Le Festin de Pierre est une pièce de théâtre comique écrite par Molière et représentée et mise en scène pour la première fois en 1665. Depuis son édition papier en 1682, la pièce a été renommée Dom Juan ou le Festin de Pierre. La pièce a pour personnage principal Don Juan qui est un personnage créé pour la première fois dans la pièce espagnole L'abuseur de Séville en 1630.
El Burlador de Sevilla en espagnol. Le personnage va vite devenir populaire et apparaître dans des pièces italiennes puis françaises. Pour parler de la pièce de Molière, on a tendance à écrire “Dom Juan” avec un M.
Bref, je vais donc faire un résumé scène par scène de la pièce ! Acte Premier - Scène Une Tout commence en Sicile. Voilà, on en sait pas plus.
On sait juste que ça se passe en Sicile. Nous avons Sganarelle et Gusman qui discutent. Gusman c’est l’écuyer d’Elvire et Elvire c’est la femme de Dom Juan.
Sganarelle, lui, c’est le valet de Dom Juan. Bref, la pièce commence en pleine discussion. Ou en plein action.
-Alors comme je disais, le tabac, c’est bien. Qui ne consomme pas de tabac n’est pas digne de vivre. Bref, on sait pas trop pourquoi mais Sganarelle parle de tabac.
C’est pas très important. C’est peut-être juste un petit clin d’oeil de la part de Molière qui aime ça. Ils vont ensuite changer de sujet et continuer la discussion.
-En fait Gusman, Dom Juan, mon maître et qui a épousé Elvire, ta maîtresse, eh bien… . . .
Il l’a quittée. -Quoi ? Mais pourquoi aurait-il fait cela ?
-Eh bien, il faut que je t’explique un peu qui est mon maître. Vous remarquerez que cette scène a comme objectif de présenter au spectateur quel genre de personnage est Dom Juan. -Eh bien Dom Juan est un séducteur, il épouse les femmes pour ensuite les abandonner.
Parce qu’il aime ça, c’est son passe-temps en fait. Oui, c’est pas très aimable de sa part mais voilà quoi. Scène 2 Sganarelle est seul et voilà qu’arrive Dom Juan.
-Avec qui étais-tu en train de parler Sgnanarelle ? C’était pas Gusman par hasard ? Le valet d’Elvire ?
-Oui c’était bien lui mon cher Dom Juan. -Eh bien il faut savoir que moi je suis un grand séducteur et que je trouve que la fidélité ce n’est qu’une prison. Bref, Dom Juan fait son monologue où il explique pourquoi il aime séduire, blabla blabla… -Eh c’est pas tout !
Je dis aussi que j’ai déjà une nouvelle fille en vue. J’ai hâte de la séduire ! Scène 3 Voilà qu’arrive Elvire, très touchée d’avoir été trahie par Dom Juan.
-Dom Juan, pourquoi es-tu partie ? Qu’ai-je fait ? -Heu… Vous êtes qui madame ?
-Dom Juan ! Donnez-moi une explication ! Tout de suite !
-Heu… Sganarelle, trouve-lui une explication. -Mais j’en sais rien moi. C’est toi Dom Juan qui as décidé de la quitter sans raison.
-Oui mais j’ai justement la flemme de trouver une raison. Bref, dans cette discussion, Elvire finit par comprendre à quel point Dom Juan est un scélérat et elle lui dit que le ciel le punira. Ca tombe mal, Dom Juan n’a pas l’air de croire à ces choses.
-Non, désolé. Je ne crois pas trop dans ces trucs. Bref Sganarelle, allons-y, j’ai d’autres femmes à séduire !
Acte II - Scène 1 Dans cette première scène, nous découvrons deux nouveaux personnages. Charlotte et Pierrot. Deux paysans.
Ils seraient pas très loin de la mer. -Je viens de sauver de la noyade deux hommes. -Oh Pierrot !
Tu es trop fort ! Bon en vrai, ils sont censés parler en patois pour bien montrer que c’est des campagnards. Molière a fait le choix du patois parisien pour écrire leurs dialogues, évidemment, si ça se passe en Sicile, il est probable que les deux paysans parlaient plutôt dans un patois de Sicile.
Bref, à ce moment-là, Pierrot explique à Charlotte comment il a sauvé de la noyade deux hommes. -J’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas. Et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous.
. . On comprend rien !
En gros, on va résumer. -J’ai sauvé Dom Juan et son valet Sganarelle de la noyade. -Oh woaw, tu es trop fort.
-Ah en fait… Je t’aime. -Oui. -Mais tu m’aimes pas toi.
On doit se marier. -Heu… Oui. -Aimes-moi s’il te plaît.
-Oui. Mais il faut me laisser le temps de réfléchir à tout ça. Tout va trop vite, j’ai besoin d’apprendre à t’aimer.
-Oui, mais voilà, je… -Oh, regardez, il y a un homme là-bas ! C’est l’homme que vous avez sauvé ? -Oui.
Bon, je vais me reposer car je suis fatigué. J’ai quand même sauvé ces deux hommes de la noyade. Scène 2 -Alala Sganarelle, notre bateau a chaviré.
Heureusement qu’on nous a sauvé la vie. -Oui Dom Juan… -Oh mais tiens, que vois-je ? Une charmante paysanne.
Bonjour mademoiselle la paysanne. Que fait une personne charmante dans un lieu pareil ? -Oh, je suis du village.
-Quel votre nom ? -Charlotte… hihihi -Vos yeux sont pénétrants Charlotte. -Vous me rendez toute honteuse.
. . hihihi -Mais vous êtes ravissante, tournez-vous que je vois un peu mieux.
Et votre visage. Je pense que vous êtes la personne la plus charmante que j’ai pu voir. -Arrêtez, vous vous moquez de moi… -Pas du tout.
Je vous trouve ravissante. Et vos mains ! Même vos mains sont belles.
Vous êtes parfaite dis-donc ! -Oh merci… hihihi -Bon. Je vais pas attendre plus longtemps.
Vous êtes mariée ? -Non, mais je vais bientôt épouser Pierrot, le fils de Simonette. -Quoi ?
Mais c’est vraiment triste qu’une charmante demoiselle telle que vous se contente d’épouser un simple paysan. Vous méritez tellement mieux. Vous mériteriez quelqu’un comme… Comme moi !
Car je vous aime ! -Je ne peux pas vous croire, on m’a dit de ne pas écouter les discours des messieurs. -Je ne suis pas comme eux.
Je suis un homme de parole. -Je ne veux pas être déshonorée. -Jamais je ne ferais une chose pareille.
Je suis un homme sincère, tout simplement. C’est vrai qu’il existe des fourbes qui profitent des femmes et qui donnent une mauvaise réputation aux hommes. Mais ce n’est pas mon cas.
Je ne suis pas comme ça. Je vous aime vraiment. -Vous avez l’air de dire la vérité… -Voulez-vous m’épouser ?
-Il faudrait que ma tante soit d’accord. Mais vous n’avez pas intérêt à me tromper, vous l’aurez tellement sur la conscience. -Je suis prêt à jurer !
-Non, non, ne rigolons pas avec ça. -Faites-moi un baiser. -Non, après le mariage.
Et promis, je vous baiserai tant que vous voudrez. Scène 3 Mais voilà qu’arrive Pierrot ! -Hého !
D’où tu embrasses la main de ma fiancée ? -Pierrot, laisse-le faire. -Mais pourquoi ?
Non mais oh ! Il me pique ma fiancée ! -Ouch !
Mais ça fait mal ! -Pierrot, il faut pas se fâcher contre lui ! Ce monsieur veut m’épouser.
-Hé Dom Juan, arrête. Ne le frappe pas. Et toi, paysan, je te conseille de partir.
-Hé ! Pourquoi c’est moi qui prends ? -Haha, ça t’apprendra à t’interposer Sganarelle.
Scène 4 -Bon, ce paysan est parti. Nous sommes plus que tous les deux ma chère Charlotte. Je suis désormais l’homme le plus heureux du monde.
Scène 5 Oui la scène 4 ne comporte qu’une réplique. On change de scène car un nouveau personnage apparaît. C’est Mathurine.
-Excusez-moi monsieur. Vous êtes qui ? Et surtout, pourquoi vous êtes avec Charlotte ?
-Ah Mathurine ! -Tu connais Mathurine ? -Hum… Me voilà dans une situation délicate.
Il y a Mathurine, la première paysanne que j’ai draguée juste après la noyade et ce, juste avant de rencontrer Charlotte. Comme faire pour les garder toutes les deux ? -Comment ça se fait que tu dragues Charlotte ?
-Comment ça se fait que tu dragues Mathurine ? -Eh bien, écoutez, c’est très simple. Mathurine, il faut que je t’explique la situation.
Mais en gros, Charlotte, elle veut m’épouser. Et du coup, je suis un peu embarrassé. Car en vrai, moi je veux t’épouser toi.
-Qu’est-ce que tu racontes Dom Juan ? -Pardon, écoute Charlotte, il faut que je t’explique la situation. Mais en gros, Mathurine, elle veut m’épouser.
Et du coup, je suis un peu embarrassé. Car en vrai, moi je veux t’épouser toi. -Quoi ?
Charlotte ? Tu veux épouser ce monsieur ? -Oui et il le veut.
-Non c’est moi qu’il veut épouser. -En effet, Charlotte n’est qu’une folle, je ne veux pas l’épouser. -En effet, Mathurine n’est qu’une folle, je ne veux pas l’épouser.
Bref, le dialogue continue avec des quiproquos créés par Dom Juan pour se mettre en valeur et faire croire à l’autre que c’est elle qu’il aime. C’est une forme de comique de situation. -Bon les filles.
Vous avez très bien compris qui je veux vraiment épouser. Donc laissez-moi un petit tranquille et comprenez par vous-même. -C’est toi que je veux épouser, hein, t’inquiète.
-C’est toi que j’aime par dessus tout, ne fais pas attention à l’autre. -Bref. J’y vais, je vous laisse un peu toutes les deux.
Scène 6 -C’est moi qu’il va épouser. -Non c’est moi. -Bon les filles, je veux pas vous décevoir.
Mais ce monsieur, il va pas vous épouser. C’est juste un petit séducteur. Restez dans votre village et arrêtez de rêver.
Scène 7 -Dom Juan est un fourbe, faites attention. -Sganarelle, te voilà. -Oui, je disais, Dom Juan est un chic type.
Scène 8 C’est là qu’arrive la Ramée. C’est une sorte de spadassin, un homme qui tue à l’épée. Un tueur à gage quoi.
-Bonjour Dom Juan. Je suis juste venu vous prévenir que vous êtes recherché par douze hommes en colère. Allez, bonne journée.
Scène 9 -Bon les filles. Je dois y aller. A la prochaine !
Scène 10 -Sganarelle, échangeons nos habits. Comme ça, s’ils nous trouvent. C’est toi qu’ils tuent au lieu de moi.
-Heu… Acte III Scène 1 Dom Juan et Sganarelle sont dans une forêt. Ils en profitent pour parler religion. -De toute façon moi je crois pas à ces bêtises.
La religion tout ça tout ça. C’est des bêtises. Je ne crois ni en Dieu, ni au diable, ni aux superstition, ni à l'au-delà.
-Mais tu crois à quoi ? -Je crois que deux et deux font quatre et quatre et quatre font huit. Voilà, et j’assume !
Je suis un libertin de la religion, je suis libre et pour la liberté ! Scène 2 -Tiens un vieil homme pauvre. Alors, le pauvre.
On croit en dieu ou pas ? -Oui, je crois en dieu. -Ah le nul !
Haha ! Ces croyant, toujours naïfs. En plus, ils sont tellement intolérants.
Bon, mon p’tit, si tu dis un blasphème, je te file une pièce. Allez, dis un juron à propos de Dieu. -Je ne peux pas, c’est un péché… -Ah le nul quoi.
Mais vous êtes vraiment abruti. Allez, tiens je te la file quand même cette pièce d’or. -Oh merci, merci !
-Mais quel abruti celui-là. Je suis content d’être athée en tout cas, je me sens tellement ouvert d’esprit et subversif. Scène 3 -Dom Juan, tu exagères un peu, non ?
Scène 4 Dom Juan vient d’aider Don Carlos qui avait été attaqué par trois hommes. -Merci beaucoup ! Vous m’avez sauvé !
Je suis Don Carlos, le frère de Don Elvire, l’épouse de Dom Juan. Je suis justement parti à la recherche de Dom Juan pour le tuer. -Ah… Dom Juan.
Oui, je suis un ami de Dom Juan justement. -Oh je suis désolé. J’allais en dire du mal.
-Oh non, je ne voudrais pas entendre dire du mal de mon ami. Car c’est une connaissance amicale, ce Dom Juan. -Vous m’avez sauvé la vie et vous êtes un ami de Dom Juan, me voilà troublé.
Scène 5 Voilà qu’arrive par hasard un certain Don Alonse. -Mais qui voilà ? Mon frère Don Carlos !
Et son pire ennemi Dom Juan ! Mais il faut le tuer ! -Non, il m’a sauvé la vie.
-Mais avec ce qu’il a fait à notre soeur, il nous a pris notre honneur ! -Mais il a sauvé ma vie. -Mais pris ton honneur.
-Mais sauvé ma vie. -Mais pris ton honneur. Scène 6 -Psst !
Dom Juan ! -Ah Sganarelle ! Je discutais avec le frère d’Elvire en fait mais… Oh !
C’est quoi là-bas ? -C’est le tombeau du Commandeur. Que vous avez tué.
-Allons lui rendre visite tiens ! -Non mais quelle impolitesse, vous l’avez tué ! -Voilà la statue du Commandeur -Haha, il est mort.
Tiens, et si on lui demandait s’il voulait souper avec nous. -C’est ridicule. -Demande-lui de ma part s’il veut souper avec nous.
-Parler à une statue ? Mais quelle idée. Bonjour statue, est-ce que vous voulez dîner avec nous ?
Ouais je sais c’est un peu bizarre, mais bon, mon Maître est un peu tordu. -Aaaah ! La statue a baissé la tête.
-N’importe quoi. -Non c’est vrai, c’est vrai. Elle a pris vie !
Acte IV - Scène 1 Plus tard dans les appartements de Dom Juan. -Mais si je vous dis qu’elle a pris vie ! -Arrête arrête !
Dieu n’existe pas. Tu as juste rêvé. Scène 2 -Bonjour, il y a Monsieur Dimanche qui voudrait parler à Dom Juan.
-Très bien La Violette, il n’a qu’à attendre. -Ne le faites pas attendre, c’est un créancier. Scène 3 -Bonjour Monsieur Dimanche.
-Monsieur, je dois vous dire… -Je suis content de vous voir ! -Oui, il faut… -Vous êtes mon créancier préféré ! -Il faut que… -Quel bonheur de vous avoir ici !
-Il s’agit du fait… -Jamais on ne vous laissera attendre plus longtemps à ma porte ! -En réalité, je… -Comment va la famille ? La femme ?
La fille ? le fils ? Le petit ?
Il joue du tambour le petit ? Scène 4 -Décidemment, j’oserais jamais lui demander de l’argent. Scène 5 -Monsieur !
Il y a votre père ! -Oh non pas lui ! Scène 6 -Ah mon fils vous voilà.
Je vois bien que je vous embarrasse, et que vous vous passeriez fort aisément de ma venue. À dire vrai, nous nous incommodons étrangement l’un et l’autre. et si vous êtes las de me voir… -Il est vraiment lourd mon père.
Hé prenez une chaise pour parler plutôt. -Quelle insolence ! Votre train de vie ne mènera à rien !
Scène 7 -Ouais c’est ça ! Allez mourir père ! -Il est parti.
-Oui je sais qu’il est parti ! -Et surtout vous avez tort de tout ce que vous faites. -J’ai faim !
Scène 8 -Monsieur, il y a une dame voilée qui veut vous parler… -Qui veut me voir encore ? Scène 9 -Bonjour je suis Elvire mais je suis voilée. Je suis venue vous dire à quel point je suis toujours amoureuse de vous.
-C’est tout ? Tu veux rester dormir ? -Non, mais faites attention à la colère de Dieu.
Scène 10 -Ca m’a presque fait un effet, ce qu’elle a dit. -Ah… -Bon j’ai faim j’ai dit ! Scène 11 Ils mangent mais à un moment, on frappe à la porte.
-J’ai faim pourquoi quelqu’un frappe à la porte ! Va ouvrir Sganarelle ! -Oui oui j’y vais.
-Aaaah ! Scène 12 -Je ne veux pas manger. -Allez, mange à la santé du Commandeur !
Haha ! -En tout cas Dom Juan, je vous invite demain chez moi pour manger ! -Avec plaisir !
-Mais c’est… Mais c’est… C’est une statue ! -Prenez ce flambeau. -On n'a pas besoin de lumière quand on est conduit par le ciel.
Poupoupou ! Citation culte ! Acte V - Scène 1 -Quoi ?
Mon fils ? Ca y est, vous avez décidé d’assumer vos erreurs et de changer ? -Oui, je vais changer de vie.
Ce que je faisais était mal. Scène 2 -Bravo Dom Juan ! -Non mais arrête.
J’ai dit ça pour faire plaisir à lon père. Qu’il est bête. -Donc, tu mentais ?
-Tu crois quoi ? L’hypocrisie c’est à la mode maintenant ! C’est un vice que j’ai pas encore essayé, faut que je m’y mette !
Scène 3 -Ah vous voilà Dom Juan. J’ai deux mots à vous dire par rapport au comportement que vous avez eu avec ma soeur. -Attendez.
Je ne peux plus. Désormais, mon âme a été inspirée par le ciel… -Mais vous racontez quoi ? -Le ciel me répond !
Oh ! C’est ainsi qu’il a voulu ! Je dois m’éloigner d’Elvire !
-Arrêtez, vous vous trouvez une excuse pour fuir ma soeur que vous avez comme promise. Scène 4 -Monsieur Dom Juan, mais à quoi vous jouez ? -Ca va, si ça leur fait plaisir que je parle du ciel… Scène 5 -Aaaaah !
C’est quoi ça ? -Bouh ! Je suis le spectre du Ciel !
-Non mais on aura tout vu ici. -La miséricorde du Ciel a ses limites. -C’est un spectre !
-C’est pas un spectre, regarde, je vais prendre mon épée. -Il est parti ! Scène 6 -Dom Juan !
Vous aviez dit que vous mangeriez chez moi ! -Oui exact. Allons-y.
-Donnez-moi votre main. -Oui. .
. . Heu… Ca brûle… Je brûle… Ah !
Je brûle ! Dom Juan brûle ainsi et finit en enfer. Scène 7 -Oh ben je suis très triste.
Dom Juan est ainsi mort. C’est comme si on avait vengé toutes les victimes de ce dernier.