Il est 20 h 15, on est lundi soir et vous avez un dossier à rendre pour demain. Ça fait 35 minutes que vous traînez dans la cuisine à bouffer des pépitos au lieu de vous mettre au boulot. À 21 h 21, vous vous levez péniblement pour vous installer devant l'écran.
Vous dites : "Promis, je regarde juste une petite vidéo. " Après, on ouvre le document Word. À 20 h 44, ça y est, vous ouvrez le document Word et là, une bouffée de désespoir et de frustration s'empare instantanément de votre corps.
Vous observez vos doigts taper frénétiquement sur le clavier. Vous émerger à 21 h 37 en panique. Comment se fait-il que le temps soit passé si vite ?
Et surtout, comment se fait-il que vous n'ayez toujours rien foutu ? Vous essayez de vous concentrer, mais vous sentez bien que vous luttez contre des forces qui vous dépassent. C'est dur mentalement, mais aussi physiquement.
Après des heures de lutte acharnée, interrompues par des distractions en tout genre, vous finissez enfin votre dossier, un dossier qui aurait pu se boucler en 30 minutes. Peut-être que ça vous est déjà arrivé ou que ça vous arrive quotidiennement, ce genre d'expérience. Et peut-être que vous vous dites : "J'ai la flemme, je suis juste un gros flemmard.
" Et c'est peut-être le cas, mais il y a peut-être un trouble clinique aussi derrière tout ça. Par exemple, ce que je vous ai décrit là, ça pourrait s'apparenter au quotidien d'une personne atteinte d'un TDAH, c'est-à-dire d'un trouble du déficit de l'attention et d'hyperactivité. Je vous expliquais ce que c'est dans cette vidéo, ne vous inquiétez pas même si vous ne connaissez pas.
Alors attention, loin de moi l'envie de psychiatriser tout le monde ou n'importe quel comportement banal du quotidien, et c'est précisément pour ça que j'ai fait cette vidéo : pour vous aider à mieux distinguer la différence entre la flemme et un TDAH. C'est parti ! Juste pour rappel, je suis psychologue, mais je ne suis pas votre psychologue.
Donc, si vous soupçonnez avoir un TDAH, allez consulter un psychiatre ou un psychologue dans son cabinet pour qu'il vous apporte un suivi personnalisé. Cette vidéo ne remplace pas un diagnostic. Pour le premier point, pour le premier indice, on va parler de motivation.
Nous serons tous d'accord pour dire qu'un flemmard, c'est quelqu'un qui n'a pas de motivation, c'est quelqu'un qui n'a pas la dalle. Mais j'ai envie de vous dire que c'est peut-être pareil pour une personne atteinte de TDAH. L'explication classique serait de dire qu'avec un TDAH, il n'y a pas assez de dopamine.
Pour le dire très simplement, il semblerait que le circuit de la récompense soit altéré. Le circuit de la récompense, c'est ce qui permet d'injecter votre cerveau de dopamine pour vous motiver à passer à l'action. Moi, j'ai un problème avec cette explication.
Elle est vraie, bien sûr, je ne vais pas remettre en question la littérature scientifique, mais j'ai du mal et je me méfie aujourd'hui des explications monofactorielles et neurochimiques pour expliquer un trouble clinique. On l'a vu dans la vidéo sur la dépression : c'était l'hypothèse de la sérotonine, un autre neurotransmetteur pour expliquer cette fois la dépression, qui avait longtemps été là, comme solution. Et l'explication pour la dépression a été récemment remise en question.
Je vous inviterai à aller voir cette vidéo ; ça a été des débats, et c'est beaucoup plus compliqué que ça. Ça veut dire que c'est faux ? Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de sérotonine, c'est juste que c'est beaucoup plus compliqué que ça, avec beaucoup plus de variables qui entrent en jeu.
J'ai tendance à penser que ce serait exactement pareil pour le TDAH. La deuxième chose que j'ai envie de vous dire, parce que n'oubliez pas, on essaie de distinguer la flemme du TDAH pour vous donner des outils : qu'est-ce qui nous dit que les flemmards n'ont pas eux aussi un déficit de dopamine ? Qu'est-ce qui nous dit que chez les flemmards, le circuit de la récompense n'est pas lui aussi flingué ?
Parce qu'il y a plein d'études qui sont faites dans le domaine du TDAH, mais il n'y a pas beaucoup d'études qui sont fines. Enfin, qui veut financer des études pour les gens flemmards ? Pour les gens qui se disent "j'en ai marre" ?
On a tous du mal à se motiver pour des récompenses à long terme. On a tous du mal à se motiver sur des objectifs à long terme. Qui pourra devenir dans six mois, dans un an, dans dix ans ?
On préfère tous bouffer le gâteau qui est devant nous là, sur la table, qui nous susurre à l'oreille : "Viens, Léo, mange-moi", etc. plutôt que d’imaginer ne pas manger le gâteau pour être svelte et avoir un beau corps pour l'été prochain. Dans six mois, je me retrouverais potentiellement à la plage devant des filles qui me regardent.
C'est beaucoup plus difficile parce que ça nécessite beaucoup plus de travail de la part de vos fonctions exécutives et de votre cerveau. Déjà, imaginer ce qui pourrait devenir, imaginer quelque chose qui n'existe pas, se projeter dans le futur, se projeter sur le long terme, c'est ce qui fait que chez les êtres humains, il y a ce qu'on appelle une dévaluation du futur par rapport au court terme. Il y a une dévaluation d'une récompense qui est dans longtemps, par rapport à une récompense qui est là tout de suite, maintenant.
Mon cerveau reptilien préfère que je bouffe tout de suite du chocolat plutôt que d'anticiper une récompense potentielle qui n'est même pas sûre d'arriver. Mais il y a des gens pour qui cette dévaluation est encore plus prononcée, et ces gens-là, alors il y a plein de personnes, mais en tout cas, les TDAH sont concernés par cette dévaluation des gains futurs. Ce qui est loin a moins de valeur que ce.
. . Qui est là tout de suite ?
Maintenant, c'est très compliqué. Là, tout de suite, pour ça, il faut revenir sur la définition. Et c'est pour cela que, tout au long de cette vidéo, je vous apporte des éléments pour mieux comprendre ce qu'est le TDAH.
C'est un trouble neurodéveloppemental. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ça affecte le développement normal du cerveau de l'enfant.
Et ce qui est particulièrement entravé chez les TDAH, c'est le développement des fonctions exécutives. Ça veut dire quoi ? Les fonctions exécutives, c'est toutes les fonctions de votre cerveau qui vous permettent de mettre en place des objectifs et d'atteindre ces objectifs.
Donc, ça va être la mémoire, ça va être la capacité d'inhibition, dont on parlera juste après, ça va être la planification à long terme, la motivation, tous ces outils dans la boîte à outils de votre cerveau qui vous permettent d'avancer vers un objectif et de rester focalisé sur cet objectif-là. Chez les enfants TDAH, comme je vous dis, c'est un trouble du développement, donc il y a un retard sur le développement des fonctions exécutives. Ce n'est pas une différence de nature, c'est une différence de degré.
C'est très important à comprendre. C'est-à-dire qu'un enfant TDAH de 10 ans n'a pas la même maturité cérébrale qu'un enfant de son âge. Je ne parle pas du QI, je parle bien des fonctions exécutives.
Par exemple, sur la mémoire de travail, il va avoir un peu de retard par rapport à un enfant de son âge. Un enfant qui a un TDAH va avoir un retard sur sa capacité à se projeter sur le long terme. Et donc, si vous avez du mal à vous projeter sur le long terme, vous doutez bien que c'est compliqué de mettre en place des objectifs sur le long terme.
Comment rester motivé sur une tâche ennuyeuse lorsque vous n'êtes pas capable de vous projeter sur le long terme ? Prenons une étude que vous connaissez probablement déjà. J'en avais parlé il y a bien longtemps, mais maintenant ça a fait le tour sur YouTube.
C'est une étude qui est assez connue maintenant, l'étude du marshmallow, où vous mettez devant des enfants — ils doivent avoir entre 5 et 8 ans — un marshmallow sous les yeux et vous leur demandez, vous leur dites : « Si tu restes là et que tu ne touches pas au marshmallow quand je reviens dans 5 minutes, tu auras droit à 10 marshmallows ». Vous pouvez être sûr que le gamin qui a TDAH va se jeter sur le marshmallow tout de suite, etc. Il ne va même pas réfléchir.
Il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi le gamin n'est pas capable de résister, et l'une d'entre elles, c'est qu'il n'est pas capable de se projeter dans les 5 prochaines minutes. En fait, il n'est pas capable de garder dans sa tête l'image des 10 marshmallows. Il n'arrive pas à maintenir cette image-là en tête.
Cela nécessite ce qu'on appelle la mémoire de travail, en particulier la mémoire de travail visuelle, c'est-à-dire d'être capable de projeter sur l'écran mental qu'est votre cerveau l'image des marshmallows. C'est très difficile à maintenir en tête lorsqu'on a TDAH. Tout cela pour dire qu'il y a une composante cognitive derrière le manque de motivation qui peut dater d'il y a très longtemps chez les TDAH.
Enfin, généralement, cela remonte à longtemps, puisque le TDAH apparaît avant 12 ans, lorsque les enfants ont des difficultés à se projeter sur le long terme. Et cela reste après, cela dure jusqu'à l'âge adulte. Pour ce qui est de la motivation, il y a aussi des aspects émotionnels, mais je tenais à vous préciser cet aspect cognitif que je trouve assez intéressant pour vous aider à distinguer la flemme du TDAH.
Alors, on est tous d'accord pour dire qu'un flemmard, c'est quelqu'un qui cherche à faire le moins possible, quelqu'un qui n'est pas forcément actif. Si la situation l'appelle, il le fera. Alors, pour les TDAH, à l'inverse, il n'est sûrement pas question d'inactivité.
Le problème des TDAH n'est pas qu'ils n'en font pas assez, le problème, c'est qu'ils en font trop. Quand on pense à se mettre au travail, on pense à être performant. On pense à toutes les choses qu'il faut faire : il faut être organisé, il faut avoir un calendrier, il faut faire une to-do list.
Mais on ne pense pas à toutes les choses qu'il ne faut pas faire et à toutes les choses qu'il faut inhiber. Et on en vient à une fonction exécutive primordiale, l'une des plus importantes et nécessaires pour travailler correctement : c'est cette capacité à inhiber tout ce qui est autour de vous, inhiber l'environnement lorsque vous êtes concentré. Quand vous êtes vraiment à fond sur le boulot, en fait, vous êtes dans une sorte de tunnel où rien d'autre n'existe.
Vous avez une idée, vous devez inhiber les visages et les voix des collègues, les pensées parasites dans votre tête, les émotions négatives qui essayent de vous extirper de la tâche. Parce que, quand vous êtes stressé, cela entrave la motivation et le circuit de la récompense. On en reparlera dans les mails.
Vous devez inhiber tout ce qui est autour de vous qui pourrait servir de distraction, jusqu'à même inhiber la tâche en question lorsqu'il faudra passer à la suivante. Tout ce que je viens de vous décrire, les TDAH ont beaucoup plus de mal à le mettre en œuvre parce qu'ils ont un retard. Quand ils sont enfants, ils ont un déficit à l'âge adulte sur les capacités inhibitrices.
Et donc, tout le paradoxe chez le TDAH, c'est que, d'un côté, il a du mal à rester concentré sur une tâche, parce qu'il va être distrait et sauter d'une tâche à une autre, d'une distraction à l'autre, parce qu'il n'est pas capable d'inhiber toutes ces distractions autour de lui. Mais de l'autre, il va avoir du mal, lorsqu'il est pris dans la tâche, à passer de cette tâche à une autre. Ça, ça a été un petit peu romancé par les influenceurs sur YouTube qui vulgarisent le TDAH.
Il y a un terme qui est beaucoup utilisé, qui est "hyperfocus", mais qui est, pour moi, un petit peu trop romancé. En fait, on va dire : "Regardez, les TDAH peuvent rester des heures sur une tâche parce qu'ils sont hyperfocus. " Ça s'appelle l'hyperfocus ; ils n'arrivent plus à passer à autre chose.
Mais ce n'est pas un don, en fait. Ce n'est pas un cadeau ou un super-pouvoir. C'est plutôt un déficit d'inhibition.
Comme on vient de le voir, c'est une difficulté. Ce n'est pas tant qu'ils sont ultra concentrés, ce n'est pas du travail profond, c'est davantage une incapacité à inhiber la tâche pour passer à une autre. C'est un problème de flexibilité cognitive.
C'est pour ça qu'il vaut mieux parler de persévérance plutôt que d'hyperfocus. Le cerveau aurait dû changer de tâche lorsqu'il le fallait, mais il n'a pas réussi à inhiber ; il n'a pas rempli son rôle d'inhibiteur. 99 % ce n'est pas pour les petits rigolos.
"Ah, il est fort, je vais le poser là. " En attendant, je le rappelle à nouveau, le flemmard n'a pas de problème, n'a pas de déficit au niveau des fonctions exécutives, contrairement au TDAH. Ce qui m'amène au troisième point, c'est qu'il y a une notion de choix délibéré chez le flemmard qu'on ne retrouve pas chez le TDAH.
Il y a des études intéressantes qui sont faites pour distinguer la procrastination active de la procrastination passive. Il y a un mauvais procrastinateur ; lui, il procrastine, ce n'est pas bien. Et puis, il y a le bon procrastinateur ; lui, procrastine, mais c'est bien.
La procrastination active, c'est lorsque vous décidez délibérément de vous y prendre au dernier moment pour travailler. C'est presque une stratégie cognitive à vrai dire, parce que vous savez que dans l'urgence, vous allez bien bosser. Et la procrastination passive, c'est lorsque, presque de manière obsessionnelle, vous allez reporter à demain, parce qu'il y a un surplus d'anxiété.
Vous êtes un peu comme ce qu'on écrivait dans l'introduction de cette vidéo : il y a une sorte de bouffée de désespoir et de frustration qui vous prend au moment où il faut bosser. Le rythme cardiaque s'accélère, vous dites : "Je ne peux pas, ce sera pour demain. " Et donc, c'est là, pour le coup, qu'on est plus sur une stratégie, un mécanisme de gestion de l'anxiété.
En fait, j'ai trop d'anxiété ; je reporte à demain. Donc ce n'est pas du tout pareil. C'est davantage subi que la procrastination active, et le résultat montre que ceux qui procrastinent de manière passive, comme j'aime l'écrire, ces gens-là, non seulement éprouvent plus d'anxiété, mais ils ont aussi de moins bons résultats, de moins bonnes notes, alors qu'ils procrastinent autant que les procrastinateurs actifs.
Eh bien, ça me fait forcément penser à la différence entre TDAH et flemme. Le flemmard serait une forme de procrastinateur actif qui a décidé délibérément de ne rien faire, et peut-être même qu'il a décidé qu'il allait mieux travailler dans l'urgence. Alors que le TDAH, lui, le subit ; lorsqu'il ne travaille pas, il culpabilise.
Et ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le TDAH est l'un des troubles les plus associés à un grand nombre de comorbidités. En l'occurrence, la dépression ; la moitié des personnes atteintes de TDAH seraient en dépression, et 25 à 50 % des personnes atteintes de TDAH auraient également un trouble anxieux. Après, il y a aussi l'obésité, qui est quelque chose de très courant chez les TDAH, ainsi que les addictions.
Donc il y a une ribambelle de comorbidités qu'on retrouve généralement associées au TDAH, qui montre bien qu'il y a une véritable souffrance. Là, on en vient au troisième indice, pour moi, la souffrance. Et c'est d'ailleurs dans mes cours de psychopathologie de L3, si je ne dis pas de bêtises, l'un des critères pour distinguer le normal du pathologique, très souvent, c'est la souffrance perçue de la personne.
C'est toujours subjectif, va souvent, mais c'est la souffrance d'une personne. Donc ça, c'est le troisième indice qui, pour moi, distingue le TDAH de la flemme, c'est le niveau de souffrance. D'ailleurs, je ne peux plus rien manger ; on se fait plaisir.
Ça, c'est le budget de la YouTube money, les gars ! Il faut payer le cadreur avec des bouts de chocolat. Moi, j'ai beaucoup d'admiration pour les flemmards, alors pour plusieurs raisons : soit parce que ce sont des gens talentueux, qui arrivent à bosser sur une échelle de temps restreinte, et tant mieux pour eux ; mais je me dis aussi que ce sont des gens, à mon avis, beaucoup plus rares que ce qu'on croit.
Et c'est d'autant plus admirable, parce qu'il y a aussi une philosophie de vie autour de ça que moi j'aime bien. C'est cette idée de se dire : "Ok, je reprends le contrôle de mon bien le plus précieux, qui est le temps libre. Je n'ai pas envie de bosser trop ; si je peux bosser le moins possible en ayant le même niveau de résultat, je vais le faire.
Et derrière, je vais pouvoir m'occuper à rien. " Et si j'ai envie de glander, je glande. Ce qui est beau chez le flemmard, c'est que quand il se repose, il se repose vraiment, et se reposer, ce n'est pas, encore une fois, être sur son téléphone à scroller ou quoi que ce soit.
Il y a un niveau de tension qui. . .
Ce n'est pas agréable, on n'est pas bien dans ces moments-là. Généralement, les gens qui culpabilisent se reposent, c'est lire un bon bouquin, c'est être dans un hamac, c'est être sur la plage, c'est discuter avec un bon pote dans un resto et faire trois heures de deuil si on a envie de faire trois heures de deuil. Mais pour ça, effectivement, il faut bien bosser quand on en a l'opportunité.
Alors, pour ceux que ça intéresse, je peux vous envoyer par email une petite fiche où j'ai résumé plusieurs outils qui peuvent être utilisés par les personnes qui ont le TDAH pour mieux gérer, pour mieux travailler, pour travailler plus efficacement. Ce sont des outils qui sont sourcés scientifiquement. Plus globalement, j'envoie chaque semaine plusieurs pépites psycho.
Alors, c'est quoi des pépites ? Des pépites, c'est durant mes recherches ; en gros, je passe ma semaine à écrire la vidéo, à faire des recherches, etc. Et durant mes recherches, il y a énormément de contenu que je ne vais pas publier parce que ça ne rentre pas dans la vidéo, peu importe.
Ce contenu-là, il est perdu à jamais. Donc, ce que je fais maintenant, c'est que chaque semaine, je vais essayer de le faire tous les deux soirs, plusieurs fois par semaine. Je vais en faire une fiche, une sorte de fiche où j'ai trouvé, voilà, une pépite en psycho qui peut vous intéresser, et je vous l'envoie par email.
La liste des thèmes abordés, ça sera tout ce qui est lié au TDAH, bien évidemment, aux troubles de l'anxiété, mais aussi plus globalement à tout ce qui va toucher aux commissions, à la concentration, au travail profond, etc. La motivation, mais pas la sauce « coacherait de pile », je vous rassure. La personnalité, les émotions, l'intelligence émotionnelle, bref, tous ces sujets-là.
Le but vraiment, c'est de vous faire kiffer, de rendre ça accessible, de rendre ça agréable pour vous et de vous donner des outils qui sont actionnables. Bah écoutez, fin de vidéo. Plus personne n'écoute.
Si ça vous a plu, [Musique] moi, je le referai avec grand plaisir. Alors dites-moi dans les commentaires, c'est ultra motivant. Les commentaires sous la vidéo des pressions m'ont boosté de ouf, les gars.
Je vais sincèrement vous avouer que c'est pour ça que j'ai fait cette vidéo aujourd'hui, parce que j'ai vu les commentaires, j'ai vu à quel point ça a aidé les gens et que ça les a fait kiffer. Du coup, je vous fais une vidéo sur ça et si ça vous plaît à nouveau ici, eh bien je referai avec grand plaisir sur tous ces sujets-là, voilà, sans souci. Donc n'hésitez pas à me dire.
Moi, je vous jure, ça m'aide de ouf. Vous ne vous rendez pas compte à quel point vos commentaires sont dopaminergiques, ça fait grave du bien. Qu'est-ce que je fais ?
Je suis là dans la salle de muscu, je fais mes cœurs et tout, je lis vos commentaires. Ça fait, on verra, ça vous plaît. Et si ça vous plaît, avec grand plaisir, on fera la vidéo comme ça.
Sinon, on fera de la séduction. On verra qu'est-ce que vous préférez : séduction, psycho ou les deux. Voilà, voili, voilou.
Ciao !