bonjour vous venez pour la danse ouais merci bonjour comment vas-tu [Musique] biench ok bonjouran comment vas-tu bien bien nouve PAL tuas un nouveau pantalon oui wou ça va un pantalon bonjour Mar ça va ça va Marie la dan ouais on va aller à la danse ouais la dan prier bonjour Marie ça va en FIFA et là c'est Michel il sur la caméra ouais Michel il nous filme tu vois h ah il y a des ces c'est de l'autre côté [Musique] ouis au au vas-y arrête [Musique] ouais est que je peux P ce qui m'avait beaucoup
interpellé quand j'ai vu le filmologie qui m'a fait découvrir son travail c'est le fait qu'elle utilise des objets al c'est ça qui aussi m'a permis de changer l'idée que je pouvais avoir de la danse avec des autistes j'avais l'idée que la danse cétait un contact physique qui ne supporte pas le contact physique et ben pas de danse avec les autistes et de l'avir faire mais avec justement ses objets entre elle et eux j'ai dans l'idée que ça permet beaucoup de choses et puis bon après il y a eu la rencontre avec Anna Maria l'explication de
son travail qu'effectivement elle s'est demandé à un moment donné pourquoi pas partir vers l'art thérapie et elle s'est dit que justement non parce que son travail ça n'était pas ça et alors c'est ça qui fait fait sans doute que on a travaillé avec elleelle ça aurait été de l'AR thérapie c'est pas ça que que l'on cherchait et justement parce que pour nous faire rentrer les artistes à l'hôpital c'est faire autre chose que du thérapeutique aller au-delà des idées préconçues qu'on a des des limites qu'on s'impose et puis des attentes qu'on a même si on veut
pas en avoir que l'on a toujours du côté d'un mieux-être à un moment donné et on s'est aperçu en travaillant avec des artistes depuis 3 ans que voilà il nous apporte un are regard et ils nous permettent de lâcher prise par rapport à tout ça et d'avoir des merveilleuses surprises du [Musique] coup [Musique] tu peux tu [Musique] peux va tirer comme ça ouais ouis [Musique] qui conna la première science tuas tu conna moi qui connais la première science parce que j'étais là a Marie France et je c ouais ouais marine Mar France ouis ouais c'est
ça je trouve qu'il y a d'énormes changement pu ah c'est c'est c'est phénoménal quoi je moi j'ai toujours dit j'y croyais pas au truc là non non c'est pas c'est pas ça mais je les voyais pas approcher la danse pareil moi la danse c'est un grand mot mais l'activité là comme il l'approche et comme il l'accroche surtout je voyais pas ça comme ça et en faitement ça s'est très très bien passé c'est vraiment vous prenez vos blousons les garçons là oui allez viens allezoite mais dou effectivement onidé que moi si on m'avait dit il y
a 10 ans que je serais référente d'un projet danse avec des personnes autistes je pense que j'aurais rigolé en disant que c'était pas possiblein c'est quand même effectivement plus atypique qu'une autre forme d'art la musique on y pense facilement effectivement avec les autistes beaucoup aiment la musique c'est quelque chose on a l'idée que c'est pas intrusif il y a pas le contact avec le corps effectivement le Landart c'est dehors ça on passe par un objet extérieur la la danse on a l'idée tout de suite du corps à corps effectivement il y a toute une démarche
derrière toute une réflexion sur ce que c'est que daner sur ce que c'est que la danse et qu'est-ce qui fait qu'on peut danser avec [Musique] chacun ce travail il déplace chacun d'entre nous dans notre façon de faire il il nous amène ailleurs et mais je dirais que le fil vraiment le fil conducteur de de ce travail c'est vraiment l'espace de la rencontre l'espace du possible et de l'impossible dans lequel chacun peut apprendre avec l'autre et toute hiérarchie est aboli [Musique] [Musique] L [Musique] nhuma m [Musique] mi đ m [Musique] EKAN [Musique] relation patient l'atier complètement
différente moment privilég en fait dans ce moment privilég qu'est-ce que tu peux est-ce que tu peux dire quelque chose qu'est-ce que c'est ce ce moment privilégié en fait B c'est déjà un soignant imp patient h et prendre le temps de une approche du corps [Musique] différent et ce que je ressens c'est que on ouvre la porte et puis là tout est possible ouais je crois qu'il y a ça aussiou cette notion ouis et que du coup dans le rapport avec avec le soignant il y a d'autres choses qui sont possibles aussi qui ne sont pas
dans dans un cadre quotidien mais qu' à ce moment-là dans cet espace-temps ça devient possible au revir pour pour recevoir demain li demain c'est pas possible mais lundi c'est possible lundi au revoir à lundi à lundi Flori tu dire ch Flor tuas dire Sarah au revoir Flori à lundi au revoir au revoir pas trop lundi moi je te dis que c'est lundi au revoir il y a pas de but ce qui compte c'est l'instant même partager ensemble et ce qui va pouvoir se passer au niveau de la danse à un moment donné mais pas du
tout de vouloir mettre en place un spectacle et cetera d'arriver à un produit fini à un résultat et ça c'est pour ça qu'on travaille avec des artistes ici c'est vraiment parce que on pense que de travailler avec quelqu'un qui n'a aucune attente mais qui a envie de quelque chose elle a pas envie de rien du tout mais il y a pas de but déterminé que effectivement nous ça nous permet de faire un pas de côté par rapport à notre pratique du quotidien et le fait que ce soit pas thérapeutique aussi ça c'est très très important
allez viens allez viens viens viens viens te fa viens complèement F tu es complèement fol [Musique] ils ont eu aussi des questions et des réticences notamment par rapport à la sexualité mais alors pareil toujours la question du corps à corps avec des jeunes autistes esc ENF adolescent pas le terme puber en tout cas qui ont des comportements de masturbation dans l'unité des choses qui peuvent être très compliquées et effectivement les soignants au début se sont demandé si ça n'allait pas provoquer certaines choses empirer certaines choses et puis se demander un petit peu eux là-dedans quelle
part ils vont prendre à ça quand même c'est c'est pas anodin [Musique] l' la découverte du sexe et compagnie tout ce qui est sexuel dit des fois comme tu dis les approcher les toucher ça peut les inciter c'est on a l'impression qu'il se rend compte que c'est dans une autre chose c'est pas c'est pas du sexuel c'est pas c'est pas être lavé c'est il y a autre chose un tactile autre vra il la diff des fois on a peut-être un peu l'écart n dans les soignants par que bon tuas la timidité ça comment on pourrait
dire mais les fil on apprend la distance not métier c'est la distanceci on nous demande de de toucher et toucher c'est pas forcément facile mais c'est vrai que pour ça des fois tu vois peut-être un peu dans les certains soignants peut-être moi des fois on a un peu de recul quoi je pense il y a beaucoup de trucs comme ça comm tu dis la distance aussi qu'on essaie toujours mettre parce que notre blouse quoi souvent donc là là on a plus oui vous quittez la blouse la blouse pour on a pas l'habitude de les toucher
de cette façon j'ai vu une séance avec syv trou impressionnant quoi le ce lâcher prise qu'elle a avec toi c'est enfin c'est c'est pas du tout la même quoi elle crie pas elle se laisse toucher elle se laisse vraiment c'est impressionnant ouis puis de lâcher lâcher du poids pourfis se laisser complètement aller la la séance où j'étais elle arrêtait pas de bailler elle était ah ou non mais en reposé paradis tu dis au revoir Syven sylven au revoir merci [Musique] le ventre ventre [Musique] [Musique] [Musique] out [Musique] tout je CIS pour se laisser aller comme
ça il faut forcémentir confiance en on se touche pas mal on se masse on se met dos à dos on fait quand même beaucoup de choses s'il y a pas un minimum confiance ça marche pas je pense que les patients ont confiance c'est n est-ce qu'on confiance en confiance nous on travaille beaucoup en groupe et là c'est vraiment c'est un groupe mais c'est l'individuel ouis voilà qu' ont ch place temps on s'occupe que d'eux à ce moment pas pas d'un global quoi c'est extrêmement important par que ce que tu viens de direindividuel GR connaisser parfois
c'est difficile de trouver de réussir à à être disponible à tout ça et être à l'écoute de tout ça mais c'est important aussi de le laisser un peu le choix aussi dans les dans la séance quoi c'est V comme les petit pr en charge individuelle dans le groupe c'est important continue toujours ça c'est ce qui fait marcher je dirais la séance ouais ça dure en plus sur un temps assez long et c'est quand mêmeme super parce qu'ils arrivent vraiment bien à tenir sé [Musique] qui et avec le [Musique] dos essaie de avec [Musique] Flor su
[Musique] Florient [Musique] ok les prersot je dirais après avir V de s d'atelier c'est plaisir et plaisir [Musique] détente c'est ce qui m'a plus marqué en fait les patients sont souriants et pour certains hyper détendus et est-ce que toi tu tu as trouvé du plaisir aussi et des TI après ce sera encore encore mieux les prochaines séances mais c'est non c'estéable [Musique] bien [Musique] je m yeux je fer mon c'est toi qui ok Mar sur les [Musique] [Musique] NH [Musique] ça fait peur que tu peux essayer de faire tu fermes les yeux un tout petit
peu fermes les yeux c'est bien c'est génial [Musique] bravo je pense qu'on fait comme o on peut se permre je r toujours dans la durée aussi au départ c'est vrai qu'on est peut-être moins touché au début que dans les premières séances que maintenant on fait on va dire on est un peu plus libre dans le mouvement dans ce qu'on fait priori dans la durée des sces ça s fait quo c'est pour ça je reviens sur le fait des progrès depuis prières séances [Musique] [Musique] pourt [Musique] il y a quelque chose qui bouge obligatoirement une fois
qu'on a passé une demi-heure à danser avec les patients qu'on accompagne et avec lesquels on met plutôt de la distance d'habitude et cetera moi j'ai dans l'idée que ça modifie obligatoirement quelque chose après ça veut pas dire que tout est autorisé et qu'il y a plus aucune limite mais les normes sont plus tout à fait les mêmes ça permet d'aller un peu en dehors de la norme j'ai dans l'idée ça veut pas dire pas de limite c'est pas du tout la même chose pour moi mais justement toutes ces normes qu'on met en place en permanence
il a ce qui se fait ce qui se fait pas et cetera jeis dans l'idée que ça permet de décaler ça et que justement ça apporte une ouverture dans la pratique et qui avec les personnes autistes et psychotiques c'est quand même essentiel de pas avoir d'idées trop préconçu au départ et de se laisser un petit peu porter par ce que les patients amènent de pas vouloir à leur place mais que ce soit eux qui nous amènent voilà vers quelque chose h donc ça je pense que ça permet d'aller vers ça quand même il me semble
que pour les soignants c'est une expérience précieuse d'où le fait que je participe pas à l'atelier d'ailleurs et que ce soit les soignants qui accompagnent les patients pour moi ça c'est extrêmement important que ce soit leur expérience avec les patients et qu'il puissent en ressortir quelque chose et un enrichissement pour eux attend [Musique] [Musique] c'est chaud c'est Chud ah [Musique] [Applaudissements] [Musique] ouais [Musique] pirezmzm [Musique] [Musique] [Musique] là où nous en tant que soignant de manière large je m'inclu dedans on se met des barrières très très facilement en fonction des connaissances théoriques qu'on a sur
l'autisme et la psychose moi ce qui m'intéresse énormément c'est le fait aussi que les soignants sont là au même titre que les patients d'une certaine manière même s'il y a des patients et des soignants et qu'il dansent avec les patients et ça c'est quand même un changement de position radicale par rapport au travail qu'ils ont l'habitude de faire au quotidien dans des activités dites thérapeutiques et du coup il y a un lâcher prise de leur côté à eux à partir du moment où ils se mettent à danser avec les patients ils mettent en jeu leur
corps aussi on va changer les règles de violence pas avir de violence tu as bien raison et c'est quoi les les nouvelles règles en fait je vis de la Slovénie d' notre pays et j'aimais bien que le monde change il y a pas trop de guerre et de violence écoute moi je vote pour toi en tant que président de la [Musique] République j'ai lu son mémoire qu'elle a soutenu l'année dernière effectivement ça m'a beaucoup intéressé parce qu'on voit vraiment les comment ça démarche c'est construite c'est ici vraiment je dirais que c'est quelque chose d'une rencontre
de l'instant uniquement alors après bien sûr qu'il y a des choses qui reviennent d'une fois sur l'autre et cetera mais ce que je retiens quand même de son travail c'est ça c'est voilà il peut y avoir une minute comme ça avec sylven ou avec untel quelque chose qui surgit puis ça s'arrête mais il y a eu ce qu'il y a eu à ce moment-là et en tant que tel ça compte et c'est extrêmement important et c'est pas chercher à être reproduit ou et puis ce que je disais tout à l'heure comment elle part du symptôme
et qu'elle en fait autre chose le symptôme devient un mouvement de danse ça on a du mal y croire tant qu'on l'a jamais vu quand même c'est c'est assez merveilleux d'ailleurs elle ne parle pas de symptômes ça c'est les termes que nous on utilise ici mais effectivement elle elle ne parle pas du tout de symptômes mais elle ne les prend pas du tout comme des symptômes d'ailleurs quand on discute avec elle et qu'on lui dit bah alors telle chose chez tel jeune tu as pas eu de problème ou mais pas du tout et on voit
bien qu'elle met pas du tout les mêmes mots que nous dessus hein donc enfin ça nous fait casser aussi les barrières qu'on met en place alors toutes les barrières qu'on met en place on en a besoin au quotidien aussi c'est les connaissances théoriques voilà bien sûr c'est important qu'il a des professionnels et qu'on ait des connaissances et cetera mais qu' ait des petits lieux où ça ça puisse tomber c'est extrêmement [Musique] précieux [Musique] encore attention il te marcher sur le parce que tu vas tomber sin hop juste voilà [Musique] tiens je vais regarder je peux
arrêter oui tu peux AR plus dos 5 [Musique] minutes c'est toi qui va passer à la télévision d'accord