pour ne rater aucune de nos vidéos n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche on rentre dans des espèces de de clash parce que les agriculteurs vont dire bah oui mais l'agriculture c'est plus important que les golfs mais on comprend aussi que l'eau potable ça doit être prioritaire ça c'est sûr il faut nous aussi qu'on consomme moins d'eau qu'on fasse attention à notre emprunte eau qu'on connaît pas mais je sais pas voilà combien d'eau a été utilisé pour pour fabriquer le café que je viens de boire c'est 1 milliard de mè CUB perdu tous
les ans quand même d'eau traité donc qui est potable et qu'on perd dans la nature c'est la consommation de 20 millions d'habitants est-ce la fin de l'eau ce bien commun nous apparu à nous habitants de pays riches gratuit en libre accès depuis toujours malgré les alertes sur le changement climatique les sécheresses et la raréfaction de cette ressource l'année dernière la donne a changé en France en 2023 l'eau ne coulait plus au robinet comme par magie des régions se sont retrouvées en pénurie d'eau cela a-t-il suffit à éveiller les consciences en France aussi les conflits autour
de l'eau perdure un sujet invisibilisé à rebours de l'urgence qui l'accompagne et l'enjeu central qui le représente pour pour l'humanité sommes-nous condamnés pas si sûr nous sommes confrontés à un problème de quantité et de qualité autour de l'eau mais ceci n'est pas une fatalité qui nous tombe du ciel et où nous serions impuissants état et décideurs politiques ont les clés en main pour s'occuper d'un sujet essentiel la gestion de l'eau et si tout se concentrait ici c'est le sujet auquel s'est attaqué Simon porscher professeur des universités en sciences de gestion à l'université Paris ponéon ASAS
et qui vient de publier la fin de l'eau aux éditions faayard c'est l'instant écho [Musique] bonjour Simon porch bonjour Alors vous commencez votre livre par dresser le bilan autour de cette ressource commune si indispensable qu'elle en est oublié he l'eau un problème qu'on avait tendance à reléguer plutôt aux pays pauvres pourtant l'urgence est bien là et pour tout le monde j'ai l'impression pour tout le monde ouais c'est un phénomène qui est global le manque d'eau la pénurie d'eau qu'on connaît c'est pas un phénomène qui touche seulement les pays en développement c'est pas un phénomène qui
touche seulement les zones arides ou les zones désertiques ça nous concerne tous l'eau est l'affaire de tous et nous on l'a vu en France on a des zones qui d'habitude sont très humides qui ont été touchées par la sécheresse ces trois dernières années euh il y a quand même des des disparités des inégalités autour de l'eau c'est un cercle vicieux en plus he c'est ce que vous expliquez dans le livre plus on est pauvre moins on a accès à l'eau mais moins il y a d'eau plus il y a d'inégalité effectivement oui alors l'eau il
y a trois grands enjeux autour de autour de cette précieuse ressource d'abord la quantité qui est disponible mais aussi la qualité hein je pense qu'on va en parler donc la pollution des EAU ça diminue la quantité disponible d'eau à un endroit donné et à un moment donné et puis a l'accès à l'eau on oublie aussi he mais même si on a de l'eau il faut que tout le monde puisse y avoir accès notamment quand on parle d'eau potable qui est un droit fondamental tout le monde doit y avoir accès à un prix abordable et ça
ça pose des gros enjeux parce que quand on a moins d'eau qu'elle est plus polluée il faut aussi plus la traiter il faut trouver des solutions technique pour donner accès à l'eau et donc ça limite naturellement l'accès à l'eau donc forcément ceux qui ont le moins accès à l'eau sont aussi les personnes les plus pauvre parce qu'elles n'auront peut-être pas les moyens de payer l'eau même si on l'a encore en quantité ou en qualité disponible et c'est le même mécanisme le même cercle vicieux avec le changement climatique c'est pareil oui effectivement c'est que de toute
façon quand on est ça vaut au niveau des pays au niveau des individus quand on est plus riche on peut s'adapter plus facilement que quand on est plus pauvre parce que l'adaptation vient avec un coupt quoi qu'il arrive s'adapter au manque d'eau ça va nous coûter de l'argent parce qu'il faut repenser les services d'eau il faut les réadapter au réchauffement climatique et il faut être en mesure de donner accès à la population et donc ça c'est un grand défi sachant qu'aujourd'hui il y a toujours 30 % de la population mondiale qui n'a pas accès à
l'eau dans des bonnes conditions qui n'a pas accès à des services d'hygiène de base et donc c'est une grande désillusion aussi pour nous parce qu'on se rend compte qu'on n pas réussi alors que on maîtrise la technique depuis des années de potabilisation de l'eau de dessert de l'eau a donné accès à l'ensemble de la population c'est un c'est pourtant un sujet qui est un peu relégué j'ai l' impression et c'est ce que vous expliquez au niveau des instances ou sommet internationaux internationaux pardon c'est quoi on on mesure pas la mesure de de l'enjeu il y
a trop d'enjeux importants en même temps qu'est-ce qui se passe au niveau de ce sujetl effectivement alors c'est un sujet qui a été éclaté en fait sur différents sur différents domaines puisque l'eau ça touche à tout ça touche à la biodiversité ça touche au droits humains fondamental à la dignité humaine ça touche au réchauffement climatique ça touche à la désertification et donc ce sujet a été éclaté et dans les instances internationales on n' pas une organisation qui s'occupe de l'eau douce en général sachant que l'eau c'est compliqué parce que c'est à la fois l'eau potable
mais c'est aussi l'eau comme ressource donc l'eau qu'on va utiliser dans l'agriculture par exemple qu'on va utiliser aussi pour la nature c'est aussi un moyen de transport donc ça nous permet de de nous déplacer via l'eau donc donc on a tous ces sujets qui qui qui qui se mélangent et du coup on a éclaté l'eau sur à différents endroits ce qui fait qu'on peut pas bien s'occuper de la question de l'eau douce donc c'est une des propositions du livre d'ailleurs c'est de d'avoir une COP un groupe d'experts et des Conférences des Parties au niveau international
qui s'occupe de l'eau douce dans toute sa complexité donc dans sa dimension à la fois de droit humains fondamental auquel tout le monde doit avoir accès dans sa dimension ressources puis dans sa dimension aussi relative au cycle de l'eau puisque la déforestation par exemple la pollution en général l'activité industrielle l'activité humaine tout ça a un effet sur le cycle de l'eau aussi qui qui qui qui a des effet des répercussions au niveau mondial je je le disais en intro et c'est ce que vous expliquez il y a un problème de quantité et de qualité d'eau
mais aussi d'accès à l'eau donc est-ce que c'est ça c'est la responsabilité des États et des pouvoirs publics c'est-à-dire que c'est pas un problème qui tombe du ciel de oh bah il y a plus d'eau on peut plus rien faire est-ce qu'il y a aussi un gros enjeu dans cette accès à l'eau cette gestion de l'eau par par les pouvoirs publics bien sûr bah les pouvoirs publics sont responsable en fait déjà de l'accès à l'eau potable qui est un droit humain fondamental et ça alors ça pose des grosses questions parce que le le l'accès à
l'eau potable est reconnu comme un droit humain fondamental depuis 2010 par l'Assemblée générale des Nations unies mais beaucoup d'États en fait s'y sont opposés parce qu'ils ne voulaient pas être responsable de donner l'accès à l'eau potable qui en plus comme c'est un bien transformé devient un bien marchand donc ça pose des questions aussi économiques fondamentales mais les États sont responsables quoi qu'il arrive et donc bien souvent la ressource d'ailleurs en eau donc un cours d'eau un fleuve et cetera c'est une c'est considéré comme une ressource commune c'est-à-dire que c'est ni vraiment publique ni vraiment privé
en tout cas on peut pas le privatiser on peut pas se l'approprier et c'est le bien commun qui doit l'emporter et donc cette garantie du bien commun elle vient des états donc ce sont les états ou les pouvoirs publics hein d'une manière générale he territoriaux qui sont responsable d'assurer l'accès à l'eau et d'assurer la bonne gouvernance à la bonne gestion de l'eau bah c'est justement le thème du livre la gestion de l'eau vous dites notamment la gouvernance de l'eau est défaillante particulièrement en période de sécheresse cette faillite institutionnelle est simple à comprendre on temps à
privilégier certains usages économiques ou à ne pas appliquer certaines sanctions au détriment de l'intérêt général donc là vous parlez d'une gouvernance qui est défaillante on a une gouvernance qui est défaillante alors déjà parce qu'on a une gouvernance qui se construit au au au fil des crises euh or quand on parle d'eau on a besoin d'un CAP donc on a besoin vraiment de se projeter sur le long terme de comprendre l'évolution des ressources en eau aussi à l'Ô du du réchauffement climatique et donc on peut pas faire une gouvernance à coup de plan à coup de
mesure euh qui s'applique qui vont s'appliquer sur le court terme et donc on peut pas expérimenter aussi la résolution des crises sur le court terme et puis quand on parle d'au comme la question est complexe parce que on fait à la fois enfin on voit que l'eau a différentes prend différentes formes il y a une question aussi qui est très territoriale très saisonnière dans l'eau la quantité la qualité de l'eau change selon les territoires selon les saisons et donc ce sont les acteurs locaux qui doivent être en priorité les acteurs clé de de de la
gouvernance de l'eau donc ça nous en France on a réussi à le faire parce qu'on a des institutions de de bassin qui gère l'eau avec des des comités de bassin une gestion aussi au niveau des des sous-bassins mais ça pose question parce que la question qui va évidemment se poser c'est celle de la représentativité des différents usagers et là dans la représentativité souvent les agriculteurs ou les industriels qui consomment de l'eau vont être enfin vont réussir à se faire entendre en tout cas beaucoup de façon beaucoup plus forte que par exemple les usagers de l'eau
potable donc les les ménages donc là il y a tout un tas de tension qui arrive il y a aussi des enjeux politiques évidemment puisque les les élus politiques tendent aussi avantager certains usages notamment économique pour maintenir l'attractivité même parfois touristique voilà des des différents territoires et donc là on rentre dans des espèces de de clash entre différents acteurs puisque les agriculteurs vont dire bah oui mais l'agriculture c'est plus important que les golfs ou que certains certaines activités de de récréation ou touristique mais on comprend aussi que l'eau potable ça doit être prioritaire face à
l'agriculture la sécurité civile donc la gestion aussi de l'eau pour faire face au feu doit être prioritaire face à l'agriculture donc là on a toutes ces tensions entre les acteurs qui arrivent et ces tensions elles sont d'autant plus fortes que l'eau est rare et c'est là qu'on a une gouvernance qui est défaillante parce qu'elle n'a pas été faite pour gérer la rareté de l'eau justement vous dites qu'il y a des pouvoirs enfin qu'il y a des des acteurs différents mais c'est des acteurs qui n'ont pas le même poids pas les mêmes pouvoirs donc il y
a quand même une responsabilité de l'État dans cette dans cette défaillance à un moment donné qui privilégie certains intérêts bien sûr ben l'État est responsable effectivement et en fait les services préfectoraux donc en France donc l'état déconcentré doit gérer les usages et donc dit la priorité c'est toujours l'eau potable la sécurité civile ensuite l'agriculture mais souvent aussi dans dans ces priorités on oublie la nature donc toute l'eau qui doit être utilisée par la biodiversité parce que on va se concentrer sur des usages humains donc il y a toutes ces questions qui se posent mais l'État
prend ses responsabilités après encore une fois c'est est-ce que c'est basé sur des évidences scientifique est-ce que on arrive à bien mesurer les ressources en eau au niveau d'un territoire est-ce qu'on arrive à bien prévoir la météo pour anticiper les conflits d'usage c'est là que la gouvernance est défaillante parce queon sent qu'il va avoir de plus en plus de conflits qu'on observe à différents endroits France et entre les différents usagers et on sait pas vraiment comment on va les résoudre et on a tendance à avantager bah les les les les usag économique au détriment d'autres
usages et notamment de ce qu'on doit laisser pour la nature eu il y a aussi beaucoup de de gâis au niveau de l'eau on parle soit des fuites de toutes les problématiques autour des eaux usées et cetera est-ce que là aussi c'est l'État qui a décidé de ne pas investir dans l'accès à l'eau dans l'assaainissement ou ce genre de chos alors là c'est c'est un peu plus compliqué parce que le réseau d'eau potable en tout cas et d'assaainissement appartient aux collectivités publiques donc généralement aux communes et ensuite au aux intercommunalité donc qui gère le service
d'eau donc c'est pas forcément l'État central même s'il a sa responsabilité parce que c'est sur son territoire qui peut aussi faire des plans d'investissement dans dans ces différents réseaux d'eau mais souvent le manque d'investissement sur les réseaux est est plutôt lié au aux acteurs de de terrain donc aux acteurs locaux euh mais aussi aux entreprises privées qui gèrent le réseau puisque les entreprises privés peuvent gérer le réseau par contrat et donc distribuer l'eau nous donner accès à l'eau potable développer le réseau d'assaainissement là c'est un contrat en négociation avec le public sachant que le public
est toujours responsable puisque le réseau est un bien public du coup appartient à la collectivité mais on a on a une miiade d'acteurs en tout cas et on n pas créé les bonnes incitations pour investir sur le réseau donc on laisse fire les réseaux ce qui fait qu'on a 20 % de fuite en moyenne c'est 1 milliard de mè CB perdu tous les ans quand même d'au traités donc qui est potable et qu'on perd dans la nature c'est la consommation de 20 millions d'habitants à peu près donc c'est quand même énorme et puis effectivement on
n' pas investi dans les réseaux pour les adapter au réchauffement climatique donc là on voit que dès qu'il y a des inondations dès qu'il y a des pertes de sécheresse les réseaux d'eau sautent on a des points noirs donc il y a plus d'eau potable dans certaines communes parce que justement on a sous-investi pendant des années sur ces réseaux et on n pas prévu euh l'évolution des investissements pour faire face au réchauffement climatique ce qui ça est beaucoup plus embêtant C est-ce que vous dites he vous pointez dans ce livre il y a une grosse
partie qui s'attelle au modèle économique du service public de l'eau ainsi que la régulation économique son business model finalement qu'est-ce qui va pas dans le système actuel pourquoi on se dit bah on on va pas investir dans l'eau c'est pas important limite parce que j'ai l'impression personne n comprend trop rien enfin c'est vrai que en tant qu'usager on sait même pas combien coûte l'eau on sait même pas combien on la paye donc qu'est-ce qui se passe là au niveau du business model de de l'eau effectivement sur le modèle économique de l'eau on a un problème
c'est que les opérateurs qui soient public ou privé d'ailleurs sont payés à la facturation de l'eau donc ils ont envie de nous vendre un maximum d'eau ils le font pas forcément et ils sont sont pas responsabl de notre consommation et ce mais en tout cas ils ont aucune incitation à ce qu'on diminue notre consommation d'eau et donc changer le modèle économique ça voudrait dire que les opérateurs pourrai être payés par exemple sur leur capacité à nous faire faire des économies d'eau ça existe déjà on le voit dans certains contrats ou autres mais on peut juste
distribuer des mousseurs au ménage les informer faire en sorte que effectivement on baisse nous notre consommation d'eau dans le logement de manière à à diminuer la consommation d'eau de manière à laisser de l'eau dans les nappes puisque l'eau dans les nappes n'a pas de prix mais elle a une valeur justement quand on la laisse ça veut dire qu'on pourra l'utiliser dans le futur ça veut dire qu'on laisse pour la nature et cetera et donc ça ça doit être pris en compte dans le modèle économique et puis le il y avait pas non plus d'incitation à
réduire les fuites il y a pas il y il y a des pénalités qui ont été mises en place récemment mais elles ont pas vraiment d'effet sur sur le modèle économique ce qu'il faut aujourd'hui c'est payer des OP les opérateurs public ou privé mais aussi pour qu'ils réduisent les fuites sur le réseau pour qu' pour qu'ils entretiennent mieux les réseaux de manière à ce qu'ils soi plus stable donc il y a ce modèle économique a changé on peut penser à d'autres choses hein on peut même penser à à qu'en période de sécheresse les prix doivent
évoluer ou qu'on rémunère des consommateurs qui utilisent moins d'eau en priode de sécheresse parce que ça devient quasiment un acte citoyen donc on peut penser à différentes solutions pour faire évoluer ce modèle économique mais qui soit centré sur la sobriété plutôt que d'être centré sur la surconsommation ou le gaspillage on se dit que c'est le que des scientifiques que des chercheurs en gestion et cetera alertent sur ce problème depuis des années pourquoi ce modèle économique ne change pas est-ce que c'est par incompétenence parce qu'il y a des failles dans la gestion et cetera ou est-ce
que c'est par bon ben on a pas trop envie de s'en occuper puis ça nous arrange pas je pense que c'est plus par facilité parce que c'est c'est un modèle économique qui n'a pas changé depuis des centaines d'années en France en tout cas c'est on a construit le réseau et donc en fait on cherche à rentabiliser l'usage du réseau quelque part et et on n étit pas vraiment face à des à des à des pertes de sécheresse non plus en France donc la rareté de l'eau en France c'est quelque chose quand même d'assez nouveau hein
qu'on observe depuis une dizaine d'années qui est pas nouveau dans certaines régions hein mais qui au niveau global du territoire français se fait ressentir ces 10 dernières années euh donc ça c'est un premier fait puis le deuxième fait c'est qu'on avait une gestion de l'eau qui était quand même dominée par les entreprises privées depuis des années parce que c'était elles avaient la connaissance les grandes entreprises privées sont françaises donc c'était aussi plus simple pour les communes françaises parfois de de déléguer à des entreprises privées et récemment on a eu un mouvement de remunicipalisation donc de
retour à de la gestion publique avec des grandes villes comme Paris Nice Lyon Bordeaux qui ont repris la mains sur les services d'eau et donc là aussi hein ça amène les entreprises privées à se poser la question du modèle économique et donc à faire évoluer rapidement leur modèle économique pour offrir de nouveaux services ou pour offrir une nouvelle vision du modèle économique aux villes aux service d'eau qu'elles sont en train de gérer elles directement ça c'est une avancée positive cette remunicipalisation parce que vous pointez aussi le risque de financierisation de l'eau que ça que ce
soit un bien marchand et cetera et on le voit d'ailleurs dans bien des bien des régions oui ben l'eau potable de toute façon c'est un bien marchand parce que c'est de l'eau qui est transformé pour devenir potable donc c'est un bien marchand mais quand on le définit juridiquement on va dire c'est un bien marchand pas tout à fait comme les autres parce que il faut garantir l'accès d'ailleurs en France on n pas le droit de couper l'eau un ménage voilà donc ça c'est une des particularités de de l'eau potable on a ce mouvement de remunicipalisation
qui est une bonne chose à mon avis parce que ça veut dire que les maires reprennent la main les élus locaux reprennent la main sur le service de l'eau se pose la question du service de l'eau qui vous avvez complètement laissé de côté pendant des années en se disant c'est technique c'est compliqué ça coûte pas cher donc je m'en fiche c'est fiable donc je vais le déléguer une entreprise privée là au moins on a un retour à l'eau qui devient au centre du débat politique et ça c'est bien après qu'on reminpalise ou qu'on gère mieux
son contrat avec une entreprise privée ça n'a pas d'importance je veux dire on peut faire un certain nombre d'innovation social avec des entreprises privées justement avec cette évolution du modèle économique mais c'est bien en tout cas que l'au revienne au centre des préoccupations des mers et qu'on pense l'eau aujourd'hui à l'air du réchauffement climatique et qu'on puisse faire face à ces réchauffements climatique sans casser l'accès à l'eau potable en France mais là on est dans une période ça va faire un peu friser certains mais dans une période d'austérité économique he où l'État n'est pas enclin
à investir dans plein de domaines différents on a aussi des collectivités locales qui sont de plus en plus coupé dans leur budget ou des choses comme ça est-ce queelles ont encore la main aujourd'hui pour être souveraines sur leur haut ou pour pouvoir investir dans le bon sens par rapport à l'urgence là qui se passe au niveau de l'eau alors il faut trouver des mécanismes effectivement pour investir sans que ça coûte trop cher et donc on a des banques des banques d'investissement public banques des territoires et cetera qui peuvent faire des prêts quasiment à taux zéro
pour investir sur ces réseaux d'eau ou il faut que l'État fasse des prêts aux collectivités comme quand on a construit les réseaux d'eau pour les améliorer pour faire face au réchauffement climatique mais on peut pas laisser l'autre côté sachant que ça dans ces différentes dimensions donc à la fois économique parce que sans eau il y a pas de enfin y un fonctionnement des centrales nucléaires qui est quand même altéré il y a pas d'agricultur il y a pas d'économie en général sans l'au ça des ça ça c'est un effet aussi sur l'hygiène sur la dignité
humaine c'est un bien fondamental donc on peut pas repousser un investissement il faut investir mais il faut trouver des mécanismes effectivement pour que les collectivité qui soit responsable du réseau investissent sur leur réseau sans que ça leur coûte trop cher et sans que ça soit répercuté sur nous consommateurs infin ou même sur les différents acteurs de l'économie de façon trop forte et que ça pénalise l'économie mais là on peut trouver différentes solutions évidemment enfin je veux dire on quand il faut trouver de l'argent généralement on le trouve et là on a déjà des solutions qui
sont mises en place sur certains montants mais on peut trouver les financements c'est de l'investissement vert donc et puis tout investissement dans les réseaux est bien rentabilisé parce que ces réseaux ont une durée de vie très longue en fait un réseau d'eau c'est 100 ans en durée de vie donc quand on investit aujourd'hui on sait que ça que qu'on va rentabiliser sur une centaine d'années euh on expliquait tout à l'heure un peu les les conflits autour de de l'usage de de l'eau du partage de l'eau nous ici on a beaucoup couvert le conflit autour des
mégabassines dans le dans le poid toucharante mais il en existe plein d'autres des conflits autour de l'usage de l'eau puis si on si on élargit à l'échelle d'autres pays bah il enfin il y a clairement des guerres des guerres de l'eau est-ce que aujourd'hui il y a pas un problème démocratique autour de cette de cette ressource dans le justement dans le partage et dans la gestion de l'eau alors effectivement l'eau c'est très politique et donc on a forcément un déficit démocratique parce que on a créé des instances un peu partout dans le monde pour gérer
l'eau on a dit qu'il fallait qu'il y ait une gestion intégrée de l'eau he donc ça c'est reconnu dans les institution internationales c'est-à-dire une gestion multiniveau multiacteur il faut des acteurs de différentes enfin d'intér terir se rencontre donc agriculteur industriel usagers domesti et cetera mais il faut aussi que la gouvernance soit multiniveau donc que ça soit que les territoires entre eux se parlent aussi parce que les les territoires peuvent se transférer de l'eau he que les territoires parlent avec l'État donc on a essayé de créer des instances démocratiques mais effectivement il y a toujours un
problème de représentativité donc qui dit qu'un certain endroit un acteur industriel qui a beaucoup de pouvoir ne va pas justement tenter de s'accaparer de façon démocratique en passant par ces instances une plus grande partie de l'eau qui dit que des des des acteurs publics locaux soient très sensibles à certains acteurs pour leur le leur activité économique donc les agriculteurs les industriels et n'avantage pas c'est ces différents acteurs et donc là on a un problème parce qu'effectivement on voit que il y a des tensions autour de l'eau on voit que le système démocratique fonctionne pas forcément
qu'on représente pas toujours bien tous les usagers notamment les ménages les usagers domestiques sur sur l'eau potable qui peuvent être parfois victime de certaines décisions parce que nous on va payer un peu plus cher quand d'autres acteurs vont pas forcément la payer directement ou ne vont pas connaître d'augmentation de prix euh et donc il faut réinventer cette cette démocratie de l'eau pour qu'elle soit basée sur l'évidence scientifique à mon avis très important qu'on puisse avoir des prévisions par exemple de Météo France sur l'évolution du climat sur l'évolution des sécheresses de manière à bien se répartir
les usages de l'eau et puis il faut qu'on puisse représenter équitablement tous les usagers mais à tous les niveaux au niveau d'un service de l'eau au niveau d'un territoire au niveau d'un bassin et cetera même dans le financement vous pointez le fait que le financement de l'eau en fait ce donc ce fameux l'au pay l'au euh c'est c'est énormément les les usagers les urbains enfin même des petites villes qui euh portent ce poids du prix de l'eau alors que c'est ceux qui l'utilisent presque le moins en terme de quantité effectivement en fait le le donc
justement là le modèle de financement repose en grande partie sur les usagers domestiques notamment pour tout ce qui est redevance pollution et c'est là où ça pose un problème donc l'eau est est polluée mais elle est polluée essentiellement par des activités agricole et industriel même si nous on pollu aussi avec notre usage de cosmétiques les médicaments qu'on prend et cetera mais en fait on on a des rejets de polluants qui sont réalisés en grande partie par les industriels par les agricultures par toute l'activité économique donc dans laquel on travaille aussi hein donc c'est là que
ça devient compliquéon utilise aussi et qu'on utilise aussi en plus voilà donc c'est c'est pas si simple mais effectivement comme l'essentiel des redevance est utilisé pour dépolluer l'eau et que la dépollution de l'eau ça profite beaucoup aux usagers domestiques qui consomment de l'eau potable on a reporté en fait le coût de la dépollution souvent sur l'usager domestique ce qui pose vraiment un problème en terme de pollueur payur parce que normalement le pollueur doit payer mais là dans dans le dans les mécanismes de financement bah on reporte une grosse partie du financement de la dépollution sur
l'usager domestique donc ça pose des questions de justice et donc parfois même on on on remet en question le tout le financement de l'eau en disant que ça devrait plus porter sur les agriculteurs et sur les industriels euh surtout sur le le sujet de l'eau c'est j'ai l'impression enfin quand on lesit livre et puis même quand on s'y intéresse en général que ça doit être des politiques à long terme qu'on doit vraiment avoir une vision sur long terme et cetera travailler dans dans le fond et on fait face a quand même aujourd'hui des politiques assez
courttermistes soit en terme pour du profit ou pour de la la politique ou pour de la facilité ou que sais-je est-ce qu'il y a pas un une opposition là qui montre de pourquoi le on est bloqué dans le problème oui ben c'est vrai en fait on on quand on parle d'eau on parle d'un CAP voilà donc faut vraiment penser les usages de l'eau sur un territoire donc sur les différents territoire de manière àer àer àer prévoir sur le long terme et donc à penser en 20550 ce que sera l'usage de l'eau et s'organiser autour de
l'eau ça c'est très important faut aussi déciloter les politiques de l'eau politique de l'eau souvent par facilité on se dit bon benah voilà on va régler les les les conflits d'usage sur un territoire et on pense pas vraiment à tout le l'aménagement urbain par exemple l'aménagement du territoire le respect de la biodiversité qui doit se faire autour autour de l'eau et donc je pense qu'il faut changer vraiment de logiciel de pensée et se dire on a de l'eau on a des quantités une qualité d'eau qui évolue et il faut repenser nous nos usages humains autour
de de cette quant de cette évolution de la quantité et de la qualité de l'eau ça c'est très important et donc c'est une effectivement c'est un changement on passe d'une pensée de court terme je gère les usages je gère les conflits d'usage comme ça à très court terme à une à une vision de long terme où je réorganise toute l'activité agricole industrielle humaine autour des de la disponibilité des des des ressources en eau oui c'est ça parce que on commençait l'entretien sur il faut faire de l'eau un enjeu central parce que ça a été mis
dans plein de petits sujets mais en fait c'est vrai que l'eau est dans plein de sujets dans le sens où c'est prese une question on va dire qui s'élargit et qui est presque philosophique mais c'est-à-dire que si euh on veut changer ce ce modèle au niveau de l'eau ce modèle économique au niveau de l'eau est-ce que le blocage ne s'inscrit pas aussi dans tous nos modèles industriels et agricoles c'est-à-dire que au lieu de dire les agriculteurs pollu l'eau est-ce que c'est pas le modèle agricole poussé aujourd'hui on peut penser au dernier projet de loi d'orentation
agricole qui voilà met en avant un système assez industriel de l'agriculture est-ce que c'est pas aussi penser les modèles qui sont pendant numéro 1 de ce sujet de l' oui tout à fait il faut une Révolution bleue dans l'agriculture dans l'industrie il faut déshydrater notre économie ça c'est sûr il faut nous aussi qu'on consomme moins d'eau qu'on fasse attention à notre empreinte eau qu'on connaît pas mais je sais pas voilà combien d'eau a été utilisé pour pour fabriquer le café que je viens de boire il faut envoyer un signal clair au consommateur et il faut
effectivement remettre l'eau au cœur de tout au sens où pour que l'agriculture continue pour que l'industrie continue à fonctionner il faut qu'on arrive à diminuer la consommation d'eau dans les différents processus agricole industriel et que l'eau soit au centre effectivement de de de l'évolution de des modèles économiques de de ces différents acteurs est-ce que pour l'instant on va dans dans ce sens-l alors oui et non parce que les agriculturs en France quand même font très attention à leur consommation d'eau on a une une agriculture qui qui est quand même très évolué donc ce qu'on voit
au niveau mondial n'est pas forcément vrai pour la France où là vraiment on a des des chambres agricoles et cetera en fait qui s'organisent pour faire face à la à la rareté de l'eau les les industriels aussi en fait de plus en plus et le gouvernement juste là identifier les différents sites qui devaient diminuer leur consommation d'eau mais on continue quand même à avoir des méga usines qui arrivent et qui ont consommeré beaucoup d'eau sur certains territoires donc là on voit qu'on enfin c'est on est toujours à moitié moitié quoi on prend vraiment en compte
l'eau mais on est toujours dans des demi-mesures et puis les usagers je pense s'en rendre compte aussi mais tant qu'on a pas un signal très fort sur l'ensemble des usagers en France ils se rendent pas forcément compte de la rareté de l'eau il faudrait tant qu'on est pas dans la situation de Barcelone où là vraiment on rationne l'eau même pour les usages domesties on peut pas se rendre compte vraiment du manque d'eau et de la conséquence que ça peut avoir sur nos vies et oui et puis il y a quand même eu un un changement
de paradigme j'ai l'impression enfin je pense à des scandales autour de l'eau on peut penser là je parlais des bassines mais on peut penser on peut parler des algues vertes en Bretagne qui ont vraiment choqué la région en fait c'est devenu un conflit écolo contre agriculteur alors qu'en fait si on élargit c'est vraiment cette gestion au niveau des pouvoirs publics et de l'État et de de du non changement de modèle aussi qui a et après on peut élargir à l'Europe parce que tout est lié qui a un peu renforcer cette cette dynamique là au niveau
de la pollution de l'eau parce qu'on parle beaucoup de quantité mais c'est vrai que la qualité de l'eau et donc là au niveau des algues vertes est un pendant très fort de de de ce sujet la qualité de l'eau c'est un sujet essentiel et effectivement la qualité de l'eau c'est très lié à la pollution donc là il y a une question de toute la pollution qu'on peut éviter en amont sur l'eau il il faut il faut il faut réguler il faut légiférer il faut inciter aussi à changer à changer de produit à changer de modèle
et donc là on a on a on a besoin d'un État fort qui prennent la mesure des choses sachant que tout changement ça entraîne un coût donc on peut pas changer sans qu'il y ait un coût pour certains pour certaines activités ou certaines personnes et donc c'est ça qu'il faut identifier les les coûts du changement et faire en sorte que justement on ait des gains à changer et donc là aussi dans le livre je développe certaines mesures mais très simplement payer les agriculteurs pour qu'il polluent moins c'est une manière en fait de d'engager le changement
payer les agriculteur pour qu'il pollue moins les zones ou qui protège les zones où on prélève de l'eau pour l'eau potable c'est c'est une manière d'engendrer le changement donc il y a tout un tas de mécanismes en fait qu'on peut mettre en place qui sont des mécanismes même de marché ou incitatif mais qui font quiont qui peuvent inciter les industriels les agriculteurs à bien faire attention à la qualité de l'eau et qu'on ait pas à payer la dépollution de l'eau derrière parce que souvent dépolluer ça coûte plus cher en fait qu'éviter la pollution en amont
donc ça c'est quelque chose qu'il faut avoir en tête mais il faut avoir du courage il faut évidemment venir avec des solutions clé en main estimer les coûts savoir qui va y perdre qui va y gagner et donc là on a du mal à se concentrer sur ce genre de question parce que c'est trop compliqué où on est un peu trop paresseux à court terme c'est vrai que des fois on tombe dans la enfin l'état aime bien jouer la communication de rendre les problèmes individuels de de mettre à l'échelle de l'individu quelque chose qui va
être global et un et un problème politique un problème de de politique publique et c'est vrai que par rapport au fait de payer les agriculteurs pour qu'il polluent moins est-ce que il faut payer individuellement les agriculteurs pour dire s'il vous plaît lu et moi on va un peu rembourser votre perte de rendement ou est-ce qu'il faut vraiment creuser plus loin si je peux me permettre et dire on change le modèle pour que vous ayez pas besoin de polluer pour être rentable B alors plus financer la transition effectivement je pense que moi il y a un
gros problème de financement de transition quand on parle d'agriculture en plus c'est compliqué parce qu'il y a la politique agricole commune donc on attend souvent que les réformes se fassent au niveau européen avant de les appliquer au niveau français mais il faut aller sur il faut vraiment aller sur une transition durable et donc ça forcément ça ça ça ça ça change le modèle économique qu'on a qu'on a en tête ça veut dire que pour l'agriculture par exemple il faut aller sur des exploitation probablement avec peut-être des rendements moins élevés de taille plus humaine mais qui
nous permettent aussi tout temps en gardant la souveraineté alimentaire et donc c'est là que ça devient compliqué mais quand même je veux dire les solutions existent l'agroécologie se développe l'agroforesterie et cetera donc on a plein de solutions en fait écologiques qui permettent de préserver les sols de consommer moins d'eau qui existent il faut maintenant être sûr qu'on les applique partout et donc là aussi bah créer des un Pact gagnant gagnant un nouveau contrat social avec les agricultures avec les agriculteurs pardon pour qu'ils puissent justement appliquer ces solutions dès qu'elles sont enfin dès qu'elles sont viables
en fait puis après il y a aussi des conflits entre les agriculteurs parce que enfin des des plus petits agriculteurs qui manqueraient d'eau parce que il y a les grands C qu'on utilise beaucoup ou inversement enfin il y a c'est un sujet aussi qui on qu'on peut approfondir mais on va on n' pas le temps ici mais c'est vrai qu'après il y a l'usage de l'eau parmi les agriculture aussi qui est un enjeu et et qui là aussi il y a des poids différents pour se partager l'eau quoi bien sûr ouais ben alors ça c'est
c'est je pense à ces caractéristiques des conflits de l'eau aujourd'hui il y a 15 ans le conflit c'était vraiment sur le public et le privé est-ce que l'entreprise privée peut gérer un service d'eau potable et cetera aujourd'hui on voit qu'on a une opposition très forte entre ceux qui disent en fait qu'il faut pas changer de modèle d'une manière générale dans l'agriculture dans l'industrie ou ailleurs donc il faut qu' continuer à consommer de l'eau et ceux qui disent attention il y a il y a de moins en moins d'eau et donc l'humain doit s'adapter activités humaines
doivent s'adapter à ce manque d'eau parce que on va faire face à des pénuries qui sont de plus en plus fréquentes et qui sont globales en plus justement vous concluez avec cette phrase qui enfin vous dites l'eau n'appartient à personne c'est un peu le le la la philosophie de de du livre en fait tout à fait l'eau c'est une ressource commune et donc pour la gérer il faut être faut bien la gérer mais pour la bien la gérer il faut queon ait un sentiment de communauté ça qui est important et donc un sentiment de communauté
ça veut dire que je vais pas chercher à m'accaparer l'eau du voisin elle m'appartient pas et cetera donc l'eau n'appartient à personne c'est une règle qui est d'ailleurs assez assez générale au niveau mondial peu importe qu'elle soit d'une propriété publique ou privée ce qui compte c'est le bien commun donc c'est l'usage pour pour l'intérêt général et donc il faut retrouver sentiment de communauté au niveau aussi des territoires en France au niveau même de la France pour qu'on partage de façon efficace cette précieuse ressource pour ça je disais que c'était presque une question philosophique parce que
vous dites aussi qu'une une bonne gouvernance nécessite dans le fait qu'on comprenne que l'humain fait partie de la biodiversité qu'elle est pas là pour n servir tout à fait exactement il faut qu'on se rende compte que on est un des consommateurs d'eau et il faut laisser de l'eau pour la nature qu'on oublie souvent dans dans la répartition des usages et puis on doit aussi s'adapter à la nature donc on a réussi à domestiquer la nature et cetera enfin je veux dire c'est c'est quelque chose qu'on retrouve beaucoup dans les courants littéraires philosophiques mais aujourd'hui on
voit que avec le réchauffement climatique les précipitations par exemple sont de plus en plus imprévisible on sait qu'on a un réchauffement climatique sur le long terme mais on sait pas comment ça comment ça apparaît d'une année à l'autre et cetera et donc nous devons nous adapter et il faut qu'on investisse dans cette adaptation pour éviter les pénuries et être résilient merci beaucoup Simon Porchet je rappelle que vous êtes professeur des universités en sciences de gestion à l'université Paris Panthéon Assas et vous venez donc de publier la fin de l'eau aux éditions fire donc je vous
invite évidemment à aller le lire pour approfondir le sujet un tant c'est dense et complexe et qu'on a évidemment pas pu tout aborder ici merci beaucoup Simon merci beaucoup et merci à vous chez vous d'avoir suivi cet épisode de l'instant écho j'attrape une dernière fois votre attention avant de se quitter les autorisations des 15 chaînes nationales de la TNT arrivent à échéance en 2025 l'arcom a donc lancer un nouvel appel à candidature qui représente un nouveau défi majeur pour le média nous allons déposer un dossier de candidature pour être diffusé sur la TNT une tâche
loin d'être simple c'est pourquoi on se tourne vers vous spécialiste des médias de la télé juristes expert expert technique et desnous à monter ce dossier de candidature et marquer un nouveau tournant dans l'histoire des médias indépendants et engagés la situation politique est inédite urgente on vient de le voir deux directs par jour du terrain du reportage mais aussi de l'enquête le média c'est 25 travailleurs et travailleuse qui produisent de l'information au quotidien alors abonnez-vous au média à partir de 5 € par mois l'abonnement c'est notre moyen de financement le plus pérenne le plus solide merci
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