[Musique] arsène lupin l'aiguillé creuse écrit par maurice leblanc chapitre 1 1 le coup de feu raymond de prêter l'oreille de nouveau et par deux fois le bruit se fit entendre assez nette pour qu'on pût le détacher de tous les bruits confus qui formaient le grand silence nocturne mais si faible qu'elle nourrit su dire s'il était proche ou lointain s'il se produisait entre les murs du vaste château ou dehors parmi les retraites ténébreuse du parc doucement elle seule 20 sa fenêtre était entrouverte elle en est car tu allais battant la carte et de la lune reposer
sur un calme paysage de pelouse et de bosquets où les ruines éparses de l'ancienne abbaye se découper en silhouette tragique que l'on ne tronquée ogives incomplète ébauche de portiques et lambeaux d'arc bhoutan un peu d'air flotter à la surface des choses glissante à travers les ramones usées immobile des arbres mais agitant les petites feuilles naissante de massif et soudain le même bruit c'était vers sa gauche et au-dessous de laitages qu'habiter par conséquent dans les salons qui occupé d'elle occidentale du château bien que vaillants efforts tu as jeunes filles gentilles angoisse de la peur mais passe
à ses vêtements de nuit et pris des allumettes raymond un monde ne voit faible comme un souffle la plaie de la chambre voisine dont la porte n'avait pas été fermé elle s'y rendait à tâtons lorsque susan sa cousine sortie de cette chambre s'effondra dans ses bras raymonde c'est toi tu as entendu oui tu ne dors donc pas je suppose que c'est le chien qui m'a réveillé bien longtemps mais ils n'aboient plus keller petits êtres quatre heures environ écoute on marche dans le salon il n'y a pas de danger on perd et la suzanne et s'il
ya du danger pour lui il touche à côté du petit salon cela valait là aussi à l'autre bout du château comment veux tu qu'ils entendent elles hésitent et ne sachant à quoi se résoudre à appeler crie au secours elle n'osait tellement le bruit même de la revoilà ressembler redoutable et suzanne qui s'était approché de la fenêtre étouffé un cri regarde un an près du bassin un homme un effet s'éloigner d'un pas rapide il portait sous le bras un objet d'un ses grandes dimensions dont elles ne purent discerner la nature et cliquer en bas l'otan contre
sa jambe contrarier sa marche elle le vire qui passait près de l'ancienne chapelle et qui se dirigeait vers une petite porte dans le mur était percé cette porte devait être ouverte car l'homme disparu subitement et elle n'entend dire point le prince mans habituel des gonds ils venaient du salon murmura suzanne non escaliers le vestibule le répondu bien plus à gauche à moins ce que une même idée laisse coi elle se penchait au dessous d'elle une échelle étaient dressés contre la façade et s'appuyer au premier étage nul lueur éclairer le balcon de pierre et à notre
homme qui portait aussi quelque chose en jambe à ce balcon se laissa glisser le long de l'échelle et s'enfuit par le même chemin suzanne épouvanté sans force tombe à genoux halle du cians appelant à plomb secours qui viendraient ton père et s'il ya d'autres hommes et qu'on se jette sur lui on pourrait avertir les domestiques la sonnette communiquent avec leurs étages oui oui peut-être c'est une idée pourvu qu'ils arrivent à temps raymond de cherche à près de son lit la sonnerie électrique et l'après sa du doigt un timbre en eau vibra et elles ont l'impression
que d'en bas on aurait pu en apercevoir le sont distincts elle attend dire le silence devenait effrayant et la brise elle-même n'agite et plus les feuilles des arbustes j'ai peur j'ai peur répétez suzanne et tout à coup dans la nuit profonde au dessous d'elle le bruit d'une lutte un fracas de meubles bousculer des exclamations pluie horrible sinistre un gémissement ranque leral de n'être qu on égorge raymonde bondi vers la porte suzanne s'accrochant désespérément à son bras non ne me laisse pas j'ai peur raymonde la repousse arrêt s'élança dans le corridor bientôt suivie de suzanne qui
chanceler d'un mur à l'autre en poussant des cris elle parvint à l'escalier dégringolade de marche en marche ce précipitations la grande porte du salon et s'arrêta net cloué au seuil tandis que susanne s'affaisser à ses côtés en face d'elle à trois pas il y avait un homme qui tenait à la main une lanterne d'un geste il la dirigeait vers les deux jeunes filles les aveugles en de lumière regarde longuement leur visage puis sans se presser avec les mouvements les plus calmes du monde il prit sa casquette ramasse un chiffon de papier et de brins de
paille et face à des traces sur le tapis s'approcha du balcon se retourna vers les jeunes filles et ça lui a profondément et disparus [Musique] [Applaudissements] la première suzanne couriot petit boudoir qui séparait le grand salon de la chambre de son père et dès l'entrée un spectacle affreux la terrifia al'allure oblique de la lune on apercevait à terre deux corps inanimés coucher l'un près de l'autre perd perd c'est toi qu'est ce que tu as ces prix at-elle affolé pencher sur l'un d'eux bout d'un instant le compte de gesvres au mur d'une voix brisée il dit
rien je ne suis pas me laisser et d'aval est ce qu'il vit couteau couteau à ce moment deux domestiques arriver avec des bougies prénom de se lever devant l'autre corps est reconnue jambes aval le secrétaire est l'homme de confiance du compte sa figure avait déjà la pâleur de la mort alors elle se leva en vain au salon pris au milieu d'une panoplie accroché au mur un fusil qu'elle savait chargé et par sa sur le balcon il n'y avait certes à plus de 50 à 60 secondes que l'individu avait mis le pied sur la première barre
de l'échelle ne pouvait donc être bien loin d'ici d'autant plus qu'il avait eu la précaution de déplacés l'échelle donc on veut plus s'en servir elle n'a perçu bientôt un effet qui longeait les débris de l'ancien cloître l épaule un visa tranquillement et fit feu l'homme tomba ça y est ça y est offert à l'un des domestiques en le tien suit la jv nom victor il se relève descendez l'escalier et filez sur la petite porte il ne peut se sauver que par la victoire ce matin mais avant même qu'il ne fût dans le parc l'homme était
retombé prénom d'apple à l'autre domestique albert vous le voyez là-bas près de vingt grandes arcades oui il a rampé dans l'herbe il est fichu surveiller les dc par moyens qu'il échappe à droite des ruines c'est la pelouse découverte et victor garde la porte à gauche dit elle en reprenant sans fusil y aller pas mademoiselle 6,6 dit elle l'accent résolu les gestes saccadés laissez moi il me reste une cartouche s'il bouge elle sortit un instant après albert la vie qui se dirigeait vers les ruines lui cria de la fenêtre il s'est traîné derrière l'arcade je ne
vois plus attention aux madmoizelles un nom de fille le tour de l'ancien cloître pour couper toute retraite allant bientôt albert l'a perdu de vue bout de quelques minutes la renvoyant pas s'inquiéter et tout en surveillant les ruines au lieu de descendre par l'escalier il s'efforça d'atteindre à l'échelle quand il lui réussit il descendit rapidement et courut droit à l'arcade près de laquelle l'homme il était apparu pour la dernière fois 30 pas plus loin il trouva raymonde qui cherchait victoire est bien vite il impossible de mettre la main dessus victor la petite porte j'en viens voici
la clé pourtant il faut bien son affaire et sur ici dix minutes il est à nous le bandit le fermier et son fils réveillé par le coup de fusil arrivée de la ferme dont les bâtiments s'élevait assez loin sur la droite mais dans l'enceinte des murs il n'avait rencontré personne barbe le nom final baer le gredin n'a pas pu quitter les ruines ont le dénichera au fond de quelques trous et organisèrent une battue mais tonique fouillant chaque buisson écartant les lourdes traîne de lierre enroulé autour du fus des colonnes on s'assurera que la chapelle était
bien fermée et qu'aucun des vitres ont été brisées en contournant le cloître on visite à tous les coins et recoins les recherches sur veine une seule découverte à l'endroit même où l'homme s'était abattue blessé par raymonde on ramasse à une casquette de chauffeur en cuir fov sauf ceux là rien [Musique] à 6 heures du matin la gendarmerie douville la rivière étaient prévenus ils se rendaient sur les lieux après avoir envoyé par exprès au parquet de dieppe une petite note relatant les circonstances du crime la capture imminente du principal coupable la découverte de son couvre-chef et
du poignet avec lequel il avait perpétré sans forfait à 10 heures deux autos descendez la légère pente qui aboutit au château une vénérable calèche cantonais le substitut du procureur et le juge d'instruction accompagné de son greffier dans l'autre modeste cabriolet avaient pris place deux jeunes reporters représentant le journal de groix et une grande feuille parisienne le vieux château apparu qu'à 10 demeure abbatiale des prieurs d'ambrus masi mutilé par la révolution restauré par le compte du gesvres auquel il appartient depuis 20 ans il comprend un corps de logis que surmonte un pinacle ouvert une horloge et
de zèle dont chacune est enveloppée d'un perron à balustrade de pierres par dessus les murs du parc et au delà du plateau que soutiennent les hautes falaises normandes on aperçoit entre les visages de sainte marguerite et de varengeville la ligne bleue de la mère la vive et le compte de gesvres avec sa fille suzanne jolie et frêle créatures aux cheveux blonds et sa nièce raymonde de saint véran qui l'avait accueilli deux ans auparavant lorsque la mort simultanée de son père et de sa mère laisse à raymonde orpheline existence était calme et régulière château quelques voisins
il venait de temps en temps l'été le compte mener les deux jeunes filles presque chaque jour à dieppe oui c'était un homme de taille élevée le belle figure graves aux cheveux grisonnants très riche il gérer lui-même sa fortune et surveiller ses propriétés avec l'aide de son secrétaire jean d'aval dès l'entrée le juge d'instruction recueilli les premières constatations du brigadier de gendarmerie quevillon la capture du coupable toujours imminente d'ailleurs n'était pas encore effectué mais on tenait toutes les issues du parc une évasion était impossible la petite troupe traverse ensuite la salle capitulaire et le réfectoire situé
au rez-de-chaussée et gagna le premier étage aussitôt l'ordre parfait du salon fut remarquée dans un meuble pas un bibelot qui ne parut s'occuper leur place habituelle est pas un vide parmi ces meubles et ses bibelots à droite et à gauche était suspendu de magnifiques tapisseries flamandes un personnage au fond sur les panneaux 4 belles toiles dans leur cadre du temps représenter des scènes mythologiques c'étaient les célèbres tableaux de rubens légué aux comptes de gesvres ainsi que les tapisseries de flandre par son oncle maternel le marquis de boda dit un grand d'espagne monsieur filleul le juge
d'instruction observa si le vol fut le mobile du crime ce salon en tout cas n'a pas été l'objet qui sait fille le substitut qui parlait peu mais toujours dans un sens contraire aux opinions du juge voyons cher monsieur le premier soin d'un voleur utt de déménager ses tapisseries ses tableaux dont la renommée est universel peut-être n'at-on pas eu le loisir est ce que nous allons savoir à ce moment le compte de gesvres entre suivi du médecin lecomte qui ne semblait pas se ressentir de l'agression dont il avait été victime souhaitant la bienvenue aux deux magistrats
puis il ouvrait la porte du boudoir la pièce où personne n'avait pénétré depuis le crime sauf le docteur offrait à l'encontre du salon le plus grand désordre de chaises été renversé une des tables démoli et plusieurs autres objets une pendule de voyage un classeur une boîte de papier à lettres gisait à terre il y avait du sang incertaine des feuilles blanches s'éparpiller le médecin écarta le drap qui caché le cadavre en aval habillé de ses vêtements ordinaires de velours et chaussées de bottines ferrer était étendu sur le dos un de ses bras replié sous lui
en avait ouvert sa chemise et on apercevait une large blessure qui trouvait sa poitrine la mort a dû être instantanée et clara le docteur un coup de couteau a suffi c'est sans doute dit le juge le couteau que j'ai vu sur la cheminée du salon près d'une casquette de cuir oui certifié le compte de gesvres le couteau fut ramassés ici même il provient de la panoplie du salon doom agnès mademoiselle de saint véran arracha le fusil quant à la casquette de chauffeur c'est évidemment celle du meurtrier monsieur fille elle étudie encore certains détails de l'appeler
s adressa quelques questions docteur puis pria monsieur de gesvres de lui faire le récit de ce qu'il avait vu et de ce qu'il savait voici en quels termes le compte s'exprimer ces gens d'aval qui m'a réveillé ne dormez mal d'ailleurs avec des éclairs de lucidité où j'avais l'impression d'entendre des pas quand tout à coup en ouvrant les yeux plat perçu au pied de mon lit sa bougie à la main et tout habillé comme il est actuellement car il travaillait souvent très tard dans la nuit il semblait fort agitée et il me dit à voix basse
il y a des gens dans le salon en effet le perçu du bruit je me levais et jean troillet doucement la porte de ce boudoir au même instant cet autre porte qui donne sur le grand salon été poussée et un homme apparaissait qui bondit sur moi et m'étourdit d'un coup de poing à la tempe je vous raconte cela sans aucun détail monsieur le juge d'instruction pour cette raison que je ne me souviens que des faits principaux et que ces faits se sont passés avec une extraordinaire rapidité et après après je ne sais plus quand je
suis revenu à moi tu avales était étendue mortellement frappé à première vue on ne soupçonnait personnes personne n'avait aucun ennemi je n'en connais pas monsieur d'aval n'avait pas non plus laval un ennemi c'était la meilleure créatures qui fut depuis 20 ans que j'en bave allaiter mon secrétaire et depuis le dire mon confident je n'ai jamais vu autour de lui que des sympathies et des amitiés pourtant il ya eu escalade il ya eu meurtre il faut bien un motif à tout cela le motif mais c'est le vol purement et simplement on vous a donc volé quelque
chose rien alors alors si l'on n'a rien volé et sydney manquera rien on a dû au moins apporté quelque chose quoi l'ignorent mais ma fille et ma nièce vous diront en toute certitude elles ont vu successivement deux hommes traverser le parc est que ces deux hommes portaient d' assez volumineux fardeau ces demoiselles et demoiselles ont rêvé ce serait tenté de le croire car depuis ce matin je m'épuise en recherche et en suppositions mais il est aisé de les interroger on fit venir les deux cousines dans le grand salon suzanne tout pâle et tremblante encore pouvait
à peine parler vraiment plus énergiques et plus viril plus belles aussi avec l'éclat doré de ses yeux bruns raconta les événements de la nuit et là par kelly avait prise de sorte que mademoiselle que votre déposition est catégorique absolument les deux hommes qui traversait le parent comportait des objets et le troisième il est parti d'ici les mains vides sauriez-vous nous donné son signalement il n'a cessé de nous éblouir avec sa lanterne tous plus dirais-je qu'il est grand et lourd d'aspect à cincy qu'il vous est apparue mademoiselle demanda le juge à suzanne degeilh oui plutôt non
il suffisait en réfléchissant moi je les vues de taille moyenne est mince ce fioul souris habitué aux divergences d'opinion et de vision chez les témoins de même fait nous voici donc en présence d'une part d'un individu celui du salon qui est à la fois grand et petit gros est mince et de l'autre de deux individus ceux du parc que l'on accuse d'avoir enlevé de ce salon des objets qui s'y trouvent encore monsieur fille elle était un juge de l'école ironiste comme il le disait lui-même c'était aussi un juge qui ne détestaient point la galerie n'est
les occasions de montrer au public son savoir faire ainsi que l'attesté le nombre croissant des personnes qui se pressaient dans le salon aux journalistes s'étaient joints le fermier et son fils le jardinier sa femme puis le personnel du château puis les deux chauffeurs qui avait amené les voitures de dieppe il repris il s'agirait aussi de se mettre d'accord sur la façon dont a disparu ce troisième personnage vous avez tiré avec son fusil mademoiselle de cette fenêtre oui l'homme atteignait la pierre tombale presque enfouis sous les ronces à gauche du cloître mais il s'est relevé à
moitié seulement victor est aussitôt descendue pour garder la petite porte je l' ai suivi laissant ici en observation notre domestique albert albert fit à son tour sa déposition le juge conclut par conséquent d'après vous le blessé n'a pas pu s'enfuir par la gauche puisque votre camarade surveiller la porte ni par la droite puisque vous l'auriez vu traverser la pelouse donc logiquement il est à l'heure actuelle dans l'espace relativement restreint que nous avons sous les yeux c'est ma conviction est ce là votre mademoiselle wii est la mienne aussi victor substitut du procureur s'écria canton arrco le
champ des investigations étaient trois il n'y a qu'à continuer les recherches commencées depuis 4h peut-être serons-nous plus heureux monsieur filiale prix sur la cheminée la casquette en cuir examina et appelant le brigadier de gendarmerie lui dit à part regagné envoyer immédiatement deux vos hommes à dieppe chez le chapelier maigret et que monsieur maigret nous dise si possible à qui fut vendu cette casquette le champ des investigations selon le mot du substitut se limitait à l'espace compris entre le château la pelouse de droite et l'angle formé par le mur de gauche et le mur opposé au
château c'est à dire un quadrilatère d'environ 100 mètres de côté où surgissent et çà et là les ruines d'ambrus musique le monastère si célèbre moyen-âge tout de suite dans l'herbe foulée on nota le passage du fugitif à deux endroits des traces de sang noir si presque desséché furent observés après le tournant de l'arcade qui marque l extrémité du cloître il n'y avait plus rien la nature du sol tapissé d'aiguillés de pins se prétend plus à l'empreinte d'un corps mais alors comment le blesser aurait-il pu échapper au regard de la jeune fille de victor et d'albert
quelques fours est que les domestiques et les gendarmes avaient battu quelques pierres tombales sous lesquels on avait exploré et c'était tout le juge d'instruction suffit d'ouvrir par le jardinier qui en avaient la clé la chapelle dieu véritable bijou de sculptures que le temps et les révolutions avait respecté qui fut toujours considéré avec les films de ciselure de son porche le menu peuple de ses statuettes comme une des merveilles du style gothique normes en la chapelle très simple un intérieur sans autres armements que son hôtel de marbre n'offrait aucun refuge d'ailleurs il eût fallu s'y introduire
par quels moyens l'inspection aboutissait à la petite porte qui servait d'entrée aux visiteurs des ruines elle donnait sur un chemin creux resserrée entre l'enceinte et un goy taille ou se voyait des carrières abandonnées monsieur fille elle se pencha la poussière du chemin présentait des marques de pneumatiques à bandage antidérapant le fait vraiment des victoires avait cru entendre après le coup de fusil le allaitement d'une auto juge d'instruction insinuant le blessé hors argent ses complices impossible s'écria victor j'étais là alors que mademoiselle et albert l'apercevait encore enfin coin il faut pourtant bien qu'il soit quelque part
dehors ou dedans nous n'avons pas le choix il est ici dire les domestiques avec obstination juge haussa les épaules et s'en retourna vers le château assez morose décidément la sphère s'annoncer balles volent ou rien n'a été volé un prisonnier visible il n'y avait pas de quoi se réjouir il était tard monsieur de gesvres pria les magistrats à déjeuner ainsi que les deux journalistes au mangin silencieusement jeu monsieur filiale retournant dans le salon ou l'interrogea les domestiques et le trou d'un cheval résonna du côté de la cour et un instant après le gendarme que l'on avait
envoyé à dieppe en train eh bien vous avez vu le chapelier s'écria le juge impatients d'obtenir en faire avancer nos la casquette a été vendue à un chauffeur un chauffeur oui un chauffeur qui s'est arrêté avec sa voiture devant le magasin et qui a demandé si on pouvait lui fournir pour l'un de ses clients une casquette de chauffeur en cuir jaune il restait celle là ils la paient sans même s'occuper de la peinture et les parties il était très pressé quelle sorte de voiture un coupé à quatre places quel jour et s quel jour ce
matin ce matin qu'est ce que vous me chanter là la casquette a été acheté ce matin mais c'est impossible puisqu'elle a été trouvé cette nuit dans le parc pour cela il fallait qu'elle fut et par conséquent qu'elle eut été acheter auparavant ce matin le chapelier me l'a dit il y eut un moment d'effarement le juge d'instruction stupéfait tâcher de comprendre soudain il sursauta frappé d'un coup de lumière qu'on amène le chauffeur qui nous a conduit ce matin le brigadier de gendarmerie et cent subordonnés courir en hâte vers les écuries ou de quelques minutes le brigadier
revenez seul le chauffeur il s'est fait servir à la cuisine il a déjeuné et puis et puis il a filé avec sa voiture non tout prétexte d'aller voir un de ses parents à ouville il a emprunté la bicyclette du palefrenier voici son chapeau et son paletot il n'est pas parti a tenu il a tiré de sa poche une casquette et la mise une casse tête oui en cuir jaune paraît-il en cuir jaune mais non puisque la voilà en effet monsieur le juge d'instruction est la sienne est pareil le substitut en léger ricanements très drôle très
amusant il y a deux casquettes l'une qui était la véritable et qui constitue est notre seule pièce à conviction est parti sur la tête du pseudo chauffeur l'autre la fosse où ils avaient entre les mains à le brave homme nous a proprement rouler on le rattrape qu'on leur amène priam ce filleul brigadier quevillon de vos hommes à cheval et au galop il est loin il le substitut si loin qu'il soit il faudra bien qu'on mettre la main sur lui j'espère mais je crois monsieur le juge d'instruction que nos efforts doivent surtout se concentrèrent ici veuillez
lire ce papier que je viens de retrouver dans les poches du manteau quel mentaux ni chauffeur et le substitut du procureur tandis à monsieur fillol un papier pliée en quatre ou ceux lisez ces quelques mots tracés au crayon d'une écriture un peu vulgaire malheur à la demoiselle si elle a tué le patron incident cause à une certaine émotion à bon entendeur salut nous sommes avertis vers murat le substitut monsieur le comte ont pris le juge d'instruction je vous supplie de ne pas vous inquiétez vous non plus mes demoiselles cette menace n'a aucune importance puisque la
justice est sur les lieux toutes les précautions seront prises je réponds de votre sécurité quant à vous messieurs ajouta-t-il en se tournant vers les deux reporter je compte sur votre discrétion c'est grâce à ma complaisance que vous avez assisté à cette enquête et ce serait mal me récompenser il s'interrompit comme si une idée de frappe et regarda les deux jeunes gens tour à tour et s'approcha de 22 à 4 journal êtes vous attaché au journal de roi vous avez une carte d'identité la voici le document était en règle il n'y avait rien à dire monsieur
fille elle interpelle à l'autre reporter et vous monsieur moi oui vous je vous demande à quelle rédaction vous appartenez mon dieu monsieur le juge d'instruction j'écris dans plusieurs journaux autre carte d'identité une année pas à et comment se fait-il qu'un journal vous délivre une perte il faut qui éclaire de façon suivie et bien et bien une suite le collaborateur occasionnel est en voie de droite et de gauche des articles qui sont publiés ont refusé selon les circonstances en ce cas autre nom au papier mon nom ne vous apprendrai rien quant à mes papiers je n'allais
pas on n'avait pas un papier quelconque eux faisant foi de votre profession n'est pas de profession mais enfin monsieur s'écria le juge avec une certaine brusquerie ou ne prétendais cependant pas garder l'incognito après vous êtes introduit ici par ruse et avoir surpris de sucre et de la justice je vous prierais de remarquer monsieur le juge d'instruction que vous ne m'avez rien demandé quand je suis venu que par conséquent n'avait rien à dire un autre il ne m'a pas semblé que l'anc a tenu secrète puisque tout le monde y assister nan un des coupables il parlait
doucement tentons de politesse infinie c'était un tout jeune homme très grand et très mince vêtu d'un pantalon trop court et d'une jaquette trop étroite il avait une figure heureuse de jeunes filles un front large planté de cheveux en brosse et une barbe blonde mal taillée ses yeux brillent et d'intelligence il ne semblait nullement barras et souriez d'un sourire sympathique où il n'y avait pas trace d'ironie suffit de l'observer avec une méfiance agressive et de gendarmes s'avancèrent jeune homme s'écrie a gaiement monsieur le juge d'instruction il est clair que l'on ne soupçonnait d'être un des complices
mais s'il en était ainsi le monsieur régis au point à ce qu'il veut au bon moment selon l'exemple de mon camarade vous pouviez espérer tout espoir et était absurde réfléchissez monsieur le juge d'instruction et vous conviendrez qu'en bonne logique ce fille elle le regarda droit dans les yeux et sèchement à cette plaisanterie autre nom isidore votre lait votre profession élève de rhétorique au lycée janson de sailly ses filles elle le regarda dans les yeux sèchement que me chantez vous l' élève de rhétorique au lycée janson rue de la pompe numéro à ça mais s'exclame ah
monsieur filleul où vous moquez de moi il ne faudrait pas que ce petit jeu se prolongea je vous avoue monsieur le juge d'instruction que votre surprise m'étonne qu'est-ce qui s'oppose à ce que je sois lé volume ces gens sont ma barbe peut être rassurez-vous ma barbe est fausse isidore notre les arracha les quelques boucles qui orne et son menton et son visage imberbe par les plus jeunes il encore est plus rose un vrai visage de lycéens et tandis qu'un rire d'enfant découvrez ses dents blanches êtes vous convaincu maintenant et vous faut-il encore des preuves tenez
lisez sur ces lettres de mon père l'adresse monsieur isidore votre les internes au lycée janson de sailly convaincu ou non se fille elle n'avait point l'air de trouver l'histoire à son goût il demanda dans ton bourru faites vous ici mais je m'instruis il ya des lycées pour cela le vôtre vous oublier monsieur le juge d'instruction qu'aujourd'hui 23 avril nous sommes en pleines vacances de pâques eh bien eh bien j'ai toute liberté d'employer ses vacances à ma guise votre père mon père habite loin au fond de la savoie et c'est lui-même qui m'a conseillé un petit
voyage sur les côtes de la manche avec une fausse barbe oh ça non l'idée de moi au lycée nous parlons beaucoup d' aventure mystérieuse nous lisons des romans policiers où l'on se déguisent nous imaginons des tas de choses compliquées terrible alors j'ai voulu m'amuser j'ai mis une fausse barbe à notre javel avantages qu'on veut prenait au sérieux et je me faisais passer pour en reporter parisien c'est ainsi qu'hier soir après plus d'une semaine insignifiante j'ai eu le plaisir de connaître mon confrère de rouen et que ce matin ayant appris la sphère d'ambrus musique il m'a
proposé fort aimablement de l'accompagner de louer une voiture de compte admin isidore votre les disait tout cela avec une simplicité franche un peu naïve et dont il n'était point possible de ne pas sentir le charme monsieur fillon lui même tout en se sentant sur une réserve des fientes se plaisait à l'écouté il lui demanda danton - bourru et vous êtes contents de votre expédition avis on n'avait jamais assisté à une affaire de ce genre et celle ci ne manque pas d'intérêt ni de ses complications mystérieuse que vous prisé si fort et qui sont si passionnante
monsieur le juge d'instruction je ne connais pas d'émotions plus grande que de voir tous les faits qui sortent de l'ombre qui se regroupent les uns contre les autres et qui forme peu à peu la vérité probable la vérité probable comme vous y allez jeune homme est ce à dire que vous avez déjà prête autre petite solution de l'énigme conan est partie votre lait en riant seulement il me semble qu'il ya certains points où il n'est pas impossible de se faire une opinion et d'autre même tellement précis qu'il suffit de conclure et mais cela devient très
curieux et je vais enfin savoir quelque chose car je vous le confesse à ma grande honte ne sert à rien c'est que vous n'avez pas eu le temps de réfléchir monsieur le juge d'instruction l'essentiel est de réfléchir il est si rare que les faits ne porte pas en eux-mêmes leurs explications est ce pas votre avis en tout cas je n'ai pas constaté d'autres que ceux qui sont consignés au procès verbal à merveille de sorte que si je vous demander quels furent les objets volés dans ce salon je vous répondrais que je les connais bravo monsieur
ans et plus long là dessus que le propriétaire lui-même monsieur de gesvres à son compte monsieur votre lait n'a pas le sien lui manque une bibliothèque et une statue grandeur nature que personne n'avait jamais remarquée et si je vous demandais le nom du meurtrier je vous répondrai également que je le connais il y eut un sursaut chez tous les assistants substituer les journalistes se rapprochèrent monsieur de gesvres et les deux jeunes filles écoutaient attentivement impressionné par l'assurance tranquille de votre lait on connaissait le nom du meurtrier oui et l'endroit où ils se trouvent peut-être oui
monsieur fille elle se frottait les mains quelle chance cette capture sera l'honneur de ma carrière et et vous pouvez dès maintenant me faire ses révélations foudroyante dès maintenant oui bien si vous ne voyez pas d'inconvénient dans une heure ou deux lorsque j'aurai assisté jusqu'au bout à lenquête que vous poursuivez mais non tout de suite jeune homme à ce moment raymonde de saint véran qui depuis le début de cette scène n'avait pas quitté du regard isidore votre lait s'avança vers monsieur fillon monsieur le juge d'instruction le désirez vous mademoiselle deux ou trois secondes elle hésite à
dieu fixé sur votre lait puis s'adressant à monsieur fille elle je vous prierais de demander à monsieur la raison pour laquelle ils se promener hier dans le chemin creux qui aboutit à la petite porte ce fut un coup de théâtre isidore votre lait paru interloqué moi mademoiselle mois où m'avez vu hier raymonde resta pensive les yeux toujours attaché à votre lait comme si elle cherchait bien établir en elle sa conviction il prononça dans ton posé j'ai rencontré dans le chemin creux à 4 heures de l'après midi alors que je traversais le bois un jeune homme
de la taille de monsieur habillé comme lui et qui portait la barbe taillée comme la sienne et j'ai eu l'impression qu'il cherchait à se dissimuler et c'était moi il me serait impossible de l'affirmer d'une façon absolue car mon souvenir est un peu vague cependant il me semble bien sinon la ressemblance serait étrange monsieur filiales étaient perplexes déjà duper par l'un des complices allait-il se laisser jouer par ce soi-disant collégiens qu'avez vous à répondre monsieur que mademoiselle se tromper qu'il est facile de le démontrer hier à 7 heures gta veulent il faudra le prouver il le
faudra en tout cas la situation n'est plus la même brigadier l'un de vos hommes tiendra compagnie à ce monsieur le visage du leader votre les marques à une vive contrariété sera long le temps de réunir les informations nécessaires monsieur le juge d'instruction je vous supplie de les réunir avec plus de célérité et de discrétion possible pourquoi on perd et vieux nous nous aimons beaucoup et je ne voudrais pas qu'il eu de la peine pour moi le ton larmoyant de la voix dépouillées à monsieur filière se la santé la scène de mélodrame vers moi et promis
ce soir donnant plus tard je saurai à quoi m'en tenir l'après-midi s'avancer le juge au tournant dans les ruines du vieux cloître en ayant soin d'en interdire l'entrée à tous les curieux et patiemment avec méthode divisant le terrain en parcelles successivement étudiés il dirigea lui même les investigations est à la fin du jour ils n'étaient guère plus avancé et il déclara devant une armée de reporter qui avaient envahi le château messieurs tout nous laisse supposer que le blessé est là à portée de notre main tout sauf la réalité des faits donc à notre humble avis
il a dû s'échapper et c'est dehors que nous le trouverons après conscient cependant il organisa un accord avec le brigadier la surveillance du parc et après un nouvel examen des deux salons et une visite complète du château après s'être entouré de tous les renseignements nécessaires il reprit la route de dieppe en compagnie du substitut la nuit vingt le boudoir devant rester clos on avait transporté le cadavre de jean d'aval dans une autre pièce de femmes du pays leveillé seconde et par susan et raymonde en bas sous l'oeil attentif du garde champêtre que l'on avait attaché
à sa personne le jeune isidore votre les sommeils sur le banc de l'ancien oratoire de voir les gendarmes le fermier et une douzaine de paysans s'étaient postés parmi les ruines et le long des murs jusqu'à 11 heures tout fut tranquille nous à 11h10 un coup de feu retentit de l'autre côté du château attention et on l'a le brigadier que deux hommes restent ici fossier lecanu les autres au pas de course tous ils s'élançaient ray double r le château par la gauche dans l'ombre une silhouette c'est ce qui va puis tout de suite un second coup
de feu les attira plus loin presque aux limites de la ferme et soudain comme il arrive et entrons pas là et qui borde le verger de flamme jaillit à droite de la maison réservée aux fermiers et d'autres flamme aussitôt s'élevèrent en colonne épaisse c'était une grange qui brûle est bourré de paille jusqu'à sont fait l'écho qu'a criait le brigadier quevillon c'est eux qui ont mis le feu sautant dessus mes enfants ils ne peuvent pas être loin mais la brise cours dans les flammes vers le corps de logis avant tout il fallu parer au danger et
s'y employèrent tous avec d'autant plus d'ardeur que monsieur de gesvres accouru sur le lieu du sinistre les encourage à part la promesse d'une récompense quand on se furent rendus maîtres de l'incendié il était deux heures du matin toute poursuite eut été vaines nous verrons cela au grand jour dit le brigadier pour sûr ils ont laissé des traces on les retrouvera je ne serai pas fâché a ajouté monsieur de gesvres de savoir la raison de cette attaque mettre le feu à des bottes de paille me paraît bien inutile venez avec moi monsieur le comte la raison
je vais peut-être vous la dire ensemble ils arrivés aux ruines du cloître le brigadier à plat lecanu fossier d'autres gendarmes cherchaient déjà leurs camarades laissé en faction on finit par les découvrir à l'entrée de la petite porte ils étaient étendus à terre fils les bayonnais un bandeau sur les yeux monsieur le comte murmura le brigadier tandis qu'on les délivrer avant de nous était joué comme des enfants en quoi et coups de feu l'attak lincendie tout cela des blagues pour nous attirer là bas une diversion pendant ce temps ont ligoté nos deux hommes et la sphère
été fait quelle affaire l'enlèvement du blessé et parbleu allons donc vous croyez si je crois c'est la vérité certaine on l'a bien dit minutes que l'idée m'est venue mais je ne suis qu'un imbécile de ne pas y avoir pensé plus tôt on les aurait tous se passer je viens on fera pas du pied dans un subite accès de rage mais où sacré dié par où sont ils passés par roulons il enlevé et lui le gredin on se cachait-il car enfin quoi on a battu le terrain toute la journée et un individu ne se cache pas
dans une touffe d'herbe surtout quand il est blessé c'est de la magie ces histoires là le brigadier client n'était pas au bout de ses étonnements à l'aube quand on pénétra dans l'oratoire qui servait de cellules aux jeunes d'autres les on constata que le jeune votre lait avaient disparu sur une chaise courbet dormait le garde champêtre à côté de lui il y avait une carafe et deux verres au fond de l'un de ces verres on apercevait un peu de poudre blanche réexamen il fut prouvé d'abord que votre lait avait administré un narcotique en garde champêtre qui
n'avait pu s'échapper que par une fenêtre située à deux mètres cinquante de hauteur et enfin détail charmant qu'il n'avait pu atteindre cette fenêtre qu'un utilisant comme marchepied le dos de son gardien [Musique] 1 fin du premier chapitre de l'aiguillé creuse écrit par maurice leblanc en vous invitant à vous abonner à la chaîne afin de soutenir notre travail si vous souhaitez et d'être mieux averti de la mise en ligne des prochains chapitres et livres audio on vous remerciant pour votre écoute bientôt sur free sons d'hiver