Et si tu t'apprêtes à créer une SASU, arrête toi deux minutes parce que dans cette vidéo, je vais te faire gagner des mois de galère et potentiellement des milliers d'euros. Je vais te montrer les dix erreurs que 80 % des créateurs de SASU font souvent sans même s'en rendre compte et qui, une fois lancé, peuvent tout compliquer la rémunération, la fiscalité, la gestion et parfois même la fermeture. Et crois moi, je ne te dis pas ça au hasard.
Je suis expert comptable depuis plus de 20 ans et j'ai accompagné des centaines d'entrepreneurs de tous profils à créer et structurer leur société. Je revois très souvent les mêmes erreurs, encore et encore. Pas des erreurs techniques, mais les erreurs de stratégie, de compréhension des erreurs qu'on fait parce qu'on veut aller vite et qu'on pense que ce n'est juste qu'un détail administratif.
Résultat des statuts mal paramétrés, des choix fiscaux faits trop vite, des blocages de trésorerie, des mauvaises surprises à la revente. Alors aujourd'hui, je vais te montrer ce que tu dois anticiper avant même de rédiger les statuts. Les pièges qui paraissent anodins mais qui peuvent te bloquer et la bonne manière de structurer ta SASU pour éviter les mauvaises surprises.
Tu veux créer une SASU solide et efficace qui t'aide à développer ton activité sur le long terme? On commence? Erreur numéro un Sous estimer le coût réel de la rémunération.
C'est souvent l'erreur la plus courante et pourtant celle qui fait la plus mal. Une fois que ta société est lancée, tu te dis je vais créer une SASU, me verser un salaire par exemple de 2 000 € et le reste je garde pour faire tourner la boîte. Sauf que ça ne fonctionne pas comme ça.
Quand tu es dirigeant de SASU, tu es assimilé salarié. À ce titre, la société doit payer des charges sociales sur ton salaire. Et ces charges, elles sont souvent très élevées.
En moyenne, il faut ajouter 75 % de ton salaire net. Si tu veux toucher 2 000 € net, ta société doit sortir environ 3 500 €. Et là où ça coince, c'est que beaucoup d'entrepreneurs n'anticipe pas ce surcoût.
Ils font un prévisionnel avec des montants nets, ce qu'ils veulent se verser, mais oublie d'intégrer le poids des charges. Résultat trésorerie qui bloque, décalage de paiement, voire déclaration erronée. Et ça, c'est une erreur qui peut te suivre pendant des mois.
Donc si tu veux te verser un salaire, prends le réflexe de raisonner en coût total et pas seulement en net dans ta poche. Et si au début c'est trop lourd pour ta trésorerie, tu peux faire un choix stratégique ne pas te verser de rémunération tout de suite et attendre que ta société soit rentable pour activer ce levier. Mais dans tous les cas, ne le sous estime pas.
Erreur numéro deux Penser que tu pourras te verser des dividendes rapidement. C'est une idée très répandue. Je ne me verse pas de salaire et je vais plutôt me rémunérer avec des dividendes.
Comme ça, j'évite les charges sociales. Et ce raisonnement, ils oublient une règle fondamentale, c'est que tu ne peux te distribuer de dividendes que si ta société a réalisé un bénéfice, et que ce bénéfice a été validé par l'Assemblée générale annuelle à la clôture de ton exercice comptable. Autrement dit, si tu crées une SASU en janvier et que ton exercice se termine en décembre, tu ne pourras pas distribuer de dividendes jusqu'au printemps de l'année suivante, c'est à dire en mars de l'année suivante, une fois que les comptes auront été approuvés, et encore à condition que ta société soit bénéficiaire et qu'elle ait assez trésorerie pour distribuer ses dividendes.
Ce que beaucoup de créateurs oublient, c'est que les dividendes ne sont pas une avance de trésorerie. C'est une distribution de bénéfice net après impôt. Donc si tu pensais pouvoir te rémunérer rapidement via les dividendes, tu risques d'être déçu et surtout de te retrouver sans revenu pendant plusieurs mois.
Ma recommandation anticipe bien ta stratégie de rémunération et ne mise pas uniquement sur les dividendes lors de ta première année. Précision importante seuls les associés peuvent toucher des dividendes. Donc si tu es président de SASU mais non associé, tu as le droit à aucun dividende.
Erreur numéro trois Croire qu'en étant assimilé salarié, tu as les mêmes droits qu'un salarié classique. C'est une confusion qu'on retrouve très souvent chez les créateurs de SASU. Tu entends partout que le président d'une SASU est assimilé salarié et immédiatement tu penses parfait sur les mêmes droits qu'un salarié classique chômage, mutuelle, arrêt maladie, etc.
Mais attention, le terme assimilé fait toute la différence. En réalité, tu es assimilé salarié uniquement sur le plan des cotisations sociales, c'est à dire que ta société va payer les mêmes cotisations sociales que pour un salarié cadre. Mais en termes de protection sociale, tu es beaucoup moins couvert si ce à quoi tu n'as pas droit par défaut pas d'assurance chômage via France Travail, Si ton activité s'arrête, tu touches rien.
Exemple concret si tu arrêtes ta SASU au bout de huit mois, sans contrat salarié à côté, tu n'auras aucune indemnité, pas de prévoyance obligatoire. Donc si tu es en arrêt longue durée ou invalidité, tu ne touches rien sauf si tu as souscrit un contrat perso, pas de mutuelle incluse contrairement au salarié, aucune couverture santé n'est prévue automatiquement. Là encore, c'est à toi de te couvrir avec une mutuelle indépendante ou un contrat d'assurance privée.
Et attention, même pour les arrêts maladie, la sécurité sociale n'intervient pas. Comme pour un salarié. Tu peux avoir droit à des indemnités journalières mais uniquement si tu as rémunéré et après un délai de carence de sept jours.
Ce que tu veux retenir. Créer une SASU, c'est avoir un statut hybride. Tu paies les cotisations comme un salarié, mais tu n'as pas automatiquement les droits qui vont avec.
Donc si tu veux sécuriser ta situation personnelle, surtout en cas de coup dur, tu dois anticiper et mettre en place une bonne mutuelle, une prévoyance adaptée à ton niveau de revenus et éventuellement une assurance chômage privé Si c'est un enjeu fort pour toi. C'est pas automatique, c'est pas inclus mais ça se prépare. Erreur numéro quatre mal paramétrer les statuts et bloquer ta société sans le savoir.
Quand tu crées ta SASU, tu dois rédiger les statuts et souvent tu te dis je vais copier un modèle sur internet et ça ira bien. Sauf qu'en réalité, ce sont ces statuts qui vont cadrer 100 % du fonctionnement de ta société. Et le moindre oubli ou mauvais paramétrage peut te poser problème dans quelques mois.
Voici trois erreurs les plus fréquentes qu'on retrouve dans les statuts mal rédigés. Mal choisir la date de clôture de l'exercice comptable par défaut. Beaucoup de créateurs choisissent le 31 décembre pour faire comme tout le monde, mais parfois c'est pas du tout la date optimale.
Plusieurs raisons. La première, c'est que ta date de clôture, elle doit être cohérente par rapport à l'activité de ta société. Si tu as une saisonnalité dans l'année, eh bien il faut se choisir une date de clôture qui ne va pas venir se télescoper avec ta charge de travail pour développer ton business.
Je prends un exemple si tu vends des skis dans une station de ski et que tu choisis la date de clôture 31 décembre, imagine bien que ton comptable qui va venir te voir en février ou mars pour récupérer des infos pour préparer ton bilan, et bien il va te déranger au pire moment dans l'année pour toi. Donc le 31 décembre c'est pas du tout adapté. De la même façon, si tu as une activité saisonnière l'été, si tu es plagiste ou si tu vends des maillots de bain, si tu clôtures tes comptes au 30 juin, tu comprends bien que c'est une très mauvaise date pour toi.
Donc, en fonction de la nature même de ton activité, tu sais quel va être le meilleur moment pour toi pour clôturer tes comptes, c'est à dire le moment où l'expert-comptable va te solliciter, ou tu vas passer un petit peu de temps dans la paperasse et la réflexion. Donc ça, ça dépend vraiment de ton activité. La deuxième chose, c'est qu'en choisissant le 31 décembre, et bien tu t'enfermes dans une stratégie fiscale qui t'oblige à distribuer les dividendes si tu veux les distribuer l'année suivante, tu as six mois pour distribuer les dividendes après la date de clôture.
Donc en choisissant le 31 décembre, et bien tu seras toujours obligé de distribuer tes dividendes au premier semestre de l'année suivante. Et comme les changements de fiscalité se font en général le 1ᵉʳ janvier, tu ne pourras jamais arbitrer entre une année ou l'année suivante, celle qui t'est fiscalement le plus favorable. Alors que si tu clôtures ce qu'on appelle en exercice décalé par exemple au 30 septembre, et bien tu pourras distribuer tes dividendes avant ou après le 31 décembre selon ce qui est le plus intéressant pour toi, selon ta situation fiscale personnelle ou selon l'évolution de tes revenus personnels.
Par exemple, si baisse, t'auras peut être intérêt à distribuer tes dividendes plutôt après le 1ᵉʳ janvier. Si par contre ils sont en augmentation, tu auras peut être intérêt à distribuer tes des dividendes avant le 31 décembre. Donc, tu comprends bien qu'avec une date d'exercice décalée qui serait fixée au plus tôt au second semestre de l'année, et bien tu auras cette possibilité d'arbitrer.
Si au contraire, tu choisis une date de clôture décalée qui est plutôt sur le premier semestre ou au 31 décembre, tu n'auras pas forcément ce choix là. Le choix de la date de clôture, c'est à la fois un choix opérationnel, c'est à dire que ça ne doit pas venir gêner ton activité. Et puis un choix d'optimisation fiscale si tu prévois de te distribuer des dividendes.
Retiens bien ce que je t'ai dit là et j'ai fait une vidéo d'ailleurs sur ce sujet, tu la trouveras sur cette chaîne qui te permettra de bien comprendre ce point technique de la distribution de dividendes et donc la pertinence à choisir une date de clôture qui soit une date de clôture qu'on appelle décaler. Donc la date de clôture, elle est définie dans les statuts, donc tu la définis au moment où tu rédiges tes statuts. C'est important de ne pas te tromper, parce que si tu veux modifier ensuite ce simple élément de la date de clôture des comptes, il va falloir repartir pour un tour de piste pour modifier les statuts, ça va te coûter au bas mot 500 €.
Donc c'est vraiment de l'argent gâché. Si tu fais cette petite erreur au moment où tu rédiges tes statuts, il y a des choix à faire. Et c'est pas le seul, c'est le premier, mais c'est pas le seul.
On va en voir d'autres qui vont te permettre d'une part d'optimiser fiscalement ta société, et puis de te faciliter la vie dans la gestion de ta société. Ne pas élargir suffisamment ton objet social. L'objet social, c'est ce que la société est censée faire et c'est expliqué dans les statuts, et beaucoup le rédige trop précisément, ce qui limite ensuite les possibilités d'évolution.
Exemple tu écris que tu fais du conseil en marketing digital et dans six mois, si tu veux vendre des formations en ligne ou faire de l'affiliation, tu vas être coincé. Résultat tu dois modifier les statuts, repasser par le greffe, payer les frais et attendre la validation. Entre l'annonce légale et les frais de greffe, il faut compter en moyenne 300 à 500 euros pour modifier l'objet social.
Même si tu fais la démarche toi même, il vaut mieux prévoir un objet social un peu plus large, tant que c'est cohérent avec ton activité. Exemple prestations de services dans le domaine marketing de la communication et de la formation digitale plutôt que agence de conseil en digital. Troisième point concernant les statuts, elles concernent l'adresse du siège social.
Tu peux domicilier la SASU chez toi, chez un proche ou via une société de domiciliation. Mais attention, certains baux d'habitation interdisent l'usage commercial ou impose des limites de durée. Exemple tu mets ton siège chez toi sans prévenir ton bailleur, tu reçois une mise en demeure quelques mois plus tard et tu dois changer d'adresse avec modification des statuts et coût au greffe.
Alors autre erreur concernant l'adresse de la société, ça concerne les jeunes qui changent souvent d'adresse. Si tu mets l'adresse de la société à ton domicile et que tous les deux ans tu déménages, tu as créé ta boite à Paris, puis tu vas à Lyon et puis après tu vas à Marseille et puis à Toulouse, et voilà, tu bouges, t'es jeune, tu bouges. Une bonne nouvelle à chaque fois que tu vas modifier l'adresse du siège de ta société, ça va te coûter, je te le disais, entre 300 et 500 €.
Donc, pour éviter ça, il y a une solution toute simple, c'est de prendre une adresse qui ne va pas bouger. Cette adresse, c'est de ce qu'on appelle un centre de domiciliation. Il y a des sociétés dont c'est le métier de proposer une espèce de boîte aux lettres permanente qui va être le siège de ta société.
Donc tu peux choisir à Paris ou ailleurs, mais en choisissant une adresse de domiciliation, et bien tu vas pouvoir avoir une adresse professionnelle qui va te protéger toi, parce que ton adresse perso, elle n'apparaîtra pas et qui te permettra à titre personnel, de changer d'adresse autant de fois que tu le souhaites sans avoir à modifier tes statuts. C'est évidemment une opportunité intelligente. Si par exemple, aujourd'hui tu es locataire quelque part, tu sais que tu vas bouger, mais mais tu ne sais pas encore où tu vas aller.
Le plus simple, c'est une adresse de domiciliation. Et je te précise que LegalPlace te propose un service de domiciliation pour quelques dizaines d'euros par mois. Tu auras une belle adresse administrative à Paris dans le huitième.
Ça rassurera tes partenaires, ça rassurera tes clients s'ils regardent ton adresse. Et en plus de ça, ça te permettra en plus de payer beaucoup moins de CFE Contribution foncière des entreprises. Parce que dans le huitième et bien la CFE c'est soldé d'une certaine façon, c'est une des communes de France où la CFE est la plus faible.
Pourquoi? Parce qu'il y a beaucoup de sièges sociaux qui sont dans le huitième. S'il y a beaucoup d'entreprises, et bien la municipalité, elle taxe beaucoup moins les entreprises.
Donc note-le. Tu peux avoir ce service là en souscrivant aux services de domiciliation chez LegalPlace, ça te sera proposé au moment où tu créeras ta société en ligne sur la plateforme LegalPlace. Moi je te le conseille, prends le si tu es jeune, si tu es mobile, si tu penses bouger professionnellement ou même personnellement, et bien ce sera une sécurité et surtout ça te fera faire des économies financières.
Donc ce que tu dois savoir, tu l'as compris, les statuts c'est pas simplement un document administratif, c'est le socle juridique de ta société. Et si tu les rédiges mal peut te bloquer, perdre du temps et devoir payer pour corriger plus tard ces erreurs. Et justement toutes ces erreurs, elles sont évitables à condition d'être bien guidés dès le début.
Et c'est exactement pour ça que des services comme LegalPlace existent chez LegalPlace. On ne te donne pas juste un formulaire à remplir, on t'accompagne de A à Z. Tes statuts sont générés automatiquement, mais 100 % personnalisés en fonction de ta situation réelle.
Ton activité, ta fiscalité, ton lieu de siège, tes ambitions. On vérifie chaque paramètre important date de clôture, objet social, protection sociale et surtout, tu es guidé étape après étape jusqu'à l'obtention de ton cabinet. Le cabinet, c'est la carte d'identité de ta société.
Le but, ce n'est pas juste de créer une SASU, c'est de créer la bonne structure pour te protéger, optimiser tes revenus et poser une base solide pour ton activité. Tu veux éviter les erreurs? Clique sur le lien en description.
Répond à quelques questions très simples et laisse LegalPlace s'occuper du reste. Et tu bénéficies en plus de 15 % de réduction avec le code Xavier quinze. Erreur numéro cinq Sous estimer les coûts et la complexité de fermeture d'une SASU.
Créer une SASU, c'est excitant. C'est pas si compliqué que ça quand on se fait bien accompagner. Mais ce qu'on ne dit pas assez, c'est que la fermer, c'est long, c'est complexe et c'est souvent coûteux.
Beaucoup pensent qu'ils arrêtent leur activité. Il suffit d'envoyer un mail ou cliquer quelque part pour fermer la boîte. Mais ça ne marche pas comme ça.
Concrètement, fermer une SASU, c'est un vrai processus juridique en plusieurs étapes. Rédiger et enregistrer un procès verbal de dissolution. Publier des annonces légales, une dissolution, une à la clôture.
Établir un bilan de liquidation conforme, Déposer le tout au greffe avec les bons justificatifs. Et ça coûte entre 500 et 1 500 € en moyenne. Et surtout, ça prend du temps, parfois plusieurs semaines et la moindre erreur peut bloquer ton dossier.
Exemple tu publies ton annonce légale dans un mauvais format, tu dois le refaire, repayer et surtout recommencer. Tu oublies un justificatif au greffe, ton dossier est mis en attente, ta société reste active et tu continues à être redevable de tes obligations comptables. Fermer une SASU, ce n'est pas juste une formalité, c'est une vraie procédure, avec ses règles, ses coûts, ces délais.
Et si tu ne veux pas t'enfermer dans un casse tête administratif, mieux vaut bien structurer ta création dès le départ et surtout être bien accompagné si un jour tu dois fermer. C'est aussi pour ça que des services comme LegalPlace existent. Non seulement on t'aide à créer la SASU, mais on peut aussi t'accompagner pour la clôturer simplement, rapidement et sans faire d'erreurs.
Parce qu'entre faire seul et faire bien, parfois, c'est juste une question de bon partenaire. On continue. Erreur numéro six Croire qu'on peut geler une SASU sans frais pendant la mise en sommeil.
Tu as peut être déjà entendu ce conseil si ton activité ne décolle pas, mais juste ta SASU en sommeil, comme ça tu ne paies plus rien. Et sur le papier, ça a l'air simple. Tu mets en pause ta société et tu reprends plus tard.
Mais en pratique, c'est pas aussi léger que ça. Mettre en sommeil, ça veut dire quoi? C'est un statut particulier que tu peux déclarer à l'administration fiscale.
Quand ta société n'a plus d'activité, tu restes inscrit au RCS mais tu n'exerce plus. Mais attention, la société reste juridiquement active et ça, ça implique des obligations. Même si tu n'as aucun chiffre d'affaires.
Ce que tu dois continuer à faire pendant la mise en sommeil. Tenir une comptabilité. Même si tu n'as plus du tout d'activité, tu dois quand même produire des comptes annuels, déposer un bilan chaque année auprès du greffe, payer un expert comptable sauf si tu fais ta compta seul, mais c'est assez technique, il faut le dire.
Répondre aux obligations fiscales et sociales. Même avec un chiffre d'affaires à zéro, payer la CFE, la cotisation foncière des entreprises, la CFE. Le reste du temps que ta société existe, payer les frais de formalités.
La mise en sommeil est payante environ 190 €. Et la réactivation aussi d'ailleurs. Si tu veux reprendre l'activité concrètement, tu mets ta société en sommeil en te disant que ça va te faire gagner de l'argent et au final, tu continues à payer 500 à 1000 euros par an rien que pour respecter les obligations légales.
Ce que tu dois retenir, c'est que mettre en sommeil une SASU, c'est pas l'arrêter, c'est simplement la figer temporairement mais avec les mêmes obligations de fond qu'une société normale. Donc si tu es plus sûr de reprendre ton activité ou si tu sais que tu n'as rien de prévu à court ou moyen terme en terme de ressources, la mise en sommeil n'est pas forcément la meilleure solution. Dans ce cas là, mieux vaut envisager une dissolution propre accompagnée plutôt que de continuer à subir des frais cachés dans une société que tu n'utilises plus.
Erreur numéro sept croire que la franchise en base de TVA est réservée aux micro-entreprises. Alors là, maintenant, on va parler d'erreurs qui sont plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui ne la font pas, parce que c'est des opportunités, tu vas le voir, qui permet de gagner de l'argent, mais souvent à côté desquels. Eh bien pas mal d'entrepreneurs passent tout simplement parce qu'ils ne connaissent pas.
Donc, dans le cas de la franchise en base de TVA, ça c'est vraiment une erreur très très fréquente, c'est que les entrepreneurs pensent que la franchise en base de TVA, ça ne concerne que les micro-entreprises. C'est totalement faux. La franchise en base de TVA, ça existait avant les micro-entreprises ou les auto entreprises.
Les deux, c'est la même chose et ça concerne tout type de société. Donc l'erreur à ne pas faire, c'est quand tu montes une SASU de penser que tu crées une société classique. Donc tu te dis moi je suis hors micro-entreprise donc forcément je vais devoir facturer la TVA.
C'est faux, même en société. Donc tu as le droit de bénéficier de la franchise en base de TVA sous certaines conditions bien évidemment. C'est quoi cette franchise en base de TVA?
Et là, c'est un régime qui permet de ne pas facturer de TVA à tes clients et de ne pas la reverser à l'Etat. En clair, tu encaisses en hors taxes et tu ne collectes rien, tu ne déclare rien. C'est parfaitement légal et ton entreprise peut en bénéficier si tu as une activité de vente.
Nos services. Si son chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas 37 500 € et que tu as fait la demande au moment de la création de ton entreprise. Et il y a même un seuil de tolérance jusqu'à 41 250 €.
Encore une fois, si tu es prestataire de service, maintenant, si tu fais de l'achat revente, si tu es commerçant, et bien le seuil c'est 85 000 € avec un seuil majoré, seuil de tolérance de 93 500 €. Encore une fois, si tu fais de l'achat revente ou de l'hébergement et tu peux en bénéficier même en SASU, même en SARL, même en Neuilly, ce n'est pas réservé aux micro-entreprises. La subtilité, c'est que lorsque tu crées ta société, il faut activer cette option.
Il faut en faire la demande, soit au moment où tu rédiges tes statuts, soit dans les mois qui suivent la création de ton entreprise. Donc c'est plutôt très utile si tu fais du B2C, c'est à dire que tes clients sont des particuliers. Pourquoi?
Parce que tes clients ils récupèrent pas la TVA, donc ils s'en fichent que tu la facture ou pas la TVA. Exemple tu vends des formations à des particuliers, tu fais du consulting, du graphisme, de la prestation de service pour des activités qui ne peuvent pas récupérer la TVA comme les associations ou même les micro-entrepreneurs. Tu peux rester en franchise, en base de TVA et garder des prix plus attractifs, tout en évitant les déclarations de TVA mensuelle ou trimestrielle.
Attention malgré tout, si tu ne factures pas de TVA, si tu en prends aussi en base de TVA, tu ne peux pas déduire la TVA sur tes achats et tes investissements. Et tu dois bien mentionner sur tes factures TVA non applicable. Article 293 B du CGI.
La franchise en base de TVA, c'est un vrai levier de simplicité, surtout au démarrage. Et contrairement à ce que beaucoup pensent, elle n'est pas réservée à la micro-entreprise. C'est une option que tu peux activer même en SASU.
Encore faut il le savoir et cocher au bon moment lors de la création de ta société. Erreur numéro huit Oublier que tu as le droit à une réduction d'impôts en créant ta société. Quand tu lances ta boite, tu dépenses, tu avances des frais, tu prends des risques.
Mais ce que peu d'entrepreneurs savent, c'est qu'il y a un levier fiscal très peu utilisé et pourtant 100 % légal, incitatif et immédiat, c'est la réduction d'impôt pour souscription au capital des PME. Comment ça marche? Quand tu crées une SASU, tu peux investir toi même dans le capital en tant que personne physique.
Donc tu verses le capital sur un compte bancaire et en retour, tu peux bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu allant jusqu'à 18 % du montant investi. Taux standard pour les PME classiques. Donc, si tu as créé, par exemple une société avec 10 000 € de capital, et bien tu as le droit d'avoir une réduction d'impôt de 1 800 €.
Et ça peut même être 25 % si une loi de finance temporaire élève ce taux, comme c'était le cas en 2022 2023, ou que ton entreprise est une entreprise solidaire d'utilité sociale. Bon, il ne s'agit pas d'un crédit d'impôt, mais bien d'une réduction directement déduit de ton impôt sur le revenu. Tu vois?
Donc l'Etat te rembourse 18 ou 25 % du capital que tu as mis sur la table pour lancer ta société. Voilà, c'est plutôt une très très bonne nouvelle. Donc ce que tu veux retenir, c'est que, au moment où tu crées ta boite, tu peux avoir cette petite, ce petit levier fiscal et ce crédit d'impôt.
C'est vraiment une opportunité, ça allège ton imposition personnelle. Ce n'est pas pour ta société, c'est pour toi. Donc c'est vraiment on parle de ta poche tout en finançant le lancement de ta propre société Avec LegalPlace, on te guide aussi sur ces aspects souvent oubliés.
On assure que ta création, elle est optimisée fiscalement de A à Z. Erreur numéro neuf penser que ta société peut te prêter de l'argent. Très fréquent ça aussi comme erreur.
Tu as lancé ta SASU, elle commence à générer un peu de trésorerie et là tu te dis bon, j'ai besoin de souffler ce mois ci, je vais me faire une avance, je la rembourserai plus tard. Grosse erreur car même si c'est ta boîte, juridiquement elle est indépendante de toi et le prêt d'argent par une société à son dirigeant ou associé d'ailleurs est formellement interdit par la loi. C'est l'article 225 43 du code de commerce, et c'est même une infraction pénale.
C'est à dire que, en empruntant de l'argent à ta société, et bien tu te mets vraiment en situation difficile, tant d'un point de vue commercial. Si ta société dépose le bilan, et bien tu seras tenu au règlement des dettes à ce qu'on appelle l'action en comblement de passif. D'un point de vue fiscal, le fisc va considérer que cet argent que ta société t'a prêté, c'est une avance sur dividende, donc ce sera taxé.
Et pire encore, c'est que l'URSSAF peut considérer que c'est une rémunération. Donc non seulement tu paieras des cotisations sociales et en plus de l'impôt sur le revenu. Donc c'est vraiment l'erreur à ne pas commettre.
Et c'est une erreur très, très fréquente des entrepreneurs la première année, qui pensent qu'ils peuvent emprunter de l'argent ou prendre de l'argent, et puis déclarons en salaire l'année suivante. Parfois, pour les gens qui sont inscrits au chômage. Tu vois, c'est pas complètement absurde de raisonner comme ça, mais fais gaffe, c'est vraiment interdit et ça coûte très cher si le fisc te tombe sur le dos.
Voilà. Fais surtout pas, surtout pas s'il te plait. Cette erreur, qui est vraiment une erreur de débutant et qui est une erreur qu'on voit malheureusement très fréquemment.
Donc si tu as besoin d'argent perso. Et ben il y a des bonnes options légales. Le premier c'est de te verser un salaire si la trésorerie te le permet.
Ensuite, c'est de te distribuer des dividendes si tu as clôturer un exercice bénéficiaire et tu as la qualité d'associé unique, tu peux faire un prêt à ta société. Mais tu l'as bien compris, dans l'autre sens, c'est interdit, jamais l'inverse. Et même pour ces options, il faut une comptabilité propre et souvent des formalités spécifiques.
Par exemple une assemblée générale, un bulletin de paye, un procès-verbal de décision du président, etc. Raison pour laquelle on arrive à l'erreur numéro dix ne pas se faire accompagner pour la création de ta SASU, et pire, se faire accompagner par un comptable ou un faux expert comptable. C'est peut être l'erreur la plus sous-estimée.
Tu te dis que créer une SASU c'est juste remplir un formulaire, déposer un capital et envoyer deux documents. Mais en réalité, les vraies décisions se prennent bien avant choix de la forme juridique, rédaction des statuts, adresse du siège, date de clôture de l'exercice. Paramétrage fiscal et social.
Chaque élément doit être aligné avec ton activité, ton ambition, ta stratégie à moyen terme et surtout tes priorités à toi. Parce que c'est ça qui drive tout. Ce sont tes priorités.
C'est tes priorités qui vont déterminer le paramétrage de tes statuts, de tes options fiscales, etc. C'est pour ça, encore une fois, que c'est beaucoup mieux de se faire accompagner. Tu ne peux pas tout savoir si tu es pas expert comptable ou avocat.
Et franchement, rédiger les statuts quand on n'a pas la connaissance et l'expérience pour le faire, et bien c'est vraiment source d'erreurs fréquentes. Et c'est vraiment, vraiment vraiment une erreur à éviter. Je te le dis pas parce que je suis expert comptable, mais tout simplement parce que j'accompagne les entrepreneurs et je vois les difficultés qu'on a parfois à redresser des situations qui sont mal engagées.
Tout simplement parce que les bonnes options n'ont pas été activées au bon moment, souvent lors de la création de l'entreprise. Et c'est justement pour ça que LegalPlace existe, pour t'éviter les pièges, t'accompagner dans les bons choix et pour te faire gagner un temps précieux. Honnêtement, tu peux tout faire toi même.
Ce sera long, risqué et beaucoup plus énergivore. Et dans la vraie vie, si tu veux avancer, te concentrer sur ton business, sur ce que tu aimes faire et bien avoir un accompagnement fiable, ça fait un peu toute la différence avec LegalPlace. Tu veux être accompagné de A à Z?
LegalPlace a un cabinet d'expertise comptable inscrit à l'ordre des experts comptables. Et attention, je te préviens quand même, on en parle pas assez, mais le risque c'est que tu te fasses accompagner par quelqu'un qui te dit je suis expert comptable qui n'est pas forcément inscrit à l'ordre des experts comptables. Les faux experts comptables, il y en a presque autant que des experts comptables.
Donc fais attention. Alors, paradoxalement, il y en a beaucoup moins sur Internet. Pourquoi?
Parce que sur Internet, ils se font repérer et sont chassés par l'ordre des experts comptables. Donc en choisissant un service comme LegalPlace sur internet, et bien tu peux le voir sur notre site, on est inscrit à l'Ordre des experts-comptables et chez nous, tu n'auras pas ces problèmes que tu risques de rencontrer en ayant recours à des contacts qui ne sont pas inscrits, ou des experts comptables qui sont des faux experts comptables. Le risque, c'est quoi?
Et bien c'est que tes cotisations URSSAF, tes impôts sur les sociétés, ta TVA n'arrivent jamais dans les caisses des administrations et qu'elles soient détournées. Voilà. Alors ça arrive malheureusement, encore une fois.
Donc il faut vraiment, vraiment, vraiment éviter ça pour ça. Confie ta comptabilité, ta création d'entreprise à des experts-comptables qui sont inscrits à l'Ordre des experts-comptables. Tu peux même aller sur le site de l'Ordre, il y a un service qui te permet de vérifier si le cabinet que tu vises est bien inscrit.
Alors tu as ta place et parfaitement inscrit à l'ordre des experts-comptables. J'espère que grâce à cette vidéo, et bien tu auras noté une, deux ou trois bonnes idées. En tous les cas, trois façons d'éviter les pièges et les erreurs coûteuses.
Tu l'as compris lors de la création de ton entreprise, note-les bien, évite ces erreurs, ça te permettra de faire des économies et puis ça te simplifiera la vie. Donc si tu veux créer ta société que tu n'as pas encore d'expert-comptable, n'hésite pas à aller sur le site de LegalPlace, Tu pourras créer ta société, tu le verras. Et puis on pourra affiner avec les experts comptables derrière la configuration et la personnalisation de tes statuts, en fonction de tes priorités.
Et avec le code Xavier quinze, tu peux cliquer sous cette vidéo. Et bien tu auras une remise de 15 % sur nos services de création d'entreprise. Tu vois, donc c'est plutôt pas mal.
Xavier quinze Si tu ne l'as pas encore fait, n'hésite pas à liker cette vidéo si elle t'a appris quelque chose, ça me fera plaisir. Si tu as des questions, n'hésite pas à les poser, on sera ravis. On répond à toutes les questions donc on sera ravi d'y répondre.
Et puis si tu ne t'es pas encore inscrit sur cette chaîne, c'est le moment de le faire! Pour voir mes prochaines vidéos sur comment payer moins d'impôts, comment faire des économies et puis quelles sont les bonnes pratiques quand on crée une entreprise pour développer son entreprise? Tout ça, je te le partage sur cette chaîne.