Ce titre va probablement me faire passer pour un mec arrogant, pour un mec par un connard. C'est que ces gens, quoi ! J'aurais peut-être un article dans Libé.
Dites-vous bien que le titre n'est pas 100% exact ; on est probablement plus proche de la centaine que de la dizaine. [Musique] Amy a perdu 100, à l'occurrence, m'a parlé de ça, de la série Netflix "Ameline Pervis". Avant toute chose, je précise que je m'exprime aujourd'hui non pas en tant que psychologue, mais bien en tant qu'homme à poils, à nu devant vous, qui va vous parler un petit peu de sa vie.
Voilà, "L'Île Pérusse", c'est une série américaine de Netflix où l'on voit une Américaine de Chicago qui débarque à Paris, et il y a plein de rêves, plein de libido, plein de clichés sur les Français qu'elle va découvrir, un peu de l'univers, du monde à Paris. Elle va se faire séduire par plein de "French lovers". Bref, cette série me plaît beaucoup.
Alors, non pas pour ce qu'on apprend sur les Français, sur la France, sur Paris, tout ça c'est bidon. Il y a beaucoup de conneries ; ce n'est pas cette vie rêvée, enchantée, où l'on ouvre les rideaux et puis il y a les colombes qui s'échappent. Voilà, on sait très bien que ce n'est pas ça.
Néanmoins, là, on apprend des choses hyper intéressantes, c'est sur la vision qu'ont les Américaines, surtout les Anglo-saxons, de nous, les Français. On a le mode d'emploi, en fait. Oui, ce que je veux dire, c'est qu'on a le mode d'emploi dans cette série.
Cette série, elle a fait des centaines de milliers de vues. Ce n'est pas le nombre d'abonnements, parce que ça plonge, ça a été étudié pour plaire aux gens. Ça plaît à qui ?
Le public, c'est l'Américaine. L'Américaine, elle a déjà ce cliché dans la tête et là, on est en train de renforcer ce cliché-là. On est en train de lire : "T'inquiète, c'est comme ça.
Par ici, comme ça, les Français, ils sont comme ça. " Et c'est du pain béni pour nous. Moi, pendant dix ans, j'ai utilisé ces clichés-là que les Anglo-saxons, des étrangères d'à peu près mon Nantes, avaient sur nous, les Français.
J'ai utilisé, j'ai surfé dessus comme pas possible. Chaque année, on a des centaines de petites étudiantes Erasmus qui viennent à Paris, principalement pour vivre ce que moi, j'appelle leur "Paris gélules". Ce n'est pas compliqué, il suffit de regarder la série, tout est expliqué, c'est un art, le mode d'emploi.
Et m'a dit, elle exprime très bien que cette ville est remplie de passion, de romance, d'amour et de sexe. Voilà, qu'évidemment. Mais en tout cas, les chevilles qui viennent à Paris viennent pour ça et elles s'accrocheront à ce rêve, comme nous, quand on va à Disneyland et qu'on a envie de voir la magie de Disney.
On va ignorer totalement le fait des échafaudages derrière, qui se cachent sous le masque de Mickey. On en a ras la [__]. On ne veut pas savoir !
Nous, on est là pour notre rêve, faites-nous vivre notre rêve. Et c'est ce que certains Français, dont je faisais partie, avaient décidé de se dévouer pour la cause, pour leur offrir une expérience touristique enrichissante. C'était un petit peu notre objectif.
Alors, j'ai été ce Frenchy gars qui ramène l'Américaine s'asseoir sur la pelouse du Sacré-Cœur à boire du vin rouge pour ensuite lui proposer de me rejoindre chez moi où je pourrais lui cuisiner des pâtes à la française. J'ai laissé des nanas à Paris en pensant que les Français faisaient des vêtements. J'aurais dû être rémunéré par l'office du tourisme pour avoir expliqué, par exemple, à plein de femmes étrangères comment faire la bise.
Nokia et fameux tutoriel, Marc garde. Cette noble façon "French", ça, c'est le Saint Graal. Quand la fille de Dee, à Magalas, et son French, about five guys, soir gates.
Voilà, quand tu entends : "Your soul, man. Show your friend, Kaiser le sauva chien. " Tu ne sais pas ce que tu corresponds pour le fameux cliché que les étrangères se font des Français, notamment les Anglo-saxons.
Et donc, je correspond à leurs raisons de venir à Paris, à quelques visites, avec un bel accent français. What is the French ? Ça, il faut rien.
Et s'ils vont vous dire, par un culte intellectuel, qu'ils peuvent vous dire arrogant, hilarant, bah séducteur, leurs charmes, cours romantique aussi. On voit bien dans la série, donc le mec trompe sa femme avec sa maîtresse, et sa maîtresse avec la stagiaire. Et c'est à la limite, j'ai presque envie de vous dire.
Et ça, c'est un point qui est très intéressant dans cette série. C'est presque comme si c'était attendu du Français qu'il soit un dragueur et séducteur. Il trompe sa copine.
Le héros principal, le beau gosse, qui est en couple avec une nana jolie blonde, qui elle-même est copine avec l'héroïne. L'héroïne a une heureuse du mec. Je suis persuadé que c'est un des fantasmes que ont les Américains, plutôt les Américaines en principe, sur les Français, de se retrouver avec une autre fille avec qui elles seraient copines, d'une fille sexy sur le même mec.
Oui, et ce n'est pas anodin parce que dans la série, il y a plein d'allusions comme ça. On les voit, tous les trois, s'allonger sous les étoiles de Van Gogh, et on voit les deux jeunes fils mettre un litre, prendre une photo, envoyer la photo au mec, et le mec qui met un petit "like". Je n'ai pas vu encore la suite, je me suis arrêté au cinquième épisode, mais j'ai capté le message que je développe parce que là, c'est une intuition.
J'offrais une vidéo un peu plus sérieuse. Mais en tout cas, mal à jouer, je la pose ici. Il y a une image du Français très positive, avec même des défauts, mais des.
. . Défauts qui sont considérés comme des qualités par les étrangères, qui, dès l'enfance, semblent avoir accepté ses défauts.
C'est comme si, presque, il fallait les exprimer, ces défauts, pour être considéré comme un vrai "french lover". Il me trompe avec une autre fille, ce n'est pas grave, il m'a draguée dans la rue, dans le parc, c'est tout à fait normal. Notez bien d'utiliser le mode "draguer", ce n'est pas anodin.
Elles vont regarder beaucoup mes vidéos ; vous savez que je suis contre la drague. Proposez une approche sincère. D'ailleurs, une approche de badinage, de belles années, de parler un peu avec tout le monde, de rigoler avec tout le monde sans forcément penser à l'objectif.
Mais les étrangères, c'est totalement différent. Oui, il faut draguer parce que c'est ce qu'elles attendent des Français. C'est ce qu'elles viennent rechercher, et ça passe très bien.
Là où il y a certaines phrases que vous pourriez dire, par exemple, "Mary Kate", ça passerait super bien. Les compliments, par exemple : "À Paris, ça ne passe pas du tout avec les Françaises ; elles sont blasées de ça, et elles ne font que mépriser le mec qui lui fait des compliments. " Alors qu'habituellement vous recevrez un "merci, c'est gentil", avec une étrangère, vous aurez plutôt un "Ah, mais d'un "so French"".
Magalas, la "French galles", pardonnez-moi de vous importuner, je souhaitais simplement vous informer que vous êtes encore merveilleuse. Je vous dis tout ça, soit dit en passant, ce n'est pas du tout pour vous dire comment faire ou comment séduire une étrangère. C'est plus moi qui vous explique comment je me suis amusé pendant des années.
Parce que pour moi, la séduction, ce n'est pas quelque chose de très sérieux, surtout quand on a des petites hyper-femelles qui viennent à Paris. C'est un jeu. François II fit "Wii Knee" mythomaniaque, tout est sûr, phytase obscène, ça marche très bien comme ça.
Il faut s'amuser un petit peu avec les fils et les filles, ont envie de s'amuser, que lorsqu'on a "fun", surtout les étrangers qui reviennent à Paris. [Musique] Il décrit dans l'Amérique des Russes, ce n'est pas totalement faux. C'est juste un énorme mensonge par omission qui omet totalement le fait qu'il peut être un "rehee" pour une belle femme, à savoir pour une femme tout court.
D'ailleurs, les agressions sexuelles, le harcèlement, toutes ces saloperies qui se passent dans la rue, parce que tout Paris n'est pas forcément le Quartier Latin. Mais d'un autre côté, moi, je trouve l'aspect paradisiaque, il n'est pas totalement faux, il n'est pas totalement fantasmé. En fait, beaucoup de gars viennent me parler sans que cela ait quelque chose à voir avec le regard des biens.
Elle est anglaise, elle ne parle pas français, tout le monde peut bien voir. Il y a un hashtag, le "mail online", "pérusse", elle ne restera clairement pas longtemps. Le glyphe mérule, elle montre bien, elle se montre visible avec des robes de toutes les couleurs.
On voit à quel point elle est belle. Elle se montre aussi à certains endroits stratégiques, comme quand elle va dans les cafés, bien devant sur les terrasses pour se faire remarquer par le Français. Par exemple, un moment, il y a un Français qui vient, elle a repéré un voile, et il vient lui demander s'il peut prendre la chaise à côté.
Alors, elle espère que le mec va s'asseoir à côté d'un dossier. Les gens qui viennent pas à Paris pour rien, ce n'est pas anodin ; c'est comme on ne vient pas à Las Vegas pour jouer aux échecs. L'outil, très bien, l'actrice indique : "Pauwels" et "The most exciting world you down on me".
Colle un peu, next, et c'est exactement ça. Tu es une jolie femme dans Paris, il va t'arriver des choses, tu vas avoir des opportunités, des trucs qui vont venir dans tous les sens. Mais ce qu'il faut considérer dans la série, c'est qu'il n'y a pas de défilé d'hommes, ce sont des hommes qui vont venir te parler, des hommes qui vont venir te proposer des opportunités, du boulot, des compliments, des cadeaux, des soirées mondaines, des restos gratuits, des vernissages, parce que tu es "gentil", "sud", "émitio".
Et Paris, ce ne serait pas "papa", c'est là que frères, ça n'est pas valable pour "Emilio". À Paris, c'est idiot, le jeune Américain n'aurait pas ça. On voit bien que le dernier obstacle à profiter de cette ville remplie de machines, ce qu'on m'a dit, c'est de se débarrasser du dernier obstacle, qui est le copain.
Donc, il va falloir trouver une solution pour que le copain n'empêche pas elle de mettre fin à la relation. Pourquoi ? Parce que si c'est elle, elle passerait pour une méchante, elle porterait sur elle la responsabilité de la fin de cette relation.
Ce qui se passe est tout à fait bien d'ailleurs, c'est apparemment très bien. Donc, il suffit de s'en aller et de dire au bar de le joindre. Pourquoi je ne veux pas me joindre ?
Du coup, c'est lui qui refuse. Elle lui propose de rejoindre à Paris, sauf qu'elle a toute sa vie à Chicago, il ne va pas lâcher tout pour la rejoindre à Paris. Donc, forcément, il va dire non, pas en disant "Eh bien, c'est lui qui refuse ce qu'elle lui a proposé.
" Donc, la responsabilité est sur ses épaules. Ainsi, elle peut, de manière déculpabilisée, profiter de cette vie à Paris de "foot, sex and drugs" sans aucune culpabilité et sans passer pour la méchante. Car il ne faut surtout pas égratigner son petit "à l'origine dream".
Quand je plains sincèrement les hommes qui ont leurs copines qui se séparent à Paris, surtout s'ils vivent à l'étranger, quoique, c'est foutu, les mecs. Je vous dis sincèrement, c'est foutu. Et moi-même, j'étais de l'autre côté du coup, et quand une Américaine me dit : "J'ai un boyfriend resté aux États-Unis", moi ce que j'entends, c'est "Je viens tout juste d'arriver".
En fait, je. . .
Viens tout juste d'arriver. Je lui dis que le jeu parfait timing est là pour conclure cette vidéo. Je tiens à remercier Netflix France de faire véhiculer de si beaux clichés sur notre peuple français qui ne sont pas forcément vrais, mais on s'en fout.
L'important, c'est que les gens y croient et que les filles viennent avec plein de rêves, pleins de libido chez nous, et qu'on soit là pour les accueillir, leur faire passer un bon moment. J'espère que l'office du tourisme parisien reconnaîtra les efforts qu'ils ont fournis pour un concours fait. Voilà, qu'on nous décernera une médaille.
J'espère que ça vous a plu, cette vidéo, et si ça vous plaît, laissez des abonnements, des likes, des commentaires, etc. Allez, bientôt les unir ! [Musique] [Musique] Ce qu'ils me tuent, mais le cas nous pousse à là.
Ils voulurent y tuer cor anglais. Ah ouais.