Salut les amis ! Je me trouve actuellement devant, euh, une ville fortifiée. Je suis en plein sud de la Toscane, au niveau de ce qu'on appelle la Maremma, et je voulais en profiter pour vous faire une petite vidéo afin de vous parler des cinq erreurs que font habituellement les Français lorsqu'ils veulent draguer à l'étranger.
Il y aura un message pour les expatriés à la fin de cette vidéo, donc restez bien jusqu'au bout. J'ai une proposition à vous faire, et puis en attendant, ben, nous, on va profiter de cette petite accalmie solaire, si je puis dire. C'est-à-dire que là, il ne fait pas super beau aujourd'hui, il pleut un petit peu, mais ça m'arrange avec moi et ma peau de BLANCO, comme vous pouvez le constater.
Alors, la première erreur, c'est de penser que les étrangères nous attendent, nous, les Français, à bras ouverts. Je m'inclus complètement là-dedans, car moi, gros plouc que j'étais, n'ayant pas beaucoup voyagé dans ma vie, j'étais totalement persuadé de ça. Je vous avais raconté que, quand j'étais parti en Roumanie, le premier jour, j'arrive à la boulangerie et je dis à la boulangère : « I'm French ».
Je l'avais même appris en roumain, donc j'avais quand même fait l'effort. Voilà, je pensais qu'elle allait s'extasier. C'était vraiment mon premier contact avec la Roumanie, et la nana s'en battait les couilles, s'est montrée assez froide et ça a été une belle claque d'humilité.
Voilà, non, les nanas n'attendent pas les Français à l'aéroport, sauf les Thaïlandaises quand elles veulent vous plumer. On en reparlera dans le sixième conseil. Je ne dis pas que les étrangères n'aiment pas les Français, loin de là.
Ce que je dis, en revanche, c'est que déjà, c'est davantage Paris qu'elles aiment que les Français, ce n'est pas exactement pareil. Ce qui fait rêver les étrangères, c'est Paris. C'est Amélie, Paris, ce n'est pas.
. . Voilà.
Alors oui, il y a des Français dans Amélie, Paris. Il y a des mecs comme Gabriel. Moi, je suis connaisseur, messieurs !
J'ai regardé, j'ai fait mes devoirs. Sauf que qui, aujourd'hui, peut prétendre à l'archétype du Français parmi nous ? Soyons nets un instant, les gars, il est assez élevé, l'archétype du Français.
Il est assez élevé. Qui, aujourd'hui, s'est cuisiné comme Gabriel, comme un Français ? Qui, parmi nous, s'y connaît en vin comme un Français ?
Qui, parmi nous, sait parler d'histoire de l'art à une étrangère ? Parce qu'il ne faut pas, il faut le faire en anglais aussi. Qui, parmi nous, sait raconter notre littérature aux étrangères ?
Il n'y en a pas beaucoup. Qui, parmi nous, sait expliquer à une nana pourquoi elle devrait aller au Louvre, mais qu'il y a des choses bien plus jolies à voir au Louvre que la Joconde ? Il n'y en a pas beaucoup qui s'habillent comme un Français, qui s'habillent comme l'archétype du Français.
Eh bien, déjà, pas moi, les gars. Voilà. Bon, après, je fais des efforts sur le capital culturel.
Capital culturel, un mot dont on parlera de plus en plus souvent sur cette chaîne YouTube. Mais effectivement, quand vous êtes Français et que vous voulez briller en tant que Français, déjà, il faut apprendre à aimer son peuple. Il faut apprendre à aimer sa capitale, parce que, comme je vous l'ai dit, nos étrangères, enfin, les étrangères, ce qu'elles apprécient, c'est davantage Paris.
J'ai un ami à moi qui voyage beaucoup, particulièrement dans les pays du Sud, donc l'Espagne, l'Italie, etc. Ce qu'il aime faire, c'est de rentrer dans un café ou dans une taverne en Espagne, de s'installer seul, d'écouter les gens autour de lui, et dès qu'il entend quelque chose qui peut l'intéresser, et particulièrement concernant le vin, il rentre dans la conversation. Il me racontait, la dernière fois, par exemple, qu'il y avait deux mecs assis à côté de lui qui discutaient d'un excellent vin.
« Il faut que tu prennes ce matin », et lui, il aborde les deux mecs en leur disant : « C'est quoi ce vin dont vous parlez ? » Comme il représente bien l'archétype du Français, comme il a bien révisé, et que, lui, en l'occurrence, contrairement à moi, il maîtrise tout ce qui est lié au vin, c'est beaucoup plus facile d'engager la conversation et d'apporter de la valeur, parce qu'il l'engage en tant que l'archétype du Français. Et là, dans sa dernière aventure, les deux mecs à qui il a parlé de vin ont fini par lui proposer de venir à une soirée avec eux, et il a fini par rencontrer une nana comme ça.
Qu'il n'est pas parti en mode drague : « Il faut absolument que j'aille dans le bar où il y aura de toute façon que des touristes. » Il est allé dans un café, dans un bar, il y a les seuls, et c'est le meilleur moyen pour que les gens s'ouvrent à vous, et que les gens, les locaux particulièrement, vous invitent dans leur univers. Et donc, ce qui m'amène au troisième point, c'est qu'il faut éviter de rester coincé entre Français.
Et c'est typiquement ce que lui ne fait pas, puisqu'il voyage seul. Lorsqu'il s'installe dans une taverne, dans un bar ou un café, il y va seul. Et donc, c'est beaucoup plus facile d'écouter les gens autour de lui.
C'est beaucoup plus facile aussi psychologiquement, parce qu'il est prêt à la conversation. Si vous êtes entouré de vos potes, vous ne ressentez pas vraiment le besoin psychologique de vous faire de nouveaux potes, et surtout, vous êtes plus intimidant lorsque vous êtes entouré de vos potes. Ça fait un peu bande de racailles, ça donne moins envie aux gens de venir discuter avec vous, ça donne moins envie aux gens de vous aider.
Et donc, je pense que, quand on voyage, il faut vraiment assumer ce côté vulnérabilité, il y a la solitude. Assumer d'être seul et brûler vos bateaux. Voilà, donc ça, c'est la plage de Castiglione.
La Pescara, qui est à Florence, doit être plus loin là-bas. Ouistiti ! Patates pourries.
Les Français nous suivent partout. La troisième erreur, c'est de ne pas apprendre deux ou trois mots de vocabulaire dans la langue locale. Ce que je ne comprends pas, tant ça demande un effort minime, et ça permet d'obtenir tellement de résultats.
On est vraiment sur de l'autre Pareto, à savoir 20 % d'efforts qui vous propulsent au-dessus des 80 %, les 80 % étant tous les Ricains qui débarquent dans un pays sans prendre la peine d'apprendre ne serait-ce qu'un mot de vocabulaire, à savoir le bonjour. Ils ne savent même pas, généralement, dire bonjour dans le pays dans lequel ils viennent en vacances. Évidemment, que les nanas, elles vont voir, vous intéresser à leur langue.
Non seulement elles vont voir que vous vous intéressez, donc il y a un signe de respect, mais aussi il y a un signe d'intelligence. C'est une démonstration d'intelligence. C'est vraiment très peu d'efforts, mais l'image que ça renvoie est exceptionnelle.
Et sans parler de tous les jeux. . .
Attendez, je vais mettre là, parce qu'encore une fois, il y a le bruit du vent. Et sans parler de tous les jeux que vous pouvez faire avec la fille : "J'apprends ta langue, corrige-moi si je me trompe, tu seras ma professeure, tu me puniras si je n'ai pas bon, si j'ai fait des fautes d'orthographe. " Voilà, c'est très marrant.
Ça crée un jeu avec la fille. On va aller chez les gens là, soyez curieux ! Voilà, ça c'est la quatrième erreur.
Pourquoi les gens ne sont-ils pas sincèrement curieux du pays dans lequel ils vont en vacances ? Est-ce que c'est parce qu'ils ont écrit sur Google "pays le moins cher d'Europe" pour picoler, pour acheter des bières pas chères ? C'est peut-être ça, des fois effectivement.
Mais même si c'est le cas, faites un peu semblant, intéressez-vous. Et encore une fois, je ne dis pas ça pour des raisons morales. Je dis vraiment ça pour des raisons d'efficacité.
Lorsque vous êtes sincèrement curieux, ça vous donne plus de sujets de conversation avec la fille, ça vous donne plus de choses à dire. Quand j'étais en Bulgarie, par exemple, vous l'avez vu, j'ai très vite compris que les femmes là-bas étaient très fières de la ville de Plovdiv. La capitale en Bulgarie, c'était Sofia, mais la capitale culturelle, c'est Plovdiv.
Elles en étaient très fières. Et donc, lorsque j'interagissais avec elles, vous avez bien vu que j'adorais. .
. Enfin, n'en voulait pas forcément, mais très vite dans l'interaction, je balançais : "Qu'est-ce que tu penses de Plovdiv ? Pourquoi vous aimez ça, etc.
" Et la nana, elle était presque étonnée que je sois au courant de ce genre de choses. Donc elle avait un petit sourire en mode : "Ah ouais, ok, il connaît un petit peu, quoi. " Donc il y a une démonstration, quand même, d'intérêt.
Il y a une forme de respect, et il y a aussi. . .
ça nous ouvre un champ de conversation pas possible, parce qu'on va pouvoir parler plein de sujets. Plus vous êtes curieux, plus l'interaction sera intéressante. Et là, pour vous donner un exemple local, parce que ce n'est pas juste se renseigner sur le pays, mais c'est aussi sur la région dans laquelle vous êtes.
Les gens sont généralement beaucoup plus fiers de la région d'où ils viennent plutôt que du pays dont ils viennent. Et là, ici, je me trouve, comme je vous ai dit tout à l'heure, au sud de la Toscane, dans la région de la Maremma, qui est d'ailleurs connue ; en fait, ça veut dire "les marées" parce que c'était une zone marécageuse à l'époque. Je vous montrerai des vues.
. . Bah tiens, je peux le faire tout de suite, vous allez voir.
Regardez, où ça, c'était démarré. Donc c'est très humide, c'est une zone très humide, c'est pour ça qu'il y a beaucoup de moustiques. Bref, donc ce que je vous dis, c'est qu'ici, par exemple, j'ai vu plein d'affiches d'un écrivain qui s'appelle Italo Calvino.
Je ne connaissais pas, évidemment, parce que moi, je suis un plouc en littérature. Et donc j'ai découvert cet auteur. Apparemment, les gens de Castiglione sont très fiers de ce gars-là, parce que j'en ai parlé aux gens.
Je leur ai demandé : "Mais c'est qui Italo Calvino ? ", et j'ai appris, par exemple, qu'Italo Calvino avait écrit un livre, une histoire sur un vicomte qui se faisait couper en deux. Le "Visconti limite Sato.
" Voilà, donc en plus, je vais prendre vos mots en italien, c'est-à-dire qu'il coupait en deux, d'y mettre "Sato". Et dans l'histoire, donc, il y a une partie de lui qui est bonne et une partie de lui qui est mauvaise, et elles vivent chacune des parcours de vie différents. Et je vais vous flatter un petit peu, mais moi je pense que vous êtes curieux.
Si vous êtes abonné à cette chaîne YouTube, a priori, vous n'êtes pas là juste pour avoir cinq conseils pour séduire et choper n'importe quelle nana. Vous êtes là parce que vous aimez bien qu'on parle de plein de sujets différents, qu'on parle de dépression, qu'on parle d'histoire, d'art, comme c'était le cas à Florence. Et donc je vous remercie et je vous félicite pour votre curiosité.
Et je continuerai à illustrer mes vidéos et à illustrer le contenu de la séduction à travers toutes ces pépites de culture générale, parce que je pense que c'est intéressant pour tout le monde et je pense que c'est utile en séduction. Tout simplement, c'est hyper utile en séduction, la culture générale. Ce que j'appelle le capital.
. . ce que pas moi, mais ce que le sociologue Bourdieu appelait "le capital culturel".
Le capital culturel est bien plus important en séduction que le capital matériel. Voici le texte correctement ponctué : Nous amène d'ailleurs au dernier conseil de la dernière erreur de cette vidéo. La dernière erreur, c'est d'utiliser son pouvoir d'achat pour séduire.
Bon, on en a déjà parlé sur cette chaîne YouTube, mais je pense que c'est particulièrement vrai à l'étranger, particulièrement dans les pays les plus pauvres. J'ai un client, l'un des clients les plus fortunés que j'ai eus, qui habitait en Colombie. Je dirai rien de plus sur lui, parce qu'il était très parano, vous allez comprendre pourquoi.
Parce qu'il a eu des emmerdes avec des nanas. Les coups classiques : avec la nana, sa grand-mère est malade, il faut envoyer de l'argent. Le coup de la nana, son ex, qui a expliqué que vous aviez de l'argent, et donc il y a eu des embrouilles, énormément de galères par rapport à ça.
Aujourd'hui, il ferme complètement sa gueule. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est que, moi, en tout cas, parmi mes rencontres et parmi mes clients, j'en ai qui ont beaucoup d'argent. Plus ils gagnent d'argent, plus ils sont discrets là-dessus, en fait.
Il n'y a rien de pire que de commencer une relation en parlant de fric ou en mettant en avant le fait qu'on a du fric, parce que, du coup, on ne saura jamais si les nanas étaient venues pour nous ou pour son pognon. L'argent est le pire moyen d'attirer les femmes à soi, parce que vous attirez généralement les pires nanas à vous. Et ça ne fait que renforcer la prophétie auto-réalisatrice, cette "Red pill" dont on a déjà parlé sur cette chaîne, à savoir des mecs qui sont persuadés que les meufs sont des.
. . et donc que leur pognon les aidera à séduire des nanas.
Et donc ils se retrouvent à séduire les nanas, et évidemment, ils se retrouvent assez durs. Donc, ah bah voilà, biais de confirmation validé. La prophétie auto-réalisatrice devient biais de confirmation.
Tu vois, j’avais raison, je les séduis avec mon fric. Bah ouais, tu as séduit une partie des nanas qui aiment ton pognon et qui ne sont pas venues pour toi, mais pour ton pognon. Et ça, on le voit bien d'ailleurs avec nos expatriés français en Thaïlande, qui sont généralement très fiers de nous dire qu'ils ont un super pouvoir d'achat là-bas, qu'ils paient plus d'impôts, etc.
Et puis que ça marche super bien avec les gonzesses, etc. Puis, qui se retrouvent des années plus tard en couple avec une Thaïlandaise, qu'ils ont eu la riche idée de mettre sur le contrat de bail immobilier. Parce que là-bas, il faut savoir qu'en Thaïlande, le droit de propriété n'existe pas pour les pharangs, les étrangers.
Et donc, le mec se retrouve comme un guignol avec une Thaïlandaise sur le contrat qui, bien évidemment, s'est barrée avec le contrat et avec le pognon. Donc, tout l'argent qu'il aura économisé sur les impôts, c'est bien, il se retrouve à le payer à une gonzesse thaïlandaise. On n'utilise pas l'argent pour faire tomber une femme amoureuse, on utilise l'argent pour augmenter le niveau de la relation, pour faire vivre de belles expériences à sa copine.
En aucun cas, ça ne doit servir à attirer. Ça sert à fidéliser, et c'est un argument de plus. Ce n'est pas la seule et unique raison.
Et pour nos amis expatriés, donc, comme vous avez promis, j'ai une surprise pour vous. Moi, je suis assez intéressé à l'idée de vous rencontrer. Je vous propose une séance gratuite de 20 minutes sur calendrier, où on pourra discuter de votre situation et voir comment je peux vous aider.
Et si jamais le courant passe bien, pourquoi pas venir dans votre pays, dans votre ville, pour faire des séances, que ce soit sur du court terme ou sur du long terme, avec ou sans suivi. On peut, en tout cas, en discuter au téléphone avec grand plaisir. Parce que c'est bien beau de faire du pognon, les gars, mais c'est encore mieux de partager avec une petite gonzesse.