il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Bruno rotaillot bonjour à Pauline de malerme merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions vous êtes le ministre de l'Intérieur bien sûr de nombreuses questions à vous poser mais je dirais qu'on commence par le bras de fer que vous avez tenté d'engager face à l'Algérie voilà les propos que vous avez tenus il faut savoir que la France a tendu la main et n'a obtenu aucun résultat en retour à un moment donné il faut dire STOP la France doit se faire respecter
sauf que la France la voix de la France ni vous ministre de l'intérieur ni même François baayrou le ministre le Premier ministre c'est Emmanuel Macron président de la République et lui il dit nous avons engagé un travail avec le président tboun pour les moderniser ces accords on le fera en bon ordre pas question pour lui de remettre en cause ces accords de manière unilatérale vous n'allez donc pouvoir rien faire ah mais je n'ai jamais dit que de façon unilatérale on stoppait tout j'ai simplement indiqué que sans un rapport de force nous n'obtiendrions rien de l'Algérie
ce rapport de force nous l'avons commencé puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants qui algériens qui venaient qui avait un disport un passeport diplomatique mais qui n'offrait pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique première chose par contre un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer c'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur simplement c'est une question de sécurité moi ma mission elle est de protéger les Français et je ne veux pas que ce qui s'est produit à mulouse se reproduise demain pourquoi parce que à mulouse un terroriste a tué
un homme qui était un ressortissant portugais il aurait dû il aurait dû être en Algérie nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qu' l'avait refusé et bien cela je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir est-ce que ça veut dire Bruno rotao que vous estimez que l'Algérie est complice de ce qui s'est passé à à mulouse responsable je dis simplement qu'à l'avenir je ne veux pas prendre le moindre risque pour la protection des Français et que par conséquent puisque l'Algérie ne respecte pas le droit international le président
de la République parle d'un ulilatéralisme mais c'est pas la France qui le pratique c'est l'Algérie vous voulez dire que l'Algérie déjà ne respecte pas de manière unilatérale les accords que nous avons avec bien sûr la la convention internationale de Chicago 1944 et surtout l'accord que nous avons avec elle de 1984 14 cet accord il est simple un ressortissant algérien doit être accepté par l'Algérie elle ne le respecte pas donc nous avons proposé pas seulement moi Bruno rotaillot il y a une commission un comité très important comité interministériel de contrôle de l'immigration la semaine dernière présidé
par François berou par le Premier ministre mais Bruno rotillot le ton le ton utilisé par le Président de la République lorsqu'il s'est exprimé sur ces questions là n'est absolument pas le même que le vôtre absolument pas le même que mais moi j'ai ma liberté mais ça n'est pas seulement une question de liberté mais c'est pas seulement la liberté c'est qui va qui va porter la voix de la France en Algérie mission j'ai une mission et bien nous avons avec le Premier ministre et donc le gouvernement cette ligne de fermeté qui était la mienne depuis des
mois des semaines mais des mois aussi elle est désormais partagé par le gouvernement nous allons mais j'entends bien pas par la présidence nous allons nous allons et nous avons adopté une riposte graduée ça commence par des mesures individuelles ça va et ça pourrait se terminer par la mise en cause de nos accords l'accord de 2007 pour les diplomates qui se passent de visa par exemple pour ceux qui ont des passeport diplomatique ils n'ont pas besoin de visa on pourrait le remettre en cause jusqu'aux accords de 68 encore une fois si l'Algérie ne représente ne prend
pas en charge ces ressortissants qui sont dangereux et nous sommes en train d'établir une liste de plusieurs centaines de personnes qui ont des profils dangereuxor plusieurs centaines de personnes aujourd'hui sûr bien sûr sur le territoire français bien sûr ils n'ont pas tous la même dangerosité mais ces gens-là nous allons les présenter aux Algériens ce sont des gens dont il est établi qu'ils sont des ressortissantes algériens et bien là du coup ce sera les preuv de vérité mais qu'on ne me dise pas demain si jamais il y avait un problème dans les mêmes conditions que mulouse
que nous n'aurions rien essayé de faire je veux tout faire pour éviter cela Runo quand allez-vous présenter cette liste aux Algériens dans les semaines qui viennent dans les semaines qui VI Vienne le Premier ministre vous maintenz le délai de 6 semaines évoqué par le Premier ministre qui a évoqué un délai de 6 semaines pour 4 à 6 semaines pour faire justement le point sur le respect ou non des accords avec l'Algérie bien sûr absolument je pens donc malgré les propos du président de la République la ligne du gouvernement ne change pas la ligne a été
arbitrée en comité interministériel je vais ajouter non pas une confidence mais un point qui est important c'est que au moment où cette ligne a était arrêtée le premier ministre nous a indiqué qu'il en avait bien entendu parleré avec le président de la République voilà mais alors estce est-ce qu'il l'avait convaincu semble-t-il non mais encore une fois c'est une reposte vousz pas fait dans le dos du Pr c'est une reposte graduée et cette repost elle a commencé il y a quelques heures nous avons renvoyé la femme de l'ambassadeur algérien au Mali parce que elle n'appliquait pas
elle ne présentait pas justement la documentation nécessaire à l'entrée en France bien nous continuerons et nous avons une grave qui pourrait nous amener jusqu'à la remise en cause de ces accords d'ailleurs entre nous à droite et au centre tout le monde aujourd'hui indique que ces accords donnent des privilèges exorbitants à l'Algérie qu'il faudrait remettre en cause des privilèges pour vous la note que vous avez rédigé que vos services ont rédigé que mes confrères de la tribune dimanche se sont procurés et ont publié hier elle indique effectivement les différentes étapes de ce que vous appelez une
forme de Rost gradué avec Ave avec l'Algérie il y a ce que vous venez d'évoquer c'estàdire la question des visas des officiels algériens il y a aussi un certain nombre d'étapes qui pourrait même aller jusqu'à cibler je cite les compagnies algériennes et maritimes compagnie algériennees aérienne et maritime est-ce que vous pourriez envisager à un moment ou un autre d'interdire à Algérie moi je ne m'interdis rien il s'agit pas d'interdire mais on peut vérifier les conditions dans lesquelles les commandants de bord et cette compagnie respecte notre droit respecte les formalités administratives j'observe d'ailleurs qu'à Alger il
ne s'en prive pas il ne s'en prive pas de l'autre côté ça veut dire que aujourd'hui vous pourriez avoir dans votre arsenal un moyen de contraindre a Algérie à à annuler ses vols vers la France il y a sur la table des moyens qui sont les moyens d'une riposte graduée moi je ne souhaite pas en arriver jusque là ce que je souhaite c'est que l'Algérie encore une fois pour garantir la sécurité des Français c'est que l'Algérie reprenne ses ressortissants conformément au droit international conformément à l'accord que nous nous sommes donnés en 1994 l'hostilité ne vient
pas de la France elle vient de l'Algérie et je dis un mot aussi de boilem Sansal qui est aujourd'huiéen exactement il est retenu dans les jaules du régime d'Alger et pourquoi l'est-il d'ailleurs parce que c'est un esprit trop libre parce qu'il aime trop la France Bruno retillot vous comprenez bien que quand vous dites menace de ripost gradué il faut ensuite pouvoir l'appliquer le jour où les limites sont franchies si Emmanuel Macron contredit la fermeté dans laquelle vous êtes vous n'êtes pas crédible aux yeux des Algériens et bien on verra j'espère que ce moment n'arrivera pas
ce que je veux dire aux Français c'est que cette crise ne date pas d'hier ce que je vais dire au français c'est que depuis des mois et des mois les entre pr français sont souvent blacklisté sur la commande publique algérienne ce que je veux dire c'est que le français est éradiqué de l'enseignement primaire au profit de l'anglais ce que je veux dire ce que j'ajoute c'est que un refrain de l'hymne national algérien très antirançais a été réhabilité ce que je dis aussi c'est que la coopération sécuritaire entre nos services a été au minimum et quasiment
arrêtée y compris au moment des Jeux Olympiques vous trouvez pas que ça fait beaucoup vous pensez qu'il faut que la France continue à raser les murs à baisser la tête aucune douleur de l'histoire et je sais qu'elles sont vives entre nos deux pays mais aucune douleur de l'histoire fut-elle aigu ne donne un permis d'offenser mon pays la France Bruno retaillot vous êtes désormais la cible non seulement de la gauche mais aussi sur votre droite Jordan Bardella ce matin dit le roi Macron a mis fin à la mascarade et au planans de communication du gouvernement chez
moi on dit vaut mieux faire envie que faire pitié c'est votre réponse c'est je deviens l'obsession du rassemblement national parce que il voit en moi peut-être un homme politique susceptible de dire aux électeurs à nos anciens électeurs qui nous ont quitté qui ont quitté la droite s parce que nous avions déçu de revenir dans une maison commune voilà et je pense que ça me donne au contraire des motivations pour continuer mon travail et je rappelle effectivement que Bruno rotaillot vous êtes également outre ministre de l'Intérieur candidat à la présidence euh du parti les républicains dans
le même temps dans le même temps vous avez accordé le ministère de l'Intérieur a accordé des visas aux imams dit imam du Ramadan qui sont des récitants ou des psalmodieurs qui viennent principalement du Maroc mais également d'Algérie est-ce qu'il y a pas un paradoxe il y a aucun paradoxe c'est le Ramadan et nous accordons depuis des dizaines d'années des facilités à des imams à des psalmodieurs qui viennent pendant 40 jours ils sont strictement contrôlés la procédure est strictement encadrée moi je préfère avoir des gens qui viennent sur une courte période plutôt que certains qui s'autoprocl
imam et qui tiennent des discours de haine les choses doivent être claires maintenant je suis ministre des cultes et moi j'ai une ligne je fais une chasse impitoyable aux islamistes mais je veux dans le même temps faire en sorte que nos compatriotes de religion musulmane puissent s'ancrer dans notre pays je suis donc ministre des Cultes je suis pour la liberté des cultes et je ne pense pas voyez et je l'assume mais alors totalement qu'il faut d'être qu'il faudrait être un mauvais croyant pour être un bon citoyen dans notre République donc une fois de plus le
rassemblement nation donc les musulm pratiquant doivent être accompagnés aidés et avoir les ressources dont ils ont besoin mais bien sûr ce que ne voit pas le rassemblement national c'est que si on mettait des entraves auocculte pour des compatriotes qui respecte les principes de la République on creuserait en réalité le séparatisme et on les ferait basculer du mauvais côté de la barrière c'est ce que veulent les terroristes d'ailleurs le rassemblement national en est-il conscient moi je suis ministre des cultes et je pense que la laïcité ça n'est pas d'interdire les risions c'est de faire en sorte
que l'exercice la pratique d'une religion soit parfaitement compatible avec les principes les valeurs de la République française Bruno rot vous avez mentionné l'attentat à mulouse euh la la semaine dernière est-ce que aujourd'hui la menace terroriste est toujours aussi élevée c'est-à-dire à son grade d'ailleurs le plus élevée la menace est élevée bien sûr la menace est élevée il y a deux menaces une menace qui vient de l'extérieur elle est peut-être moindre mais il faut s'en méfier celle qui venaent de l'extérieur c'était daesh daesh était vaincu mais ces mouvements là se reconstitue en Afrique et ailleurs mais
il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène qui vient de l'intérieur avec un terrorisme lowcost le terrorisme lowcost c'est typiquement un individu que personne ne contrôle armé d'un couteau voilà qui mais quand vous dites que personne ne contrôle vous avez évoqué une plusieurs centaines d'individus qui présenteraient un profil qui pourrait être comparable à celui de l'attaquant de mulouse euh non je attendez quand je dis plusieurs centaines de profils ils ne sont pas comparables parisque l'individu de mulouse il associait à la fois une dimension de radicalisée apologie il avait été condamné pour
apologie au terrorisme et une autre dimension psychiatrique schizophrénique donc ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit il y a pas plusieurs centaines d'Algériens profil qui pourrai passer à l'acte qui juste imposeraiit ces deux profils là en même temps au moment où on se parle vous évoquez tout de même plusieurs centaines d'individus qui présentent un danger bien sûr parce que ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce que il figurent dans notre fichier déradicalisés pour terroristme c'est la raison pour laquelle ce bras de faire avec l'Algérie il est fondamental vous
savez la question des otf pourquoi est-ce que on narrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français parce que cela ne dépend pas de nous ça dépend du bon vouloir des états d'origine des États étrangers qui ne délivrent pas les sésam les fameux laissés passer consulair il y a aussi une part qui dépend de nous si je puis me permettre qui est aussi la manière dont ces TF sont rédigés l'une des TF qui a été prise depuis que vous êtes ministre de l'Intérieur qui était l'idée de renvoyer cette influenceur algérien elle a été
cassée non pas seulement par l'Algérie mais également par par la juridiction française qui estime que le motif d'urgence n'était pas justifié non il y a non non enfin c'est beaucoup plus compliqué que ça il y a une contradiction entre le tribunal attendez tribunal administratif de Paris a indiqué que j'avais eu raison de prendre un arrêté d'expulsion mais que il y avait pas urgence moi je considérais qu'il y avait urgence et le tribune administrative de Melin qui considérait qu'il fallait quand même lui donner un titre de séjour il y a une contradiction faut qu'on m'exque comment
est-ce que je peux expulser sans écraser un titre de séjour voilà c'estette question de droit une question de droit une question également sur Karim Mohamed Agag il a 34 ans il est le frère de fouette Mohamed Agag qui a été l'un des tueurs du Bataclan il est au moment où l'on se parle dans la ville de Lure dont le maire s'est plain à alerté sur sa présence il a été condamné pour complicité de terrorisme il a purgé sa peine il a été déchu de sa nationalité en 2023 placé en centre de rétention administrative mais il
a été au bout de du temps qu'on pouvait le le laisser dans ce centre administratif et depuis il est donc assigné à résidence allure depuis fin 2024 le maire alerte et demande à ce qu'au minimum il soit déplacé qu'en est-il aujourd'hui où est-il et bien j'ai écouté j'ai écouté la demande du maire simplement euh dans cet individu là ne présente plus du tout de danger il est suivi par nos services il est très contrôlé et euh j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position là présentait des difficultés donc nous en tirerons des conséquences
dans les jours et les semaines à venir simplement plus généralement qu' au moment où on se parle il est toujours àure je ne répondrai pas à cette question simplement ce que je veux vous dire c'est que il nous manque dans notre arsenal juridique ce qu'on appelle des peines de rétention de sûreté parce que pour les uns ou les autres ils vont en prison ils vont ensuite à leur sortie de prison on les enferme on les retient dans des centres de rétention administrative et au moment où ils sont libéré on a plus qu'une seule solution les
assigner à résisance les faire pointer à un commissariat et moi je voudrais que pour les individus les plus dangereux on est une peine de rétention de sûreté où ils puisse être enfermé tant que on n'arrive pas à les éloigner du sol français Bruno reetaillot la crise internationale pose une question qui se lance dans le débat qui est la question de notre dissuasion nucléaire la dissuasion nucléaire française pas question dit Emmanuel Macron de partager la décision sur la dissuasion nucléaire est-ce que vous estimez que c'est un risque est-ce qu'il faut partager la dissuasion nucléaire au minimum
en étant une sorte de parapluie pour nos voisins comment vous voyez l'usage de la dissuasion nucléaire française je la vois sur trois points pour être très précis parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans dans les mois les années à venir première chose la dissuasion française doit rester comme l'a très bien dit le ministre des Armées Sébastien Lecornu de conception de fabrication de mise en en œuvre française deuxième élément euh une telle décision le feu nucléaire c'est l'arme absolue donc elle ne peut pas se partager question ne partage pas on
ne partage pas parce que comme c'est une arme absolue elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale elle est étroitement liée cette mise en œuvre à cette idée et à la nation d'ailleurs quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le présid de la République il y avait aussi cette question là donc c'est fondamental on ne partage pas on ne peut pas mutualiser une décision c'est le président de la République en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation
qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire enfin 3è élément depuis le général de Gaulle une instruction de 1964 où il reconnaissait que nos intérêt pouvait inclure les intérêts du B le territoire bénéuxe et de la République fédéral d'Allemagne Allemagne de l'Ouest à l'époque tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France l'intérêt vital pouvait ne pas se réduire au seul territoire national en cela pour le moment je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République vous estimez
avoir vocation vous-même à un moment à être président de la République non j'ai toujours dit que voyez ce virus je ne l'ai pas je dis Coline après Coline et pour vous R P très clairement je pense que cette obsession présidentielle a fait beaucoup de mal à notre famille politique pourquoi parce que le parti s'est transformé en une écurie présidentiel on a oublié le débat d'idée on a oublié de forger dans un monde qui est plus menaçant que jamais il va falloir réinventer des solutions et si on pense déjà 2027 on est mort on ne sera
pas capable de présenter aux Français des solutions nouvelles des propositions qui puisse offrir à l'ensemble de la nation notre vision de l'homme de la société et de la France dernière question monsieur le ministre de l'Intérieur Rima Hassan député européenne LFI a affirmé je cite que le Hamas avait une action légitime du point de vue du droit international vous avez dit avoir signalé ses propos à la procureur de la République de Paris parce qu'il relève selon vous de l'apologie du terrorisme 1 savez-vous si la procureur a donné suite de estimez-vous que cela puisse conduire à une
procédure de déchéance de nationalité 1 je n'ai pas une nouvelle pour l'instant de l'autorité judiciaire de je peux vous indiquer un SCO une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale de la même Rima Assad qui dans un tweet je crois a livré à la vindict une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël et trois puisque elle n'a que la nationalité française il ne serait pas possible dans notre droit de la déchoire de la nationalité parce que
en France on ne peut pas créer de situations d'apatride et ça vous regrettez précisément très précisément vous le regrettez ou au contraire vous vous respecter cette idée et vous estimez que c'est l'honur de la France de pas pas probl de le regretter ou non c'est c'est le droit qui pass oui sais bien qu'il y a des moments où vous dites que le droit on peut le changer simplement moi ce que je souhaite mais ça dépend désormais de l'autorité judiciaire vous ne pouvez pas dans une même éission légitimer le le terrorisme et en même temps utiliser
ce mot de terrorisme ça s'appelle apologie du terrorisme merci Bruno retillo d'avoir répondu à mes questions ce matin vous qui êtes ministre de l'Intérieur il est 8h52 sur RMC et BFM TV