Assalam alkoum warahmatullahi wabarakatuh. J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, inchallah, on va apprendre sourat iklas.
On va apprendre par cœur souratas et on va voir également rapidement son exégèse on va la réciter tout d'abord. بسم الله الرحمن الرحيم قل هو الله لم يلد ولم يولد [Musique] ومف c'est-à-dire dit il est Allah l'unique. Allahanah wa taala est unique.
Il n'a pas d'associé dans la divinité. Il est l'unique créateur de toute chose. C'est lui le créateur de l'univers.
Comme il est cité dans sourat al fatiha. Alhamdillahi rabbil alamin. La louange est à Allah le seigneur de al alamin.
Al alamine c'est les mondes dans l'absolu, c'est-à-dire la totalité de l'univers. Allah Taala est unique. Il n'y a pas un créateur du bien et un créateur du mal.
Celui qui a créé le bien et le mal, c'est Allah. Celui qui a prédestiné toute chose, c'est Allah. Allah.
C'est-à-dire qu'Allah taala n'a nul besoin d'autrui. Et tout a besoin d'Allahanah wa taala. Allah, c'est le seul à être imploré pour tous les besoins.
C'est euh à Allah Taala qu'on demande et c'est Allah qu'on implore pour tous nos besoins. Et toutes les créatures ont besoin d'Allah Taala. Mais Allah, lui, il a besoin de rien.
Il a besoin de personne. Il est assadamulad. Ça veut dire qu'il n'a pas engendré et il n'a pas été engendré.
Dans ce verset, Allah Taala il nie à son sujet tout ce qui est de l'ordre du matériel, le processus de génération, de division, c'est impossible au sujet d'Allah parce qu'Allah c'est pas un corps. Il ne se divise pas et il y a rien qui se divise à partir de lui. Allah c'est pas un fils et c'est pas un père.
Il est unique, il n'a pas de semblable et il n'a pas d'équivalent. Rien ne provient de lui et lui ne provient de personne puisqu'il n'est pas un corpsah wa taala. Ça veut dire que nul n'est égal à Allah.
Il n'a pas de semblable, il n'a pas d'équivalent. Donc le sens du verset, c'est que il n'y a pas un être qui est comparable à Allah. Il n'y a pas il n'y a pas un être qui est égal à Allah.
Il n'y a pas un être ou une ou une chose qui est semblable à Allahhanah wa taala. C'est pour cela que les savants ont dit, il est impossible d'atteindre la réalité d'Allah taala par notre imagination. Nous on peut pas atteindre la réalité d'Allah.
Et donc on ne peut pas imaginer Allah. L'imam Ahmed ibal a dit ça veut dire quoi que tu t'imagines Allah Taala est différent de cela. Tout ce que tu peux imaginer dans ton esprit Allah ne ressemble pas à cela.
On peut pas imaginer Allah. Il a créé les hommes, il ne ressemble pas aux hommes. Il a créé les anges, il ne ressemble pas aux anges.
Il a créé la lumière, il ne ressemble pas à la lumière. Il a créé l'obscurité, il ne ressemble pas à l'obscurité. Il a créé les djins, il ne ressemble pas au djin.
Il a créé tout ce qui a une forme, une quantité, un volume. Il n'est pas concerné par les formes, les quantités ou les volumes. Allah a créé les endroits.
Il n'est pas concerné par les endroits. Il a créé le comment. C'est-à-dire tout ce par quoi on caractérise les créatures.
On ne on n'attribue pas à Allah le comment. On dit pas "Je sais pas comment est Allah", mais on dit qu'il n'a pas de comment car il est le créateur du comment. Tout comme on dit qu'il n'a pas d'endroit parce qu'il est le créateur des endroits.
Et on ne dit pas qu'Allah est partout diffus. Comme l'air, Allah est le créateur des endroits, il existe sans être localisé dans un endroit. Il existe sans être dépendant du temps.
Il existe sans être dépendant de la matière ou sans avoir une matière puisque c'est lui le créateur de la matière. Il est pas concerné par les dimensions. On ne dit pas qu'il est grand de taille ou petit de taille.
On ne dit pas je ne sais pas de quelle taille il est parce que ça reviendrait à dire qu'il a une taille mais que nous on ne connaît pas. On dit qu'Allah n'est pas concerné par les tailles, ni par les dimensions, ni par le volume, ni par la quantité, ni par les couleurs, ni par les euh la la matière, ni par tout ce qui euh est sujet aux créatures, c'est-à-dire les attributs et les caractéristiques des créatures. C'est pour ça que l'imam Abouar a dit, c'est-à-dire celui qui attribué à Allah un des sens des humains ou un des attributs des humains, alors il aura mécru, il sera devenu mécréant parce qu'il aura associé Allah à ses créatures.
Et cette sourate qui s'appelle sourat Ikhlas, le prophète sal alayhiam l'a comparé au tiers du Coran. Elle équivaut ou elle elle vaut le tiers du Coran. Non pas que si tu récites cette sourate une fois, c'est exactement pareil que si tu as récité un/ers du Coran.
C'est clair que dans un/ers du Coran, il y a beaucoup plus de lettres, il y a beaucoup plus de versets, il y a beaucoup plus de lignes que tu récites et donc il y a plus de haszanat. Mais le Coran est divisé en trois catégories du point de vue des sujets. Il y a la catégorie du thid, la croyance, le dogme.
Il y a la catégorie des informations sur ce qui va avoir lieu dans le futur comme au jour dernier ou bien ce qui a eu lieu dans le passé comme les histoires des prophètes, de certains prophètes. Et il y a la catégorie des des jugements, c'est-à-dire les ordres et les interdictions. Trois catégories qu'il y a dans le Coran.
Et la catégorie du thid, elle est résumée dans sourat al Ikhlas. Sourat Al ikhlas résume le thid qui qui correspond à un/ers du Coran. Et c'est pour cela que le prophète sal alayhi waam a dit que sourat iklas équivaut au tiers du Coran.
C'est pas dans le sens que c'est exactement la même chose que de réciter le tiers du Coran mais ça veut dire que ça représente le thid qui est le tiers du Coran. Après avoir donné cette brève explication de sourat al Ikhlas, on va maintenant la prendre. Alors pour beaucoup vous la connaissez déjà mais comme pour sourat al Falaq et sourat Nas, je vais vous inciter fortement à répéter avec moi peut-être que vous l'avez apprise dans le passé en faisant quelques erreurs et que ces erreurs sont restées ancrées en vous et que vous ne vous rendez même pas compte des erreurs des erreurs qui sont faites lors de la récitation.
Donc on va prendre point par point comme on a fait avec les autres sourates. Répétez après [Musique] moiillah. Bismillahirrahmanirrahim.
Je reprends. Bismillahirrahmanirrahim. [Musique] Alors, j'en parle pas souvent, mais dans la basmala, il faut faire attention à bien faire des kas au niveau du ha et au niveau du noun.
Ici, le ha et le noun. Bismillahi. Souvent, à cause du ra qui est en fatigue, certaines personnes vont avoir tendance à rendre le ha en fatigue et ils vont dire bismillahirahman bismillah bismillahirahman.
Écoutez-vous quand vous le dites de façon naturelle. Il ne faut pas dire bismillahahmanahimahman rahim ne c'est pas c'est pas c'est pas né c'est ni bismillahahim faites attention à cela parfois on a même l'impression que certains récitateurs connus font cette erreur là ils ne vont pas marquer la kasra au niveau du ha et du nun parce qu'ils vont dire bismah presque des fois on dirait qu'ils font une fatha. J'exagère un tout petit peu.
Ensuite ahad à vous. Alors là quelque chose qui est fait aussi par beaucoup de gens c'est que ils ne font pas la distinction entre le la fatha du et la fatha du lam. Or la fatha du h elle n'est pas en fatigue, elle est amincie.
Ouais. Comme quand tu dis be te ja, tu dis, tu dis pas wa ni. Et même si le lem de Allah, il va être en fatigue, évidemment leif ici, on va pas le prononcer quand on va faire la liaison.
Donc ça va donner hou h la la le fatha ici du l elle est emphatique parce que le lem du nom de Dieu quand elle est précédée par une fatha ou par une damma ce lem là va être en fatigue. On va dire la, on va pas dire la, on dit pas h la que quand le nom de Dieu est précédé d'une kasra comme quand tu dis billah ou bien ici bismillah parce qu'il y a une avant le nom d'Allah. Alors le lem n'est pas en fatigue.
On va dire la bismillah. Alors je reprends bismillah. Je couperai au montage.
On ne coupe pas le nom de Dieu en plein milieu. Bismillahi. Bismillahi.
Bismillahi. Vous voyez que j'ai dit la la et j'ai pas dit la. Mais quand il y a une fatha avant le nom d'Allah ou quand il y a une dam là on va dire la la hou mais le il n'a pas à devenir emphatique à cause de cela.
On dit pas comme beaucoup font Allah. Écoutez-vous encore une fois et observez ce que vous dites. Est-ce que vous avez pris l'habitude de dire ?
Comme vous dites alors vous allez dire non, il faut dire ouais. Et après quand tu arrives au lem, c'est là où tu rends la lettre en fatigue. Allah vous voyez Allah sans exagérer mais à pratiquer à faire l'exercice de distinguer entre la fatha du wa et la fatha du lam.
Qallahu ahad à vous. Ici le del il est kalala. On fait une kalala dessus, c'est-à-dire que tu fais rebondir le son parce qu'il fait partie des lettres.
Quand il y a un scoun avec l'une de ces lettres là, tu fais rebondir le son après le scoun comme on a fait avec on avait fait ça avec le on a laissé rebondir. On fait la même chose [Musique] avec à vous. [Musique] Ahad.
Ne vous dites pas non mais celle-là je la connais par cœur, c'est bon, j'ai pas besoin. Souvent c'est ce qu'on connaît par cœur mais qu'on a appris depuis tout petit dans lequel on a tendance à faire des erreurs qu'on a jamais remarqué. Ici le nom de Dieu, il faut prolonger hein le nom Allah, le lam il est prolongé.
Même si vous voyez pas def comme ça visible mais c'est connu que le nom de Dieu on prolonge le [Musique] lemah ahad à vous quall ahad ensemble quall [Musique] ahadallahu ahadallahu [Musique] Ahad qul huallahu ahad qul huall ahad qul huallahu ahad qul huallahu ahad qul huallahu ahad Allah le d'Allah on dit ici puisqueon commence par est Allah comme j'ai dit le lem il est le lem est en fatigue dans ce cas là Allah et le alif ici on le prononce pas parce qu'on fait la liaison c'est un alif de liaison à chaque fois que sur le vous voyez ce signe ça veut dire que on ne le prononce pas quand on commence la lecture avant quand on fait la liaison avec ce qu'il y a avant si je ne faisais pas la liaison j'aurais dited as Mais là comme je commence avant alors le alif je le prononce pas. Je passe du hu directement au sad. Pourquoi le lem je ne le prononce pas non plus ?
Parce que la lettre qui vient après est solaire. Je vous renvoie vers la playlist numéro 1 de la chaîne YouTube l'arabe simplement. Dedans, j'explique c'est quoi les lettres solaires, c'est quoi les lettres lunaires.
Dans un des trois derniers cours de la playlist numéro 1, c'est quoi les lettres solaires ? Et c'est quoi les lettres lunaires ? Quand tu as une lettre solaire qui se distingue par une shaddah juste après le alif lam, alors le lem tu ne le prononces pas.
Donc ça donne Allah somed là le sad il est en fatigue. C'est pas un sin he c'est pas sa sa l'arrière de la langue doit doit monter vers le haut sa à ne pas confondre avec le sine. C'est là la la l'arrière de la langue il est vers le bas.
Donc quand il y a un sad, il faut bien distinguer. On fait pas une lettre entre le sad et le sin. Non non, c'est deux lettres distinctes qu'il faut bien séparer.
So sa l'arrière de la langue, il monte. Donc le sad il est dans le dans on entend le a parce que c'est une lettre emphatique mais le mim il n elle n'est pas en fatigue. Donc on dit somed so mais me pas ma ma non mais Allahed à vous.
Et là encore comme pour le on l'a pas rendu en fatigue le il n'est pas en fatigue non plus. On dit pas Allah. Ah non.
E Allah somad Allah somedad Allah somed à vous. Alors comme j'ai déjà dit pour le sad, il n'y a pas besoin de tourner la bouche, d'en faire un un rond comme quand tu dis la lettre O. Il y a pas besoin de faire ça, de rendre les lèvres comme un haut, de les arrondir pour faire la lettre Sad.
Les lèvres n'ont rien à voir avec le le point de prononciation et la sortie de la lettre Sad. Donc pas besoin de faire de de d'arrondir les lèvres pour essayer de sifflotter. Le sifflement du sad et du sin et du z, ce sont des attributs de la lettre.
C'est pas le le point de prononciation de la lettre. Certains vont faire précéder certains attributs au point de prononciation lui-même, quitte à silotter, même si euh le point de prononciation n'est même pas utilisé, même si la personne elle bouge carrément la joue et et les lèvres et elle fait plein de stratagèmes pour siffler la lettre sans que le point de prononciation de base ne soit atteint. D'accord ?
Allah ensemble Allah et le sifflement que vous avez entendu là est suffisant. Il n'y a pas besoin de faire plus. Il y a pas besoin de quand tu es à la mosquée et que tu récites, les gens entendent le sifflement de ton sad alors qu'ils sont dérangés derrière toi.
Ça c'est de l'excès. Normalement quand tu chuchotes quand tu récites en chuchotant ce qu'on appelle la récitation sirri ou bien sran. Quand tu récites sirran, le contraire de jahran c'est quand tu es le seul à t'entendre.
Ça veut dire que même celui qui est à côté de toi, il ne t'entend pas. Une fois un de mes enseignants m'a dit que il avait du was quand il était étudiant et son che pour lui retirer son was, il lui a dit "Tu vas faire une prière de rak là tout de suite. " Il a dit "Je vais je vais me mettre à côté de toi, je ne veux rien entendre.
" Ça veut dire que tu vas réciter et tu vas prononcer mais moi je veux pas entendre. Je veux que ça la ta voix, elle n'atteigne pas mes oreilles. Et avec la pression qu'il lui a mise de cette manière-là, ce cette personne a a retiré son owes qu'il avait qui le poussait à prononcer fort même dans une prière à voix basse.
Certains on les entend dans la mosquée. Même dans une prière à voix basse, tu es trois rangés derrière et tu entends quasiment toute sa récitation. Ça c'est pas correct parce que là ça veut dire que il a récité à voix haute.
Réciter à voix basse. Le maximum de la récitation à voix basse de réciter de sorte à ce que toi tu t'entendes et personne d'autre ne t'entende. Les gens autour de toi ne t'entendent pas.
Donc si ton sad ou ton signe s'y flotte tellement que la personne qui est au bout de la mosquée, au bout de la salle de prière t'entend, c'est qu'il y a un problème. C'est pas normal, c'est exagéré. D'accord ?
Faites bien attention à cela. Euh qu'est-ce que je voulais dire ? Voilà, tout simplement.
Allahaned encore Allah. Allah somad. Le sad, faites bien attention, il est grave hein.
Et il est quand même différent du sin. Il y a une différence entre les deux. Le sin, la langue à l'arrière, elle est en bas.
Le sad la langue à l'arrière, elle est en haut. C'est ce qui fait cette différence dans l'enhase Allah somedad. Allah somed ensemble hein.
Bien sûr. Allah. Alors pourquoi j'ai dit, je vais juste préciser un point.
Pourquoi j'ai dit que euh la récitation euh maximum de euh de voix basse, c'est que tu t'entendes toi-même. C'est par rapport à une divergence qu'il y a entre les chafites et les malquites. Dans les dans l'école chafit, quand tu récites ta voix basse, tu dois t'entendre bien sûr en présupposant qu'il n'y a pas de bruit autour de toi.
S'il y a un hélicoptère qui tourne autour de toi, tu as pas besoin de crier parce que tu dis "Non, mais sinon, je m'entends pas. " Faites attention, tu dois t'entendre en présupposant qu'il n'y ait pas de bruit autour de toi. C'est pas parce qu'il y a du bruit autour de toi que tu vas réciter encore plus fort pour t'entendre.
Tu vas réciter même si tu t'entends pas, mais tu vas réciter de sorte à ce que s'il n'y avait pas eu de bruit autour de toi et que tu avais une oui saine, tu avais pas des problèmes deoui, alors tu te serais entendu. Même si là en l'occurrence, tu t'entends pas à cause du bruit autour de toi. Il va pas y avoir un une compétition de récitation de plus en plus fort parce que à côté de toi, il y a du bruit et tu as besoin de t'entendre jusqu'à déranger les gens qui sont autour de toi.
D'accord ? Donc dans l'école chafierite, réciter à voix basse, ça consiste à réciter en chuchotant de sorte à s'entendre soi-même mais à ne pas faire entendre les autres. Tandis que dans l'école malquite, ça c'est la manière la plus complète, c'est la manière maximum de la récitation à voix b à voix basse.
C'est la manière maximum de la récitation à voix basse. Et le minimum de la récitation à voix basse chez les maléquites, c'est de bouger les lèvres même si tu t'entends pas. Alors, c'est pas suffisant de réciter dans ton cœur sans bouger les lèvres.
Ça, même chez les malquites, c'est pas suffisant. Il faut au minimum bouger les lèvres chez les malikites, même si tu t'entends pas. En revanche, chez les shafites, il faut que tu t'entendes.
Quelqu'un demande à la mosquée, il faut réciter sourat al fatiha. Euh sinon, la prière n'est pas valide. Alors là encore, il y a divergence entre les savants.
Si tu fais la prière en assemblée, si tu pries derrière un imam dans l'école Shafiie, tu dois quand même réciter la Fatiha. Mais dans les dans les trois autres écoles, ce n'est pas une obligation de réciter la Fatiha. Après, est-ce que c'est mieux de la réciter ou pas ?
Est-ce que bah ça va dépendre est-ce que la prière, elle est à voix haute ou pas ? Est-ce que c'est une prière à voix haute comme le maghrib ou bien une prière à voix basse comme le Mais là, on rentre dans le f donc on va revenir sur notre sujet de tajwid ensemble. Allahedad, c'est pas e Allah répétez.
Allah on continue Allah lam yalid wam yulad. Vous avez remarqué que le del est bleu là et là. Pourquoi ?
Parce qu'il a un secoun. Et quand le D a un scoun, comme on a vu dans les euh lectures précédentes, dans les versets précédents, on fait une qalqala. Sauf que dans les lectures précédentes ou bien dans les versets précédents, le secoun c'est un secoun d'arrêt.
Parce qu'on s'arrête, on finit par un scoun. Même si à la base, il y a une voyelle au-dessus de la lettre, mais quand tu t'arrêtes sur un mot, tu termines par un scoun dans tous les cas. Et là, on a un vrai scoun lam yalidam yad.
Et donc on fait la kalqala sur le del tout comme on a fait la kalqala sur les del précédent. Lamal à vous wam lam yalidamad. Là encore, n'allez pas trop vite.
C'est pas parce que vous connaissez par cœur que vous allez vous dépêcher en disant déjà vous aurez manqué la et c'est un manque, c'est déconseillé de réciter sans les règles de tajid. Mais là pire encore, celui qui va trop vite, il va manger la lettre W ici de la prolongation. Il va dire yeduled au lieu de yed et là il va tomber dans le haram parce que retirer une lettre du Coran, c'est haram.
Lam yalid wam youad à vous. Lam yalid wam yulad. Prenez votre temps.
Vous voulez des hasassanat. Chaque lettre est multipliée par 10. En terme de récompense.
Prenez votre temps. Il y a beaucoup de récompenses à gagner. Que ce soit dans le tahsine, les paroles de protection le matin et le soir ou bien dans la prière ou bien après les prières.
À chaque fois que vous récitez ces sourates qui sont très connues et très rapides et que vous connaissez que vous connaissez a priori, prenez votre temps. Prenez votre temps. Lam yalidam yad.
Lam yalid wam yad. Ensemble. Lam yalide wam yulad.
Lam yalide wam yulad. Lam yalidam yulad. Lam yalid waam yulad.
Lam yalid wam yulad. Lam yalid wam yulad. Très bien.
Donc on reprend depuis le début. Qul houall ahad. Allah lam yalid wam yad.
Et on va finir avec le dernier verset qui demande un peu plus de concentration que pour le [Musique] reste. Alors ceux qui ont étudié les autres sourates dead jusqu'à vous connaissez les règles qui sont présentes dans ce verset et pour la la personne qui vient d'arriver qui est toute nouvelle on va décortiquer inchallah taala. Ici vous voyez que le noun a est grisé.
Pourquoi ? parce qu'il y a une règle de tajwid qui est propre au noun qui a un sukun. Chaque fois que vous avez un noun avec un scoun, il va y avoir une règle en fonction de la lettre qui vient après.
Là en l'occurrence, la lettre qui vient après, c'est un lem. Quand on a un lem après, on va faire ce qu'on appelle un idrame. Idram, c'est-à-dire une fusion.
On va faire fusionner le noun dans le lem. Donc le noun, il se transforme en lem. Théoriquement, il se transforme en lem.
il va rentrer dans le lem d'après. Donc il n'y a plus de noun du tout, il y a juste un double lem. C'est pour ça qu'on met une shadda sur le lem.
À la base, on a yakun lahou. Il y a pas de shad sur le lem. Yakun laou.
Mais le noun est rentré dans le lem, il a disparu complètement le noun dans le lem. C'est pour ça que on a une double lem, un double lem, une shadda sur le lem. Et ça donne quoi ?
[Musique] Il y a plus du tout deun. Attention, on fait pas une ici. On dit pas avec un semblant de noun dans qui sort du nez.
Non, c'est comme si le noun n'avait pas du tout existé. Et tu passes du KF au lem. C'est ce qu'on appelle une fusion complète.
Un idram ou bien idram. Fusion complète, c'est-à-dire idram. Bun, ça veut dire fusion sans run.
Donc ça donne ensuite on a Vous voyez ici, il y a un petit wau. Ce petit wau, il est obligatoire de le prononcer quand tu fais la liaison entre laou et kfuan. Tu as pas le droit de le de le délaisser.
C'est une lettre qui est obligatoire à prononcer. Maintenant, si tu t'arrêtes, tu t'arrêtes sur un secoun. Quand tu t'arrêtes, tu t'arrêtes sur le scoun et du coup, il y a plus de prolongation.
Mais quand tu fais la liaison, alors le petit w que tu vois ici, tu dois le prononcer. C'est une prolongation obligatoire. Ça s'appelle et plus précisément, la prolongation de c'està-dire quand tu fais la liaison.
Et là, on a quoi ? Je vais reprendre. Ne vous préoccupez pas du mim pour le moment.
On y viendra plus tard. On y viendra après. Concentrez-vous sur ce que moi je vous montre.
Là, on a un tanwin. Le tanwin comme pour le noun avec sun, il y a une règle toujours qui va s'appliquer en fonction de la lettre qui vient après. En l'occurrence, la lettre qui vient après est une hamzah.
La hamz fait partie des six lettres de la gorge. Ha, ro. Ce sont les six lettres qui sortent de la gorge.
Leur point de prononciation se trouve au niveau de la gorge. Ça c'est tout en bas de la gorge. C'est au milieu de la gorge.
Ro c'est en haut de la gorge. Les six lettres de la gorge. Quand un noun avec scoun ou un tenuine tan fatha ou bien les deux damm ou bien les deux kasra.
Quand le noun avec sun ou bien le ou bien le tanwin est suivi d'une des six lettres de la gorge, on fait ce qu'on appelle unhar. Izhar, ça veut dire on on laisse apparaître normalement le son du noun ou bien du tanouin. Donc on ditfouen ahad.
Là, on va pas dire kufad, ça veut dire on va pas faire de fusion du tanouin dans la hamza. On va pas faire non plus de on va pas cacher non on va pas faire de on ditfoufan ahadfu ahadou ahad et là le dal tu t'arrêtes sur un scoun tu fais une comme d'habitude ahad alors si vous avez entendu des gens qui disent, c'est-à-dire en faisant une hamza ici koufou et en ne prononçant pas la hamza ici, ils disent koufouad koufou. Déjà au lieu de dire, ils disent koufou et ensuite ils disent en ana, ils disent pas en, ils disent pas koufu en ahad, ils disent kfuad.
C'est valable dans une autre lecture, dans la lecture de Warch. Donc là encore, ne vous précipitez pas à juger quelqu'un dans l'erreur parce qu'il récite pas comme vous. Parfois, c'est pas une question de règle de tajouid, c'est une question de lecture.
Il y a plusieurs lectures qui ont été rapportées du prophète Salah alayhi waam et qui sont toutes valables et qui se récitent toutes dans la prière et même en dehors de la prière. Il y a sep lectures qui sont mutatira et trois lectures qui sont maschhur ce qui donne 10 lectures qui sont récitables et qui sont transmises de génération en génération depuis le prophète Mohammed alayhiam qui les a transmises à ses compagnons. Donc ça existe tout comme on avait vu dans sourat que ça existe aussi sans la ici et à la [Musique] fin au lieu de ça existe.
Ne vous précipitez pas à considérer quelqu'un dans le faux alors qu'il est dans une autre lecture. D'accord ? Il faut toujours faire preuve d'humilité et d'abord s'assurer que ce qu'on a entendu est réellement pas correct à l'unanimité avant de se précipiter à vouloir corriger la personne.
Donc ici nous on va réciter dans la lecture de Hafs à vous. Donc là c'est koufouen, on dit pasfu dans notre [Musique] lecture. à vous [Applaudissements] [Musique] yakle maintenant.
[Musique] Attention, dites pas ilah ouah, on supprime le noun et on met une shad sur le lam à l'oral et on n'oublie pas de prolonger le ha. Le H c'est un pronom ici. Quand le pronom est précédé d'une voyelle et pas d'un secoun et qu'il est suivi d'une voyelle et pas d'un secoun, alors c'est obligatoire de le prolonger, de faire cette prolongation quand on fait la liaison.
Par contre, s'il y avait un secoun avant ou un secoun après, alors là, on aurait pas fait de prolongation. C'est ça la règle de la prolongation [Musique] de yakahu ahad lahu kufan ahad yakun lahu kufan ahad [Musique] Je disfou et je dis pas ici là il y a un je prononce normalement le tanin et je reste pas longtemps dessus ahadahu ahad [Musique] On reprend la sourate. Bismillahirahmanirrahim.
Qul ahad. Allahusad. Lam yalid wam yulad wam yakun lahu kufan ahad encore.
[Musique] هو الله [Musique] lدمول yakunah kufan ahad encore quall ahad [Musique] Allahusad lam yalid wam yulad [Musique] encore ahad Allah lam yalidam yulad yakun lahu kufan ahad encore qulallahu ahad [Musique] Allahusad lam yalid wam yuladahu kufan ahad. On passe à la sourate suivante qu'on l'a déjà apprise mais on va la réviser. Bismillahirrahmanirrahim.
qul [Musique] auubirabbil falaq minarri ma khalaq winar gqin waqab winarrin naffati [Musique] filqadri hasad on passe à la Dernière sourate. Bismillahirahmanirrahim. binas [Musique] قل اعوذbnas malikinas ilahinas minarril waswasil [Musique] khannas alladzi yوس fi [Musique] sudurinas minal jn On va s'arrêter là pour aujourd'hui inchallah et ensuite on passera à sourat al fatiha et après on reviendra là où on est arrivé dans le dernier hizb, c'est-à-dire on reprendra à partir de sourate ash et on fera comme je vous avais promis une vidéo récapitulatif ou récapitulative ou récapitulante.
une vidéo où on révisera toutes les sourates qu'on a déjà vu jusqu'à maintenant. Alors br rapidement, je vais voir s'il y a des questions euh sur ce qu'on a vu bien entendu. Quelqu'un demande "Est-ce qu'on va apprendre la Fatiha avec les règles de tajwid ?
Comme elle est indispensable pour la prière ? " Oui, c'est le prochain cours inchallah. Je l'avais déjà faite euh sur la chaîne l'Islam simplement.
C'est pour ça que c'est pas la premières sourates que j'ai faites ici parce qu'on les avait déjà vu. Je vous avais dit, je vous avais renvoyé vers la chaîne l'Islam simplement dans la rubrique qui s'appelle tajwid. Récitons ensemble le Coran.
On avait vu la Fatiha mais on va le refaire ici inchallah sur cette chaîne. Bon, apparemment, j'ai déjà répondu au aux questions qui sont écrites et qui concernent le cours que nous avons vu. Faites-moi des dou ainsi qu'à mes parents.
N'oubliez pas notre frère Abou Bakar qui euh s'est fait assassiner dernièrement dans vos invocations. N'oubliez pas également nos frères en Palestine et dans les autres pays du monde dans lesquels ils se font persécutés. Qu'Allahala Taala les aide et qu'Allah leur fasse miséricorde et qu'Allahalaus et la victoire.
Amamah. M.