problème de son. Donc Caroline, elle a vécu simplifié puis finalement elle a continué avec des des parcours de coaching qu'on propose après pour celles qui ont encore envie de se déployer, d'aller plus loin, d'apprendre à s'aimer et finalement elle s'est pas arrêté là et on a continué je pense en fait ça fait un an et demi que que enfin plus d'un an et demi mais au final je pense 2 ans qu'on se connaît qu'on avance ensemble. Aujourd'hui tu es même marine chez Nopolette.
Autrement dit, quand vous rejoignez un groupe simplifie, euh vous allez une marine va vous être attribuée à votre groupe. C'est des anciennes polotes qui sont là pour vous partager votre expérience, vous encourager, vous booster. Caroline, c'est une marine archi investie.
Il y a tellement à sa place dans ce qu'elle fait, tellement précieuse. Et du coup, c'est pour ça que je l'ai invité aujourd'hui à partager avec vous et à vous raconter son histoire. Merci Caro d'être là.
Merci à toi de m'accueillir et je suis hyper heureuse d'être là. Et en Francine, tu m'as mis la patate. Donc là, je je voilà, je suis boostée à 2000 %.
Génial. Alors, est-ce que tu peux nous en dire plus sur toi, Car ? D'où tu viens ?
Qu'est-ce que tu fais, ta situation ? Alors, moi donc c'est Caroline, j'ai 35 ans, j'ai rencontré j'ai voilà, j'ai commencé les polettes en fait en octobre 2023. Donc effectivement, ça va faire 2 ans euh avant les pollettes.
Je suis sage-femme. Euh voilà, je suis sage-femme libérale. Euh j'ai tout pour être heureuse.
Et quand j'ai rencontré Géraldine, euh alors moi je l'ai rencontré pas non plus par un challenge finalement euh j'ai entendu parler d'elle et puis j'ai pris un appel et puis j'ai j'ai voilà j'ai décroché mon téléphone et je elle m'a dit bonjour et je crois que j'ai commencé à pleurer. Voilà. J'ai pleuré pendant une demi-heure.
Euh voilà. Euh et c'est la première fois en fait où je me j'ai senti qu'il y avait un espace en fait. J'ai senti qu'il y avait un espace, il y avait une écoute, il y avait quelque chose et pourtant pourtant on se connaissait on se connaissait pas.
Euh voilà. En fait, qu'est-ce qui m'a amené à prendre cet appel ? C'était vraiment vraiment je vous dis, j'avais tout pour être heureuse.
Mais ce que je me suis rendue compte, c'est que je j'avais coché des cases en fait. Donc je voilà, je j'avais un métier, j'avais un mari, j'avais une j'avais un bébé, j'avais une maison euh bref, voilà. Et et puis en fait malgré tout ça et ben en fait en fait j'étais pas heureuse.
Voilà. Donc j'avais beaucoup de culpabilité en me disant "Mais tu as tout pour être heureuse quand même. " Et en plus en plus tu es pas heureuse.
Enfin franchement bon voilà et puis voilà et puis je me suis lancée dans le programme. Moi au début je cherchais de l'organisation comme je connaissais pas Gerline. Moi, je me suis dit "Allez, je suis submergée, je vais avoir besoin de planification et tout va rentrer dans l'ordre.
" Bon, erreur. Euh, tu peux juste nous dire un tout petit peu quand tu dis submerger, c'est ton quotidien est ressemblé à quoi en fait ? Euh alors, j'ai pas d'événements notables comme Francine, mais j'ai vraiment l'impression d'avoir de j'étais un hamster dans une roue.
En fait, je cochais je je cochais des cases, je cocha vraiment hein, je je je voilà, je faisais en fait, je faisais les choses parce qu'il fallait les faire, parce qu'ils étaient notés, parce que ma tête me disait qu'il fallait les faire. Je voilà mais vraiment je faisais les choses, j'avais pas de sens en fait. Je je pense que vraiment je savais pas pourquoi je faisais les choses au fond.
Je pense c'était ça en fait. En fait c'est un peu j'aime bien l'expression mais tu tu es un peu à côté de tes pompes quoi. Il y a ta vie qui trace et toi tu es à côté et tu cours à côté quoi.
C'est ça. Voilà. Tu es un peu spectatrice.
Ouais. Voilà. Tu dis "Ah ça a l'air pas mal mais je suis pas dedans.
Enfin c'est moi mais non. Voilà. Ouais ouais ouais.
Yes ! OK. Donc du coup à cette ce sentiment d'être complètement dépassé, débordé, tu étais venu pour l'organisation tu disais ?
Ouais. Et puis euh et puis en fait, j'ai découvert euh j'ai découvert euh mes besoins. Voilà.
Et je voilà, c'est un truc alors j'avais bien la la théorie en texte, hein. Mais euh mais voilà, le moi le gros en fait, il y a eu deux gros deux gros deux grosses choses que ça m'a apporté. Enfin, il y a eu plein de choses, hein, mais euh un la le la première chose, c'est de retrouver du sens dans ce que je faisais.
C'est où est-ce que je voulais aller ? Où est-ce que j'allais ? Où est-ce que je voulais aller ?
Où est-ce que je ne voulais plus aller ? Et euh et du coup avec ce cap et ben de me dire bah finalement comme je sais où je vais et ben je vais pouvoir mettre des choses en place mais si je sais pas où je vais Ouais c'est Ouais et ben je suis à côté de mes pompes. C'est ça.
Voilà exactement. Donc du coup, tu as découvert que tu avais des besoins. Ouais.
Voilà. Qui était non t besoins, des émotions ? Alors mes émotions, tu savais que j'en avais un parce que je t'étais souvent submergée aussi par mes émotions.
Euh mais euh mais j'ai compris que mes émotions étaient pas juste là pour me faire suer. J'avais un message à me transmettre et que idéalement si je pouvais écouter le message qu'elle me transmettait, je pouvais gagner beaucoup de temps et beaucoup d'énergie. C'est ça.
Et du coup de la joie. Voilà. Ouais.
Ah ouais. Est-ce que tiens ça ça c'est intéressant ça. Est-ce que tu serais d'accord de nous partager un peu ici justement par rapport à cette question du sens quand on est arrivé à cet plat du parcours où en fait on vous emmène pour aller vraiment définir qu'est-ce qui est l'essentiel de l'essentiel dans votre vie ce que l'on appelle entre nous la boussole celle qui va vous donner la direction.
Qu'est-ce qui est ressorti pour toi à ce moment-là dont tu as pris conscience dans ta propre vie ? Ce que j'ai pris confiance c'est c'est alors première chose c'est comme Francine c'estàd que la personne angulaire de ma vie c'est quand même moi en fait et que je ne peux pas prendre soin des autres si je ne prends pas soin de moi. Personne ne le fera à ma place.
Et puis vraiment moi ce qui est ressorti c'est que je j'avais envie de kiffer en fait. J'avais kiffé. J'avais envie de rire.
J'avais envie de joie. J'avais envie de de fun. Voilà que que je je j'avais pas juste envie de coucher des cases de il faut ou je devrais ou il faudrait ou c'est chiant ça en fait tu as remis la joie au centre de ta vie en fait en tout cas comme focus quoi.
Ouais ça c'était et ça c'est je me rappelle que c'était quelque chose une prise de conscience vraiment forte pour toi de mais en fait ce que je veux c'est ça et là waouh Caroline s'est déployé et elle est allé chercher la joie. Tu veux nous raconter un peu qu'est-ce que tu as changé du du coup dans ton quotidien, dans dans ta vie ? Euh et ben euh du coup, j'ai j'ai je suis toujours en travail hein, mais j'ai arrêté de faire semblant.
Ouais. Euh voilà. Euh j'ai euh j'ai demandé de l'aide parce que je ne m'autorisais pas à faire.
J'ai délégué euh j'ai après avoir identifié mes besoins, j'ai exprimé mes besoins. Oui. Euh voilà.
Mais quand je vous dis ça, alors par des faits très techniques hein, mais enfin très praticop pratique, j'ai euh j'ai pris une femme de ménage. Euh j'ai dit à mon mari écoute, en fait euh bah en fait c'est pas possible en fait là comme ça ça va pas le faire. Voilà.
Donc il va falloir qu'on trouve une solution ensemble. Mais moi, en tout cas, je te dis ça c'est plus possible. Euh qu'est-ce que j'ai fait d'autre ?
J'ai dit non. En fait, j'ai j'ai vraiment appris à dire non. J'étais quelqu'un qui avait beaucoup de mal à dire non.
Si je disais non, il y avait une culpabilité énorme. Ce qui faisit qu'en général, je disais oui après et voilà. Maintenant, j'ai appris à dire non.
Et en étant très mais je sais pourquoi je dis non en fait maintenant. Ben ouais. Mais ouais, c'est ça.
Et c'est pas non ou parce que voilà, c'est c'est Non, bah excusez-moi. En fait, c'est parce que parce que quand je dis non à quelque chose, bah je dis oui à quelque chose d'autre. Et quand je dis oui à n'importe qui, et ben en fait je me dis non à moi.
Ah ouais. Ouais, c'est énorme ce que tu partages. Et du coup euh dans le contexte professionnel aussi euh je sais que il y a ça a fait bouger pas mal de choses.
Tu veux nous en parler ? Ouais. Donc moi, je suis sage femme libérale euh et euh là depuis janvier donc 2025, j'ai d'autres aspirations professionnelles euh mais qui se sont en fait le programme ça m'a permis de rêver en fait.
Ça m'a libéré de l'espace vraiment, du temps et de l'énergie pour pouvoir euh vraiment je me suis autorisée, enfin je me suis vu même pas je me suis même pas autorisé, je me suis vu rêver à des trucs et du coup il y a des il y a des entre guillemets des choses qui me sont tombées dessus. C'est-à-dire qu' a un moment, je me dis mais mais pourquoi tu es là ? Mais là en fait ça colle plus du tout.
Donc voilà, aujourd'hui oui, j'ai euh pour avoir pour avoir vécu en fait du coaching, je suis intimement convaincue des bienfaits, de ce que moi ça a changé dans ma vie. Hm. Et j'ai envie de le propager en fait.
Ah bah ouais, à fond, c'est énorme. Donc du coup, ça a impacté pas mal de choses. C'est ça aussi au niveau professionnel.
Je sais aussi que tu avais des défis dans ton travail d'équipe aussi dans ton cabinet euh dans les relations notamment avec avec les autres personnes. Ouais. Alors ça c'est en cours.
Ça c'est le gros voilà parce qu'en fait le programme ça enlève des couches d'oignons. Vous avez un gros oignon puis ça enlève des couches. Ça enlève des couches.
Plus on arrive au cœur quand même plus ça pique et voilà. Moi les relations, c'est vrai que c'est c'est un c'est c'est un nœud, on va dire ça comme ça. Mais même ça même ça, j'ai réussi à exprimer des choses.
J'ai réussi à à mettre en place des réunions, à à me positionner à parce que pour la petite histoire, je suis donc je suis libérale, je suis associée à mon mari et on a invité une amie à nous rejoindre. Bon, on aime le challenge. Voilà.
Euh bon et en fait ça se passe pas comme ça ça ça se passe pas comme prévu. Euh et donc je me suis beaucoup effacée, je me suis beaucoup mis en recul au début en me disant bah oui mais et en fait maintenant non en fait maintenant je sais ce que je veux. Je sais ce que je veux pas et je me vois pas je me voile pas à la face hein.
Je suis pas du tout dans le monde des bisonours mais mais voilà maintenant je je maintenant j'ai je prends ma place en fait. Voilà. Ouais ouais ouais.
Ah ça c'est fort cette puissance que tu partages. Donc du coup euh ben aujourd'hui tu vois dans si on en revient à il y avait la Caro complètement débordé sous l'eau qui cochait les cases. Le quotidien de Caro aujourd'hui ça ressemble à quoi ?
Euh le quotidien de car aujourd'hui je bosse moins. Ouais. Euh enfin je bosse moins en temps.
Euh je me suis accordée des temps, j'ai des temps pour moi euh vraiment. Mais alors c'est moi je suis la team papier donc on se moque pas mais euh voilà mon agenda, j'ai des blocs de couleur vraiment et donc j'ai une couleur qui m'est associée et donc il y a cette couleur là toutes les semaines en fait. Toutes les semaines, il y a un temps pour moi.
Même si en fait même tous les jours, il y a un temps pour moi. Euh donc aujourd'hui, je me je vais me coucher plus tôt parce que j'ai en fait je me suis rend compte j'avais besoin de me coucher plus tôt. En tout cas, pas tout le temps, mais à des moments vraiment j'ai besoin.
J'ai besoin de maman seul. J'aime les gens vraiment, mais j'aime être avec moi-même tellement. Voilà.
Euh et et voilà. En fait, c'est ça qui a changé, c'est que maintenant j'ai des temps vraiment et ces temps-là avant je les rennais. Je me disais "Oui, mais c'est pas maintenant.
" Maintenant mais maintenant je je je franchement je les cultive en fait. Ouais ouais ouais c'est trop et quand j'ai une journée difficile je dis c'est pas grave c'est pas grave ce soir à 21h30 c'est terminé. Ah génial.
Et tu sais que tu as ta soupable, tu sais que tu as ton moment pour souffler tu as de l'espace pour toi. Tu as quand même été sacrément courageuse parce que moi je me rappelle aussi que quand tu disais j'ai appris à dire non il y a même des vacances aux familles en famille auxquelles tu as appris à renoncer. Ah oui, ah oui si si si quand même pour la petite histoire, j'avais prévu de partir avec mon fils, ma fille euh chez mon père, mon mari nous amène et on devait rester la semaine et on devait repartir après.
En fait, j'ai passé moins de 24 heures. On est arrivé le samedi 18h et le dimanche à midi, je disais à mon père écoute, je pars, je rentre à la maison parce que là vraiment ça va pas du tout. J'ai pas du tout envie d'être là, je me casse.
Voilà, j'ai pris ma fille sous le bras, j'ai laissé à mon fils l'occasion de rester et lui, il était très content de rester et et voilà. Et je me suis autorisé 3 jours. Ouais.
Non mais j'oublie vite hein. Je me suis autorisée 3 jours seule. Ma fille étant à la crèche et c'était des vacances incroyables.
Mais oui. Et là tout à l'heure, il y a beaucoup de beaucoup de femmes qui ont partagé dans le chat que un de leur désir là, c'était d'arriver à partir en weekend en solo d'arriver à le dire et c'est possible en fait. Alors oui, pareil, un truc que je vous ai pas dit mais moi avant de avant Géraldine, je ne serais jamais partie sans mon mari, sans mes enfants.
Bon là avec Géraldine, je pars tous les 3 mois. C'est ça au final, c'est clair. Voilà.
Et c'est pas une question, c'est voilà The Megan là, je suis pas là. Voilà. Et après je bon, il y a l'organisation derrière.
Mais tout ça pour vous dire que en fait vraiment ça m'a permis de me donner l'autorisation. Bui, si vous attendez que les autres vous donnent l'autorisation, vous allez attendre très très longtemps. Ouais, c'est ça.
Et et ce qui est fort dans ce que tu partage, c'est que et on et on le redit, c'est-à-dire que chez les polettes, on n'est pas dans cette mouvance du def perso très centré sur soi. Moi, moi, moi, moi, mo moi je ne pense qu'à moi et c'est mon bienfait qui compte en premier. Mais en fait, on vous apprend à vous mettre en priorité pour pouvoir prendre soin des autres.
Vraiment, c'est un peu si on devait prendre l'image, c'est un peu l'image de d'un je sais pas moi, d'une équipe de foot. où en fait ben ça se passe la balle et en fait si toi tu te mets à l'extérieur du jeu, le pire c'est que je dis connais rien au foot mais je sais que cette image elle parle. Tu te mets à l'extérieur du jeu et que tu regardes les autres jouer mais comment tu veux faire gagner ton équipe ?
Par contre si tu te mets au centre du terrain, tu peux envoyer la balle, ça joue et vous pouvez gagner. Et c'est exactement cet état d'esprit qu'on veut enfuser. C'est pas juste toi prendre soin de toi, mais c'est te mettre en priorité, prendre soin de toi parce qu'après tu vas pouvoir être bien dans tes relations, bien dans ta vie, bien avec les autres, à ta place et surtout et surtout prendre soin de ceux qui sont importants pour toi en fait.
Voilà. Caro, si tu avais un dernier conseil à la à partager là à toutes celles qui nous écoutent, qu'est-ce que tu aimerais leur dire aujourd'hui ? Et ben, si vous vous aimez un temps soit peu, et ben et ben et ben go en fait.
Go ! Franchement, si vous sentez que c'est le moment, même s'il y a de la peur, je vous Franchement, c'est vrai. Moi, l'inconnu, je me souviens en plus quand Géraldine m'a dit "C'est des coachings de groupe", je dis "Non, ça va pas être possible.
" Et qu'elle m'a dit "Oui, mais vraiment je pense que c'est quand même c'est quand même ça qu'il faut. " H franchement, j'étais pas j'étais franchement j'étais en PLS, hein. Je me suis dit "Putain, et le challenge, il commençait déjà là en fait.
" C'est ça. C'est vrai. Et et vraiment pour l'avoir vécu, alors c'est challenge je ça je OK mais c'est tellement puissant vraiment.
Enfin, je veux dire là euh pour le coup, on est je suis toujours en contact avec certaines entre guillemets anciennes. Je suis toujours en contact avec des filles avec qui je suis encore en coaching. Mais vraiment le fait de pas se sentir seul, de sentir qu'on est ensemble, on est on n pas toute la même vie, on n pas toutes les mêmes challenges, on n pas toutes les mêmes voilà les mêmes attentes et tout et c'est OK.
Il y a pas de il y a il y a pas de jugement en fait. Mais le fait de sentir qu'on vraiment on fait partie d'une équipe, on joue au foot, il y a un buteur, il y a un gardien, il y a machin, mais on est dans une équipe en fait et et qu'on avance en fait, on a juste on a juste cette même aspiration de vouloir euh de vouloir changer les choses, de vouloir se questionner, de vouloir se prendre en main, de vouloir devenir responsable. En fait, moi franchement, je suis devenue adulte.
Ouais, c'est hyper fort ce que tu dis là, Caro. C'est ça. C'est en fait tu reprends la responsabilité de ta vie en main.
Et du coup ma liberté, mais ma liberté en fait elle n'inclut forcément de de prendre ma responsabilité. Je peux pas dire je suis libre et dire et c'est la faute des autres. Ça ça ça Ouais ouais ça marche pas.
C'est hyper fort ce que tu partages Caro. Merci franchement je voilà je j'ai je suis toute comment de te dire j'ai la boule au ventre mais dans le bon sens du terme de Ah mais c'est trop beau. C'est vraiment inspirant ce que tu dis Car.
Ouais allez-y. Ouais. Merci, merci Caro franchement, merci d'avoir le courage de partager avec nous un bout de ton histoire, c'était trop précieux et puis je te dis à très très vite avec grand plaisir.
Oui.