5è sujet aimer est pourire un pour [Applaudissements] l'affirmaz c'est un soir d'été sur une piste de danse les premiers crépitements du diamant dans leillon du dis sont fait entendre avant que la musique les pisel ne les enfument la petite savait qu'il seraiit là les mains dans les poches et l'œil satisfait elle lui trouvait un sourire si blanc et si sûr qu'elle en avait fait un prince de son quartier elle avait mis sur elle une robe rouge et de la peinture au visage mais perdue dans la foule il ne la voyait pas et c'est alors à
ce moment d'un rythme plus lent qu'il a posé les yeux sur elle il l'a examiné le bas en haut il a évalué en esquissant un mouvement de la tête sur le côté elle était là la petite tétanisée par la peur mais tout offerte de ce qu'elle était et puis le regard impérial s'est ennuyé il s'est détournée elle a été expée alors qu'elle espérait qu'une lumière sautillante coulerait dans ses veines ce sont des glaçons qui s'y sont mises à la place ils ont tout obstrué jusqu'à ces artères les plus grosses elle avait pourri là sur sa
tige alors qu'elle était au moment du bourgeon oui c'est triste à dire mais aimer c'est pour rir un peu lorsque l'on est seul à aimer et ça nous est tous arrivé lorsque l'autre n'est pas convaincu par nos arguments et c'est être en proie à cette garce de solitude celle-là qui avec sa gueule de Carême nous suit pas à pas celle-là qui s'est enroulé un jour au hanche le Barbara et nous souffle un air fané tandis qu'on est en pleine fleur de l'âge celle-là qui vous mettrait le cœur à l'hiver en plein cœur de l'été la
petite avait tellement rêvé d'amour elle ne savait pas qu'elle allait subir ça pour rire un peu sur soi se sentir dépeuplé qu ta seul être manque en lâchant ses illusions au perché la petitechute de plusieurs mètres et s casser quelqu chose on la rassurera le temps est un excellent cuisinier qui n'hésite pas à faire cuire les fruits trop gâtés et à rajouter du sucre s'il le faut le mauvais goût qu'elle a dans la bouche il passera mais à l'avenir elle fera attention à ne pas trop s'agigner en aimant il sera hors de question de faire
d'un autre son oxygène ce serait mettre son renouvellement cellulaire en grand danger elle a cru comprendre qu'elle mais c'est souffrir du manque de l'autre en son absence alors il arriverait toujours un moment où elle manquerait d'air elle mant respirer ne pas s'y souffrer il est hors de question de faire d'un autre son oxygène on meurt si on en a plus aimer c'est mourir un peu enens peut-être y a-t-il une faute de frappe dans le sujet elle a peur de courir de se décomposer et de finir en puzzle mais sans aucune couleur pour aider à rassembler
les pièces elle a aimé et pu qui on s senti comme un melon qui n'était plus de saison posé là sur un étalage en carton devant lequel on passe elle a pourri sur place aimer s pourrir un peu la petite qui n'est plus si petite maintenant on a eu confirmation en regardant ce sale gosse qui gardait le temps d' babyting il ne sait que taper du pied il n'a jamais su dire merci à force de recevoir sans même avoir à demander il a grandi dans l'idée que tout lui était d il ne se porte pas
la moindre contrariété et lorsque ses parents l'embrassent il s'essui la joue avec force et Grimac ce sale gosse a pour sous un amour qu' a jamais su lui dire non c'est aussi sale à moi ne ne jamais rien refuser tout donner ce VIId aimer bien sûr c'est merveilleux c'est l'amour d'une mère pain merveilleux dont chacun a sa part alors que tous l'ont tout entier c'est aimer sans avoir raconter c'est aimer sans mesure c'est entendre dire par cet enfant qui pourtant est en âge d'appréhender les formes qu'il encour et leurs échelles de grandeur qu'il voudrait dormir
dans la main de son père seulement voilà il faut se perdre en je laissez partir le tout petit qui est devenu grand et là encore ça serre le cœur des parents qui vont commencer à prendre les cheveux blancs ces amoureux aussi qui ont des papillons dans le ventre ils ont dit à la petite que leur corps exultait qu'ils avaient vu le printemps tout au long de l'année que tout sentait bon autour d'eux ils se sont compris ils se sont pris l'un à l'autre ils se sont choisis ils fleurissent eux ils se gave de lumière elle
aussi elle a une robe pourpre mais la sienne c'est ouverte au soleil seulement il ont oublié une chose il faut dire que cette garce de solitude dans sa robe de Bur n'était pas là pour les prévenir et prévenir qu'à la fin du compte le temps tue les princes et les princesse aussi charmant soit-il arrivera un moment où leur matins seront blines où elle sera assumante de paroles mises les unes derrière les autres sur pilotage automatique où il aura lui le teint fatigué la laide un peu chaude la robe de pourpre même aura pris les piés
leurs voix qui était celle du cœur deviendront des voix de tête plus exigeante et plus sévère le lit conjugal ne les étonnera plus ils rêveront de ces lits aléatoires ce n'est pas la vieillesse l'ennemi c'est le temps escorté de son quotidien on nchappe pas à l'habitude si le temps est un bon cuisinier d'habitude c'est un très mauvais conservateur du cœur qui petit à petit c'est effrayant regardz-le ses mousse surtout n'oubliez pas de consoler la petite parce que si elle a pourri ce soir-là sur sa tige au moment du bourgeon il faut la rassurer il y
aura d'autres printemps et ça repoussera encore et encore certes l'amour n'est pas un droit acquis et c'est là peut-être on s'aligne mais il en est une qui sait toujours les reprendre ses droits c'est la vie [Applaudissements] [Musique]