percevoir une odeur est un processus apparemment simple qui fait en fait intervenir des mécanismes complexes permettant non seulement de détecter l'odeur lorsque le sujet est une sensation olfactive sans pour autant affecter le label à cette odeur mais aussi de la reconnaître lorsque la qualité de l'eau d'heure est accessible au sujet on parle ainsi de seuils de détection et de seuils de reconnaissance d'une odeur ce sont des différents processus qui amène à cette reconnaissance à cette détection des odeurs que je vous propose de parcourir bernois les trois principales dimensions d'une odeur bien qu'il en existe d'autres
sont son intensité ou force sa qualité ou identité et sa tonalité hédonique c'est-à-dire son caractère agréable ou désagréable les odeurs sont des mélanges très élaboré constitué de dizaines voire centaines de composants qui contribuent de façon très variable à l'odeur elle-même ainsi pour l'odeur de roses des analyses chimiques révèle la présence d'environ 400 constituant appartenant à un grand nombre de familles chimiques et ce ne sont que certains composés pourtant présent à de très faibles concentrations qui sont responsables du caractère particulier de cette odeur la connaissance théorique de la perception des mélanges et de fait moins d'être
satisfaisante même si elle est bien connue empiriquement puisque l'art des parfumeurs repose techniquement sur la composition de mélange complexe il est en effet actuellement impossible de prévoir la qualité et l'intensité de l'odeur d'un mélange même lorsqu'il n'a que deux composants dont on connaît les caractéristiques olfactives sur le plan de l'organisation du système olfactif tous les vertébrés ne sont pas égaux certains sont même privé d'appareils olfactif comme certains c'est à ces oiseaux chez la majorité des vertébrés l'organe qui abrite la muqueuse olfactive c'est à dire l'appareil récepteur du système olfactif et père il s'agit des deux
cavités nasales qui s'ouvre chacune vers l'environnement à l'avant par les narines le toit de ces cavités est limitée par la lame criblé de l'os et aux ide dont les perforations l'espace et des filets nerveux olfactif qui rejoignent ainsi le bulbe olfactif dans la boîte crânienne sous le lobe frontal du cerveau de la après avoir fait synapses l'information olfactives gagne par le tractus olfactif différents territoires cérébraux ou elle sera traitée la disposition anatomique de la muqueuse olfactive favorise le contact avec le fluide qui dilue les signaux chimiques qui composent les odeurs la muqueuse olfactive est étalé
sur une partie de la cavité nasale logés dans des sacs ou chambre olfactif ou portés par des plis ou des enroulements osseux de forme et de nombre variable que l'on appelle les cornées qui tendent à augmenter la surface offerte aux échanges avec l'air ou même lot comme chez les animaux aquatiques ainsi la disposition de la muqueuse olfactive chez les diverses espèces de vertébrés peut être très différente et chez le rat ou le chien les cornées ne sont plus de simples l'âme osseuse lys qui pendent de la paroi latérale de la cavité nasale mais sont contournées
et repliée la surface recouverte de la muqueuse olfactive peut alors compter plusieurs dizaines de centimètres carrés et la cavité se trouve subdiviser offrant plusieurs trajets possibles aux vecteurs fluide inspiré le système olfactif principal est en fait décomposable en sous systèmes dont l'existence est variable selon les espèces et même selon les stades de développement embryonnaire l'organe septal organes de macérat 13 ans notamment chez le chien est une surface olfactives déporté dans la portion ventrale de la cavité c'est à dire exposées aux flux respiratoire principal du fait de cette position avancée on peut lui supposer un rôle
de veille dont l' alerte pourrait provoquer l'éveil du système principal en particulier par le recrutement des processus moteur qui commande les séquences de flée rage l'organe voméronasal quant à lui disparaît chez l'embryon humain âgé de 18 à 19 semaines il est non seulement sensible comme le système principal à des molécules volatiles de faible poids moléculaire mais également à des molécules non volatile est soluble dans l'eau enfin il faut ajouter que le système olfactif n'est pas dans la cavité nasale la seule source d'information relative à l'environnement chimiques la muqueuse olfactive elle-même reçoit une innervation extrinsèque notamment
par le nerf trijumeau dont les fibres sensitive détecte des stimulus chimiques irritant se dissolvant dans le mucus la muqueuse olfactive se distingue tant par son origine en brio logique que par son organisation histologique de la muqueuse respiratoires situés plus en arrière elle est tapissée par l'épithélium olfactif qui est constitué de trois types de cellules les cellules de soutien les cellules basales et enfin les cellules neuro réceptrice c'est à dire les neurones olfactifs les cellules de soutien se juxtaposent entre les neurones olfactifs et permettent ainsi de les isoler les uns des autres elle participe aussi à
la régulation des concentrations ionique notamment à la régulation potassique d'une façon générale elles contribuent à la régulation de l'environnement des neurones olfactifs les cellules basales immature sont pourvus d'une activité mitotique leur permettant de se transformer en neurones olfactifs immature puis en neurones olfactifs matures régénère donc la population neuronale de l'épithélium olfactif et 7 neurogénèse olfactives ce maintien chez le mammifère adultes au sein de l'épithélium olfactif se trouve comme nous l'avons dit les neurones récepteurs olfactifs qui présentent spontanément en l'absence de tout stimulus odorant une activité électrique consistant en l'émission de potentiel d'action à une cadence
basse et aléatoire le corps cellulaire de ces neurones porte une dendrite unique dirigée vers la surface de la muqueuse et qui se termine par une vésicule portant une touffe de cils olfactif baignant dans un mucus protecteur la perception de l'odeur est due à l'interaction entre les molécules de la substance odorante contenue dans l'air aspiré et des protéines porté par les cils des cellules olfactives ces protéines ressemble à l'aube sin le pigment qui est impliqué dans la perception de la lumière pour que la substance soit odorantes c'est à dire pour que la cellules réceptrices envoie un
signal vers le cerveau il faut qu'un nombre suffisant de molécules arrivent au contact des protéines cela dépend entre autres solubilité ces molécules dans le mucus ce qui pose un problème tout particulier parce que la plupart des substances odorantes sont assez peu solubles dans l'eau on dit qu'elles sont hydrophobe dans ces conditions le mucus constitue pour elle une barrière difficile à franchir mais la découverte de protéines du mucus capable de se lier avec des molécules pesoli bhl qu'on appelle au bp pour odorantes binding protein offre une explication à la possibilité qu'elles ont de traverser tout de
même le mek us les molécules odorantes peuvent ensuite agir sur les protéines réceptrices et l'on appelle transduction olfactives la séquence des événements qui fait suite à la liaison entre la molécule odorante et la protéine réceptrice liaison qui modifie la perméabilité membranaire ou ions sodium et potassium et permet comme pour d'autres neurones la génèse de potentiel d'action qui sont propagées dans les actionnent d'aînés rolf actif jusqu'au relais bull bear pour une heure donnée et une concentration donné certaines cellules ne seront pas active d'autres la majorité seront excités et certaines très rarement seront inhibé ainsi un même
neuro récepteur peut être excité par de nombreuses odeurs et cette faible sélectivité de la population des nouveaux récepteurs implique pour différentes odeurs d ensemble de cellules actives et seront recouvrant cependant cette réactivité commune est compensé par le fait que les cellules présentent des différences de sensibilité en fonction de loder et de la concentration ainsi parmi les nouveaux récepteurs communément excité par deux odeurs ceux dont les réponses seront des plus précoces et les plus soutenues en fréquence ne seront pas les mêmes l'ensemble de ces variables possible laisse penser que le motif d'activation global temporelle des neuro
récepteur c'est à dire leurs motifs d'activation cours du temps va être unique pour une odeur à une concentration donné et que la population des neuro récepteur est ainsi capable de spécifier l'identité qualitative d'une odeur le message électriques générés au niveau de l'épithélium olfactif et transmis par le nerf olfactif au bulbe olfactif les actions des neuro récepteur de l'épithélium olfactif convergent alors en des régions précises du bulbe olfactif les glomérules olfactif qui constitue le premier relais de transmission synaptique de l'information olfactives entre l'épithélium olfactive du nez et le cerveau chaque glomérules reçoit les terminaisons axonale de
plusieurs dizaines de milliers d'euros récepteur qui se ramifie à l'intérieur du glomérules et établissent des contacts synaptique avec les arborisation dendritiques d'une vingtaine de cellules mitrale ils reçoivent aussi les dents trith d'autres neurones de second ordre les cellules à panache ainsi que des terminaisons d'internés rhône locaux le glomérules apparaît ainsi comme une structure close sans corps cellulaire à l'intérieur en plus de cette organisation horizontale il existe aussi une organisation verticale en colonne anatomique chaque colonne regroupant l'ensemble des cellules mitrale cellule à panache et internes rhône qui innerve 1 m de long et rude l'activité afférentes
produite par une stimulation olfactive est principalement confiné un petit nombre de glomérules qui se présente ainsi comme des unités d'activation du bulbe les cellules mitrale issus d'un même lot mérule répondants globalement de la même façon aux odeurs mais le code des odeurs ne se situe pas au niveau de la réponse individuelle des cellules métral chaque cellule métral pouvons répondre à une large gamme d'odeur et avec le même motif de réponse devant cette apparente absence de sélectivité de la part des cellules métral le cottage est plutôt envisagé comme de type populationnelle c'est-à-dire intéressant une population de
cellules et peut alors être spatiale et temporelle dans un codage de type spatiale le code d'une odeur sera représentée par la carte spéciale d'activités bull bear qui va être lu par la structure en aval du bulbe olfactif le cortex olfactif chaque odeur est encodé par une carte spécifique la composante temporel fait quant à elle référence à la notion d'assemblées de neurones dont la formation dépend de leur capacité à synchroniser leurs activités oscillatoire en fonction d'un stimulus entre actifs donné l'information spécifique de l'odeur serait alors contenues dans ces lien temporel qui se serait créé entre certaines
cellules mitrale au sortir du bulbe olfactif les axones des cellules mitrale et des cellules à panache se rassemblent pour constituer un fax au dax zone appelée tractus olfactif latéral qui contacter plusieurs structures corticale constituant le cortex olfactif primaire ainsi l'organisation anatomiques des voix olfactives centrale constitue une exception en regard des autres modalités sensorielle car l'information en provenance de la périphérie ne relaie pas au niveau du thalamus avant d'atteindre le cortex parmi les airs corticale olfactives primaires qui sont largement interconnecté le cortex piriforme constitue la principale structure olfactives corticale en tout cas chez l'animal oui il
a été largement étudiés il s'agit d'un cortex phylogénétiquement anciens qui chez les mammifères ne comporte que trois couches histologique on parle donc de paléo cortex pour le distinguer des autres aires corticale appelé néocortex les comprenant six couches histologique les fibres afférentes en provenance du bulbe sont fortement distribués sur l'ensemble de ce cortex et il n'existe donc pas d'organisation topographiques des projections bulbo corticale ainsi contrairement au bulbe olfactif il n'y a pas de carte spatiale d'activation particulière dans le cortex piriforme en réponse aux odeurs le cortex piriforme semble cependant avoir une hétérogénéité fonctionnelle entre ces partis
antérieurs et postérieurs sa portion postérieur semblant plus particulièrement impliquée dans les processus de mémorisation des odeurs de ce palais au cortex qu'est le cortex piriforme parts des projections en direction du néocortex certaines empreintes le thalamus d'autres courts circuits de ce relais et se rendent directement aux néo cortex la zone de projection néo corticale principal des voix olfactives est situé à l'avant du cerveau dans le lobe frontal au sein d'une région dite orbitaire car elle se trouve au dessus de l'orbité de l'oeil des travaux faisant appel à des méthodes d'imagerie cérébrale chez l'homme ont en effet
montré que l'air olfactive du cortex frontal orbitaire s'activer lors de la stimulation olfactives ce cortex orbiteur seraient impliqués à la fois dans la perception et la discrimination olfactives une différence d'activation apparaît entre les régions orbitaire droite et gauche la région droite est en général plus intensément marqué que la gauche cette asymétrie fonctionnelle est interprétée comme l'indication que l'hémisphère droit est prépondérant dans le traitement de l'information alpha ctive bien sûr d'autres zones de projection de l'information alpha ctive existe dans le cerveau en particulier concernant la valeur affective ou émotionnelle des odeurs cette dimension émotionnelle n'est certes
pas spécifiques des odeurs et nombre de stimuli visuels auditifs gustatif et sensitif ont également des composante émotionnelle néanmoins la dimension affective des odeurs et particulièrement seyante ce qui laisse bien sûr penser que les signaux olfactif gagne des régions du cerveau où sont engendrés les états émotionnels c&a implique le fonctionnement d'un ensemble d'air cérébrale constituant ce qui a été désigné comme système limbique vaste ensemble de régions interreliés comprenant notamment l'hippocampe située à la partie interne du lobe temporal et qui joue un rôle important dans les processus de mémorisation et surtout l'amygdale situé juste en avant de
l'hippocampe et qui semble être une structure clé pour la perception et la production des états émotionnels d'autres zones joue également un rôle important dans la représentation des états émotionnels positifs et négatifs notamment la partie dite très frontal du lobe frontal ainsi que le cortex cingulaire antérieur