dans cette vidéo nous allons traiter le chapitre quelle action publique pour l'environnement vous comprendrez également que l'action publique pour l'environnement s'articule à différentes échelles locales nationales européennes et mondiales quelles sont les acteurs qui participent à la construction des questions aux environnementsales comme programme public nous allons d'abord voir les acteurs en premier lieu les experts qui alertent les différents décideurs par le résultat scientifique par exemple le premier rapport d'évaluation du GIEC groupe d'experts gouvernemental sur l'évolution du climat est rendu public en 1990 et à débouché deux ans plus tard sur la convention 4 des Nations Unies
sur les changements climatiques la médiatisation des rapports du GIEC contribuent à la prise de conscience du changement climatique et constitue un appui scientifique à la mobilisation des ONG des parties mais encore des mouvements citoyens les ONG associations mobilisent pour leur parle l'opinion publique par des actions multiples et des propositions diverses ces associations au nombre de 40000 dans le monde ont des profils très divers certains nous comme préoccupations centrales écologiques par exemple comme Greenpeace ou WWF les actions associatives peut prendre différentes formes aussi du boycott aux opérations coup de poing Greenpeace a contribue à d'importants changements
à travers le monde en 2015 par exemple les OGM sont bannis par la majorité des pays européens et en 2018 l'Union européenne interdit trois pesticides tueurs d'abeilles il y a aussi les mouvements citoyens qui se mobilisent de manière pacifique ou plus radicale la marge pour le climat menée par Greta Thunberg ou les démarches des blogueurs ont influenceurs sur les réseaux sociaux contribuent à diffuser les problématiques environnementales leurs actions permettent donc créer la problématique dans le débat public plus récemment en France à la suite vous vend des gilets jaunes une conférence citoyenne pour le climat a
été constituée en octobre 2019 elle regroupait 150 citoyens tirés au sort et qui ont été appelés à formuler des propositions pour lutter contre le réchauffement climatique les partis politiques eux de leur côté hiérarchisent leur programme ils mettent donc du coup au centre les problèmes environnementaux et propose aussi des solutions les entreprises elles les adaptent leur stratégie en prenant compte de l'environnement soit pour freiner les évolutions soient pour les intégrer dans une démarche de Responsabilité Sociale plus ou moins opportuniste la prise de conscience des questions environnementales incite les entreprises adaptées leur stratégie en prenant compte aujourd'hui
de l'environnement ainsi l'objectif de développer une bonne image un avantage réputationnel une éthique environnementale qui se concrétise un pas des politiques de responsabilité sociale des entreprises plus communément appelées les politiques de RSE les pouvoirs publics ont la responsabilité pour leur part de la mise en œuvre effective des politiques publiques les experts et ONG amènent les points publics à une traduction politique et opérationnelle des enjeux environnementaux en France à titre d'exemple l'ADEME qui est l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie conseil et aide au financement de nombreux projets de la recherche jusqu'au partage des
solutions dans les domaines de l'énergie de l'air de l'économie circulaire du gaspillage alimentaire des déchets ou encore de la protection des sols les acteurs peuvent entretenir des relations donc de coopération ou de conflits donc les relations donc conflictuelles sont l'expression à d'opposition entre individus lorsque leurs intérêts divergent par exemple expert et associations écologistes alto-marie verte dénonce la nocivité des algues vertes en Bretagne algues qui soudure l'activité humaine ces acteurs entrent en conflit avec les syndicats agricoles et le BIS de la grille alimentaire qui n'ont pas intérêt eux à ce que le problème accède à l'agenda
politique car l'agriculture intensive et notamment les élevages de port breton sera mis en cause mais les acteurs aussi peuvent entretenir des relations de coopération c'est à dire que il recherche des intérêts communs afin d'agir ensemble donc c'est le cas d'associations qui s'appuie sur des rapports d'experts dans le cas de la protection des espèces animales ou des entreprises qui peuvent s'associer à des ONG pour financer des projets pour l'environnement des groupes d'intérêts ou lobbies informent et influencent et décideurs politiques dont les partis politiques ils représentent et défendent différents intérêts qui soient financiers ou politiques et ils
mobilise des experts souvent des scientifiques ils apportent des ressources et une expertise qui permettent aux pouvoirs publics de répondre aux enjeux environnementaux les associations et les entreprises agissent ensemble pour lutter par exemple contre le gaspillage alimentaire nous allons maintenant voir la construction d'un programme public à sa mise à l'agenda politique donc les questions environnementales deviennent un problème public à savoir un phénomène social qui du fait de l'interaction de différents acteurs acquièrent une visibilité et suscite un débat public à la suite d'un processus la question est d'abord jugée inacceptable c'est l'étape du nenming les acteurs désignent
la situation comme problématique ce fut le cas en 1972 avec le rapport mid12 alerte tant sur les limites de la croissance au regard de la surexploitation des ressources ensuite les responsables sont identifiés le bling enfin l'importance du problème et sa gravité est mis en avant et avait fait l'objet de revendications c'est l'étape du climing la popularisation qui consiste donc à communiquer pour alerter la population et les médias jouent un rôle particulièrement important mais aussi les ONG à travers leurs campagnes comme celle de WWF qui permettent de faire connaître ses revendications des mesures sont proposées pour
que le problème public devenu ainsi public de lieux à une mise à l'agenda politique mise à l'agenda politique c'est-à-dire qu'il soit inscrit à l'ordre du jour politique et débouche sur une action publique pour répondre aux problèmes par exemple l'accord de Paris en 2015 a acté l'objectif d'une réduction de 1,5 degrés d'ici à 2100 à quelles échets s'articulent l'action publique déjà un certain articulation à différents échelles de l'action publique est caractérisée par la perte de centralité de l'État dans l'approche que nous allons traiter qui est l'approche descendante voyons que alors que les engagements internationaux par exemple
le sommet de Riou influencé la politique européenne a un rôle décisif et contraignant quant au respect des normes imposés par exemple la directive européenne sur l'interdiction des plastiques à usage unique quant au collectivités territoriales leur action est fondamentale pour la mise en oeuvre des politiques environnementales concernant les transports en commun la circulation alternée ou le développement des voies cyclables mais aussi pour mobiliser des acteurs locaux que ce soit des associations des entreprises ou encore des citoyens pour illustrer cette approche descendante le protocole de Kyoto qui était signé en 1997 est caractérisé donc par des engagements
juridiquement qu'un contraignant pour les pays membres de l'OCDE et les pays en transition de marché qui doivent respecter des objectifs chiffrés en termes de réduction ou de limitation des émissions de gaz à effet de serre chacun répercutant ses objectifs au niveau de son pays plus de 191 pays se sont engagés alors à diminuer de 5,2% les émissions de GES des pays industrialisés entre 2008 et 2012 par rapport à 1990 cet accord a été ensuite décliné au niveau européen avec un objectif de réduction de 8% des émissions enfin chaque pays s'efforce de respecter les accords en
mettant en place des normes ou des taxes pour inciter ou contraindre les agents économiques à modifier leur comportement au niveau local par exemple la mairie de Paris a mis en place la circulation alternée la deuxième approche c'est l'approche dite ascendantes donc chaque pays annonce sa contribution nationale pour la lutte contre le réchauffement climatique ensuite un accord est conclu au niveau international c'est notamment les cops prononcité qu'une l'accord de Paris La Coop 21 de Paris et ensuite chaque pays fait l'état des lieux de l'avancement des objectifs fixés alors cette procédure passe par la coopération pour inciter
tous types d'acteurs publics et privés à s'engager à gérer en faveur du climat le collectif fixe un objectif global de réduction des missions à long terme puis chaque pays fixe sa contribution cette approche a permis de rassembler un nombre d'engagements sans précédent de l'ensemble des pays du monde et ainsi de contribuer à l'obtention d'un processus final lors de la cop21 tenue à Paris en 2015 qui vise à une réduction de 1,5 à 2 degrés des températures d'ici à 2100