est vraiment là où le médium où
on interagit avec le vivant d'une certaine manière ou d'une autre quoi aujourd'hui les villes sont l'entre du capitalisme du néolibéralisme enfin la dernière fois on disait est-ce que c'est la poule et l'œuf est-ce que le néolibéralisme c'est grâce aux villes ou est-ce que les villes c'est grâce au Néolibéralisme et cetera et cetera on a connu dans par le passé quand même beaucoup des villes qui qui mettaient une empreinte agressive vers les campagnes même à Rome même en grèe antique enfin c'est c'est c'est pas c'est pas nouveau hein comme phénomène mais j'essayais de me dire est-ce
qu'il y a pas des contreexemples est-ce que c'est une fatalité est-ce que est-ce que ville et euh euh agression ville et possession sont intrasèquement lié estce Que c'est une fatalité ça finalement moi j'ai pas la réponse non plus à ça voilà euh j'en ai pas la connaissance suffisante pour répondre et je suis même pas sûr qu'on puisse l'avoir vraiment à d'unité d'une personne hein voilà euh par contre ce que ce que je sais euh en empruntant à Dbar à corp à Kirch il y a des expériences sociales c'est qu'il y a bien une question de
taille qui se joue à un moment donné il y a des effets de rupture et d'inversion voilà euh alors Là aussi c'est à bissal il y a pas une taille unique d'accord c'est pas 10000 20000 30000 50000 habitant pour avoir finalement évité le rapport de prédation mais c'est bien l'idée de la grosseur et du grossissement c'est bien aujourd'hui l'idée de l'attractivité et à l'époque de l'Empire celui de la puissance qui fait que on est en clin en fait on est enclin à euh euh vouloir exploiter à des fins alors à des fins d'accumulation sans enrichissement
nécessairement mais Parce que tous est tous réunis tout est tous réunis au même endroit il y a bien une nécessité par la subsistance de pouvoir satisfaire les besoins premier voilà mais qui sont de plus en plus asceptisés artificialisés somptuaires voilà il y a là autour des besoins et et et du confort à nous réinterroger collectivement donc je n'ai pas de réponse sur la vie la telle été de tout en prédation si on suit James Scott dans mom domesticus s'il y a bien quelque Chose qui est du ressort de l'économique et du politique de l'économique grosso
modo pour la survie c'est de l'exploitation et du côté du politique c'est une forme de domestication une organisation des conduites à des fins de commerce d'chang de croissance et de grandeur dans les deux cas au croisement ça donne bien une domestication hein du vivant à tous les étages qui se'opèent donc moi je serai d'avis de le suivre mais c'est mon sentiment voilà il est Lui-même anthropologue anarchiste moi je suis plutôt d'un géographie anarchiste on arrive à se rejoindre un peu sur la question anarchiste mais de là en tiraer une conclusion définitive non par contre qui
me semble être véritablement à devoir mettre sur la table parce que là on a les exemples qui tend à montrer c'est qu'il y a des effets d'inversion il y a des effets de taille qui s'opèent voilà et globalement c'est ce que je mets dans Un descens urbaine quand vous quand on croise plusieurs je parlais de corps de Kirch et de Dbar et de quelques autres mais aussi les utopies sociales du 19e siècle mais aussi les villes en transition d'aujourd'hui c'est très diversement constitué on puise dans l'archéologie tropicale dans l'anthropologie culturelle dans l'économie il y a
dans nos contré dans nos écosystèmes c'est-à-dire avec les niveaux de production de la terre avec Les systèmes productifs auxquels nous sommes parvenus et qu'il faudrait un peu déconstruire voilà remettre un peu de lenteur derrière cette chose là dans la relocalisation dont je parlais c'est autour de 20 30000 habitants que ça semblerait s'inverser voilà il y a bien là et c'est pour ça d'ailleurs que je préconise euh mais là aussi avec d'autres je suis loin d'être isolé on n'est pas non plus très nombreux un autre maillage territorial voilà C'est-à-dire de reprendre pied avec une pirouette de
l'histoire l'histoire territoriale française et la macrocéphalie parisienne avec la fameuse diagonale du vide que ça a pu créer terme chatoyant utilisé par l'INC avec d'autres termes châyant je le mets de côté la macrocéphalie parisienne a non pas libéré les espaces mais a maintenu en l'état par moment des territoires entiers qui conservent encore des potentiels non pas d'exploitation encore Moins d'excavation et de domestication mais de réimplantation un peu plus sobre et un peu plus soutenable voilà c'est le maillage dont je parle voilà une forme de République des 50000 avec des communautés de 30000 et puis une
cité des 4000 puisqueil faut 4000 m²r par habitant pour faire un peu autonomie donc j'emprunte et je retourne le terme de la cité de la cour neuve la cité des 4000 pour dire qu'aujourd'hui notre cité commune en situation de déflagration Écologique c'est autour de 4000 m² par habitant qu'il faudrait dor avant penser et il y a de quoi donner cette superficie pour chaque Français aujourd'hui du fait même de l'histoire et de l'héritage territorial dont je parlais une surconcentration et polarisation sur Paris dorénavant une surconcentration et polarisation autour des 20 la vingtaine de métropole au détriment
d'autres villes qui ont quelques ressources qui sont moins Peuplés qui sont pas nécessairement déclins mais qui dans lesquels le temps c'est nullement arrêté hein qui vivrent leur propre destinée ou leur propre trajectoire mais il y a des arrière-pays il y a des régions entières il y a des pays géographiques entiers autant parler de ces choses-là ça existait il y a fort longtemps qui offre des ressources extraordinaires pour une relocalisation une réinstallation mais en connaissance de cause sans colonialité voilà donc euh La question de la taille limite est posée ça se jouerait visiblement entre 20 et
30000 je propose dans le chapitre dont tu as parlé du du du du livre des croissances au passagers clandestins euh une république des 50000 ben c'est les 50000 petite ville de proximité bourcentre village hameau euh je propose une communauté de 30000 biorégionale c'est un périmètre de l'ordre de allez une vingtaine ou une trentaine de kilomètres de diamètre avec 30 à 40000 Habitants mais non polarisé au même endroit on va pas rééditer et refaire les mêmes erreurs parce que je dis que passer à cette taille là il y a des effets d'emballement qui s'opèent et puis
une cité des 4000 c'està dire à cette échelle- là c'est pas chacun dans son Lepin c'est pas chacun claque muré mais un équivalent moyen de 4000 m² par habitant pour faire autonomie et là ça dépend des lieux ça dépend des ressources ça dépend des savoir-faire Des habitudes sociales des coutumes toutes ces choseslà mais il y a de quoi faire dans l'espace hexagonal pour repeupler les campagnes un peu plus vertueusement écologiquement donc comme tu dis c'est la question de taille est évidemment fondamentale on l'a dit la la fois passée on le dit maintenant aujourd'hui l'urbanisme ou
l'urbanité c'est aussi une agriculture industrielle quoi c'est pas juste les centres urbains donc quand quand on veut repeupler les Campagnes quand on veut repeupler la ruralité bah évidemment c'est aussi d'autres espaces qui sont enfin des espaces immenses qui qui sont même artificialisé exactement tout à fait donc tu parlais de quelques milliers de petites villes de 5 à 20000 habitants quelques dizaines de milliers de d'unités avec des des petites villes des bourgs des des villages et cetera et cetera ouais là-dedans je pense que c'est assez intéressant le 4000 aussi C'est il faut rappeler que peut-être bah
c'est pour se nourrir ouais pour construire oui pour l'énergie enfin c'est c'est c'est tout çaou tout ça c'est tout ça on aura pas une partie de chaque fonction vitale sur son terrain ouais mais moyenné par l'échange et l'interdépendance sans enjamber les 20 30 km de diamètre dont je parlais pour des communautés biorégionales il y a de quoi trouver toutes les ressources de vie voilà et et et sans à un moment Donné se poser enfin sans ometttre de se poser la question du confort d'aujourd'hui voilà alors je je ne dis pas que les systèmes éducatifs et
que les systèmes de santé prenant ces exemples là avec des services qui sont là pour le coup en voie d'élitement dans les grandes périphéries vont devoir être mis de côté voilà on n'est pas tous médecin maçon au boulanger donc mais il y a là indéiablement aussi un moyen de nous reposer la question de notre Rapport à la santé il y a là indéiablement un moyen de nous reposer la question de de notre rapport à l'éducation prenons les exemples des écolieux qui sont en nombre de 1300 en France coopérative oisis et cetera le procès leur est
fait que grosso modo il y a une forme d'homogénéité sociale derrière cette choslà ce qui est loin d'être faux mais de moins en moins vrai bon il y a une féminisation il y a un rajunissement et cetera et puis il y a Aussi d'autres critères ethniques qui peuvent intervenir bon la question de l'éducation est fréquemment posée dans ces collectifs d'habitants qui décident s'implanter dans les dans les ruralité he très très grande majorité euh là il me semble qu'il y a quelque chose alors effectivement l'état essaie de reprendre la main de de conditionner de plus en
plus durement ces pédagogies alternatives cette éducation à la maison mais moi pour moi c'est bien parce que L'État sent queil y a un mouvement qui pourrait re opéré derrière ça on se pose la question de nos propres éducations pour la santé il y a des initiatives qui peuvent être prises et qui sont prises autour d'une pharmacopée autour de la plante autour d'une autre comment dire d'une autre conception même du bien-être et du soin voilà moi je je je crois sincèrement que réfléchir en plus petit c'est reposer l'entièreté des questions réfléchir en Plus petit c'est se
resituer en tant qu'acteur de son propre quotidien c'est donc à un moment donné un coup de pied au cul pass c'estmi l'expression en tout cas une incitation vive pour être un peu plus diplomatique à posé la question du confort et des besoins voilà et là il va falloir trier et là il va falloir se poser quelques questions c'est pour ça que je suis pas en train de vendre le modèle des amises pour qui j'ai le plus grand respect he soyons clair hein voilà C'est Amish or perish pour moi sincèrement on n'est pas très loin de
cette aphorisme là mais je suis pas en train de défendre ce modèle là par rapport à un autre j'ai dis juste que la question de la taille limite est aujourd'hui un impensé politique un non dit démocratique et pourtant c'est peut-être le chemin qui nous permettrait de remettre à plat un certain nombre de comportements HM de de manière vraiment très très pratique C'est c'est 4000 est-ce que tu tu as pu l'expérimenter est-ce que tu as pu le voir documenter enfin c'est vraiment quelque chose qui qui existe quoi c'est pas oui alors c'est le croisement de données
autour de euh euh comment dire de de de de de d'écrit mais aussi d'acteurs agissants voilà il y a énormément de chaîes YouTube sur la permaculture par exemple et pas que et qui font des centaines de milliers de vues hein il y a une appétance et un Appétit pour ce trucà c'est bon et c'est pas que la la permaculture autour des lex ça se développe donc c'est comment dire de ce corpus là que des écrits ont été produits et que des paroles légitimes je ne sais pas en tout cas fortes expérientielles donc qui ont l'expérience
de ce qu'elles disent voilà parce que il faut aussi arrêter de gloser des hauteurs confortables de la théorie bon qui disent globalement ça se joue pour l'alimentation selon lesées Les écosystèmes à 500 700 m² 800 m² bien évid évidemment c'est pas le régime carné que nous connaissons aujourd'hui on peut avoir un petit élevage d'appoint on peut faire de la polilyculture mais l'élevage d'appoint il le plutôt pour reproduire quelques œufs et accompagner éventuellement une mobilité une mobilité par l'animal voilà donc tractter par voie animale non en fait je je tire ces éléments là de de domaine
d'approfondissement et D'expérience qui effectivement mise bout à bout conduisent à entre 3500 et 4000 m² et d'ailleurs c'est à ce point déconnant terme consacré que l'agence de la transition écologique qui propose justement alors plutôt à des fins alimentaires de voir globalement si on aurait aujourd'hui les superficies suffisantes les pratiques agricoles à condition bien évidemment d'en réviser certaines indique qu'effectivement l'autonomie alimentaire selon le régime Carné ou non Carné se situe entre allez de 2 à 2500 m² jusqu'à 7 8000 ou 10000 m² pour ce qui serait régime carné dans un peu moins d'ailleurs c'est 7000 m²
pour un régime carné donc il s'agit bien là je le disais d'un coup de pied à l'â je vais laisser l'an tranquille 2 secondes il a un moment donné cette question de la taille elle est un renseigné domaine par domaine au croisement ça donne 4000 m carré et surtout elle invite à se poser les Vraies questions voilà continuons-nous collectivement à manger autant de viande avons-nous besoin d'autant appareil électroménager et la mobilité est-elle celle exceptionnelle deux fois par an de prendre l'avion n'a-t-on pas possibilité de réduire nos boucles de mobilité à condition de penser une mise
en partage des mobiles que nous utilisons et des fonctions d'achat qui rythment notre quotidien ou notre il y a tout ça qui part en Fait la limite il nous faut avoir le sens des limites voilà comme l'écrivait Renault Garcia il y a quelque chose là qui me semble bien tenir dans les 4000 m² selon les ressources que j'ai mobilisé d'ailleurs j'ai eu le plaisir de parler avec David Holmgren sur le Podcast c'était quand même assez incroyable de voir comment des idées se se forme se maintienneent se perpétue enfin je trouve que comme tu disais la
permaculture le lotech c'est Quelque chose qui qui a une renaissance assez incroyable et je pense qu'il faut capitaliser également dessus pour bah pour embrancher le la la bifurcation quoi jusque là tu as tu as bien vendu tout ça c'est parfait ah tu prends ok ça coince maintenant maintenant c'est les c'est les questions choc c'est c'est du sérieux maintenant ouais c'est ça allez c'est des questions que moi je me pose c'est les questions que les personnes Qui nous ont écouté la dernière fois se posent ouais c'est des questions légitimes des fois c'est des critiques des fois
elles sont fondées des fois elles sont pas fondées mais il va falloir qu'on qu'on réfléchisse à soit certainement que tu l'as déjà fait avec tes collègues mais ce serait bien qu'on qu'on partage ça avec les personnes qui nous écoutent avec [Musique] plaisir [Musique] petite pause avant la prochaine partie si vous appréciez ce podcast indépendant et autofinancé vous pouvez me soutenir sur tipi le lien est en description n'hésitez pas également à vous abonner et laisser un commentaire c'est la aide à toucher de nouvelles personnes merci encore et place à la suite allez première chose on l'a
vu durant le covid il y a eu beaucoup de personnes qui sont allées à la campagne souvent c'est des Personnes des grandes villes et qui se sont sentis bien à leur aise ah on est bien à la campagne et puis en gros ouais mais il y a pas le petit café branché machin truc voilà on aimerait des services de d'Urbain quoi donc est-ce que ce ce ce mouvement en dehors partant des villes allant vers la ruralité est-ce que ça va pas être une nouvelle un nouveau forme de colonialisme quoi si on veut si si vraiment
se pose pas la question de notre propre système de Besoins en fait je crois que et petite parenthèse et comment on l'empêche oui c'est moi c'est vers que je je vaiser c'est que en fait le postulat ici est de dire que on on ne compare pas un point A à un point B entre le temps 1 et le temps 2 c'estd comparatisme statique comme l'économie standard nous en a produit hélas un peu trop de mon point de vue il faut intégrer la la variable de dérèglement Généralisé alors si jamais on est sur cette statique comparative
dernières études autour des télé travailleurs par exemple ceux qui ont expérimenté le TR travail au moment de la pandémie dont tu parlais et qui petit pied à TER résidence secondaire converti momentanément résidence principale ou dans une birésidentialité ils onté un petit piè à terre dans les grandes métropoles ils utilisent le TGV a priori voilà pour moi un acte de Colonialité de premier ordre enquête tant à montrer que ils font évoluer leur propre régime alimentaire du fait même d'avoir modulé mais pas changer d'activité mais d'avoir modulé la manière de réaliser cette activité là ils ont changer
leur rapport à l'alimentation ils font évoluer leur rapport à la mobilité il semble même que si j'en juge les critiques qui leur été adressé même les plus perdus des perdus ceux qui était Irrécupérable par le fait même de changer d'environnement se pose la question à un moment donné donc premier élément déjugé par la colonialité je suis là-dedans c'estàdire que moi je suis un rat urbain ouais ça m'a pris longtemps maintenant j'habite à la campagne mais j'ai pas eu de résidence mais ça m'a pris beaucoup de temps à à sortir de de ce dépouiller à oui
et puis à me déconstruire donc je c'est encore une fois c'est pas des Critiques c'est plutôt voilà il faut qu'on qu'on qu'on prenne ça en compte on va se sentir démuni quoi quand quand on est en campagne on se sent dimuni mais je crois qu'on nintègre pas suffisamment la variable du changement d'environnement comme facteur d'enclenchement même l de ce que pourrait être une mutation de longue durée voilà et même les télétravailleurs commencent à s'y mettre non pas majoritaire ça veut donc dire que tout N'est pas perdu premier élément deuxè élément ça c'est pour la statique
comparative le deuxième élément c'est en état de tremblement et de perturbation généralisé ça va se dégrader à vitesse grandv dans les espaces métropolitains d'un point de vue écologique voilà les données thermiques sont catastrophiques Paris à 50°r d'autres métropoles le sont aussi le FMI Fond Monétaire International nous prédit des chaleurs caniculaire et mortel de 4 semaines de 2 Semaines à 4 mois par an pour plus de 74 % de la population mondiale en 200 qui sera à 80 % urbaine excusez-moi ça beaucoup de chiffrre mais c'est pour se situer un peu voilà le FMI n'est pas
une officine révolutionnaire à un moment donné voilà les coordonnées de géographie et d'écologie avec lesquelles nous allons devoir rapidement composer je crois sincèrement que quelques gouttes de sueur vont être produites et que ça va faire réfléchir un peu Différemment voilà y compris dans le fait même que on ne peut pas toujours avoir et continuer à conserver le niveau de confort en allant habiter ailleurs il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui c'est bien le mantra métropolitain et le Maya chinifiant métropolitain qui guide les demandes de manière un peu fantasmagorique de beaucoup de personnes qui décide d'aller s'implanter
dans les ruralités mais là je crois sincèrement que ce récit métropolitain a commencé à Lui-même être ébranlé par les conditions d'invivabilité et d'insoutenabilité que les urbains eux-mêmes commencent à expérimenter et donc je fais pari que peut-être que ça va enjoindre à des systèmes de besoins qui vont eux-mêmes être révisés voilà il y a énormément de réinstallations dans les ruralités qui sont des réinstallations de projets de vie qui bifurquent qui qui veulent de manière il y a beaucoup d'échecs là-dedans ou D'erreurs qui peuvent être commises mais soyons clair la majorité s'inscrivent dans la durée moyennant quelques
difficultés hein voilà là aussi l'entienne depuis les mondes urbains vise à dire mais c'est des doux dingues des doux rêveurs ils vont faire machine arrière d'ailleurs suite à la pandémie beaucoup aussi sont revenus mais parce que c'était purement fonctionnel c'était pas un projet de déménagement il y a néanmoins beaucoup beaucoup beaucoup de Déménagement il y a énormément de déserteurs notamment dans les jeunes générations en fait la classe écologique n'existe pas tout ça est très diversement sociologiquement constitué mais c'est en train d'arriver de différents endroits et de suffisamment grand nombre en tout cas en nombre diversifié
pour me laisser entendre un les conditions vont se dégrader rapidement de le changer d'environnement peut infléchir et faire véritablement Évoluer nos propres sensibilités de l'environnement et du vivant et de toute façon je terminerai là-dessus il y a pas d'autrees solution pour moi voilà c'est-à-dire que on n plus le temps des options concurrentielles on n plus le temps de faire un Paris qui soit de Pascal ou non il y a là de toute façon pour moi la seule solution c'est de réempaysanner et de désurbaniser simultanément voilà alors après se pose la question de on y va
pour quoi faire Ça c'est clair s'il s'agit d'y ouvrir un petit tierleu un petit café culturel etiguler parce que l'épicerie n'est pas ouverte le soir qu'on rentre parce qu'on a décidé de se déplacer ou d'avoir un travail qui n'est pas celui du logement là il y a effectivement un problème mais les savoirs de la main sont indéiablement vantés ou mis en avant la question de la terre de sa protection de la ressource en eau le végé enfin voilà il y a il y a plein d'éléments qui Congruant et convergant les modèles économique voilà de ces
nouveaux installés je parle bien de projets alternatifs un peu collectif ils sont au nombre de plus de 3000 aujourd'hui en France voilà qui maille 30 % de l'espace hexagonal ça n'est pas un épihénomène ou de petits bourgeois qui bien formé au capitaux sociau et culturel euh finalement aurait pris conscience de l'environnement et aurait les moyens économiques de s'embarrer non je crois Ça ser Clement que on voit les enquêtes autour par exemple des classes populaires voilà les enquêtes qui peuvent être faites dans les HLM il y a de plus en plus de gens éligibles au HLM
du premier décil qui aimeraient changer d'endroit sortir des grandes villes pour aller vivre dans des HLM mais de petite ville ou de vill moyennne quelle est la justification donnée pour avoir un peu plus d'espace un peu plus d'aération un peu plus d'espace ouvert et un peu D'autosubsistance de pouvoir peut-être renoué avec une vieille tradition des jardins ouvriers ou des jardins partagés parce que c'est devenu la succession de cette chose moi sincèrement on en revient toujours peut-être une obsession toute personnelle mais il y a un désir qui semble éclore de différents fragments de l'espace social qui
a vraiment le doute écologique de rénavant pour commun plus petit dénominateur commun et je crois que là et ben c'est Peut-être un gardefou à la colonialité dont tu parlais voilà ça ne veut pas dire que les actions et les débranchements qui sont réalisés aujourd'hui ne véhiculent pas aussi dans d'autres territoires des modes de pensere et des modes d'être qui sont éminemment métropolitains ça veut juste dire que il va falloir les déconstruire et que changer d'environnement et peut-être la meilleure solution làdedans je j'avais Reçu des commentaires également de personnes habitant déjà à la campagne qui disait
vous êtes mignon les urbains restez un peu là où vous êtes aussi complètement et c'est compréhensible également ils ont été dénigrés pendant des décennies tout à fait pour que maintenant ça soit bon bah on va venir choper votre linterre on peut dire enfin est-ce que ce ce remaillage territorial euh ne peut pas devenir aussi un une entrée par la l'extrême Droite ou quelque chose comme ça pour pour accaparer le le le le discours pour parler de d'immigration de de taille et cetera et cetera enfin c'est des choses que moi aussi me font peur également quoi
alors pour moi il y a deux questions en une il y a une la question du choc des cultures entre les Néos et les anciens pour faire cours et deuxième effectivement quelle est l'instrumentalisation politique de ce choc des cultures là et aussi comment Enfin comment régule les flux c'est pas ça l'idée mais il va y avoir des flux de de population comment on gère tout ça qui gère comment on gère enfin voilà moi premier élément même si ça se temp du côté des pensées identitaires et néoconservatrice comment dire il énormément d'accueil immigrants dans les campagnes
voilà et ça date pas d'hier sauf que effectivement le plus gros des flux par nécessité administrative hein voilà et par besoins communautaires Voilà souhaite désire aspire à aller dans les grandes villes mais sincèrement soyons clair les conditions qui leur sont proposé dans les grandes villes ne sont pas toujours enviables ceux qui sont proposés dans les campagnes les campagnes accueillent voilà il y a des politiques d'État alors là je me fer un pied dans le tapis puisque je ne défends pas l'état en théorie mais là néanmins a des politiqu d'État mais surtout il y a des
associations citoyennes qui S'organisent autour de ça voilà les campagnes solidaires ont créé les choses enfin bon voilà donc premier élément je crois que il faudrait ne pas trop laisser les les pensées identitaires s'opposer à des installations on la vu en Bretagne Calac ou ailleurs vraiment en faisant du buzz et en retournant la municipalité contre un projet d'installation d'un voilà d'un accueil de migrant parce que tout simplement il y a aussi beaucoup dans les campagnes Des lieux d'hospitalité d'implantation et d'accueil je referme la parenthèse alors je reviens maintenant sur la question que tu posais qui pour
moi renvoie quand même à à deux sous questions le choc des cultures oui il y a un choc des cultures et oui il y a des tensions entre les anciens et les nouveaux VO et qui renvoie aussi beaucoup parce que tu l'as très bien rappelé euh les fiertés ont été retirées les plouques et les boueux ont Été longuement qualifi en ces terml euh on est en train de vivre une inversion symbolique entre les villes et les campagnes le désir est en train de gagner les campagnes lorsque l'exode rural forcé a conduit à se construire dans
une émancipation urbaine effectivement ceux qui sont durablement soit assignés à résidence soit implantés dans les ruralités ne voi pas forcément d'un bon œil que une nouvelle fois ça soit L'urbain qui décide de leur propre trajectoire moi je pense que là il y a véritablement on l'a vu aussi on a fait un petit travail pour les écolieux notamment sur grosso modo comment ils s'installaient et et et quel type de rapport ils avaient avec les autorités locales notamment mais aussi l'offre culturel les populations locales durablement installées ça peut se tendre mais un majoritairement ça ne se tend
pas tant autant qu'on veut bien le dire De si tantit qu'il y a un risque et je crois qu'il peut y en avoir un néanmoins laissons l'option ouverte c'est autour de l'écologie que ça se joue voilà il y a des cultures écologiques qui ne sont pas raccord et du coup ça pose la question dans le rapport à la terre dans le rapport à la chasse dans le rapport à la culture dans le rapport à l'entrepreneuriat de la terre d'un côté ou de l'autre le vélo je sens caricature aucune mais le changement de régime Alimentaire la
préservation de la terre enfin toutes ces choseslà il y a là indéiablement je pense une rencontre à imaginer ça ne pourra pas se faire sans un rapprochement sauf que moi pour moi la campagne a un avantage en a des millier hein mais celui-ci sur la situation dont nous parlons c'est que le voisinage la rivené joue un tout autre rôle que le voisinage et la rivraenité que l'on connaî dans les espaces urbains voilà dans dans la ville on consomme sa Relation dans les campagnes on est obligé de faire avec et le conservatisme loin d'être une fermeture
d'esprit est aussi une obligation de tolérance par moment alors tout ce qui est mouvement migratoire vu les cultures identitaires dont je parlais la tolérance est mineure voilà et c'est pour ça que je reviens pas sur le sujet précédemment traité mais néanmoins il y a quelque chose qui est du ressort de si vous montrez pas de Blanche siine vous ne vous imposez pas Comme néorural qui vient prêcher la bonne parole urbaine bref si l'on apprend à vivre peut-être un peu différemment de ce que l'on a emmagasiné dans les grands espaces métropolitains une consommation relationnelle avec un
sentiment d'isolement aussi qui est croissant avec la taille des villes j'ai oublié de le dire tout à l'heure je crois que il y a des formes de vie qui dans les ruralité peuvent finalement jouer le rôle alors Non pas d'accueil bienveillant d'hospitalité permanente mais néanmoins peuvent sur le temps long être et recréer des communautés d'appartenance voilà au-delà des seules tensions entre chasseur et pratiquant du vélo voilà ça c'est le premier point et le deuxième point était bah aussi par rapport à quand comment on régule ses flux oui parce que tu tu as parlé de différentes
tailles à un moment de hameau de bourg de village de vill de Petites villes quand est-ce qu'on choisit que bah ce territoireci on va l'agrandir de X celui-ci qui est vierge ben on va s'implanter enfin je sais que tu tu adores la planification oui mais que comment on pense la l'exode urbaine de manière quand même un peu structurée pour pas tout en l'air quoi ouais alors là pour le coup il y a chemin faisant des lieux d'accueil qui ont une histoire d'autonomie et de résistance il y a d'autres lieux plus Récents dans notre propre histoire
territoriale qui sont des place to be aujourd'hui voilà la Drome en fait partie quelques autres donc il y a déjà des spots des lieux voilà qui accueillent énormément et effectivement la question se pose si tout le monde y va à un moment donné le territoire n'aura pas la capacité de de soutenir bon donc ça mériterait d'avoir un peu de pensée et d'organisation bon euh moi il me semble qu'une clé d'entrée Aujourd'hui est celle du logement VO et alors ça me permet de faire une parenthèse mais la parenthèse je l'emprunte à d'autres he d'accord donc je
vais faire très très vite en France il y a pas de problème de logement en terme de de pénurie c'est en terme de répartition il y a plus de 3 million de logements vacan certes beaucoup sont des passoirs thermiques ou des habilitations indignes mais il y a 1 million qu'on peut restaurer assez facilement il y a Plus de 3 million de résidences secondaires 6 millions de logements qui sont sous-occupés 1 million et demi de résidence dit froide voilà c'est-à-dire grosso modo les studios tous les logements des moyennes montagnes ou des autres montagnes pour faire du
ski avec une neige qui font comme au soleil hein voilà et assez rapidement bref euh moi je serais d'avis si on voulait vraiment se donner les moyens à une échelle un peu signifiante c'est pas ce que je Défends hein vraiment parce que je ne crois pas et je mise pas un COPEC sur la neutralité de la pensée et la bienveillance de l'État dans cette réalité là je fa la parenthèse mais ça serait autour de cette offre de logement aujourd'hui qui maille le territoire et et qui n'est pas que dans les contreforts nord-est de la diagonale
du vide sur le plateau vogien ou ailleurs soyons clair il y a même là des lieux qui sont en train de rééclore c'est pour Pour dire he bon donc d'un côté il y a des initiatives qui se prennent et il y a des lieux qui accueillent et nous on les répertorie avec d'autres et ils sont nombreux en France donc déjà ne tirons pas trop vite la sonnette d'alarme sur la saturation de ces lieux-là il y a encore énormément à faire venir à accueillir de manière décente et dans le respect de l'écologie locale de passer par
la question du logement et La vacance du logement ça ça serait à mon avis quelque chose qui permettrait de penser autrement not géographie parce que bien évidemment les logements vacants sont dans les périphéries bien évidemment les logements vacants sont dans des petites villes et villes moyennes mais aussi dans des Bours et dans des hameaus isolés ce qui pose la question aussi des déplacements voilà bref derrière le logement la question de l'emploi c'est la relocalisation il va Falloir arrêter de faire des dizaines et dizaines de kilomètres donc derrière le logement ce qui embrille c'est l'emploi ce
qui embrille c'est la mobilité ce qui embrille c'est l'énergie et cetera et cetera et cetera peut-être que la variable logement vu ce qu'il a comme potentiel et ressource aujourd'hui pourrait être une clé d'entrée pour un commiss oplan si jamais il arrêtait de ne rien faire sur la question qui déciderait de travailler voilà ce qui N'est pas le cas donc du coup ça serait peut-être pas mal de commencer par cette clél tu tu as certainement raison j'ai juste peur qu'on fasse bah comme avant quoi enfin que le loge en fait le logement comme tu dis c'est
aussi un médium avec notre expression avec la nature oui les logements vacans les logements en montagne les logements enfin qui sont vide aujourd'hui sont aussi le fruit du néolibéralisme urbain exporté euh les logements vacants dont On parle non le résidence secondaire oui très certainement mais les logements vacants non moins ils sont majoritairement localisés dans les petites villes ou villes moyennes ou dans des dans des hameau isolés ils utilisent des matériaux du cru parce qu'on a beaucoup de logements qui appartiennent à un temps passé non sincèrement je n'en fais pas le napage pavillonnaire de la petite
résidence secondaire du bourgeois du bourgeois Urbain non non c'est pour ça que effectivement pe mais mais néanmoins les résidences secondaires par le fait même du choix balnéire qui ou touriste touristique qui a pu être fait évolue dans des environnements qui sont des environnements qui sont pas inintéressants pour accéder à l'autonomie voilà en fait oui dans la motivation la résidence secondaire et plutôt l'œuvre néolibérale alors que le résidence ou le logement vacant est Plutôt le fait de la déprise historique de territoire entier mais néanmoins les deux offrent des environnements qui ont des potentiels d'autonomie c'est en
ça que je serais d'avis que vraiment cette variable logement non pas tous asimut mais au moins sur vacan secondaire et logement froid dont je parlais puisse être des clés d'entrée parce que le logement froid il est en moyenne ou en haute montagne ça offre aussi des environnements je ne dis pas qu'on va Tous devoir aller vivre de ces endroits-là mais avec le dérèglement climatique et le réchauffement il y a une appétence pour la moyenne montagne ça crée des pressions locales voilà y compris à la construction dans les plans locaux d'urbanisme et ben exploitons cette ressource
qui est inoccupée à peu près 10 mois dans l'année h h deux questions de ce genre-là également alors moi c'est peut-être que tu t'en doutes mais moi j'adore mesurer les Fleux tout Ça enfin en tout cas les comprendre qu'est-ce qu'on fait des villes existantes donc de ce stock énorme qui existe est-ce qu'on abandonne tout et on va vers le vacan et après on construit on régule ouais est-ce qu'on maintient ces villes qu'est-ce quel est le devenir de de ce stock qui aujourd'hui pèse plus que toutes les plantes que tous les arbres que tous les enfin
qu'est-ce qu'on fait ben moi je serais comment dire on a commencé par ça sur la Question de la fragmentation par le polycentrisme et donc le démantelllement et non pas la redirection écologique du coup les grandes villes on un avenir à condition qu'elles acceptent de voir grande substituer par petit h HM voilà donc mais du coup que fait-on puisqu'il va falloir débétonner avec un peu de vigueur désasphalter avec un peu d'ambition que fait-on de ces matériaux ces matériaux sont de l'énergie capturée Voilà moi ces matériaux peuvent réentrer dans ce que l'on va devoir ailleurs néanmoins non
pas ériger bâtir et construire mais réhabiliter et équiper hein parce que soyons clair on parlait de logement vacant qui pourrait être le maillage géographique d'une redistribution et d'un repeuplement sauf que les petites villes les ville moyenne il y a pas que les logements qui sont vacants il y a aussi des équipements qui sont s naissant ou Il y a peut-être des services qui ont décliné il y a y a il y a du matériau qui va devoir être utilisé donc pour moi c'est un champ de recyclage assez extraordinaire les villes démelées sont des mines à
ciel ouvert voilà plutôt qu'aller en ouvrir d'autres et chercher l'uranium d'énavant parce que le Niger c'est compliqué moi je seraai d'avis de recycler ces chosesl donc il a fragmenté libéré de la terre et et récupérer tous les matériaux pour pouvoir et ben Construire voilà équiper des lieux qu'on a décidé de peupler différemment avec un peu plus de subtilité de dessence et de dignité mais qui vont quand même avoir besoin de quelques de quelques de quelques matériaux ouais c'est j'aimerais qu'on fasse le calcul plus tard ensemble enfin tu vois des coins de table comme çaù on
se pose ces questions je pense que c'est c'est pas de question de premier ordre c'està-dire que de toute façon on doit agir de toute Façon on doit aller vite il faut qu'on qu'on fasse attention de se dire évidemment comment on va le faire quel type de enfin qu'on exactement qu'on qu'on crée pas de nouvelles mines qu'on crée pas qu'on oublie comment on construisait une ville par le passé comment l'habitat était par le passé mais comme aujourd'hui on a que peu de de sources de de connaissance par rapport au rapide ouais bah voilà qu'est-ce qu'on peut
faire avec les Connaissances anciennes sans trop avoir un espèce de petit pic de de d'extraction dans les 5 10 prochaines années parce qu'on va repeupler autre part enfin comment on peut de manière très subtile harmonieuse ne ne pas tout détruire pour mieux habiter par le par le le futur quoi tout à fait et c'est ce que par moment le bioclimatisme donne un peu comme illusion c'estàdire qu'on switcherait tous les matériaux on ne prendrait que les matériaux nobles VO le Fameux nouveau BTP boî TER paille et Pierre au détriment de tout le béton qui est une
arme de construction massive comme ja au détriment du béton qui a coulé et qui était figé voilà moi je serais d'AVI que mais il y a des des architectes et voilà qui bossent sur le recyclage de cette chos là mais j'en ai pas la connaissance technique je suis désolé et et je pense que c'est c'est pour ça que c'est un chantier collaboratif c'est c'est qu'on Doit ramener de la matière grise là-dedans autre que le ciment pas seulement le ciment mais pour allez peut-être dernière petite question qu'on qui a été posée cette transition bifurcation redirection existe
petit à petit à enfin cooule sous les radars mais on doit attendre on doit la comment on la massifie quel temps quel Pat temp tu entrevois moi je je je la vois pas je pense qu'on l'a compris par une organisation du politique qui serait les Institutions tes qu'elles existent aujourd'hui ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des institutions qui ayant perdu du pouvoir ne devraient pas être réhabilité euh les pays géographiques ont longtemps existé ils ont été au nombre de moins de 500 et dorénavant sont un peu plus de 300 puisqu'ils ont été
convertis en Petr moi je pense que les pays géographiques que les Foyers Ruraux que les CPIE que tous ces dispositifs des mondes ruraux qui ont vu Leur capacité largement reféfrainé pour pas dire cornaqué sur les 20 ou 30 dernières années devrai euh voir leur rôle plus que réhabilité bon donc je ne tire pas un trait sur les institutions mais je ne mise pas ça peut être que les accompagnateurs ça peut pas être des initiateurs moi ce qui me semble être l'initiative qui peutv être qui peut être prise c'estàd à quel pas de temps et comment
c'est ce qui est en train de se passer à différents endroits D'imaginer des espaces refuges des métropolitains voilà la désertion qui est en train de s'annoncer en fait produit des actions alternatives qui visent à anticiper les flux de débranchement qui vont ne cesser de croître sur les 10 20 ou 30 prochaines années donc bref c'est des collectifs qui agissant depuis les lieux d'accueil et c'est en ça qu'on défend nous les biorégions en partant de ces initiatives là ça dessine les périmètres qui ont une Cohérence écologique une cohérence sociale qui ont un peu d'énergie parce que
voilà il y a un renouvellement générationnel qui s'y opère aussi moi je faire le Paris j'ai pas de Paris à faire il me semble que là à babruit aussi en dehors des radars il y a quelque chose qui est en train de se de s'inventer de s'imaginer c'est le coup d'après qu'est-ce qu'on fait lorsque ça va débarquer euh donc du coup dans les logements on n pas parlé tout à l'heure Du logement léger et mobile voilà on sait que les autorités BL voilà certains plans locaux d'urbanisme tolèrent des microzones où on pourrait les installer les
stcales mais c'est epsilonesque dans la somme des PLU dans leur révision il y a quelque chose à faire autour du logement mobile éphémère et léger il y a quelque chose à faire autour de la Terre c'estàdire d'offrir des arpents des hectares pour pouvoir un peu cultiver je sais que ça se réfléchit alors assez Modestement mais que des zone refuge que des espaces d'accueil à l'exemple de ce qui n'avait pas été pensé par les communautés historiques je pense à longogobil ou à d'autres sont en train aujourd'hui d'être façonnés voilà ça n'accueillera pas des centaines de milliers
mais je pense qu'il y a une disposition d'esprit qui tend à imaginer rapidement l'effondrement je ne dis pas que la culture est effondriste mais il y a une Culture écologique qui estim que ça y est c'est parti il va falloir affronter et deux qui sont à 20 ou 30 ans en train d'imaginer ce que pourrait être un repeuplement mais dans des conditions d'accueil dignes dans des types d'activités qui pourrai être déjà amorcé je crois que les écolieux je reviens sur deè fois queemplo je pense que les écolieux ont véritablement un rôle déterminant à jouer dans
ce repeuplement voilà à Condition habit dans un écolieu par hasard ah non je d'ailleurs si vous voulez votre propre écolieu pour la modique somme de venez chez moi un loyer modique 4000 balles par mois non non du tout je j'ai il me semble non pourquoi je parle des écux parce que ils sont en nombre assez conséquent un peu plus de 1000 il l'entièreté du territoire ils ont un peu d'ex expence maintenant je ne défends pas nécessairement toute la pensée des Colibris parce que ça vient de là mais il se pose des questions sur le modèle
économique sur le type de logement et les capacités d'accueil sur les espaces du commun sur le F culture sur le rapport aux institutions il y a toute une réflexion tirée de l'expérience très diversement constitué ils sont pas tous d'accord ils sueul fréqualement mais néanmoins là pour moi il y a une expérience collective qui pourrait alors non pas fournir un modèle clé en main et Une boîte à outils de laquelle il conviendrait pas de déroger mais qui donne une ligne qui est assez intéressante de laquelle ça inspirer voilà ouis donc comme tu dis il y a
plusieurs endroits personnes qui se mobilisent qui réfléchissent tu parles des de ces 2030 prochaines années ouais j'ai peur que ça soit de la réaction plutôt que de la proactivité enfin la réactivité plutôt de la proactivité ouais j'ai peur que voilà on on subisse Oui le monde d'après plutôt que aujourd'hui agir sur le monde de maintenant ouais sauf que ouis ouais qu'est-ce que tu en penses non non sauf que le choix qui est fait c'est agir sur le monde d'aujourd'hui voilà c'est réduire son empreinte ouis voilà ces gens-là ont des empreintes carbon de trois à quatre
fois inférieures aux empreintes carbone métropolitaine voilà donc c'est déjà faire sa part pour reprendre les écoli Et les colibbrries HE à la hauteur de ses moyens parce que c'est toujours ce qu'on oublie dans dans dans la maxime je faire la parenthèse mais là pour moi c'est déjà agir sur le réel du moment c'est pas sa propre satisfaction ou sa projection collective c'est pas anticiper quelque chose en délaissant le présent non c'est intervenir directement mais ailleurs et selon d'autres modalités voilà donc si la question qui se trame derrière c'est bah qu'est-ce Qu'on fait de ceux qui
n'ont pas les moyens de ça aujourd'hui c'estàd ça c'est une actualité vibrante hein oui oui les moyens que ça soit économique enfin culturel enfin exactement tout à fait ceux qui sont encore largement dépendants à leur corps défendant ou par choix il y en a qui tir profit hein de la méga machine hein donc il y a des corps défendants mais aussi des gens qui sont vraiment des alliés euh objectifs hein voilà des agents totalement Volontaires de cette réalitélà moi je seraai d'avis de laisser les agents volontaires totalement consentant à leur propre goutte de sueur voilà
parce que ça va venir rapidement même avec leurs petites climes hein les climes éclatent à 44 45°gr donc à un moment donné même techniquement on n' pas la solution le technosolutionisme urbain ou ailleurs ne sera pas la solution bon euh donc euh voilà ils vont prendre conscience très bien moi je serais plutôt d'avis de ceux Qui se posent des questions mais qui n'ont pas les moyens effectivement économiques et culturel bon là c'est pour ça que je veux parler des des classes populaires ou des quartiers HLM euh il y a effectivement peut-être un pas intermédiaire et
un temps intermédiaire qui serait euh euh je sais que certaines municipalités l'ont déjà entrepris de de débétonner les asphaltés de telle manière à restaurer quelques terres dans ces endroits là pour Remettre les mains dans la terre et pouvoir cultiver c'est pas simplement le complément alimentaire c'est aussi des trajectoires de pensée c'est aussi des origines ethniques qui se trament derrière des traditions ave je pas enfermer ces gens-l dans les traditions tout le monde a des traditions je dis juste que là il y a des initiatives autour des écologies populaires qui sont pas inintéressantes entre écologie populaire
et la classe écologique qui Nourrit du sentiment de débranchement et de repeuplement des campagnes voilà je mets de côté les écologique qui croi encore que la ville pourrait être vertueuse écologiquement ils sont majoritaires on en a pas parlé hein voilà et là moi j'ai quelques doutes sur les données qu'il manipule et sur aussi le destin commun que ça trace pour nous collectivement mais je mets bien écologie populaire ou débranché déserteur avec les capitaux socio et Culturels il y a à mon avis là un enjeu tactique d'alliance et d'agentivité est-ce que c c'est contraire pourrait se
marier la dévastation écologique à priori va bouger quelques lignes h voilà [Musique] pour finir il y a il y a 2 ans 1 an quand on s'est rencontré on avait parlé de quelques balbuements de quelques biorégions ouais le pèreigor c'était quoi d'autre CV voilà Et autres ouais qu'est-ce qui s'est passé depuis est-ce qu'il y a eu en je pense que pour clôturer notre discussion peut-être qu'on peut parler de lieu concret de lieu exact des expérimentations vivantes d'autre part ou d'ici enfin toi tu les documents toi tu les vis ici évidemment tu as parlé des Chiapas
on peut parler de au Brésil les personnes sans sans terre enfinou voilà il y a quand même beaucoup Beaucoup beaucoup qui existe à fait il y a pas il y a pas tout imaginer voilà donc et c'est pour ça que il faudrait pas surjouer les biorégion voilà parce que il y a beaucoup d'initiatives qui ne se récl pas voilà qui font la biorégion sans le savoir et c'est pas parce que le terme leur est à collé que pour autant ils ont des galons sur l'épaule et que du coup ils peuvent briller en société le but
n'est pas là mais au Brésil des biorégions sont en train d'arriver au Canada au Québec en particulier des questions se posent autour de la biorégion on sent que c'est un terme qui rallie voilà qui il y a même incessamment s peu dans 15 jours un colloque biorégion métropole de Lyon c'est les seuls à arriver à croire pouvoir marier métropole et biorégion je les laisse à leur discussion euh tu es pas invité euh non mais pour parler de de du poste urbain oui depuis la métropole de Lyon non mais alors du coup Les expériences en la
matière un pour l'instant elles sont globalement au point mort et elles sont au point mort pour la raison qu'on a évoqué précédemment c'est-à-dire qu'une biorégion ne peut naître que par un pou alternatif que par un foisonnement de l'initiative locale et c'est pour ça que là on est plutôt en train de voir à des échelles signifiante quels seraient les acteurs emrilleeurs de ces créations je parlais des écolieux il y a les commun Communautés intentionnelles les communautés existentielles les enclaves décentralisé les fermes sociales les coopératives intégrales on est plutôt dans une phase de repérage et de discussion
avec chacune des unités pour voir quelle entité ça pourrait dessiner il n'en demeure pas moins que dans le cadre du mouvement pour une société écologique posturbaine on a fini les trois premières années on engage les trois suivantes et que on a décidé de Passer en phase un peu plus active notamment sur les biorégion et pas que le débouché politique et que il y a plusieurs espaces effectivement qui se dessinent nous parlions avant d'avoir branché le micro à en mer quelque chose qui est en train d'arriver effectivement les contreforces svnol et les vallées longues ont décidé
de poursuivre autour d'une constitution biorégionale en fait la conditionnalité d'une biorégion posturbaine c'est qu'il Y ait suffisamment de débranché de déserteurs ou d'initiative local de la néopaysannerie parce qu'on en a pas parlé c'est ça quand même aujourd'hui qui devrait être la priorité des priarités c'est-à-dire sortir de l'industrialisation agricole et de l'intensification des productions au profit d'une restauration réhabilitation de tous les savoir-faire de la main et de tous les imaginaires de la paysannerie néo peut-être mais marié Avec son ancienneté du coup il y a il y a à trouver les forces vives à l'échelle des territoires
et c'est vrai que je je terminerai là-dessus c'est pour ça que des métropoles se convertissent à la biorégion parce que elles ont les moyens techniques financiers de mettre ça sur la table et de dessiner ils ont tous les savoirs de la compétence tous les dessinateurs en chef tous les aménageurs et les planificateurs derrière ils ont des Cortes entières mais ça n'est qu'un Fait du pouvoir redessiner pour avoir d'autres territoires servants pour continuer à exploiter les arrière-pays ça n'a aucun intérêt c'est ne rien comprendre au concept de biorégion un concept de biorégion est quelque chose d'échoanarchiste
qui vient effectivement de la saisie politique depuis des expériences de vie aujourd'hui on n'a pas encore d'unité biorégionale suffisamment clair par rapport à ces expériences de vie en tout cas ça ne Rallie pas suffisamment grand nombre de gens pour voouloir accoucher de ce que seraient des entités biorégionales post-urbaines c'est encore largement en germe l'étape qui arrive c'est celle qu'on engage avec le mouvement pour une société écologique posturbaine c'est d'aider les collectifs à si s'il le souhaitent à se saisir de la notion à voir quelle implication politique ça pourrait avoir de s'auto-organiser à une échelle ben
je le disais tout à l'heure De à les 20 à 30 km de diamètre pour 30 40000 habitants non concentrés au même endroit ça fait discuter voilà moi je sais qu'on a beaucoup de de de sollicitations pour essayer d'approfondir la question et on n'est pas les seuls on sent que il y a quelque chose qui est en germe mais on a du mal encore à se figurer ce que ça pourrait représenter voilà Bellil valet long périgor vert c'est un peu déclinant voilà il y en a d'autres deux autres en L'occurrence mais au Brésil au Québec
en Pologne c'est en train d'arriver selon quelle modalité et quelle production je pense que c'est un peu trop tôt pour en parler h écoute bah à chaque fois je pense que c'est aussi ce qui ce qui va vendre le l'idée aussi je pense que après les villes en transition à voir si réellement elles se sont changé mais en tout cas il a il y avait la volonté de de se parler il y avait la volonté de Faire ensemble et cetera c'était pas une volonté claire et nette en tout cas de couper le cordon ombical avec
du capitalisme clair et net et puis à partir de là enfin c'est pas qu'il ne voulait pas mais ce n'était pas fait par les fait mais mais du coup c'est les villes en transition étaient bien déchelle à 90 % de moins de 10000 habitants globalement et de effectivement ça partait du pou social ça partait de l'initiative collective C'est biorégion je je salue la comparaison que tu fais parce qu'elle est totalement pertinente mais mais en dehors des villes du coup voilà ou à l'échelle de petites villes qui se revendiquent comme T et qui s'ouvrent l'extérieur mais
de manière non non coloniale voilà non exploitatrice ça dépend toujours du pou social et de la volonté que les collectifs ont de vouloir s'organiser à cette finlà la question reste posée Savoir si les les biorégions seraient l' imaginaire du désir ou l'imaginaire désirant dans nos rapports au territoire h en terme d'organisation politique certainement il peut y avoir des expériences tout à fait intéressantes mais est-ce que ça peut ralier la cause majoritaire et redonner de l'alent pour rebâtir des communautés du sens du collectif des communs de la culture partagée la France a des terroirs par exemple
qu'on a laissé à quelques Cultures dont tu parlais tout à l'heure la France a des pays géographiques qu'on a complètement aplati et dépossédé d'un point de vue réglementaire de leur capacité d'intervention il y a encore une trentaine d'années la France des foyers ruraux qui ont été mais alors dépeuplés de leurs propres ressources sur les 20 an dernières années peut-être qu'il faudrait c'est pour ça qu'on avec le mouvement on essaie de d'associer ces différents fédérations et confédérations Peut-être qu'il faudrait aussi miser là-dessus voilà moi je j'ai pas d'avis tranché encore à ce stade on aurait pu
continuer pendant des heures c'est impossible de clôturer ces sujetsl mais je pense que c'est bien de de les espacer ouais parce que euh bah on mûit on on voit des expériences également on apprend avec avec vos questions également donc j'espère qu'on a répondu à certaines de vos questions j'espère que cela est utile également euh vous en Aurez certainement plein d'autres n'hésitez pas à les rajouter comme ça bah nous aussi on se nourrit par ceci il y avait même un slam la dernière fois qui était enfin incroyable de de recevoir en commentaire donc merci vraiment pour
tout ça on va clôturer ici est-ce qu'il y a quelque chose que tu voudrais recommander ou mettre en avant pour que les gens puisse imaginer ce ce ce monde posturbain je l'avais fait déjà la fois Dernière je faire maintenant le mec qui a qu'une idée en disant euh non mais parce que effectivement c'estut faut écouter un peu son corps voilà je je crois vraiment que la géographie sensible est un type dont je parlais tout à l'heure réhabiter le monde en en responsabilité en dignité en dessence et en légèreté avec le sens des limites implique à
un moment donné que que on on on apprenne c'est là où l'environnement joue un rôle ass Déterminant c'estàd le lieu que l'on habite que on on sache apprendre de de nos propres ressentirs VO donc il y a tout un régime affectionnel il y a des sentiments des sensations et cetera il ne faut pas taire les sensations que l'urbain métropolisé créant de la fatigue créant de l'ennui créant de l'impuissance créant de la saturation de l'étouffement et cetera il ne faut pas taire ça et de l'autre côté il ne faut pas se peut-être se laisser aller à
Quelques discours qui qualifie de fantasmagorie ou qui qualifie de romantisme bourgeois le fait de s'émerveiller de temps en temps à la réalité d'un environnement avec lequel on n pas appris à cohabiter voilà et ça théoriquement c'est une expérience du corps bon voilà vous savez tout n'hésitez pas regarder le premier épisode si vous voulez vraiment aller dans la critique de du fait métropolitain et je vous dis à dans 2 Semaines pour un autre épisode merci encore Guillaume [Musique] merci