Comme beaucoup d'hommes, j'ai été accusé d'être un pervers narcissique. Le titre de la vidéo n'est pas pu ta clique puisque, aujourd'hui, le diagnostic du pervers narcissique est posé par une ex-petite copine en colère. Donc, je peux légitimement affirmer devant cette caméra que je suis un pervers narcissique.
En plus d'être un pervers narcissique, je suis un psychologue plus spécialisé dans la séduction et les relations amoureuses. Donc, si ça vous intéresse de me rencontrer dans le cadre de séances, soit en vrai, soit au téléphone, vous pouvez tout à fait aller sur mon site internet et me contacter pour qu'on puisse en discuter au téléphone. Avant de commencer la vidéo, je tiens à vous dire que j'ai Instagram.
Donc, si vous voulez voir l'Instagram d'un pervers narcissique, n'hésitez pas à aller voir le lien que je mettrai en description. En jugeant par le nombre de livres vendus à la FNAC sur le thème des pervers narcissiques, le nombre d'émissions à la télé, le nombre de vidéos et le nombre de vues qu'elles font, surtout sur le sujet des pervers narcissiques, on peut se dire que 50 % des hommes sont pervers narcissiques et 100 % des femmes en sont les victimes. D'ailleurs, ces femmes-là sont très probablement surdouées, hypersensibles, les zèbres.
Vous l'avez bien compris, on vous prend pour des cons par la flatterie, avec des concepts pseudo-scientifiques qui sont utilisés par des charlatans de la psychologie. Paradoxalement, ils ne citent jamais la source de ce concept du pervers narcissique, qui est épaulé par Claude Racamier, psychanalyste, et qui parlait non pas de quelque chose d'individuel, mais d'un mouvement. Il parlait du mouvement de la perversion narcissique, quelque chose de collectif.
Je ne vais pas cracher sur la psychanalyse. Aujourd'hui, je tiens juste à préciser que la psychanalyse n'a rien de scientifique et que la notion de pervers narcissique n'a aucune validité clinique. Ce n'est pas une pathologie qu'on retrouve dans le DSM (le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), et ce n'est pas un concept qui est utilisé par les psychiatres et les psychologues cliniciens sérieux.
Alors, ces fameux experts, entre guillemets, de la psychologie vont vous expliquer qu'il y aurait 1 à 2 % de la population qui serait atteinte de perversion narcissique. Pourtant, ils vous expliquent que les pervers narcissiques ne consultent pas. Je ne sais pas comment ils font leurs analyses.
Je ne sais pas non plus comment ils peuvent dresser un portrait aussi rigoureux du pervers narcissique, étant donné qu'ils ne l'ont jamais rencontré. Les seules personnes qui posent le diagnostic du pervers narcissique, au final, ce sont des femmes amoureuses et en colère. En termes de neutralité, on a vu un peu mieux, quoi !
Et ceux qui osent remettre en question ce concept du pervers narcissique ont valeur de ressortir ses tarpaux d'autorité. Pour savoir ce qu'est un pervers narcissique, il faut l'avoir vécu sur soi, et on ne peut pas en parler si on ne l'a pas vécu sur soi. S'il fallait avoir été victime du cancer pour pouvoir l'étudier ou soigner chez les gens, c'est un bel argument fallacieux qui nous fait bien comprendre que le concept de pervers narcissique ne repose, au final, sur rien d'autre que sur des témoignages de femmes amoureuses et en colère, donc absolument pas objectifs et donc sur des récits.
Ce sont des histoires. Au final, le pervers narcissique, c'est un peu le père fouettard de la séduction. Alors, ces fameux coachs et experts charlatans de la psychologie vont nous expliquer que le pervers narcissique revêt plusieurs masques.
Il cache sa véritable identité sous des masques divers et variés. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le comportement de l'humain est le fruit d'une interaction entre la personnalité et le contexte. On ne peut pas étudier la personnalité d'un individu sans prendre en compte le contexte dans lequel il évolue.
La personnalité d'un individu sera différente en fonction du contexte. Il y a des gens qui sont très extravertis au boulot et qui deviennent introvertis avec les femmes, c'était qu'un exemple. La relation de couple entre un homme et une femme, c'est un contexte bien spécifique, d'autant plus spécifique qu'on a une relation entre deux individus uniques.
La relation de couple est également une situation sociale extrêmement complexe dans laquelle il y a des jeux de pouvoir. Il y a deux influences, chacun des deux partenaires exerçant de l'influence sur l'autre sans même le savoir. Ce n'est pas forcément quelque chose de conscient.
En général, celui des deux partenaires qui a l'ascendant sur l'autre, c'est celui qui a le moins peur de perdre l'autre partenaire. Le pervers narcissique, c'est un homme objectivement séduisant. D'ailleurs, elles le disent très bien dans les témoignages, elles expliquent tout le temps que, voilà, au début, il est très charmant, il est très séduisant, il plaît à tout le monde.
Bah oui, parce qu'il est réellement séduisant ! C'est d'ailleurs pour ça qu'il vous a séduit et c'est pour ça qu'il est dur à d'autres personnes, et c'est pour cette raison qu'il peut se permettre d'avoir l'ascendant sur vous dans la relation amoureuse. Il peut se payer le luxe d'imposer ses propres principes, d'imposer ses impératifs dans le jeu de pouvoir qui existe dans la relation de couple, et c'est pour cette raison qu'au bout d'un moment, ça peut être perçu par l'autre partenaire comme un comportement détestable.
Par exemple, vous prenez un vieil homme laid et vous le mettez avec une jeune femme de 25 ans, belle. Évidemment, à ses yeux, la jeune femme va avoir un comportement de pervers narcissique parce qu'elle est plus séduisante que lui. Il a une valeur plus élevée que lui sur le marché de l'amour, et elle peut se permettre d'imposer ses propres impératifs, ce qui fera d'elle peut-être une personne détestable.
Et donc, parfois, quand le fameux pervers narcissique. . .
Va dire à sa compagne que ce n'est pas assez bien pour lui. Eh bien, il y a peut-être une petite part de vérité derrière. Peut-être que les deux partenaires le savent réellement.
Peut-être que les deux partenaires savent très bien que l'un des deux plaît plus à l'autre sexe que l'autre. Et donc, peut-être que l'un des deux, l'autre en général, a plus peur de perdre son partenaire que l'autre. Ce n'est pas forcément une stratégie calculée pour pouvoir aspirer l'énergie vitale de la femme, puis s'en nourrir et passer à d'autres proies que le pervers narcissique pourra détruire.
Ça, à la limite, c'est de la schizophrénie. Mais bon, les schizophrènes ne sont pas réputés pour être de grands séducteurs. Donc, je ne sais pas comment il aurait fait pour séduire ces femmes.
Notons également que le pervers narcissique est souvent décrit comme étant considéré par tout le monde comme quelqu'un de gentil, affable, charmant, adorable. Il est décrit comme tel par tout le monde, sauf par sa petite copine, qui évidemment est la seule à avoir le bon diagnostic : tout le monde a tort, sauf moi. Tout le monde a tort, sauf moi qui ai le bon diagnostic.
Le comportement de ces soi-disant pervers narcissiques est très probablement fortement lié à l'interaction qu'ils ont avec la femme en question, puisque, comme je vous le dis, le comportement d'une personne est le fruit d'une interaction entre sa personnalité et le contexte. Ça ne veut pas dire que l'homme qui se comporte mal avec la femme est un ange. Au contraire, il a certains traits de personnalité qui, mis en contexte avec certaines personnes, peuvent s'exprimer et avoir des conséquences négatives.
Alors, la véritable question à se poser, c'est : pourquoi est-ce que ces femmes sont restées avec ces hommes pervers narcissiques malgré le fait qu'ils aient eu un comportement détestable avec elles ? Eh bien, la principale raison, c'est qu'elles étaient folles amoureuses. Elles étaient folles amoureuses de ces hommes qui sont très séduisants.
Elles savent qu'elles auront du mal à trouver mieux ailleurs, parce que ces hommes-là plaisent aux femmes, et les femmes aiment les hommes qui plaisent aux femmes. Le plaisir qu'elles tirent de cette relation dépasse la souffrance, dépasse tous les côtés négatifs. Le plaisir qu'elles ont à être avec un homme qui possède une haute valeur sexuelle sur le marché de l'amour, ce plaisir-là fait oublier les moments de souffrance.
Et tout ce champ lexical de la prédation, qu'on entend sur l'emprise : "il avait une emprise sur moi", tout ça, ce n'est que du charabia pour déculpabiliser la femme de ne pas avoir été capable de pérenniser la relation sur le long terme avec un homme très séduisant, et surtout pour déculpabiliser la femme d'avoir accepté qu'un homme se comporte mal avec elle, d'avoir souffert de comportements qui étaient humiliants. Il arrive parfois que la souffrance se mélange, s'entremêle avec le plaisir. C'est-à-dire que, peut-être que dans certaines situations, la souffrance dépasse le plaisir, mais devient même source de plaisir.
Et ça devient un peu plus compliqué, un peu plus pervers. C'est du masochisme. Peut-être que certaines femmes, pas toutes, prennent du plaisir à se retrouver dans des situations d'humiliation psychologique.
Et je parle bien de psychologique et non pas de violence physique ou de viol, ça n'a rien à voir. Le thème de cette vidéo n'a rien d'exceptionnel. Ce que je suis en train de vous dire là, vous le connaissez tous : le fantasme du cocu, l'homme qui prend du plaisir à voir sa femme se faire reprendre par un autre homme.
C'est bien connu. Vous connaissez aussi très probablement, si vous êtes sur ma chaîne, l'attrait de beaucoup de femmes pour les psychopathes et les tueurs en série. Il suffit d'écouter les nombreux témoignages des femmes victimes de pervers narcissiques pour mieux comprendre ce que je suis en train d'écrire.
Et je vais vous en donner un pour illustrer cela. C'est une femme qui raconte que son homme, son conjoint, l'avait forcée à le regarder dans le bois de Boulogne en train d'obtenir une fellation de la part d'une autre femme. Alors, la journaliste lui demande : "Mais vous étiez forcée ?
Physiquement ? " Et elle dit : "Non, j'étais sous son emprise. " C'est toujours pareil, cette déculpabilisation : "je ne suis pas responsable, j'étais une victime passive.
" Non, tu étais surtout folle amoureuse d'un homme qui pouvait se permettre de se comporter comme un connard avec toi, parce qu'il avait bien vu qu'il pouvait tout te faire passer. Au final, le concept de pervers narcissique en dit long sur les victimes, parfois même plus sur les victimes que sur les pervers narcissiques eux-mêmes. On dit que l'une des grandes particularités du pervers narcissique, c'est de se positionner constamment en victime et de ne jamais assumer ses torts et sa responsabilité.
Et ce qui est très ironique, c'est de constater que des personnes qui se disent victimes de pervers narcissiques viennent elles-mêmes témoigner du fait d'avoir été victimes de pervers narcissiques sans jamais reconnaître une seule part de responsabilité dans les mésaventures qu'elles ont eues. Et ça, d'ailleurs, en psychanalyse, puisque c'est de là que provient le terme de pervers narcissique, ça s'appelle la projection. Ce canton projette sur les autres ce qu'on n'a pas envie de voir.
L'intérêt de mixer femmes, parce qu'il faut le reconnaître, ce sont presque exclusivement des femmes : du moins ce sont les femmes qui se complaisent dans une forme de passivité, en utilisant un vocabulaire, comme je disais tout à l'heure, de la prédation, de la passivité : "j'étais sous son emprise, je n'étais plus moi-même. " Voilà, c'était moi, la gentille et innocente femme fragile, contre le méchant pervers narcissique. Car à tel point que nous avons des exemples ahurissants, des illustrations de ça dans les vidéos que vous verrez.
En lien d'ailleurs avec ces témoignages de femmes, il y a un moment, il y a une femme qui déclare par exemple qu'elle ne pouvait plus sortir de chez elle. Alors la journaliste lui dit : « Mais il vous forçait, vous interdisait de ne pas sortir de chez vous ? » Et elle répond : « Non, mais je le sentais.
» Ce sont des positions, dans l'impression dans laquelle la femme se met elle-même. Presque un peu comme un "fantôme pervers narcissique" qui la force subtilement, implicitement, indirectement à rester chez elle. Une femme a déclaré que si elle était retournée avec des pervers narcissiques après sa relation, c'est parce qu'en fait, elle avait été, au tout début de sa vie amoureuse, conditionnée par un homme qui s'avère avoir été un pervers narcissique lui aussi.
Donc, ce n'est pas de sa faute : elle a été, malgré elle, conditionnée à être attirée par les pervers narcissiques. Donc, ce n'est jamais de la faute de la femme ; elle n'est pas responsable de se complaire dans une situation de victime, dans une position de victime qui est bien reposante. Sachez bien que le monde n'est pas tout noir ou blanc ; il y a des situations complexes.
Plutôt que de parler de pervers narcissiques, d'ailleurs, parlez plutôt de relations toxiques ; c'est plus juste. Lorsque vous vous retrouvez dans une relation toxique où la personne en face de vous vous impose des choses qui ne vous plaisent pas, plutôt que de vous mettre dans une position de victime, sachez recadrer la relation le plus tôt possible. Apprenez à vous mettre des limites.
Arrêtez de vous complaire dans la passivité et ayez l'humilité de reconnaître que parfois, vous vous retrouvez dans une relation avec un partenaire qui a plus de succès amoureux que vous, qui plaît à plus de femmes ou d'hommes que vous. Acceptez le fait que parfois, se retrouver avec un homme ou une femme séduisant(e), c’est accepter le fait que cette personne-là soit régulièrement sollicitée. Cette personne-là plaît à d'autres personnes et, d’une certaine manière, vous êtes en concurrence avec un grand nombre de partenaires.
La relation ne sera jamais de tout repos ; il faudra continuer à plaire, continuer à être au-dessus du lot, continuer à séduire. Avoir une relation à long terme avec une personne très séduisante, ce n'est pas forcément quelque chose de facile, ni de reposant ; cela demande un véritable travail. La question à se poser est : avez-vous envie de fournir ce travail, cette énergie ?
Cela est valable pour les hommes comme pour les femmes. Évidemment, il y a des hommes réellement dangereux ; ce sont les psychopathes. J'en ai parlé dans une vidéo précédente que je vous invite à aller visionner.
Il y a également des hommes qui sont atteints, ou des femmes, pardon, qui sont atteintes de troubles de la personnalité narcissique. Je vais faire une vidéo à ce sujet ; ce sera la prochaine vidéo que je vais réaliser. Je vais aussi faire une vidéo sur le trouble de la personnalité narcissique qui, pour le coup, est référencé dans le DSM.
Il y a également des personnes qui ont des troubles de la personnalité antisociale. Je vais également vous faire une vidéo bientôt pour vous parler des différences entre les psychopathes et la personnalité antisociale. Je vous souhaite une très bonne journée et je vous dis à bientôt.
Mon amour, pour elle, était toujours d'aller jusqu'aux étoiles. Namouh stratosphérique ! J'ai dû cacher d'un voile d'humour sombre la maison blanche dessinée.
Cette folle, et je t'embrasse. Où les danseurs pathétiques écho Jean Kalman à février plus d'un. Et chacune de ces cibles, elle était fatiguée.
Je me rends compte que cette fille me déporte peu, un anticorps pour l'autre, deux morts, l'encre coule.