Est-ce que le vêtement a un pouvoir véritable sur vous ? De nos jours, on s'en est servi pour dénigrer l'importance de l'apparence. Comme si quelqu'un qui s'apprêtait était quelqu'un de profondément faux ou mauvais.
Quand quelqu'un porte un costume, on pense directement qu'il est d'extrême droite. Autant vous dire que quand j'en mets, je me fais traiter de choses, je peux pas le dire là. Sinon je vais être censuré.
Oscar White disait que la mode est quelque chose de tellement lait qu'on doit la changer tous les 6 mois. Aujourd'hui, on doit la changer tous les de jours. [musique] Si je vous montre cette photo d'un homme en costume trois pièces et cette photo d'un homme en jogging, vous en pensez quoi ?
Si vous allez à un mariage en costume et non pas en jean basket, est-ce une construction sociale ou bien un choix personnel ? Est-ce que le vêtement a un pouvoir véritable sur vous ? Et est-ce que, comme le dit la fameuse expression, l'abî ne fait pas le moine ?
Dans cette vidéo, nous allons voir ensemble à travers un regard historique, psychologique et sociétal pourquoi la vie compte énormément et parfois plus que ce qu'on veut croire. Avant que ça commence, je vous invite à liker, à vous abonner, à partager cette vidéo pour le référencement. C'est grâce à vous qu'aujourd'hui on a atteint les 100000 abonnés.
Donc merci beaucoup pour ce palier symbolique et surtout n'oubliez pas de commenter pour avoir votre point de vue sur un sujet aussi complexe. Déjà ça m'intéresse et ça permet d'affiner sa pensée. Merci à vous et une petite page de publicité.
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C'est le meilleur moyen et c'est le plus simple. Demande est prêt, on peut commencer. Partie 1, comprendre ce proverbe.
Avant tout, je pense qu'il faut bien comprendre ce proverbe pour comprendre ce qu'il signifie vraiment et que beaucoup de gens passent à côté. On dit souvent que l'habit ne fait pas le moine, dicton célèbre et français. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas juger sur les apparences et ce qui compte vient du cœur, de l'intérieur.
Et pourtant, depuis que l'homme s'habille, c'est tout l'inverse. Paradoxal, l'expression apparaît pour la première fois au Moyen-Âge. Le proverbe a pour origine la France médiévale et apparaît la toute première fois au 15e siècle dans des formes plutôt proches et dans un contexte profondément religieux.
L'abit ne fait pas le moine. À cette époque, le vêtement de moine, sa bure, sa capuche, sa ceinture de corde symbolisait l'humilité, la pauvreté et la rupture avec le monde. Le moine vit en dehors de la société.
Certains portaient la vie de moine sans avoir une foi intérieure extraordinaire. Et la véritable signification est que ce vêtement ne suffit pas à faire la vertu. Porter la robe monastique ne fait pas de toi un homme pieux, tout comme [musique] porter le costume ne fait pas de toi quelqu'un d'élégant ou de profondément bon.
Alors, OK, oui, un paradoxe énorme de notre époque, ce proverbe censé dénoncer l'hypocrisie a été très souvent interprété à l'envers. De nos jours, on s'en est servi pour dénigrer l'importance de l'apparence. [musique] Comme si quelqu'un qui s'apprêtait était quelqu'un de profondément faux ou mauvais.
Et ça, quelle bêtise. C'est comme si soigner son image était une forme de tromperie. Quand quelqu'un porte un costume, on pense directement qu'il est d'extrême droite, qu'il est riche, [musique] qu'il est bourgeois, qu'il est forcément mauvais ou malhonnête.
En ce qui concerne les vêtements, au contraire de toutes époques et de tous horizons, on observe que la bille a quasiment toujours eu une valeur de sacré. Partout à toutes les époques, les peuples ont codifié les apparences. En Chine impériale, les couleurs et les brokards de soi distinguaient les mandarins du peuple.
Au Japon, les samouraills portaient leur kimono, leurs insignes de clan comme on porte un blason. Chez le peuple amérindien ou autochtones d'Amérique du [musique] Nord l' plume les peintures, les bijoux, raconter la tribu, le rang et le courage. Le vêtement n'a jamais eu pour but de masquer ce que vous êtes et de montrer [musique] qui vous êtes.
La nuance est quand même importante. Le vêtement doit être une extension de vous et de votre âme et non pas un masque que l'on enlève ou que l'on met. Le vêtement n'est pas un [musique] déguisement.
L'habit avant tout est une protection contre les éléments naturels et une expression de vous, soit de votre statut, soit de votre fonction, soit de vos goûts ou alors de qui vous [musique] êtes. L'habit est un véritable langage codé et ça tombe bien parce que partie 2, l'histoire de l'habit comme langage. Depuis toujours, l'habit a été plus qu'une protection contre le froid.
Le vêtement a d'abord pour but de protéger des éléments naturels, comme je l'ai déjà dit, vent, le froid, mais pas que. Le soleil, la chaleur, le sable. Cependant, [musique] il est ça et bien plus que ça.
Vêtement est un langage, une frontière entre le chaos et la civilisation. L'homme qui s'habille, c'est l'homme qui se distingue de l'animal. Tout comme l'écriture a changé l'histoire de l'homme, le vêtement en a fait tout autant.
Et c'est une chose dont on parle jamais. Peut-être que ça pourrait être un sujet de vidéo prochainement. Pourquoi est-ce qu'on s'habille ?
Qu'est-ce qui a était l'élément déclencheur ? Dites-moi en commentaire si vous voulez une vidéo sur ce sujet. Mais revenons à ce que je disais.
L'homme se distingue notamment de l'animal par le fait qu'il porte des vêtements et donc qui affirme [musique] qu'il ne suit pas la nature mais qu'il la domine. Et ça pour tout le monde partout, toutes les époques, tous les peuples. Chaque civilisation a inventé ses propres codes vestimentaires.
Déplis de la toge romaine au revers du costume moderne, le vêtement est devenu un langage, un langage silencieux mais redoutablement éloquent. Car avant même de parler, on se présente et notre tenue est la première phrase que l'on prononce. Dans la romantique, tout était symbole.
La toche blanche des citoyens libres s'opposaient à la simple tunique des esclaves. Le pourpre, la couleur du pouvoir était réservée à l'empereur. Cette couleur était extraite d'un coquillage rare qui avait même plus de valeur que l'or.
Ça c'est pour votre culture g et c'est très étonnant de voir que la couleur pourpre était vue comme le symbole ultime de l'empire, donc de la vérité, du pouvoir. Alors qu'aujourd'hui le pourpre, autant vous dire que quand j'en mets, je me fais traiter de choses, je peux pas le dire là. Sinon je vais être censuré.
Dans la romantique, s'habillet c'était montré sa place dans [musique] la cité et sa vertu. En grentique, le vêtement symbolisait la mesure, la discipline et l'harmonie du [musique] corps et de l'esprit. Calos Kagatos, on connaît tous la formule.
L'élégance n'était pas vanité mais symbole de raison. Le vêtement était déjà politique mais ça on y reviendra plus tard. Ce principe que le vêtement traduit la dignité traversa les siècles jusqu'à devenir la base de toute société civilisée.
Au Moyen-Âge, l'habit devient hiérarchique. Les tissus nobles, la longueur des manteaux, la coupe sont strictement réglementés. Par exemple, un paysan n'a pas le droit de s'habiller comme un seigneur et on ne peut pas s'habiller comme notre seigneur.
Mais on peut reprendre les couleurs, le blason et les symboles. On pourrait presque dire que ça devient clanique parce que au Moyen-Âge, on n'est pas encore sur des Royaumes unis. On est plutôt sur des duchers fédérés et là ça devient trop compliqué.
Alors au cours du Moyen-Âge qui s'étale quand même sur quasiment 10 siècles, il y a eu plus ou moins des phases de vêtements, plus ou moins en fonction des époques et plus ou moins aussi en fonction des lieux. [musique] On s'habillait pas pareil en Espagne que en France et encore moins en Écosse. C'est une partie d'histoire qui est beaucoup trop longue pour la résumer simplement.
Peut-être que ça pourrait faire l'objet d'une vidéo. Là aussi, je vous laisse me dire en commentaire. Puis vient la renaissance, l'explosion du goût, de la couleur, du raffinement [musique] et le retour à une forme de visuel hérité de l'antiquité.
Ce soit dans l'art, le mobilier ou le vêtement. Pendant la renaissance, l'homme découvre qu'il peut s'exprimer avec le vêtement. Les nobles rivalisent de somptuosité mais aussi d'art.
Le vêtement devient un portrait de soi. Dans les cours d'Europe, la mode devient un langage de pouvoir. François 1er, Henri 8, Charlequin, chacun appose son style.
Le vêtement n'est plus social, il devient stratégique. Puis au 19e siècle, l'avènement du costume, le costume moderne. Avec la révolution industrielle, tout change.
Les cartes sont rebattu, la hiérarchie explose, mais le vêtement trouve un nouvel équilibre, une nouvelle figure de prou qui va s'imposer mondialement le costume. Né en Angleterre au 18e siècle, il devient au 19e siècle le symbole universel de la respectabilité. Beau Brumel, dandit anglais et amis du prince de Gale, impose un idéal : sobriété, précision, [musique] élégance discrète.
Être bien habillé, c'est ne pas se faire remarquer. C'est là que l'homme moderne né [musique] discipliné, mesuré, maîtrisé. C'est même les bases du statoalisme actuel.
Le costume devient l'uniforme du monde civilisé, un signe de sérieux, de rigueur et [musique] de réussite. Réussite, ça veut pas dire bourgeoisie. Quand on parle de réussite, on parle tout simplement de réussite sociale.
Posséder tout simplement ce qu'on mérite. Ça n'a pas grand-chose à voir avec une certaine bourgeoisie ou d'accumuler les richesses. Le costume, c'est également un symbole de respect.
Un mot très vulgaire en 2025. Il faut bien comprendre que cette stature, cette beauté et ce sens du respect qui passe par le vêtement et principalement par le costume, ça ne touche pas que la bourgeoisie, mais bien la totalité de la population. Du plus simple au paysan, au dockers, aux mineurs ou même à l'ouvrier, tout le monde bossait en costume.
Et c'est pas des blagues hein, regardez dans les séries comme Pcky Blinders. Vous pouvez voir dans les premières saisons que les gens qui travaillent autour des Pcky Blinders, les Dockers, les pelleteurs de charbon ou les ouvriers et ben ils sont avec des costumes en tweet. En fait, ce n'est pas une exagération de la série, c'est la vérité.
Je sais pas si on se rend compte de ce qui était le costume à l'époque, une norme sociale. Puis vient le 20e siècle. Tout est bouleversé.
Le vêtement quitte les castres pour devenir une identité individuelle. Après la guerre, [musique] on veut vivre, créer, respirer. Il faut que ce soit beaucoup moins droit.
Il faut que ce soit beaucoup moins statutaire. On a envie de liberté. Les tailleurs s'adoucit, la jupe s' courte, la chemise s'ouvre, les jeunes s'habillent contre les anciens.
Le jean devient un symbole de liberté puis de contestation. Chaque décennie invente un nouveau style. Le vêtement cesse d'être un uniforme collectif pour devenir un manifeste de rébellion et d'affranchissement pour le meilleur et surtout pour le pire.
On ne porte plus pour être ce qu'on est ou pour une situation s'apprêter [musique] sans dimancher. À part dans de très rares occasions notamment les événements, les mariages, on perd ce côté respectueux et [musique] des convenances pour être ce que l'on porte et on ne peut plus porter ce que l'on est. Je suis très fier de cette phrase et peu à peu, comme c'est le cas aujourd'hui, les frontières entre distinction et désinvolture s'effacent jusqu'à aujourd'hui où tout est permis.
Aujourd'hui, les codes se sont mélangés, diluées, souvent [musique] perdu à mon grand désespoir. La règle aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus de règle, ce qui d'ailleurs fait une règle en soi. C'est un peu stupide, mais le costume s'est effacé, la cravate a disparu et l'uniforme social est devenu le site à capuche, le bagy, la basket et le confort du prête à jeté asiatique devient la norme.
Bien que si vous voulez mon avis, le mot confort est à revoir. Mais le paradoxe, c'est qu'on a jamais autant jugé l'apparence que de nos jours en entretien, en vidéo, sur les réseaux sociaux, à la télévision, dans la rue et c'est pas moi qui dira le contraire, l'image décide avant la parole et n'importe qui peut porter n'importe quoi. Les codes n'ont pas changé aujourd'hui.
Ils sont morts car une génération n'a pas fait le devoir de mémoire et a oublié de les apprendre à une génération suivante qui d'ailleurs n'aurait jamais écouté. Dans cette histoire, les torts sont partagés. Donc l'habit reste bien un langage mais beaucoup ont oublié comment le parler.
Partie 3, le déclin de l'habit et de la valeur. Pendant des siècles, l'habit a porté la valeur. Il traduisait la dignité, la fonction et le respect.
Mais depuis des décennies, il s'est vidé de sa signification. Dans notre monde saturé d'imag, le vêtement ne dit plus qui nous sommes, il dit ce que l'on veut vendre. Le vêtement, s'est démocratisé et c'est une bonne chose.
Et comme toute démocratisation, elle a un prix : la perte du sens. Autrefois, le tissu, la coupe, la couleur et même la forme d'un vêtement raconter une histoire. Une histoire ou un rang ou un effort ou une situation.
Typiquement la jaquette pour un mariage, le costume trois pièces pour le quotidien, la veste sport pour aller voir du sport, le pantalon de flanel pour le soir. Aujourd'hui, tout est accessible, tout est copié, tout est à jeter. On ne regarde plus les choses, il faut que ça aille vite.
Oscar White disait que la mode est quelque chose de tellement lait qu'on doit la changer tous les 6 mois. Aujourd'hui, on doit la changer tous les de jours. Et tout ça, c'est parce que la mode, c'est industrialisé au point, si vous voulez mon avis, d'effacer la mémoire du geste, la saisonnalité de la tenue ou même la coupe de l'époque.
Et oui, on n pas la même coupe des vêtements que ce soit dans les années 70, dans les années 2000 ou dans les années 20. Aujourd'hui, tout se ressemble et en même temps rien n'est pareil. Aujourd'hui, on ne parle plus de coupe, de draperie ou de fil, mais on parle de tendances.
Ça, c'est un mot que je trouve tout à fait vulgaire. On a poussé les curseurs tellement loin dans la consommation et dans la surconsommation qu'on nous force à vouloir tout posséder et en même temps ne rien raconter. On possède, on a et c'est tout.
On nen fait rien. On ne lue rien. Très très important, je trouve.
Avant, on avait nos grands-pères qui pouvaient nous laisser des costumes. Aujourd'hui, on a plus ça. On a troqué la noblesse du vêtement pour la vitesse du vêtement.
Le style n'est plus une construction lente que l'on fait sur plusieurs années, mais un clic et un colis dans votre boîte aux lettres. Le formalisme autrefois synonyme de respect et maintenant le synonyme de suspect. S'habiller aujourd'hui, c'est presque un acte politique.
Si tu mets un costume, on te soupçonne de vouloir dominer, d'être riches, bourgeois, raciste, tout ce que tu veux. Si tu soignes ton apparence, on t'accuse d'orgueil. L'époque glorifie le confort.
Bon, ça à la limite pourquoi pas ? Et l'authenticité mais au fond, elle a simplement peur de l'exigence et du respect. C'est marrant quand même ce mot authenticité, surtout quand il sort de la bouche des gens qui s'habillent dans les mêmes vêtements que les autres, qui portent les mêmes marques que les autres et qui disent les mêmes choses que les autres.
Et ça parle d'authenticité. Si vous voulez mon avis, on a tout simplement perdu l'élégance à tous les niveaux, pas que vestimentaire, partout, car l'élégance, ça reste une discipline et la discipline 2025, il aime pas la discipline. Alors, on s'abandonne au relâchement, on célèbre lapparesse comme une liberté.
Mais un homme sans rigueur dans sa tenue comme dans sa vie finit également par perdre de la rigueur dans ses idées. Autrefois, le vêtement disait "Voici ma fonction, voici ma place, voici mes goûts, voici mon pays. " Et oui, il y a aussi des vêtements locaux, des vêtements typiques que l'on peut trouver uniquement dans certaines parties du globe.
Je pense aux vêtements traditionnels breton et également au beret occiitan. Ou encore, on pourrait parler du kilt en Irlande et en Écosse. Aujourd'hui, malheureusement, tout le monde s'habille pareil.
Que vous soyez américain, français et chinois, tout le monde a les mêmes vêtements. Dans la rue, dans les bureaux, dans les universités, l'uniforme [musique] est absent. On est arrivé dans un monde d'homme interchangeable, sans code, sans symbole.
On pourrait dire qu'en effet, l'habit ne fait plus le moine. C'est même le moine qui a jeté son habit. Pourtant malgré tout, le vêtement garde son pouvoir.
Qu'à voir quand vous portez un costume. Les gens vous regardent différemment. Vous êtes plus complimenté dans la rue.
Les hommes qui se lèvent tôt le matin pour nouer leur cravates, repasser leurs chemises ou cirer leurs souliers ne le font pas pour paraître. Ils le font parce qu'ils savent que la tenue extérieure forge la tenue intérieure. Parce que s'habiller, c'est résister.
Dans un monde qui se dégrade, prendre soin de soi c'est un acte de foi. L'habit n'est pas une illusion, il est une promesse, celle de rester digne. Alors en conclusion aujourd'hui, l'habit fait-il le moine ?
Oui et non. Non parce que le vêtement ne crée pas la vertu. Le vêtement ne remplacera ni la droiture, ni le travail.
Mais oui, parce qu'il rend visible. Il donne une présence, il donne de la forme, il donne de la chair. L'abit ne fait pas le moine certes, mais il le rappelle à ce qu'il doit être.
Quand on porte une tenue, il s'agit d'une promesse silencieuse que l'on se fait à soi et qu'on fait aux autres entre ce que l'on est et ce qu'on veut devenir. Donc en conclusion, je dirais qu'il faudrait peut-être commencer par là, réapprendre à s'habiller. C'est tout pour moi.
J'espère que ça vous aura plu. J'espère que vous aurez aimé cette introspection de la société et de nous-même. D'ailleurs, dites-le-moi en commentaire, c'est très important pour le référencement comme je vous l'ai dit.
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Bon et bien, c'était une vidéo relativement longue. J'espère que ça vous aura plu. Moi, j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire.
J'ai mis beaucoup de temps à l'écrire d'ailleurs. Il me reste plus qu'à vous dire à la prochaine pour une nouvelle vidéo.