jean marc jancovici donc un homme qui a été tout à fait précurseur dans ce domaine excellent pédagogue donc ingénieurs français qui a créé donc sa société de conseil carbone 4 et puis et puis qui nous avait aussi offert un livre qui s'appelle dormez tranquilles jusqu'en 2100 et autre malentendu sur le climat et l'énergie parce que c'est vrai que à une certaine époque on était très embêté par tout cela on l'est évidemment c'est à dire qu'on a on était un peu comme dans une société à qui on avait donné une espèce de carte bleue mais sans
compter donc ses consommations d'énergie et ses émissions de gaz à effet de serre alors on va se concentrer maintenant sur l'agriculture jean marc jancovici bonjour à vous bon joueur faisons d'abord le point le diagnostic sur l'agriculture qu'est ce que cela représente on va dire à la fois dans le monde et en france un peu en pourcentage d'émissions de gaz à effet de serre l'agriculture correspond aux émissions de gaz à effet de serre avec des gaz qui ne sont pas celui dont on parle le plus souvent qui est le dioxyde de carbone et qui vient des
moddeurs qui vient des chaudières éventuellement des cimenteries l'agriculture que contribuer aux émissions surtout avec deux autres gaz dont on parle un peu moins le méthane qui vient notamment du cheptel ruminants et des rizières et également le protoxyde d'azoté qui est un gaz qui est émis par les engrais azotés de toute nature y compris les déjections animales quand on les pense sur le sol c'est pas ça correspond pas à sa fabrication et à son édition en si on regarde les émissions directes du secteur agricole en france comme dans le monde ça représente à peu près 20%
de l'ensemble de nos émissions de gaz à effet de serre si on raisonne à l'échelle mondiale parce que le processus est peu présent en france on peut légitimement y rajouter la déforestation qui correspond à la mise en culture de nouvelles terres comprend sur la forêt comme on l'a toujours fait historiquement l'europe a massivement déforester dans la deuxième partie du deuxième millénaire les etats-unis ont massivement déforester au 19e siècle parce que la population croît ça et qu'on faisait des pulls des ferries combettes et des terres en culture et si on ajoute la déforestation à ce moment
l'agriculture et sa déforestation avant monte à 30 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde pour vous donner deux ordres de grandeur en comparaison les transports dans le monde c'est 15% des émissions et les centrales à charbon dans le monde ces 20% des émissions donc l'agriculture en termes d'émissions mondiales c'est le même problème que les centrales à charbon aujourd'hui et avec les la déforestation associés c'est 50 % de plus ça veut dire qu'à peu près lorsque l'on est face à notre assiette on accorde donc 25 % on va dire du problème
qui qui est là si on raisonne empreinte carbone c'est à dire la totalité des émissions qui sont nécessaires pour qu'un consommateur final puisse bénéficier d'un produit ou service ce que nous avons dans notre assiette en france représentent un gros quart de l'empreinte carbone d'un français est là dedans la viande représente plus enfin où le figaro vie on va dire que représente une grosse moitié plein ou à moitié vide parlons-en parce que victimes en vessie et donc de trouver un peu un peu des solutions en tout cas des solutions ça va être à la fois ce
que souhaite le consommateur d'un côté ce qu'elles sont les possibles aussi quelles sont les réalités économiques évidemment de vaud de vos différentes entreprises donc vers quoi il faudrait attendre jean marc jancovici pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre alors si on regarde ce que nous dit la physique la physique nous dit que tant que nous n'avons pas commencé à diminuer la concentration de co2 dans l'atmosphère je dis bien la diminuer alors que je devais elle augmente la température planétaire continue d'augmenter il faut savoir que le temps de résidence dans l'atmosphère d'un surplus
de co2 sur une fois qu'on a rajouté du co2 dans l'atmosphère il faut attendre plus de dix mille ans pour que ce surplus s'évacue donc il ya une inertie absolument considérable il ya pa association ou réversibilité dans le changement climatique le change le climat de 2020 a déjà perdu on sait qu'il est déjà perdue quoi qu'on fasse sur les émissions il s'en ira il disparaître à tout jamais pour le reste des temps historiques donc si on veut que le climat arrête de se réchauffer il faut que les la concentration si on doit se mettre à
baisser dans l'atmosphère et si on veut respecter les femmes 2 degrés de paris de degré d'élévation de température entre l'ère préindustrielle et le 10 ans ce qui est une température à laquelle l'ensemble des forêts inflammable sera l'ensemble des forêts pardon sera déjà considérablement plus inflammable que ce que c'est aujourd'hui un monde dans lequel les sécheresses récurrentes ont déjà beaucoup plus importante que dans ce qu'on a aujourd'hui donc c'est déjà un monde où on a eu une adversité fortes liées au changement climatique il faut que les émissions planétaires baisse de 5% par an tous les angles
à partir de maintenant et pour au moins deux générations 5% c'est le pourcentage de baisse qu'on a eu en 2020 d'eau sur terre à cause du coc vide donc je dis maintenant assez facilement que lutter contre le changement climatique à la bonne échelle six acolytes de plus par an voilà c'est ça qu'il faut avoir en tête et c'est très peu compatible quand on regarde les choses d'un peu près avec une croissance des productions quelle qu'elle soit bon alors jean marc jancovici si on regarde maintenant un petit peu les les différentes actions de l'agriculture on a
les transports vous avez parlé donc de l'élevage avec principalement donc le ch4 donc la rumination donc aux différents besoins on va rappeler que nous avons à peu près dans le monde un milliard et demi de bovins donc sur terre et 40% me semble-t-il à peu près des terres où 50% des ter 2 aujourd'hui mondiale sont déliées donc à l'alimentation de ces fameux bovins on a aussi donc les transports on a aussi donc les différents intrants que ce soit des engrais ou bien aussi les pesticides qui est qu'est-ce qui est vraiment on va dire réchauffe le
plus ou sur quoi peut-on agir on va dire plus ou moins en priorité même s'il faut gérer toutes les échelles alors en fait le pourcentage des terres est encore supérieure si on rajoute les pâturages en france on a 80 % de la surface agricole utile qui est dédié à l'alimentation animale donc en fait c'est l'essentiel des terres sont dédiés d'abord à l'alimentation des animaux évidemment derrière si on regarde d'où viennent les contributions importantes des missions de l'agriculture dont j'ai dit tout à l'heure il ya les émissions directes qui sont importantes à un méthane et protoxyde
d azote c'est aussi vrai en france et puis à cela il faut rajouter des émissions à l'amont et à l'aval donc à l'amont il faut rajouter la fabrication des engrais et les phytosanitaires et des tracteurs mais enfin là dedans c'est surtout les engrais qui pèse phytosanitaires sont utilisés en toute petite quantité donc même si c'est des produits pas sympathique ça fait pas des émissions considérable c'est pas ça le principal inconvénient à dire et la première dépense énergétique à l'hectare en fait quand on regarde les grandes cultures c'est la fabrication des engrais azotés c'est pas là
c'est pas de diesel du tracteur à laval vous avez également une dépendance très forte à l'énergie et aux émissions parce qu'aujourd'hui si vous regardez la france vous avez un camion sur trois en france en gros qui transporte quelque chose qui se mange donc la grée la chaîne agroalimentaire est très très dépendante des hydrocarbures dans son organisation spatiale et je regardais les reportages là qui était diffusée avant le début du colloque en fait malheureusement le modèle qu'on a bâtie en fait très désagréable avec les gens qui regardent le modèle qu'on a bâti c'est à dire des
coopératives industrielle avec une chaîne logistique extrêmement longues qui nécessite de s'approvisionner sur descamps rayon d'action est ensuite d'exporter des produits très spécifiques non pas du tout diversifier sur des grand rayon d'action cette organisation là ne peut pas perdurer dans un monde sombre en énergie ça marche pas donc les gens qui font que de débats que de la betterave à sucre ils doivent ils doivent se faire à l'idée qu'il va falloir qu'il fasse autre chose parce que ça ne marche pas quand on regarde l'organisation il ya quelques siècles c'était parfait comme ça il ya quelques siècles
c'est quoi la différence avec aujourd'hui c'est l'abondance énergétique alors justement maintenant comment on pourrait réorienter cela c'est vrai que là c'est clair et net d'ailleurs si vous avez vite et jean marc jancovici c'est parce que justement vous n'avez pas de langue de bois dans quelle faute pas sur l'eau l'eau qui va d'ailleurs le problème est qu'ils aient déjà le problème d'aujourd'hui et de demain ça que vous allez en moi pour en reparler évidemment et que les risques que tout à l'heure mais ça va être le trop et le pas assez d'eau que déjà vous subissez
les uns et les autres je veux pas dire dans un monde idéal parce qu'il ya aucun mon idéal mais comment on pourrait ça c'est vraiment des problèmes politiques comment on peut réorienter donc ce grand bateau ce grand navire qu'est l'agriculture française et donc les coopératives alors il ya trois déterminants dont il faut qu'il faut avoir en tête donc y en a un qui est qu'on souhaite contribuer à la baisse des émissions de gaz à effet de serre c'est un premier déterminant il ya un deuxième déterminant qui est même si on ne souhaite pas de toute
façon l'agriculture est très dépendante comme je le disais de grands de grandes chaînes logistiques très longue qui elles mêmes sont très dépendante du pétrole or l'approvisionnement mondial en pétrole est déjà contraint de façon significative le pétrole qu'on appelle conventionnelle c'est à dire tout ce qui n'est pas le pétrole de schiste aux états unis et les sables bitumineux du canada est déjà en production mondiale contraints à la baisse depuis 2008 et un rapport de l'agencé internationale de l'énergie publié en 2018 que dont les médias l'ont beaucoup moins parler que d'un certain nombre de chiens écrasés kg
dis très clairement et puis en europe l'approvisionnement pétrolier est contraint à la baisse depuis 2006 et cette contrainte va s'amplifier donc même si on ne le souhaite pas de toute façon l'agriculture va devoir se réorganiser à la lumière de ce que je viens de dire et puis il ya d'autres facteurs de pression il ya la question d'érosion des sols et il ya la question du changement climatique parce que le climat comme je le disais pas changé et en ce qui concerne la france les conclusions sont malheureusement pas très sympathique puisque ça veut dire que nous
allons avoir plus de sécheresse et de canicule on va aussi avoir paradoxalement plus de précipitations intenses leader on vient de s'en rendre compte cet hiver si ce qui sur des sols nus les cibles au sol et accroît accroît leur dégradation j'ai envie de dire donc il va falloir que l'agriculture de demain compose avec tout ça alors une fois que j'ai dit ça et dont on comprend que la solution elle est malheureusement inverse d'un certain nombre d'évolutions que nous avons connue ces dernières décennies il va falloir des spécialisés une partie des régions agricoles il va falloir
raccourcir les chaînes logistiques il va falloir remettre des aides pour stabiliser le sol et se passer d'une partie des phytosanitaires et il va falloir du coup remettre de l'argent dans ce système parce que ce système là a été fait pour être optimal économiquement en n'étant pas optimale sur le plan environnemental et la durée des actifs des actifs naturels et donc ça veut dire que il faut aussi que les gens s'habituent à payer leur nourriture plus cher c'est que par ailleurs une partie des productions agricoles se recentre sur quelque chose qui va être moins économiquement moins
performant il faut rappeler qu'il ya deux siècles l'alimentation des ménages en france leur coûter à peu près les deux tiers de ce qu'il gagnait aujourd'hui si on regarde juste la partie alimentaire dans ce que nous payons c'est à peu près 2% celle ci ou défalqué du ticket de caisse au supermarché tout ce qui concerne le magasinier la caissière la construction du supermarché les dividendes pour les actionnaires les campagnes de pub les camions qui arrivent et c'est que vous regardez juste la nourriture dans votre ticket de caisse c'est grand maximum 20% de ce que vous payez
donc aujourd'hui la nourriture ne vaut rien et il va falloir revenir à un système malheureusement elle va devoir va coûter quelque chose c'est intéressant parce qu on a toujours ce fils de se dire on a dans notre budget personnel on doit voir l'alimentation qui doit tourner autour de 12% je crois que c'est 13% en allemagne mais la réalité est ce que vous nous dit c'est que si on des fal que tout ce que vous avez dit donc les frais d'entreprises les dividendes etc le les salaires et donc les coûts fixes on arrive ce serait quoi
donc 2 3% simplement de juillet à peu près bassière en fait c'est la part de l'agriculture dans libé c'est à peu près ça donc c'est à peu près de 3% quand vous allez au restaurant parce que dans les 13 % 12 % qui ont été cités il ya 5 % qui sont ce qu'on appelle de la restauration hors domicile donc c'est les restaurants d'entreprise quand il y en a qui en serait le plus c'est les chaînes de fast food que je ne devrais pas plus tous les restaurants etc et bien quand vous regardez le coût
des ingrédients à ce concert vous arrivez dans les grand maximum à 10 15% du ticket de caisse et il ya plein de cas de figure dans lesquelles c'est beaucoup moins si vous allez vous payer une emplette à paris ça coûte 5 euros c'est rare qu'on vous mettre des au bio dans les omelettes que vous avez mangé à paris et quand vous regardez le prix de 3 aux sorties d'élevage vous en avez pour un centime donc vous voyez bien que l'essentiel de ce que vous payez n'a rien à voir avec de la nourriture donc ce que
vous dites et ça ça évidemment ça peut aussi rassurer donc nos amis coopérateurs qui nous regardent c'est que vous vous disiez vous plaidez vous pour crier quand même une vraie part qu'ils soient augmentés concernant véritablement les ingrédients et concernant les produits mais alors l'agriculture c'est pas aux gens c'est pas aux gens qui nous écoutent que je vais apprendre que l'agriculture c'est un système long et lent c'est un système qui évolue à la faveur des renouvellement de générations souvent donc si on veut réorienter un paysage agricole c'est pas la faire d'une semaine on ne peut pas
gérer ça avec du stop and go en disant qu'il ya un coup je fais partie par là je vais partir partie donc ça veut dire que le pays doit repasser un contrat avec ces agriculteurs qui s'échelonne sur quelques décennies c'est ça que ça veut dire et dans ce contrat qu'on doit repasser avec nos agriculteurs il faut leur dire en gros écouter on a des choix et donc on est d'accord pour payer pour ses souhaits donc ce qu'on va faire c'est que on va se mettre d'accord pour que les prix en ce qui concerne les productions
agricoles soit garanti un certain niveau mais c'est un peu ce que faisait la pac à une époque contre des modes de production qui nous paraissent en phase avec les enjeux alors je vais donner un exemple pour l'élevage il ya deux fois trop de vache en france si on veut être sérieux sur les émissions de gaz à effet de serre par ailleurs éleveur c'est un métier difficile en particulier ceux qui vendent leur lait à la grande distribution c'est un métier très difficile de jauge de dire de quelle misère enfin cédé métier dans lequel on gagne mal
sa vie du reste je crois que c'est une des professions où le taux de suicide est malheureusement le plus élevé en fins et voilà c'est c'est dur beaucoup plus dur que le métier que je fais moi et donc je serais favorable à un système dans lequel on leur dirait pas écouté on va vous allez avoir deux fois moins de matches on va vous payer cinq fois plus cher au kilo ou au litre ce que vous produisez et vous allez avoir un cahier des charges de type label c'est à dire qu'on va vous demander s'il vous
plaît de ne pas m dos gm de ne pas m'être pardon mais pas de paraître sol de chocolat brésilien qui engendre de la déforestation de laisser un peu d'espacé veaux vaches de méthaniser les dix sièges pourquoi enfin on se met d'accord sur un cahier des charges et on leur dit on les charge de ce cahier des charges un peu comme un peu comme dans une house est évidemment quelque part ça reviendrait à faire que de l'agriculture aoc aop enfin c'est un peu cet esprit là dans un système dans lequel on perd est considérablement plus cher
les produits et ou pas de remettre de la d 2 transformations c'est à dire faire du live à fait parce que c'est ça qu'on s'est peut être des prêts dans des domaines tout transformer soit bon il n'y avait pas juste en le début de ce prologue on envoyait cristal union aujourd'hui on mange trop de sucre et l'éthanol substitut nos l'essence dont il va falloir se passer dans les voitures donc tous les produits transformés sont pas nécessairement les bons mais par contre si on veut que les gens fassent des investissements et se retrouve pas au bec
dans l'eau après avec leur d'investissement il faut absolument qu'on retrouve du temps long et qu'on retrouve une gestion pertinente du temps long dans le monde agricole ce que malheureusement aujourd'hui on a plutôt tendance à faire inverse puisque en mettant du marché partout et en tout en supprimant toutes les touts les encadrements partout en fait on met du temps court dans tous les sens c'est évident que ça peut pas fonctionner comme ça en tout cas pour moi c'est intéressant de ce congrès donc faut aujourd'hui c'est comme ça donc je le redis qu'on vous a invité donc
jean marc jancovici qu'est ce qui nous donne quand même équipe complète nous faut aujourd'hui et en même temps on est des êtres humains donc on a envie d'y aller les uns et les autres la coopérative le monde agricole comme comme tout le monde quel que soit donc les domaines du monde est bien conscient de cette affaire là qu'est ce qu'il faudrait pour que pour qu'on n'y arrive pour que l'on prenne bien conscience alors à la fois de ce qui se passe et pas être dans un côté dénis plus ou moins collectif et en même temps
il ya quand même des démarches qui sont encore possibles ce que je la première marche de l'escalier je n'en connais pas de meilleure malheureusement que d'essayer de bien comprendre le problème à traiter donc ça ça demande du temps vous savez quand on est jeune on va tous à l'école et puis même au cours de notre vie professionnelle on va tous de temps en temps en formation continue c'est parce que on part de l'idée que s'il ya des problèmes nouveaux qui se présente à nous ou alors nouveau quand on vend 10 1 ou nouveau quand on
est en train d'exercer sa profession et bien on a d'abord besoin de les comprendre et puis le besoin de savoir comment est-ce qu'on peut s'y attaquer avant de passer à l'action donc aujourd'hui j'ai envie de dire que la première marche de l'escalier et celle qui n'est pas remplie enfin goûter plus exactement c'est de bien comprendre le problème auquel on s'attaque on peut pas faire confiance aux médias pour ça parce que malheureusement je suis désolé jeudi les médias ne savent pas faire la même chose qu'un cours ils savent pas capitalisé ils savent pas vous dire mardi
alors vous avez bien retenu ce que je vous ai dit lundi dans un an je vais vous dire autre chose donc ils savent pas faire ça s'est passé pas leur métier donc il faut absolument que le toutes les professions y compris la profession agricole fasse l'effort et ça c'est pas beaucoup d'argent de correctement comprendre les enjeux une fois qu'on a correctement compris les enjeux à ce moment on peut commencer à faire le tri entre ce qui est encore jouable et puis là où il va falloir qu'on fasse son deuil parce que c'est trop tard ou
bien c'est des trucs qui sont pas atteignables et puis ensuite on passe à l'action alors j'ai un exemple c'est une profession particulièrement riche donc c'est pas nécessairement à un exemple qui est reproductible en tant que tel mais il se trouve que professionnellement je travaille avec les champenois donc les producteurs de champagne encore une fois je sais pas répond des équipes partout sont pas à plaindre économiquement depuis le début des années 2000 2002 2003 des mémoires ils ont fait exactement ce que je viens d'évoquer donc ils ont commencé par diffuser de l'information dont ils ont multiplié
les conférences les modules c'est maintenant on peut faire des tas de trucs des coûts etc et puis ensuite une fois que les gens sont un peu tombés de leur chaise en disant aulas est considérablement plus enquiquinant que l'idée concentrés ils ont fait tout un tas de groupes de travail collaboratif en disant voilà dans tel domaine comment est ce qu'on peut faire ceci comment est ce qu'on peut faire cela comment est-ce qu'on peut s'organiser autrement tous ensemble et il ya à l'évidence quelque chose de très collectif à mettre derrière qui pour avancer il ya également des
deuils qu'il faut faire des business models qu'il faut changer par exemple toujours pour être désagréable on peut pas dans une coopérative gagner plus d'argent sur la distribution des intrants sur la commercialisation des enfants que sur la commercialisation des récoltes qui peut pas marcher je sais pas si c'est le cas encore de manière fréquente ou pas mais en tout cas il ya donc de temps en temps il ya aussi des géants vêtir déconfit d'objectifs au sein des organisations qu'il faut sur lesquels il faut se pencher et qu'il faut arriver à en sortir collectivement voilà donc il
ya c'est une démarche j'ai envie de dire très classique comprendre de quoi on parle et puis ensuite commencé à réfléchir sur la façon de s'en emparer en général quand on fait ça on en trouve toujours des choses on trouve le donne pas la solution à tout et à ce moment pour les problèmes qu'ils n'auront pas entre guillemets de solutions et bien il faut au moins commencer à se mêle pas de prix où on s'est surpris et vous moi devers spief de toute façon ce pays'' la société de l'accepter et bien grand merci jean marc jancovici
pour pour tout cela vous l'avez dit ça décoiffe c'est bien ça y va mais il ya ce mot de connectif que vous avez employé et ça ça vous est extrêmement cher évidemment au sein des coopératives on va passer d'un canot