Devrions-nous tous devenir extravertis ? C'est la question que j'aimerais qu'on se pose aujourd'hui. L'extraversion est glorifiée ; on a un petit peu tous, au fond, envie de devenir extravertis.
Est-ce que c'est légitime ? Est-ce que l'extraversion est réellement plus adaptée à notre époque ? Qu'est-ce que l'extraversion ?
Quelles sont ses multiples facettes, avantageuses ou non, en amour, au travail ? Et comment faire pour s'adapter ? Surtout, principalement, où est-ce que vous vous situez ?
C'est cela, le but aujourd'hui de cette vidéo. Si je devais résumer en une phrase, c'est de vous aider à mieux vous comprendre. Aujourd'hui, je vous apporte un outil qui est validé scientifiquement, qui est utilisé par les chercheurs en psychologie et qui s'appelle le NEO, issu de ce qu'on appelle le Big Five.
Les Big Five, d'accord ? Les cinq grands facteurs de la personnalité que sont donc l'ouverture, le trait de conscience, l'extraversion, la réhabilité et le névrosisme. Dans un premier temps, nous allons voir les six facettes de l'extraversion et essayer de comprendre ce qu'elles sont.
Je vous donnerai des exemples concrets pour que vous compreniez. Le but, c'est de vulgariser, c'est de rendre cela agréable. Nous verrons aussi des solutions concrètes pour les introvertis et je vous donnerai un point de vue personnel aussi sur pourquoi je pense que, certes, l'extraversion est glorifiée, mais qu'aujourd'hui, il n'a jamais été aussi beau d'être introverti.
[Musique] C'est quelqu'un qui, en groupe, aime être en groupe, qui est entouré de plein de gens. Eh bien, cela s'oppose à quelqu'un qui serait solitaire. Donc, vous voyez, nous avons toujours cette notion de continuum.
L'extrême à gauche, ce serait le solitaire ; l'extrême à droite serait le grégaire. Entre les deux, nous avons toutes les nuances possibles et inimaginables, et la majorité se situerait au milieu, puisqu'on est sur une courbe de Gauss. La grégarité a forcément plein d'avantages.
Lorsque vous êtes dans un groupe, vous rencontrez plus de monde. Donc, vous faites plus de belles rencontres et vous avez plus de probabilités de trouver des partenaires. Il y a aussi la validation sociale, il faut le noter, c'est-à-dire que quand on est un homme, il y a beaucoup d'avantages à montrer à la fille qu'on désire qu'on est validé par un groupe, qu'il y a un groupe autour de nous avec des gens qui nous aiment et nous respectent.
Les filles sont très sensibles à la validation sociale, plus particulièrement s'il y a des femmes dans le groupe ; ça a été démontré dans pas mal d'études. On l'avait vu même chez les animaux. C'est le cas.
Nous avions vu l'étude de la femelle rat qui préférait toujours aller copuler avec le mâle qui est déjà en train de copuler avec une autre femelle, plutôt qu'avec l'autre rat, qui est le mâle rat disponible. Alors que les deux sont pareils, en fait, la séduction, c'est du marketing. C'est un peu comme quand on va demander de l'argent à la banque : très souvent, ce sont déjà les gens riches qui ont plus accès à l'or.
Donc, sur le plan de la séduction, je donne un point pour les extravertis, pour le coup, un point pour la grégarité, mais je le vois comme un gros bonus et absolument pas comme quelque chose de rédhibitoire. Je pense qu'il y a beaucoup de gars qui se renferment un petit peu en disant : « Merde, moi, je n'ai pas de cercle social, je suis tout seul, c'est la honte ». En fait, il faut le voir comme un gros bonus et absolument pas comme quelque chose qu'on a besoin d'afficher.
On peut tout à fait coucher avec une nana sans jamais avoir eu à lui montrer qu'on avait un cercle social important. Quand j'ai commencé à 17 ans, c'était parce qu'à la base, il n'y avait pas de charges sociales, et pour moi, c'était donc une évidence. J'avais pas de charges sociales et j'étais mineur, donc je ne vais pas aller en boîte de nuit, et de toute manière, ça ne m'intéressait pas.
L'évidence pour moi, c'était d'aller dans la rue ou dans les parcs, dans l'est, pour faire des rencontres que je qualifiais de normales, à vrai dire. Et en fait, j'ai rencontré d'autres gars comme moi, qui n'avaient pas non plus de cercle social. Nous étions un petit peu les équipes d'introvertis.
On n'a jamais eu de problème. Moi, je n'ai jamais rencontré de mec qui avait eu un problème dans le fait de rencontrer des filles sans avoir de cercle social. Quand on est en groupe, on gagne plus rapidement en expérience sociale et surtout, on apprend à s'entraîner en tant que futurs leaders, entre guillemets, en tant que futurs dirigeants.
Je m'explique : dans les cabinets de recrutement, il y a ce qu'on appelle les assessment centers qui sont régulièrement faits par des grands groupes qui vont faire venir plein de candidats en même temps et qui vont les tester sur différentes tâches, et très souvent sur des tâches de groupe. L'avantage des extravertis grégaires, c'est que non seulement ils sont entraînés, mais c'est aussi plus facile pour gérer des équipes, je suppose. Mais ils savent aussi exactement le rôle qu'ils ont au sein du groupe.
On n'est pas tous des leaders. Dans un assessment center de 250 personnes, il n'y a pas 150 leaders, et les recruteurs le savent très bien. Ce qui les intéresse, c'est de savoir quelles valeurs vous apportez au groupe.
Est-ce que vous êtes un leader ? Est-ce que vous conciliez un petit peu les tensions ? Est-ce que vous êtes un négociateur ?
Êtes-vous un bon exécutant ? L'avantage, c'est que si vous avez l'habitude de vous retrouver dans des groupes, vous savez exactement le rôle que vous jouez au sein du bureau. Aussi, des côtés négatifs ou plutôt des côtés positifs au versant négatif, c'est-à-dire à la solitude, il y a clairement des bouleversements aujourd'hui où l'on demande aux gens de savoir supporter la solitude.
En fait, on l'a vu même pendant le confinement : il y a des gens qui supportent beaucoup mieux la solitude que d'autres. Les solitaires, habitués à la solitude, finalement, ont un avantage sur des postes de développeurs, par exemple. Et même, j'ai envie de vous dire, quand on embauche un développeur, on n'a pas envie qu'il aille faire des vannes toute la journée, qu'il aille lancer des balles de tennis sur les collègues de la compta ou qu'il aille raconter sa vie à la terrasse, à la machine à café, ou je ne sais quoi.
Quand j'étais en cabinet de recrutement, l'été, il y avait tous les extravertis qui descendaient dans la salle d'en bas pour jouer au baby-foot, et tous les introvertis, forcément, qui restaient en haut. Les mecs passaient des après-midis à jouer au baby-foot. Le truc, c'est que pendant qu'eux jouent au baby-foot, il y avait les introvertis qui contactaient des clients, qui envoyaient des candidats et qui, en fait, faisaient entrer de l'argent, pendant que les extravertis étaient en train de déconner.
Le deuxième tracé, c'est l'assertivité. Celui-ci, je vais vraiment être catégorique : c'est le plus important. C'est probablement un immense point pour les extravertis.
L'assertivité, ce n'est pas seulement un trait, c'est aussi une compétence. C'est cette compétence qui vous rend capable de mettre en avant vos propres intérêts, sans tomber dans l'agressivité, mais sans pour autant manipuler. Et en fait, voyez bien que c'est difficile, parce que d'un côté, il faut faire preuve d'audace, il faut oser hausser le ton, ou il faut oser, en tout cas, parler pour soi, mais il ne faut pas non plus que l'autre se sente agressé, il ne faut pas non plus que l'autre se sente manipulé.
Déjà, une grosse différence entre les hommes et les femmes : il semblerait qu'elle soit en partie responsable de l'écart salarial, parce que tout simplement, les hommes ont plus de facilité que les femmes à négocier leurs salaires, liée aux traits d'assertivité. Les hommes ont plus d'assertivité que les femmes. Moi, je donne souvent l'anecdote de ma maman (clin d'œil à maman).
Ma mère, quand elle vend sur le Bon Coin, a énormément de difficultés, une fois que l'acheteur est là, à demander un prix. Elle a donné son prix, et en fait, elle me dit : « Je me tortille, je rougis, je regarde par terre. » Et c'est un problème, c'est qu'elle est persuadée que demander un prix, c'est quelque chose de mal, de mauvais.
Et c'est cet état d'esprit qui fait qu'il lui est très souvent difficile de faire preuve d'assertivité. Je pense que ça vient du fait que les extravertis, probablement, se sentent beaucoup moins méchants, ne se sentent pas qu'ils sont en train de prendre quelque chose à l'autre, probablement parce que l'extraversion leur donne plus l'habitude du contact humain. Ils ont donc plus aussi l'habitude de la réciprocité : « Tiens, je te j'offre ça et en retour, tu m'offres ça.
» « Tu m'as offert ça, mais moi, je t'ai offert. . .
» Tous rapports humains reposent sur la réciprocité. L'amitié repose sur l'art de l'esprit réciprocité, les contacts professionnels, etc. L'assertivité, finalement, c'est ce qui vous permet de régler des problèmes sans tomber dans l'agressivité, sans qu'il y ait des conflits.
N'importe quel négociateur du FBI doit être capable de faire preuve d'une grande assertivité, c'est-à-dire d'avoir un minimum d'autorité dans la voix, mais sans pour autant que l'autre se sente attaqué, ou se sente même soumis ou dominé par la personne. Oui, c'est un véritable talent qui est utile dans n'importe quel domaine. Dans la séduction, faites le test : demandez à une fille que vous retrouvez dans une vie dont vous avez pris le numéro si elle veut proposer de se revoir.
Vous la retrouvez et vous improvisez totalement. Je lui dis : « Tu veux faire quoi ? » Demandez-lui ce qu'elle veut faire.
Vous allez voir qu'à 99 % du temps, elle va vous dire qu'elle ne sait pas, et en gros, elle va vous renvoyer la balle pour que ce soit vous qui preniez la décision. L'assertivité, c'est clairement une compétence que les femmes, comme les employeurs, j'ai envie de dire, recherchent chez leurs candidats. Alors, les employeurs, peut-être qu'ils ne recherchent pas vraiment, mais les femmes, en tout cas, la recherchent.
C'est une compétence transversale : les gens qui savent faire preuve d'assertivité s'en sortent bien dans quasiment tous les domaines de la vie. L'introversion n'est pas la timidité. À partir du moment où vous avez de l'assertivité, je ne peux pas vous considérer comme quelqu'un de timide.
À tel point qu'un introverti charismatique, ou un leader introverti, si vous voulez, vous pouvez lui donner toutes les dimensions de l'extraversion et lui donner les scores les plus bas sur tous les plans de l'extraversion, sauf un seul. Ce serait l'assertivité. Je pense à Don Drper dans Mad Men : c'est un cadre dirigeant dans une boîte de publicité.
Cet homme-là est très charismatique, s'exprime très bien, il est très séduisant, très charmant, mais c'est un vrai introverti sur les dimensions, sauf une seule. Les psychologues ont bien compris ça. Je parle vraiment des psychologues spécialisés dans les thérapies courtes.
L'assertivité, l'affirmation de soi, c'est un très bon point et ça aide énormément, non seulement les gens qui sont envahis par l'anxiété, mais ça aide aussi les gens normaux, en fait, parce que tout le monde a besoin de développer son assertivité. Psychologue, c'est clairement une compétence que je m'efforce de vous faire bosser, que ce soit lors des séances ou dans la formation. La dernière formation que j'ai faite, « Trente jours, 30 rencontres », le but du jeu, c'est d'utiliser les rencontres, les interactions à froid avec des inconnus, pour développer son activité.
Et le but du jeu, c'est d'utiliser quelque chose d'un peu ludique, si je puis dire, avec des choses qui plaisent un peu à tout le monde, c'est-à-dire la séduction, les rapports hommes-femmes, d'utiliser ça pour développer l'assertivité qu'on peut réutiliser après dans plein de domaines. C'est en tout cas un des objectifs que je me suis fixé dans la formation « 30 jours, 30 rencontres ». Si je vais trouver un inconvénient, elle a certes évité des gens, vous verrez, sur le plan professionnel, qui relèvent réellement d'un manque d'intelligence sociale, ce serait de faire preuve de trop d'assertivité face à des personnes déjà plus expérimentées que vous et plus orgueilleuses.
Par exemple, se retrouver face à un dirigeant qui est plus âgé, qui est assez orgueilleux, assez fier, voire narcissique, et si vous arrivez à faire preuve de trop d'assertivité, pour le coup, ça peut l'emmerder. Sur le pôle extrême, vous seriez dynamique, vous avez un tempo rapide, vous passez d'une activité à une autre, vous avez plein, plein d'idées qui vous passent par la tête, vous êtes tout le temps sur 15 milliards de projets à la fois, vous courez dans tous les sens, et ça peut devenir de l'impulsivité. De l'autre côté, ce sont des gens qu'on décrirait comme posés, réfléchis, plus lents dans leur manière de parler, avec un tempo plus lent.
À l'extrême, on pourrait dire des personnes presque léthargiques, molles. Le premier pêche par un excès d'action au détriment de la réflexion, et le deuxième, à l'inverse, réfléchit trop et n'agit pas assez. La plupart des gens, n'oublions pas, sont au milieu.
À premier abord, on se dit clairement que c'est nécessaire, c'est clairement nécessaire, parce que c'est cette dimension-là de l'extraversion qui pousse les hommes à aller parler aux femmes. Il y a deux types d'hommes, si je puis dire. Il y a celui qui ne va pas réfléchir et qui va sortir la première chose qui lui passe par la tête, et le deuxième qui va commencer à se dire : « Attends, mais qu'est-ce que je peux lui dire ?
Attends, elle est habillée comme ça. Alors, si je fais une remarque là-dessus, machin, mais si je pense à elle, elle va penser ça. Peut-être qu'elle a un copain, alors elle va réagir comme ça.
» Et ça fait qu'il ne va finalement jamais passer à l'action, parce que plus il réfléchit, plus il va élaborer des projets, des plans, machin, plus il va stresser. Alors que le premier, et il y a peut-être ce rétro-pédalage, il va peut-être dire une grosse connerie, mais au moins il aura été dans l'action. D'ailleurs, je pense qu'il y a un biais là-dedans qui fait que les femmes vont plus souvent, surtout avec des extravertis, en couple, pas tellement parce qu'elles les trouvent plus séduisants, mais aussi très souvent déjà parce que ce sont eux qui passent à l'action, en fait, qui vont leur parler de base.
La bonne nouvelle, c'est que les introvertis qui passent à l'action et qui ont un minimum de sérénité, ils sont super rares. Et donc, du coup, lorsqu'ils sont là, devant la fille, ils sortent complètement du lot. Les filles sont plutôt habituées à voir des extravertis bavards qui bougent dans tous les sens, qui sont entourés de plein de gens, et moins de voir des introvertis qui viennent leur parler.
Oui, donc forcément, par principe de rareté, vous gagnez pas mal de points, surtout si vous tombez sur une autre introvertie. Je pense que le dynamisme, cette activité, le dynamisme, il a un effet à double tranchant. Il peut, aux yeux de certaines femmes, être interprété comme une forte confiance en soi, mais d'un autre côté, on peut aussi l'interpréter comme de la nervosité.
Donc ça dépend un peu de votre personnalité. Si vous êtes plutôt un anxieux et qu'en plus vous rajoutez du dynamisme, je pense que ça va renforcer votre nervosité, en tout cas son expression. Et si, inversement, vous êtes plutôt quelqu'un de calme, le fait de se montrer dynamique, ça va vous rendre encore plus sûr de vous.
Inversement, certains hommes qui affichent un tempérament plus posé, plus lent, peuvent être interprétés par les femmes comme étant peut-être plus mous, plus ennuyeux, voire même comme manquant de confiance en soi. Je pense vraiment que ça dépend de chacun d'entre vous. Moi, j'aime bien revenir sur la notion de style.
En fait, il y a des gens qui s'expriment mieux et qui sont plus séduisants lorsqu'ils ont un tempo rapide, lorsqu'ils sont dynamiques, et il y en a d'autres qui vont mieux s'exprimer lorsqu'ils vont avoir un tempo lent. Il y a plein de manières d'être charismatique. On pourrait penser à des discours qui ont été donnés par des gens qui faisaient des pauses dans leurs discours, qui s'exprimaient lentement.
On peut aussi penser à des gens charismatiques qui tenaient des discours enflammés, en parlant vite, en étant exubérants. Sur le plan professionnel, on peut se dire « dynamique », et hop, tout le monde veut des cadres jeunes, dynamiques, ambitieux, actifs et perfectionnistes. C'est ce qu'on retrouve sur toutes les annonces, et ben, je ne suis pas forcément d'accord.
Je pense qu'effectivement, c'est très important de savoir se montrer dynamique au début, pour capter l'attention, pour susciter l'enthousiasme, ça c'est certain. Par exemple, si on prend le commercial, oui, il faut avoir l'intention du prospect, mais il y a un moment où il faut aussi savoir l'écouter, et les introvertis. .
. Baïsse, non seulement il inspire plus confiance, parce que l'extraverti dynamique, on peut dire que ce n'est qu'un beau parleur, finalement. Alors que l'introverti, peut-être un peu plus réservé, un peu plus lent, va avoir plus de temps d'écouter son client.
Ça, c'est très important quand on fait de la vente : il faut faire parler l'autre pour savoir ce dont il a besoin, pour lui apporter ce dont il a besoin. En général, les introvertis renvoient une image qui donne plus confiance, qui rassure plus, et les extravertis suscitent l'excitation. Les introvertis suscitent plutôt la confiance.
Ceux qui s'en sortent le mieux, ce sont les caméléons. C'est ceux qui arrivent à se comporter comme un extraverti quand il le faut, quand la situation l'exige, et comme un introverti dans le cas échéant. J'en avais d'ailleurs parlé dans mon mémoire ; c'était le thème de mon mémoire de fin d'année en psycho.
C'était de dire que, finalement, la question, c'est : est-ce que les extravertis sont de meilleurs commerciaux ? Et la réponse était non. En fait, les meilleurs commerciaux, ce sont ceux, comme je vous dis, qui savent faire le caméléon.
Donc, pour le pôle dynamisme en séduction, moi, je suis assez partagé. Je pense que ça dépend vraiment de son style et ça dépend de la fille qu'on a en face de soi. Il y a des filles qui vont préférer des mecs calmes, posés, qui ont en eux la force tranquille de Yoda, et d'autres filles qui vont préférer des mecs dynamiques, qui sont pleins de vie, pleins d'énergie, qui bousculent un petit peu.
Les deux ont des bons côtés ; pour moi, il n'y en a pas un des deux qui gagne. Donc tout dépend de votre style et de là où vous vous sentez le plus séduisant, et là où vous êtes le meilleur complément. Dans quels cas de figure je me préfère, et dans quels cas de figure je prends le plus de plaisir, c'est de l'intelligence, un très émotionnel, c'est apprendre à se connaître.