Mes chers camarades, bien le bonjour ! Dans le passé, y’a eu des villes absolument monstrueuses, et ça on peut en avoir un petit aperçu dans certains jeux vidéo qui tentent de reproduire ce à quoi elles pouvaient ressembler. Se balader dans Alexandrie, Jérusalem, Athènes, Bagdad, Paris, Londres, c’est quand même super cool !
Mais moi, il y a certaines villes que j'aurais bien aimé voir portées à l'écran, et je pense qu'il y en a une qui nous aurait parfaitement émerveillée : c'est la plus grande ville du monde médiéval : Chang’an. *Musique* De 618 à 907, elle a été la capitale des Tang, une dynastie chinoise contemporaine de notre Charlemagne. Et à cette époque, c’était la plus grande ville du monde, qui a servi de modèle à des villes comme Nara et Kyoto, au Japon, et aussi, quoique de moindre mesure, à Gyeongju, en Corée !
Carrefour incontournable des “Routes de la Soie”, cité de tous les arts, Chang’an inspire les peintres, les calligraphes, les poètes et les artisans. Et ce qui est fou dans tout ça, c’est que cette ville absolument énorme n’est vraiment pas connue chez nous. Coup de bol, le musée Guimet, à Paris, plonge le public à la découverte de cet âge d’or de la civilisation chinoise, avec la capitale impériale comme toile de fond.
Le rayonnement de la dynastie Tang est illustré par plus de 200 œuvres d’art exceptionnelles prêtées par près d’une trentaine d’institutions chinoises. Pour la première fois en occident, les plus beaux trésors archéologiques des Tang sont présentés au public : certains sont issus de fouilles récentes, tandis que des peintures et calligraphies voyagent pour la toute première fois hors de Chine ! Mais on aura le temps de revenir là-dessus au fur et à mesure de l’épisode, parce que Chang’an ne s’est pas faite en un jour, et on a bien des dynasties qui ont participé à sa grandeur.
Faut dire que l’histoire de la Chine à cette époque là, elle est… mouvementée ! Et donc, je vais vous poser un petit peu le contexte ! De 581 à 618, la dynastie des Sui dirige la Chine, unifiant des royaumes et des puissances autrefois indépendantes.
Ils remodèlent l’organisation spatiale du territoire, qui est désormais centralisé autour d’une capitale fondée à partir de rien : “Daxingcheng” la future Chang’an. Par un grand canal raccordant le Fleuve Jaune au Fleuve Bleu, les matières premières peuvent affluer vers la nouvelle capitale. On réforme aussi toute la bureaucratie, à l’aide d’examens impériaux chargés de sélectionner les fonctionnaires sur la base du mérite.
Voilà donc ce que sera Chang’an : un siège du pouvoir économique pour les marchands, et du pouvoir politique pour la fonction publique. Le second empereur des Tang, Taizong, mène une série de campagnes militaires en direction de l’Ouest : il s’agit alors de composer avec la dynastie tibétaine des Tubo, de conquérir de nouvelles terres au-delà de l'actuel Xinjiang, mais aussi de s’ouvrir à l’Asie centrale par l'intermédiaire des “Routes de la Soie”. De 690 à 704, une parenthèse semble toutefois menacer la domination de Chang’an, quand Wu Zetian écarte son fils du pouvoir, se proclame impératrice (la seule qui aura ce titre en Chine), puis nomme sa propre dynastie des Zhou, et choisit une autre capitale, Luoyang.
Après un coup d'État ayant renversé l'impératrice, le règne de l'empereur Xuanzong est considéré comme la période la plus glorieuse de la dynastie. Constatant que le gouvernement souffre d’une corruption généralisée, Xuanzong entreprend de nombreuses réformes et des mesures de réduction des coûts, y compris pour son propre personnel. Sa politique extérieure impose la paix, en créant une armée permanente de miliciens et de cavaliers, forte de 500 000 hommes qui surveillent les frontières !
Mais malgré ça, des troubles vont éclater à la fois à la frontière et au cœur même de l’Empire. Et donc, l’année 750 marque un tournant dans le contrôle du commerce avec l’Asie centrale. À Talas, dans l’actuel Kazakhstan, les Arabes remportent une victoire décisive sur les Chinois.
Puis An Lushan, un général en chef des armées chinoises originaire de l’actuelle Boukhara en Ouzbékistan, profite de la crise pour lancer avec Shi Shiming une révolte contre le pouvoir des Tang en 755. An Lushan se proclame alors empereur, fondant une nouvelle dynastie, les Yan. Six mois plus tard, Chang’an tombe entre leurs mains, contraignant l’empereur et la cour à une fuite éperdue vers le Sichuan.
An Lushan finit assassiné en 757, mais la révolte ne prend fin que sept ans plus tard. La situation est si mauvaise que les Tang demandent un renfort militaire auprès du sultan Al Mansûr, fondateur de Bagdad, rien que ça ! Loin de se résumer à un long déclin, la seconde moitié du règne des Tang fut perçue comme une véritable restauration.
Dès les années 820, les Tang reprirent le contrôle d’une grande partie du territoire chinois. La société vit s’épanouir le talent de lettrés et de poètes, tout aussi remarquables que leurs prédécesseurs. Depuis plusieurs années, les spécialistes ont pris conscience de l’étonnante résilience de l’Empire et de la noblesse au pouvoir qui fit preuve d’une grande capacité d’adaptation aux bouleversements intervenus tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays depuis la révolte d’An Lushan.
Le coup fatal fut en réalité porté à la dynastie par la révolte de Huang Chao, qui dévasta Chang’an et anéantit les clans aristocratiques – revenus entre temps s’installer dans la capitale, ce qui met un terme à la gloire passée de la dynastie des Tang. Et voilà pour la grande histoire de cette époque ! Sous les dynasties Sui et Tang, Chang’an est devenue la plus grande ville du monde, et le symbole de l’âge d’or de la Chine.
Tout d’abord, il faut imaginer l’immensité de l’Empire Tang : on parle de 50 millions de sujets, devenus 80 millions à la fin de la dynastie, et répartis sur un territoire de 5 400 000 km² ! L’Empire s’étend au maximum de la Corée à l’Asie centrale, de la Mongolie intérieure au Vietnam. C'est énorme !
Et tout ça doit fonctionner depuis un unique centre du pouvoir politique, Chang’an. Même selon les normes actuelles, c’est un défi assez dingue. La ville doit s’adapter pour accueillir tous les services nécessaires.
Et très vite, ça donne un centre urbain vaste de 77 km² : quand on pense aux 18 km² de la Rome impériale, il y a de quoi rire ! En 742, Chang’an atteint son pic démographique : c'est plus de 1 200 000 personnes vivent dans son centre et ses faubourgs, et c’est la plus grande ville jamais construite avant le monde moderne. Cette ville, elle se compose de quatre éléments : d’abord, il y a le Palais impérial, construit à partir de 635, et qui se situe au Nord-Est, à l’extérieur des murailles.
Au centre nord, c’est la Cité impériale, c’est-à-dire les bureaux du gouvernement. Dans la ville, on trouve également les deux marchés principaux, de l’Est et de l’Ouest, et enfin tout un réseau de quartiers d’habitations. De très grandes artères forment une trame : elles sont si larges qu’on peut y faire passer 20 chars de front !
Et ensemble, elles forment un damier fascinant : 11 artères Nord-Sud et 13 artères Est-Ouest découpent plus de 100 quartiers résidentiels. Chacun est muré, et forme une unité spatiale d’environ 1 Km par 1 demi Km. À l’intérieur, c’est un dédale de rues.
C’est tellement labyrinthique, que pour s’y retrouver les fonctionnaires, écoutez bien, ont carrément des maquettes en bois de chaque quartier. Mais on peut quand même essayer de résumer un petit peu les choses en faisant un petit tour du côté des ailes résidentielles, à commencer par le Palais impérial, mais aussi l’endroit où vivent les serviteurs, au Nord et à l’Est de la ville ! Le Daming Gong, ou Palais de la grande illumination, est la demeure des souverains.
Ses jardins avec leur lac central, le Taiye, sont 3 fois plus grands que le château de Versailles et la Cité Interdite de Pékin ! De hauts murs le séparent de la ville, mais des passages secrets y sont aménagés pour l’empereur et ses proches. Le quartier voisin est riche, et loge la plupart des eunuques qui servent le pouvoir impérial à partir du 8ème siècle.
Un peu plus loin du palais, plein Est, ministres et hauts fonctionnaires organisent leur vie autour d’un premier grand marché. Sel, thé, soie et alcool sont des produits locaux, tandis qu’on y importe métaux précieux, bijoux, céréales, bois et chevaux. En plus des plats traditionnels, comme le poisson, le mouton, le porc et les poulet cuits à l’eau ou au barbecue, aux épices du Sichuan et lait de soja, les restaurants proposent aussi des spécialités étrangères, comme le riz indien pilaf ou les gâteaux épicés d’Asie centrale.
On y trouve aussi les principaux centres d'enseignement et d’examens des fonctionnaires. La science y côtoie les savoirs occultes des devins professionnels, qui vendent leurs services aux étudiants pour révéler à l’avance les sujets et les résultats des épreuves ! On a une horde de nouveaux candidats qui envahit le quartier de l’Est à chaque printemps.
Alors ce que je vous propose, c'est d'aller se mettre un petit peu plus au calme, direction le Sud de la ville. L’occupation est déjà plus réduite : côté Est, la périphérie plantée de jardins d’abricotiers est propice aux divertissements. Le lac Qujiang et le jardin Furong, aménagés par l’empereur Xuanzong, accueille l’un des 5 terrains de polos de la ville : ce sport d’origine persane est très prisé des élites et de l’aristocratie de Chang’an !
Côté Ouest, l’espace reste sous-peuplé, et les nobles ou membres de la dynastie y ont installé leurs résidences secondaires. C’est beau, mais un peu vide, alors on va retourner au Nord, pour explorer toute la partie Ouest de la cité. C’est sans doute le quartier le plus connu de la ville, grâce au second grand marché qui s’y trouve.
Bazars et entrepôts importent en masse des viandes, poissons et légumes exotiques. La tradition taoïste affirme en effet que chaque saveur a des bienfaits sur l’esprit et le corps : figuier, lotus, poivre blanc d’Inde, vigne, dattes, safran de Perse, miel du Tibet, litchis, bananes, noix venues de Chine du sud et du Vietnam… C’est tout l’Orient qui se présente aux portes de Chang’an ! Les matériaux non comestibles représentent aussi un symbole et un mystère magique à percer : les Perses, experts en perles et en jades, partagent donc leur savoir avec les citoyens de Chang’an.
Le quartier abrite également des prêteurs de monnaies, des prestidigitateurs, des illusionnistes, des conteurs et des acteurs, des enfants acrobates et des lutteurs de rue ! Les halles sont donc très animées, cosmopolites et multilingues, et les boutiques d’alcool attirent les jeunes lettrés, fascinés par les charmes des “courtisanes occidentales”, c’est à dire venant d’Asie centrale, des femmes aux yeux bleus habiles à chanter, à danser, et à servir du vin de raisin venant de Perse. Mais si on continue vers le Nord pour finir notre tour de la ville, on retrouve une population plus calme, et qui goûte moins ces plaisirs de la chair : les eunuques de la Cité Impériale !
Ces derniers vivent aussi de ce côté-ci de la ville, et leur quartier nord-ouest a offert une merveilleuse trouvaille aux archéologues : deux grandes jarres remplies d’objets très précieux ! C’est le trésor de Hejiacun, composé de plus d'un millier de pièces, de monnaies de Byzance, et de minéraux comme le cinabre, la stalactite, l'améthyste, et la litharge, ainsi que des objets en agate, en cristal, en jade et en ambre, provenant de Perse et bien au-delà. Vous avez pas remarqué un truc, quand on a parcouru la ville ?
C’est la quantité d'espaces verts, de jardins publics et privés, qui jouent un grand rôle dans la trame urbaine. Et d'ailleurs, on a aussi des temples, qui sont des lieux de paix et de recueillement, qui franchement sont plutôt agréables ! En 740, l’empereur Xuanzong a fait planter des arbres fruitiers dans les parcs, mais aussi tout le long des artères principales.
Jeux d’eau et espaces verts dominent alors les espaces publics, et l’habitat des classes moyennes laisse une part importante aux jardins. En effet, les lotissements d’État sont constitués de terrains aux normes de construction très réglementées. Les maisons comportent une entrée principale, sa cour intérieure et sa partie publique, plutôt réservées aux hommes et aux hôtes.
Un espace plus intérieur, principal lieu d’activité des femmes, abrite le cercle familial intime. Et tout le pourtour de la maison est lui réservé aux vergers, aux potagers, aux espaces verts décorés d’arbres et de rochers. Des jardins qui sont sources de contemplation, d’inspiration, et d’émotion.
Et de la méditation à la religion, il n’y a qu’un pas ! Siège de toutes les croyances présentes dans l’empire, Chang’an abrite quelque 192 temples, majoritairement des monastères bouddhistes, des temples taoïstes, et des sanctuaires familiaux. Mais on y trouve aussi des religions étrangères, comme le nestorianisme, une branche du christianisme d’Orient, ou encore le zoroastrisme, une religion polythéiste venue de Perse.
Cette tolérance religieuse provoque parfois des syncrétismes, ce qui veut dire que des croyants combinent et mélangent différentes pratiques et divinités. On peut donc tout à fait fréquenter un temple bouddhiste, un autre zoroastrien, et en même temps prier des divinités taoïstes pour les fêtes ! Et cette tolérance religieuse, elle est très précieuse pour le vivre ensemble à Chang’an !
N'empêche que la ville peut aussi compter sur un large service de sécurité. La ville n’ouvre ses grandes portes qu’au matin : et pas seulement celles des grandes murailles, mais aussi celles de chaque quartier résidentiel. Durant toute la nuit, il est donc impossible de circuler sur les grandes artères ou de passer d’un quartier à l’autre, à moins d’avoir un laissez-passer officiel.
Seules exceptions : les personnes cherchant un médecin ou annonçant un décès. Les horaires d’ouverture et de fermeture sont sonnés avec un peu d’avance par des tambours placés tout les long des grandes artères. Chacun est donc averti, et peut donc s’empresser vers le porte au soir et au petit matin.
Si par malheur vous êtes attrapés à errer sans autorisation, vous aurez un coup d’arc comme premier avertissement. Puis, une flèche tirée tout près devrait vous calmer, et au troisième coup, on vous tire directement dessus, tant pis pour vous ! La loi est dure, mais c’est la loi : elle permet à la fois d’accueillir une énorme masse humaine, et de ménager des espaces pour chaque population particulière.
Durant la journée, les milliers de personnes qui vaquent à leurs occupations restent surveillées par des tours de signaux, où la police utilise toutes sortes de codes, de drapeaux colorés, de sonneries et de fumées pour avertir des dangers, des accidents ou des départs d’incendies. Les marchés aussi sont réglementés : des officiels luttent contre les pratiques commerciales déloyales et les monopoles sur les produits de base, dont les prix d’ailleurs sont fixés tous les dix jours par l'État. Il y a quand même un moment où le couvre feu s’allège : les 14, 15 et 16 du premier mois lunaire, lors du festival des lanternes, où l'on peut librement se promener toute la nuit, de temple en temple, pour admirer les lumières !
Avec toutes ces lois, on pourrait croire qu’à Chang’an, eh bien tout est carré, tout est bien planifié, et il y a rien qui dépasse ! Vous vous en doutez, dans la réalité, cette “cité idéale” va devoir composer avec l’imperfection humaine… Les textes non-officiels décrivent une réalité un peu plus changeante : les quartiers débordent, les résidents bricolent, le contrôle des portes est aléatoire. Dès le 8e siècle, des édits doivent réaffirmer l’interdiction de construire sur les artères principales, car il y en a qui ne se gênent pas !
Il faut aussi réparer les murs des quartiers, qui sont visiblement endommagés : des petits malins passent d’une résidence à l’autre par des portes privées. Au cœur des blocs de logement, marchés, maisons de thés et vendeurs d’alcools fleurissent. On fait la fête, et les danses, les chants, et les musiques résonnent bien après le couvre-feu.
Et bien sûr, les gens de nuit mènent des petits larcins, mais aussi des cambriolages et des assassinats… Même si c’est vrai que Chang’an est relativement sûre, la richesse, ça attire le crime ! Finalement, lorsque le rebelle Huang Chao arrive devant Chang’an en 881, il fait face à une cité déjà bien éprouvée, où l’idéal des empereurs Tang s’est pas mal érodé… Bien vite, elle est pillée et saccagée : le palais brûle, le lac Qujiang se transforme en marais. Avec la chute de la dynastie des Tang, la ville perd presque les deux tiers de sa population, mais aussi son rang de capitale impériale, au profit de Kaifeng, puis Nankin, et enfin Pékin.
Au fil des siècles, Chang’an devient Xi’an, et son passé n’est plus qu’un souvenir… Mais dans les années 1950, des missions archéologiques vont la faire revivre ! Les fouilles, croisées avec des chroniques anciennes, permettent de redécouvrir le plan de l’antique capitale. Rendues interactives, ses cartes font voyager au cœur de la Chang’an médiévale tous les habitants et les visiteurs équipés d’un téléphone.
Et cette résurrection fait de Chang’an une inépuisable source d’inspiration pour le tourisme, la créativité, et la pop culture chinoise. Des visites en costumes de l’époque Tang et des spectacles de musique, de danses, et de récitations traditionnelles dans les jardins publics interprètent l’âge d’or de la Chine ancienne. Publiées au 18e siècle, les enquêtes du Juge Ti sont traduites au 20 siècle par le Néerlandais Robert van Gulik.
L’occident, déjà fan de Sherlock Holmes et Hercule Poirot, découvre leur homologue chinois. “Detective Dee” connaît d’ailleurs trois adaptations au cinéma de 2010 à 2018. Et puis, en 2019, la web-série, “Le jour le plus long à Chang'an” raconte toute une histoire de complot, de police, et de terrorisme au cœur de la ville médiévale.
Et encore en 2023, un anime met en scène les œuvres de Li Bai et de Du Fu, deux poètes… du 8e siècle ! Imaginez un peu un dessin animé qui est basé sur les écrits de Bède le Vénérable ou même Alcuin, le conseiller de Charlemagne ? C’est un peu pareil en fait !
Et c'est là-dessus qu'on va finir notre petit tour de Chang’an ! J’espère que vous viendrez très nombreux au Musée National des Arts Asiatiques - Guimet : l’exposition “La Chine des Tang, une dynastie cosmopolite (7e-10e siècles)”, c’est du 20 novembre 2024 au 3 mars 2025, et honnêtement, vu tout ce qu’il y a à voir, bah faut se presser pour y aller ! C’est une expérience vraiment unique, comme une belle promenade dans le passé, au cœur de la plus grande ville du monde.
Un grand merci aux équipes du Musée Guimet pour leur accueil super chaleureux, et en particulier au conservateur Arnaud Bertrand, qui est co-commissaire de l’exposition avec Huei-Chung Tsao. Si Arnaud Bertrand ça vous dit quelque chose comme nom, c’est normal : eh bien ça fait des années qu’on travaille ensemble sur la thématique Asie sur Nota Bene, et vraiment c'est un plaisir ! En tout cas, on se retrouve très bientôt sur la chaîne pour de nouveaux reportages, où on pourra découvrir de nouvelles destinations lointaines et exotiques !
En même temps, les cités historiques, c’est pas ça qui manque à découvrir, donc à très vite, salut !