Je vais vous expliquer comment Andrew Tête a fait pour influencer des dizaines de femmes, pour les pousser à venir travailler chez lui en Roumanie, dans sa villa, en tant que webcam girls. Comment il a fait pour les influencer, surtout pour les motiver à redistribuer plus de 60 % de leurs revenus auprès de son frère. On va voir la méthode du loverboy qu'il a utilisée sur ces femmes, et on va voir quel principe, bien connu chez les proxénètes, il a utilisé pour influencer ces femmes-là, pour exploiter les vices les plus sombres de l'hyper-féminité.
Donc, il y a cinq étapes dans le processus d'androotage. Je précise d'ailleurs que je n'en parle pas pour le glorifier ni pour le dénoncer, j'en parle vraiment comme un explorateur avec son petit caméscope là, qui va dans la savane observer les comportements animaliers. La première étape qu'on retrouve dans le processus, dans ses propres mots, c'est vraiment de coucher avec la femme, tout simplement.
La première étape, du coup, c’est de coucher avec elle, de la rendre amoureuse. Pour lui, le sexe n'est pas une finalité, c'est un moyen. C'est un moyen de garder une influence sur la fille.
Il y a une phrase, je crois qu'il disait : "Si tu ne couches pas avec tes girls, ça veut dire qu'elles ne couchent pas avec toi, et donc ça veut dire qu'elles couchent avec un autre homme, et donc ça veut dire qu'il y a un autre homme qui a une influence sur elles. " Donc, première étape : vraiment coucher avec la nana, la rendre amoureuse. Une fois qu'elle est amoureuse, là, deuxième étape, il va commencer à suggérer l'idée qu'ils pourraient travailler ensemble.
"Ah, tu sais, j'ai une idée de business pour faire de l'argent. " Et si la nana se braque, il est là : "Je n'ai pas dit que j'allais faire ça avec toi, je dis que j'avais cette idée de business, je ferai peut-être avec une autre, tu n'es pas obligée. " Donc déjà, il pose l'idée très subtilement dans la tête de la fille, et s'il sent qu'elle est intéressée, il va commencer à l'amener.
Il va dire : "Bah ouais, toi et moi, regarde, on deviendra riches tous les deux, on sera millionnaires, on aura des châteaux en Espagne, des belles voitures. " Voilà, là c'est le côté flamboyant. C'est regarder les pimps américains ; ces mecs-là étaient toujours habillés un peu comme des princes, avec des casquettes, enfin des manteaux en fourrure, des cannes, avec des fringues extrêmement exubérantes.
La voiture, vous savez, dans le clip de Snoop Dogg, la voiture qui est. . .
qui fait longtemps, on mettra une image à l'écran. Tout ça, c'est parce que ça attire les personnes. Normalement, quand on bosse dans la plèbe, pardon, quand on fait des business illégaux comme ça, on a plutôt tendance à vouloir rester discret.
Mais ces mecs-là, leurs collaborateurs, c'est des hyper-femelles, donc il faut les attirer, il faut attirer l’œil, il faut être flamboyant. Il va falloir dire : "Regarde l'argent, j'ai des trucs, tu vas pouvoir gagner plein d'argent avec moi aussi. " Ça marche.
C'est vraiment le charme superficiel du psychopathe qui sait émouvoir l'hyper-femelle. Ce qui est plus vicieux dans l'hyper-féminité, de toute manière, ça sera ma conclusion, mais les vicieux se réunissent toujours entre eux ; les vicieux finissent toujours par se rassembler parce qu'ils se ressemblent et finissent souvent par s'entretuer. Quatrième étape, au bout d'un moment, il faut scaler.
Il faut faire grossir le business. Donc, en gros, tu vas venir voir sa petite gagneuse : "Là tu fais de l'argent, mais on pourrait faire encore plus d'argent, on pourrait faire travailler encore plus de femmes pour nous, on viendrait riches encore plus rapidement. " Donc, ce que tu vas faire, c'est que moi, je vais t’amener des filles, et toi, tu vas les motiver.
Tu vas leur raconter ce que tu fais, tu vas leur raconter ton quotidien, c'est toi qui vas leur vendre le rêve. Tu vas leur dire combien d'argent tu fais, comment ça se passe. Tu vas leur dire qu'on est géniaux, qu'on a un couple superbe.
C'est le rôle très important de ce qu'il appelle la "bottom bitch". La "bottom bitch", c'est vraiment la première nana avec laquelle le proxénète a bossé. C'est celle qui est plus amoureuse de son proxénète, et c'est elle qui va aller chercher des nouvelles nanas, c'est la recruteuse.
Elle va devenir aussi la manager, c'est comme ça qu'il la motive parce qu'il va lui dire : "Mais toi, tu vas devenir la manager, tu vas manager les autres femmes, tu seras plus importante, tu seras la reine. " Là, il joue sur un autre vice féminin, qui est le vice de la compétition sexuelle entre les femmes : "Toutes les autres veulent, mais pas toi, toi tu es la manager. " Dans le cadre de cette "bottom bitch", à lui, c'est Georgiana, une belle roumaine de 28 ans, plus âgée que les autres, et c'est elle qui gérait le recrutement.
C'est elle qui mettait les filles à l'aise, qui a acheté leur billet d'avion, le machin, etc. D'ailleurs, elle a été arrêtée avec Andrew Tête et Tristan Tate. Cette "bottom bitch" a été arrêtée avec les deux, donc ça montre bien l'implication qu'elle avait dans le business.
C'est vrai qu'elle devait avoir, pour le coup, son rôle de manager, sinon elle ne serait pas arrêtée avec les autres. Un autre biais féminin que le mac exploite pour justement faire travailler les filles pour lui, c'est quelque chose dont on avait parlé sur cette chaîne YouTube, un concept qu'on retrouve pas mal dans la littérature scientifique en biologie notamment, c'est ce qu'on appelle, ce que les chercheurs, en tout cas, appellent le "female choice coupling". Les femelles, généralement dans pas mal d'espèces animales, vont avoir tendance à copier les comportements amoureux des autres femelles dans le choix d'un partenaire amoureux, en choix d'un partenaire pour se reproduire.
Si une femelle copie les comportements amoureux des autres femelles, alors il y a moins de risques de se reproduire avec un homme qui aurait une faible qualité génétique, donc il y a plus de probabilités de transmettre ces gènes, etc. Donc, ça, c'est l'argument évolutionniste pour expliquer ce phénomène qui est largement observé dans la majorité des espèces animales, y compris chez les humains. Chez les femmes, quand je vous parle d’hyper-femelle, c'est pour vous dire qu'à chaque fois, ce qu'il y a de plus animal chez la femme, c'est-à-dire que toutes les femmes sont comme ça.
C'est ce qu'il y a de plus animal chez la femme. Et là, quand on a un hyper-mâle, comme en broutage, qui veut séduire les hypers-femelles, il sait très bien que les nanas se copient les unes les autres dans le choix des comportements. À moi aussi, ni personnel.
On voit un homme qui est entouré d’hyper-femelles et de femmes sexy, qui plus est, qui bossent pour lui. Alors, elles vont avoir envie de faire pareil. Tous les matins, ils savent très bien que c'est très compliqué de motiver des femmes à bosser pour eux lorsqu'ils n'ont pas déjà au moins une femme sexy qui bosse pour eux.
Un max sans [__], ça fait pitié. En d'autres mots, c'est un peu… d'ailleurs, je peux résumer tout ce que je viens de dire là, cette longue phrase, par un max sans pub, ça fait pitié. Voilà, c'est encore une fois, est-ce qu'on doute ?
C'est un Mac ou pas ? Je sais pas. En tout cas, il faisait travailler sexuellement des femmes et il prenait une grosse partie de leur revenu.
Pour moi, c'est vraiment ça le principe du proxénète : c'est surtout de prendre une partie énorme des revenus. Défi, alors justement, on avait la question : du coup, pourquoi les femmes donnaient plus de 60 % de leurs revenus à un homme dont elles n'avaient clairement pas besoin ? Parce qu'elles imitent un proxénète dans la rue, le soir, dans les coins mal famés.
On pourrait comprendre son utilité, on pourrait dire : « Bah, il apporte la protection physique si jamais elle a un souci. » Et en soi, ce sont des camgirls. Elles sont dans des sons eau chaude, derrière leur écran, derrière la caméra.
Elles ne sont pas dans la rue, dans le froid, soumises à des dangers. En fait, la ruse d'embouth, c'était de complexifier le business de la camgirl, de lui dire : « Attends, il y a de l'équipement à acheter, il y a des trucs que tu ne sais pas, il y a la fiscalité à gérer, il y a tous ces trucs-là : les locaux, les machins. » Ils complexifiaient le business pour maintenir en elle l'illusion qu'elle a besoin de lui.
« Occupe-toi de ta fiscalité, je m'occupe de la gestion, de l'équipement. Et puis, c'est moi qui vais taper derrière l'écran. » Parce qu'en fait, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le business où il se faisait le plus d'argent, c'est important à dire, c'est en extorquant l'argent des pauvres pigeons qui pensaient un jour rencontrer la fameuse Camille.
Le but, c'est de les rendre amoureux et de leur donner envie de donner toujours plus d'argent en espérant faire venir la fille de Roumanie jusque dans leur pays. C'est comme ça qu'il faisait en fait. Donc, il disait : « Bébé, je suis amoureuse de toi aussi, bébé, pas envie de te voir, mais il faut que tu me payes le billet d'avion.
Il faut que tu me payes… Ah non, mais en fait, d'abord, il faut que j'aille à Bucarest récupérer mon passeport, donc il faut que tu me payes le trajet pour aller à Bucarest et l'hôtel, parce que je vais devoir dormir là-bas. En fait, ma mère est malade, donc j'ai besoin d'un peu d'argent, etc. » Mais ça, c'est vieux comme le monde, mais ça fonctionne.
Et c'est là qu'on touche du doigt les premiers vices de l'hyper-femelle. Et le Mac le connaît parce que le Mac est un homme vicieux qui connaît les vices de l'hyper-femelle et qui les exploite à son avantage. Le premier vice de ce type personnel est simplement qu'elle n'a rien à [__] et a une absence totale de remords.
Qui, moi je pense, et même plus que ça, c'est… et là on rentre dans le champ de l'hypothèse et de mes intuitions, c'est que je pense que chez cette super-femelle de type psychopathe, il y a un plaisir à humilier l'homme qu'elle considère inférieur. Ces femmes-là, je ne sais pas si vous l'avez vu, il y a des photos qui circulent. On voyait sur le renne qui était tatoué.
Il y a ce fantasme chez ces nanas de se dire qu'elles sont l'esclave sexuelle d'un homme puissant. Et là, ça va un peu plus loin, parce que ce n'est pas… c'est l'esclave sexuelle, du coup, qui doit reverser l'argent qu'elle gagne à son maître. Et ça va encore plus loin que ça : c'est prendre l'argent des pigeons pour le reverser à son maître.
Donc, il y a ce plaisir symétrique, selon moi, c'est une hypothèse, et non seulement d'humilier le pauvre pigeon en lui prenant ses sous, mais en plus en les donnant aux maîtres qu'elle a au tunnel. Donc, ils humilient l'homme qu'elle considère comme étant infernal et elle se fait humilier par l'homme qu'elle considère comme étant supérieur. Là, on est sur un truc costaud.
Attention, moi j'ai rien contre les fantasmes sexuels, on a tous des fantasmes chelous, les hommes, les femmes, on a tous des fantasmes bizarres. Là où c'est intéressant, ce que je vous décris, c'est que le fantasme est non seulement réalisé, il est réalisé au quotidien dans le cadre d'une activité professionnelle. Oui, et il implique.
. . La souffrance d'autres personnes, il y en a plein qui diraient qu'en doute est un génie.
La vérité, c'est que Randote est n'importe quel Mac. Ces hommes-là sont malins dans le sens vicieux, mais ils ne sont pas intelligents parce qu'ils construisent un business sur quelque chose de volatile : quel désir féminin. Le courroux de l'hyper-femelle, lorsque le désir disparaît, est extrêmement violent.
Parce que tout ce que le Mac, ou tout ce que le mec, commandait, vos têtes ont pu faire subir à ces femmes-là quand elles étaient amoureuses, les tartes, les humiliations, les machins, tout ça ; elles font quand elles sont amoureuses. Quand il y a du désir, il n'y a pas de souci, c'est excitant. Mais le jour où le désir se barre par la fenêtre, le jour où il n'y a plus d'eau, c'est sûr, amoureuse, alors tout ça lui retombe dans la gueule.
Et c'est à ce moment-là que le destin du Mac est toujours de finir en tôle, détruit par la même hyper-femelle qu'il avait construite et à qui il avait donné toutes ses richesses. Pour ceux qui veulent écouter tout ce que j'ai à dire sur la psychologie féminine, j'ai fait un programme où je vais vraiment vider toute ma tête sur la psychologie féminine, non pas pour devenir proxénète, mais vraiment pour construire un couple, pour construire quelque chose de debout, pour que ce soit une famille. Donc si ça vous intéresse, vous pouvez aller voir le programme "Trois semaines pour un accro".
Je vous mettrai en barre d'écrit.