c'était le 5 novembre deux immeubles s'effondrent est tombée d'un coup d'un seul rue d'aubagne à marseille dans ce petit quartier de noailles qui est à deux pas de la canebière est à deux pas du vieux-port et puis on allait découvrir sous les décombres huit victimes huit personnes tuées dans dans cet effondrement c est un bilan qui n'est jamais survenu dans d'autres villes françaises parce qu'il n'a pas eu d' incendies n'a pas eu d'explosion de gaz il n'y a pas eu d'affaissement de terrain il n'y a pas eu de tremblement de terre non il ya deux
immeubles qui sont tombés d'un coup et la mairie du radis rade du reste le lendemain que les pluies de la veille avait été sans doute trop violente et expliquer l'effondrement de ces immeubles alors à cette occasion on découvre ou plutôt on re découvre un très vieux problème de marseille qui est celui d'une ville qui a été abandonné par l'état et qui a été livrée depuis bientôt un quart de siècle à l'incurie d'une mairie dirigée par jean claude gaudin noël les plans de rénovation de ce quartier ils ont bientôt 30 ans et ce qu'on découvre à
cette occasion c'est qu'évidemment rien n'a été fait mais on découvre plus et on va en parler ce soir on découvre plus c'est que cent mille personnes à marseille vivent dans des logements jugés indignes ou insalubres quarante quatre mille logements j'ai jugé indigne et insalubre ce n'est évidemment pas moi qui le dit ce n'est pas une association c'est un haut fonctionnaire christian nicol qui avait été mandaté en 2015 pour dresser un état des lieux du logement à marseille et ce rapport que vous pouvez trouver sur mediapart dans plusieurs articles qu'on a publié fait un état des
lieux apocalyptique de cette ville et surtout de la prise en charge de ces questions alors on va en parler ce soir non pas pour refaire un état des lieux mais maintenant que la catastrophe est survenue que huit personnes ont trouvé la mort on va tenter d'établir ou de boire ou peuvent être les responsabilités et pour ça on va le faire avec kevin vacher bonsoir alors vous êtes vous habitez rue d'aubagne vous habitez si j'ai bien compris quelques dizaines centaines de mètres sous les un peu plus bas en contrebas des deux immeubles qui se sont effondrés
et puis vous êtes membre du collectif du 5 novembre qui s'est constitué après cet effondrement alesha montsouris bonsoir alors vous vous travaillez plus tôt vous travaillez vous militez plutôt dans les quartiers nord dans le 15e arrondissement de marseille vous êtes membre d'un collectif qui s'appelle le collectif des bouveries du nom d'une cité qui est proche de l'hôpital nord c'est bien ça et par ailleurs vous êtes militante delà de la france insoumise et avec vous on verra aussi comment cette question de l'habitat indigne ou insalubres et bien se pose dans les grandes cités de logements sociaux
de de marseille alors on va peut-être commencer rapidement avec vous kevin vaches et parce que vous avez rencontrés hier votre collectif a été reçu hier enfin par la mairie et par le maire himself jean claude gaudin et puis il ya demain un conseil municipal qu'est ce que vous attendez de ce conseil municipal vous avez organisé plusieurs manifestations devant la mairie y vous demandez quoi une sorte de plan orsec mais monsieur goodhand a reçu bien après 42 jours après le drame du 5 novembre la première chose qu'on lui a demandé et qu'on attend toujours en réalité
c'est un minimum de considération pour notre quartier pour avant tout pour les familles des victimes pour les huit familles des victimes et également pour les proches et la famille madame red one qui a été tué suite aux violences policières du 1er décembre d'une grenade lancée à la fin de son appartement neuf victimes donc qui en un mois monsieur vous donne aujourd'hui toujours pas reçu les familles des victimes lorsqu'on lui a demandé nous a répondu qu'il leur avait écrit qui venait récemment de leur écrire donc on est dans une dans une ville où l'édile de la
ville n'est pas capable d'entendre qu'après un tel drame le minimum serait d'organiser de mettre en scène le fait que l'ensemble de la communauté marseillaise se soude autour de ces familles et bien sûr c'est pas juste un geste symbolique qu'on attend c'est prendre conscience à partir du 25 novembre de l'ampleur des décennies de politiques urbaines j'avais pas d'incurie municipale met de choix politiques qui ont été faits à certains endroits et pas à d'autres et qui ont laissé dans mon quartier des immeubles crevé et des gens crever alors non voyons vais y revenir juste un petit détail
mais qui dit beaucoup vous avez dû vous battre et vous avez obtenu le fait que la municipalité prenne en charge les obsèques des personnes note va jouer les déplacements des membres de leur famille à l'étranger pour ceux qui qui dont les obsèques avaient lieu à l'étranger ça a été une bataille c'était la première bataille en réalité du quotidien novembre qu'un gaulliste de quartier en habitants et de de soutien qui sont venus sans cartier est symbolique à marseille ce drame de par son ampleur mais aussi par l'endroit où il est où est ce qu'il arrive il
y eut beaucoup de marseillais après un bataille qu'on a mené en effet c'était d'être solidaire autour des familles de victimes la france au club lors d'obsèques soient payés aujourd'hui on attend toujours la promesse a été faite et on attend toujours les remboursement de certains frais de déplacement pour cette famille des victimes donc c'est une première une première lutte de dignité en fait qui a été menée sur le conseil municipal qui va avoir lieu demain monsieur gaudin quand il nous a reçus nappe selon pas mis à l'ordre du jour le fait de discuter de délibération qui
se répètent les délibérations qui vont être faite demain concerne les évacuer les 1600 évacués qui en a qui l'ont été à partir du 7 novembre dans toute la ville essentiellement centre ville mais pas que des délibérations ac c'est le minimum syndical on va dire que la mairie fait la gratuité des services municipaux des crèches des transports etc c'est le minimum syndical mais toujours pas d'annoncé pour un réel débat autour de ce plan de rénovation que la retraite je précise juste parce que je crois que c'est les chiffres ce sont les chiffres d'hier transmis par la
ville 1604 personnes depuis le 5 novembre ont été évacuées de leurs logements dont 416 416 ce qui est considérable qui vivait rue d'aubagne donc maintenant l'enjeu c'est évidemment dans quelles conditions sont relogés ces personnes ou à quel prix etc c'est ça c'est un enjeu immédiat qui aurait pu être celui du conseil municipal de demain qui est apparemment ne le saura pas voilà lors puisque je vous disais le minimum syndical qui va qui va être fait l'enjeu de cette savoir dans quelles conditions ils vont être relogés dans quelles conditions la rénovation d'un appartement va être fait
c'est un enjeu qui est extrêmement immédiat pour savoir est ce que tous les occupants y compris ceux qui n'étaient pas de documents officiels par exemple comment est-ce qu'ils vont être relogés à terme est-ce qu'on va les maintenir on parle de 1100 personnes est-ce qu'on va maintenir ces populations qui sont parmi les plus précaires de la ville en centre ville où est ce qu'on va en profiter pour les éloigner et à travers cet enjeu là ce qui se dessine ce qui se joue c'est comment va être piloter l'ensemble de la rénovation de l'habitat indigne public et
privé ça je précise parce que le ministre et monsieur gaudin parle toujours des marchands de sommeil comme si avec ça qu'on problème aïcha en parlera mieux coin mais le logement social est aussi une catastrophe donc l'enjeu c'est de savoir demain comment est ce que les citoyens vont être acteurs politiques là ce qu'ils n'ont jamais été en décennies dans les dernières décennies de politique municipale et comment est ce qu'on fait en sorte que cette ville et son centre ville appartiennent absolument tous les marseillais alors aïcha monde sourit vous travaillez surtout dans l'est dans les quartiers nord
on a publié plusieurs reportages de louise fessard qui est basée à marseille et qui travaillent eux pour mediapart et puis également certains articles de nos partenaires de marsactu comptons beaucoup travaillé sur cette question du logement à marseille est ce qu on lit souvent c'est que le quartier de noailles par sa pauvreté aussi beaucoup de d'habitants sans papiers et c est une sorte de sas avant de pouvoir trouver un logement dans les quartiers nord est ce que les habitants des quartiers nord pour eux noël c'est très loin ou est-ce que c'est aussi leur vie direct c'est
pas très loin parce qu'après nous les habitants des quartiers nord principalement ceux qu'ils habitent du côté de 50 ans nous avons 97 qui nous qui traverse l'autoroute et en l'espace de dix minutes on se retrouve en centre ville c'est pas très loin il y en a souvent qu'ils vont faire notamment leurs courses là-bas pour tout ce qui est et puis c'est très épicerie de culture on va dire un peu venu du maghreb ou même des pays d'avancer un grand quartier commerçant vous voilà donc après ce qui se pose c'est que là comme je l'expliquais souvent
la plupart des gens qu'ils habitent dans les quartiers nord ils sont dans le logement social est pourri sont un peu mous mieux lotis que les personnes qu'ils habitent dans le centre ville ont déjà par rapport aux problèmes déplacer souvent les problèmes d'insalubrité dans ces immeubles là est ce qui se fait qu'aujourd'hui on se rend compte quand même les personnes qui habitent dans les quartiers nord rencontre également des problèmes d'insalubrité au niveau d'humidité l'entretien de ce meuble là qui n'appartiennent alors par exemple sur les 1600 habitants qui ont été évacués qui ont dû quitter leur logement
est ce que vous avez des exemples d'immeubles ou de deux morceaux de cité qui auraient été concernés dans les quartiers nord ou mais déjà il y en a une il ya là c'était coraux qui a été il n'ya pas longtemps les personnes ont été expulsées de leur logement c'est un immeuble ou principalement c'était des personnes qui squattait la lim a blessé une copropriété et sur les 1600 je peux vous dire qu'il ya déjà cette cité après en dehors de cette cité oui vous avez d'autres cités qui sont très délabré comme le parc kalliste qui tiennent
pratiquement plus de bouquins projets en vue actuellement et vous avez un immeuble où je pense que si je me trompe pas il reste deux locataires à l'intérieur tous les autres d appartenance au mur et on laisse deux locataires à l'intérieur il n'y a plus du tout d'entretien au nouveau parti commu c'est à dire la plus énorme que propriété la copropriété cliquez sur sur cette banderole d'accord parc kalliste copropriété semi copropriété semi bailleur social parti à moitié moitié kevin vaches et je lisais que votre collectif avec d'autres demandent la mise en place d'une d'une sorte de
charte de relogement expliqué ne ça serait quoi une charte négocier avec la mairie négocier avec la préfecture négocié avec jenson du port public en fait aujourd'hui on peut on parler là ça concerne également les habitants du parcours au poignet 1100 personnes qui ont été évacuées vous me disiez un peu plus de 400 qui sont sur la zone noailles aujourd'hui ce que je faisais à l'heure sur à quelles conditions ils vont être relogés ce qu'ils vont avoir le droit qu'on appelle au droit au retour le droit de revenir c'est c'est une question de politique urbaine extrêmement
général et ça passe par des cas individuels ça passe par le fait et nous dans le collectif 5 novembre et avec d'autres on suit les cadres ces familles qui ont été délogés on les suit pas à pas pour les accompagner au niveau social et juridique et aujourd'hui on négocier que les points publics pas à pas on s'est imposé la table de négociations on négocie avec eux pas à pas pour obtenir un stand de droit alors très vite ancrée concrètement je lisais il ya 200 immeubles qui ont été évacuées d'un coup d'un seul coup j'imagine qu'il
ya des arrêtés d'insalubrité en fait la ville va forcément mais tout ce que la ville n'avait pas fait depuis 20 ans et fait en effet en trois semaines donc ces immeubles ils vont être bloqués est ce que par exemple il ya des logements disponibles équivalent de logements sociaux ou aouraba prix est ce qu'il ya des logements disponibles dans le centre ville si je tombe tout l'enjeu de cette sorte de leur logement est de suivre je reviens juste sur ce truc là avant de vous répondre de suivre du monde l'évacuation jusqu'au retour ou hors logement dans
un autre logement le parcours d'une personne s'assurer qu'elles aient des droits et pas juste des promesses qui nous ont été faites à l'oral s'assurer qu'on écrive sa noir sur blanc la première chose c'est que vous disiez des arrêtés d'insalubrité ou de péril en réalité n'ont en réalité là on fait en six semaines ce qui aurait dû être fait entre plusieurs décennies sans avoir les moyens de le faire sans avoir suffisamment d'experts savoir suffisamment je vais répondre sur la question du logement sans savoir sans avoir suffisamment de logements disponibles pour reloger ces personnes et on se
retrouve à faire ça de manière totalement chaotique totalement désorganisée et la plupart des personnes aujourd'hui non parade arrêté de péril sur à lui sur leur immeuble et se retrouve sont aucune possibilité d'ouvrir leurs droits nous apprennent chose qu'on demande par exemple c'est d'avoir plus d'experts mandatés par l'état et la mairie déjà des renforts ont déjà eu lieu sur notre demande après notre mobilisation on demande à avoir plus pour que les gens et le plus tôt possible en arctique péri et que leur parcours puisse commencer avec des droits ensuite sur la question du logement aujourd'hui la
mairie identifie trois cents logements essentiel dans le grand centre ville c'est ça tout marseille dans les premières sont un reflet d'un prenez première semaine la mairie nous donner la répartition des logements dans le centre ville et hors centre-ville aujourd'hui ne le fait plus aujourd'hui ce qui est plutôt bizarre 300 logements dans toute la ville dans les quartiers nord sud est beaucoup d'encre aux amants ont dix mois qui le territoire l'un des plus pauvres d'europe donc on propose à des personnes qui viennent d'être déracinée en fait 2 2 qui viennent d'être déracinée de leur vie sociale
de quartier et c'est d'aller dans des territoires il ya déjà énormément de misère aujourd'hui son nouveau logement là il est pas suffisant pour répondre aux besoins pour permettre à ce que les gens puissent continuer à vivre leur vie comme avant donc non demande par exemple mais aujourd'hui cette même publication idéologistes une question de bon sens on demande la réquisition des logements vides il ya trente mille logements vides à marseille trente mille francs chiffre absolument hallucinant aujourd'hui il comprit le port public admettent que c'est pas une question idéologique que la question pourrait se poser mais ne
veut pas prendre décision politique mais est ce que ce sont des logements dans un état correct où ils sont encore plus insalubres que ceux qui ont été évacués en catastrophe une très grande partie de ces logements par exemple plus en milliers se retrouve sur la rue de la république une rupture a été vidée ya une dizaine d'années de ses habitants certains ont été maintenus grâce à la mobilisation des associations à l'époque qui sont des appartements que vous pouvez donner clé en main à des nouveaux habitants il y aura absolument campagne pour le faire ce qui
se passe aujourd'hui c'est que les logements les 300 logements qui ont été identifiés par la mairie ont déjà on s'étonne pas ce qu'il a dit mais il a vite dix mille habitants qui sont sur liste d'attenté aujourd'hui pour le jonc social s'étonne qu'on avait 300 déjà mais ces deux logements qui sont pris du coup aux gens quittaient sur les attentes on sait de logements qu'ils vont pas aller à des personnes qui sont mal logées aujourd'hui qu'ils attendent l'agent sociale le coc final on donne pas de nouveaux moyens et ça va impacter l'ensemble de la ville
et pas seulement il verse ni vaincu mais l'ensemble de la ville alors expliquez nous le collectif bourelly vous l'avez montée pourquoi et quel type de de discussion vous tenter de mener avec les grands bailleurs sociaux et avec la ville en fête le collectif des jeux on l'a monté avec les habitants des bords au lit car il ya une maman qui venait d'intercepter le matin devant l'école qui m'a montré l'état de santé de sa petite fille de 9 mois avec des éruptions cutanées suite à l'état de dégradation de l'appartement à partir de ce moment là tout
est allé très vite en chêne j'ai contacté sébastien urgu qui est un des membres de la france est soumise est notamment président pour les élections européennes qui est un ami je lui ai demandé il m'a dit est ce que c'est possible aller voir son appartement pouvoir l'état de dégradation de l'appartement j'ai contacté cette femme mais je vous il n'ya pas tout si on a fait une vidéo en direct et la suite à cette vidéo pourquoi j'insiste dessus c'est que là on a eu plein de personnes qui nous ont pas contactés par message sur facebook directement
et aussi nous envoyer des photos de l'état de leur appartement et la plupart ils habitent sur les bords et nîmes et à pâques riboud release pour ça qu'on vient sur les bailleurs sociaux c'est que j'ai eu des personnes qui m'ont envoyé des messages en privé sur pratiquement toutes les cités de marseille tous les bailleurs sont concernés hadji retrait habitat la logirem vraiment plusieurs bailleurs les habitants c'est le département en dessous ça la logirem je pense que si la métropole ou métropole marqué chacun appartient une institution alors quand vous dites mauvais état et humidité des logements
quand on voit les photos c'est c'est pas des tâches d'humidité sur le papier peint c'est vraiment des logements qui sont totalement pourri pourri par saint gobain c'est pour ça tout de suite quand on a continué en fait quand on s'est rendu compte de suite à la première vidéo que plusieurs personnes nous prenait contact avec moi j'ai décidé de contacter un ami à moi qu'il ya une big foot dont une salle qui nous a mis à disposition j'ai fait venir des écrivains publics de la france est soumise qui sont venus bénévolement et là on a un
ami nous faut sur sur facebook des gens qui sollicité de l'aide pour venir qu'on puisse les aider et l'appareil on a eu foule on a eu des personnes qui sont venues notamment de la rue d'aubagne de personnes on nous sollicite l heure est il exactement la rue d'aubagne mais ils ont été sortis pour l arrêté de mise en péril et là où on revient à ce que jean kevin ceccon l'était sortir à la va vite sans prendre forcément la loi qui compte bien avec les pompiers vous dit de sortir alors que la loi pour faire
sortir une personne qui occupe un appartement est de 48 heures on l'informé à la 48 heures pour prendre ses effets personnels là ils sont retrouvées mises à la rue devant le fait accompli s'accompagne notamment une dame qui en 100 et on l'a fait sortir de chez elles en pyjama sans rien sans aucun document sans aucun document officiel de tout abandonner de ce que je faisais rien il ya une autre personne qu'on suit également que ça peut être déduit on l'a fait sortir patrons d'entreprises sans son matériel il le connaît notamment sans son matériel ses des
personnes ont fait sortir de leur quotidien en train de leurs effets personnels et on veut qu'ils continuent à vivre continuer tout cela était normal moi ce qui me pose problème comment pardon je vous interromps comment vous expliquez ça c'est une sorte de panique qui a saisi les bailleurs sociaux et la ville en disant on peut surtout pas se permettre une nouvelle catastrophe ces catastrophes en soin de faire sortir je comprends la mesure d'urgence mais de les faire sortir mais après pourquoi c'est quoi les retombées qui va être là derrière ils sont la rue ces gens
là pourquoi l'aurait l'hôtel on est même un hôtel sélectionneur alors qu'il ya quelque chose de beaucoup plus personnel prendre un appart hôtels les prix là qui dépassent pour les hôtels ça à plus de 3000 euros par personne et on ne prend pas en considération prendre un logement un logement meublé reviendrait beaucoup moins cher et la famille se sentir beaucoup plus à l'aise et même au niveau psychologiquement psychologique le suivi sera beaucoup plus simple pour la personne c'est la limite l'impression qu'on a l'impression qu'on est des chiffres et des statistiques dans les quartiers populaires n'est pas
des chiffres et des statistiques on est des êtres humains on encore on a des sentiments on ressent des choses et là on est plutôt laissé à l'abandon à travers toutes les premiers matches qu'on peut rerentrer le si on voit le premier problème sur cette question de responsabilité celle des bailleurs sociaux vous nous dites bon c'est les les grands immeubles les grandes cités des quartiers nord un certain nombre qui ne sont pas des copropriétés on en parlera après donc qui appartiennent aux bailleurs sociaux de la ville de la métropole qu'est ce qu'ils ont fait depuis les
personnes qui les contactent il ya une plateforme téléphonique de chaque bailleur social alors souvent ils se renvoient la balle non c'est pas à nous c'est locatif là c'est le nouveau mot d'autres cantons appel pour pour un problème alors à l'intérieur du logement assez locatif assez locatif assez locatifs ils ne prennent pas un ne prennent pas en charge en fait l'heure c'est leur appartement il ya des partis qui incombent aux locateurs et à des partis qui est encore à ouidah corps ou battre sociale de leurs propriétaires hélas quand on les appelle souvent ils leur disent là
carrément il ya une personne qui avait des problèmes du musicien m'a dit j'ai appelé blue jays vous avez qu'à nettoyer votre mur à la javel on parle pas de propreté ou de saleté on parle de non entretien des immeubles et là ça ne comble pas la propreté de la personne et limite les personnes ne viennent pas dénoncés dans quoi ils vivent parce qu'ils ont peur qu'on leur dit vous êtes seul j'ai une personne moi que je suis jusqu'à maintenant elle me dit je ne fais rentrer personne chez moi j'ai honte de mon appartement c'est de
la dignité et du respect ça va en venant de marseille je suis je me suis arrêté à la gare de lyon et à la gare de loin la première chose qui m'a frappé c'est que la constitution des droits de l'homme qui a affiché et le mot c'est dignité mais vous savez j'ai l'impression qu'en france ils ont oublié que les gens des quartiers populaires ils ont une dignité et c'est des êtres humains kevin nash et le 63 la rue d'aubagne ça appartenait un bailleur social marseille habitat qui est la société d'économie mixte de la ville qui
possédait cet immeuble depuis plusieurs années il n'avait rien fait il manqué la moitié du toit les cages d'escalier était à moi qui écroulent et les planchers et c'est bon ce dont on se rend compte c'est qu'il ya toute une série d' alerte qui avait été fait donc qu'est ce qui marche pas c'est marseille habitat c'est le service d'hygiène de la ville de marseille c'est l' agence régionale de santé qui est responsable aussi la ville ne fait rien il ya une semaine de rentabilité qui énorme qui met en cause les différents pouvoirs publics met en cause
les rentiers les propriétaires des gros propriétaires de la ville mais on parlera des propriétaires privés mais là sur les habitations si vous regardez par exemple il ya enfin une quarantaine d'invités de pyrite qui ont été publiés parmi les 200 immeubles qui ont été évacuées dans l'entente par les trois s'agit pas de bêtise de ces immeubles sont des immeubles publics qu'à paris n'a la puissance publique donc on a un discours un qui nous dit que c'est de priver ces primes étaient privés n'ont en réalité on a des bâtiments publics étaient donc occupés qu'ils sont frappés par
exemple péril imminent une passe d'un célébrité c'est à dire de mauvaises conditions d'hygiène quoi de péril imminent de problèmes structurels qui met en cause la sécurité des habitants qu'un problème de gestion vraiment il ya un prime de gestion extrêmement graves de ces immeubles publics il ya un problème d'intervention ensuite c'est connu de tous les acteurs du logement de marseille que le service qui sans cesse que s'occuper des arrêtés de péril à la mairie était sous dotées en termes de fonds de l'agent municipal depuis des années c'est connu de tout le monde la rs il ya
une note qui a été publiée quelques semaines après 7 novembre sait plus à quelle date on va être cité dans la presse la rs en 2014 dont une note pour expliquer les dysfonctionnements au sein de la municipalité sur les raisons d'agir expertise et du coût de ce qui doit conduire ensuite aux arrêtés de péril la rs le sait sauf que ça c'est une compétence d'état oui à la barre qu'elle peut déléguer à l'aller rien voilà c'est pas le cas dans toutes les villes de france mais à marseille c'est le cas ces délégués la mairie quatre
années pendant lesquelles la préfecture la rs savent la situation à marseille bien plus en réalité 4 à nantes comme moindre eau rien n'est fait de la même manière si on se console et l'état en lui aussi est responsable donc et puis la colle à la stabilité municipal évidemment ne pas avoir renforcé ce service là et en fait son travail correctement on demandait pourquoi monsieur ruest l'adjoint à la sécurité civile dans une des rencontres qu'on a eu pourquoi les arrêtés de péril n'arrivait pas pourquoi est-ce qu'on se mettait autant de temps et pourquoi ça mettait en
danger du coup les droits des locataires on nous expliquait l'un prenne de dématérialisation depuis 1er janvier 2010 2018 donc onze mois où on nous justifie qu'il ya un problème informatique qui empêche la délivrance application officielle d'art et périls on en est là en terme d' excuses sexy quand même assez effarant alors bon les mérites secteur n'ont aucun pouvoir en matière de logement il peuvent juste faire circuler du courrier et faire remonter des délais de deux recommandations mais donc la mairie et de droite le département est depuis deux trois ans est passé à droite la métropole
est à droite gaudin est quand même l'homme fort de tous de tout ce ce dispositif comment vous expliquez que l'état ne soit pas intervenue alors que depuis 2015 au moins avec ce fameux rapport nicole il connaissait parfaitement l'état du logement et dans les quartiers nord et dans les grandes copropriétés privées dégradé et dans le centre-ville parce qu'en réalité la politique l'intervention de l'état je reviens sur ce thème de l'incurie par décret l'ancien palais son incurie de l'état également l'incurie quand on s'occupe pas dans la ville en réalité main dans la main depuis depuis quelques décennies
les différentes collectivités et l'état travaille à une politique urbaine commune un exemple l'état aujourd'hui pilote une des plus grandes opérations dans le centre-ville de marseille car l'opération en remède qui est l'installation d'un nouveau centre financier d'un nouveau centre ville qui en partie a fait dégager les pauvres du centre ville cette opération elle est pilotée majoritairement par l'état une opération qui est un désastre en termes de politique urbaine qui ne fonctionne pas c'est des commerces vides qui s'en vont c'est des immeubles vides qui sont en vacances et les fameux le tournoi quand je vous parlais tout
à l'heure c'est économiquement loin d'être un poumon c'est plutôt un gouffre financier l'état et la mairie mènent ensemble cette politique est aujourd'hui lorsqu'on dit qu'il va falloir rénover le centre ville qui va falloir s'occuper de l'habitat indigne l'état plutôt que de dire de regarder le bilan de ce qui a été fait et qui conduit à la situation actuelle n on est aujourd'hui est de se dire bon abstrait c'est de faire différemment aujourd'hui le minitre de normandie nous dit en face on va prendre exemple sur remède on va prendre exemple sur cette opération justement qui est
une faillite et qui a expulsé les pauvres d'une partie du centre ville alors euromed pour ceux qui connaissent un petit peu mars et c'est là où il ya la grande tour de l'as des as ton humeur sur notre construite en hockey hicham mansouri je retrouve une citation de jean claude gaudin de le fait quelques jours après l'accident de la rue d'aubagne sur l'état du logement à marseille et il parlait du jus du le des logements insalubres et disait cela concerne surtout des copropriétés privées et pas des immeubles qui appartiennent à la ville de marseille qui
dieu merci sont eux bien géré pas tout à fait ce que vous avez vous de nous dire c'est uniquement quand je me sens très très bien géré ben en fait qui est paradoxal c'est que vous avez beaucoup de look de cité qui sont dans les quartiers un peu plus huppé qui appartiennent au bailleur social également hélas ils sont magnifiques les cités elles sont vraiment très très bien entretenu la moindre petite ampoule qui sautent dans le couloir on va venir la réparer immédiatement le moindre coup de téléphone du petit locataires on va venir être aux petits
soins alors que les personnes le qu'ils habitent dans des quartiers un peu plus populaire à marseille ce qui est différent des autres villes notamment de paris les quartiers populaires ne sont pas l'extérieur de la ville ils sont dans le vert donc après selon là où vous habitez votre quartier va être un peu mieux tenues et ce qu'ils ont fait là récemment c'est qu'ils ont un peu cassé les anciens grande barre pour construire de nouvelles cités et là c'est pareil les nouvelles cités elles sont beaucoup plus petit pas beaucoup de personnes le loyer est exorbitant et
quand vous voulez y prétendre il faut que vous ayez des garanties énorme donc vous pouvez pas et vous préférez rester dans la cité là où vous êtes actuellement comme moi personnellement et par contre nos cités sont un peu moins connu c'est un peu maintenu quand on appelle comme je vous ai expliqué pour demander à ce que les travaux soient faits des travaux ne sont pas faits on nous annonce des prix exorbitants parce qu'on nous met des affiches pour nous informer qui va avoir des travaux comme l'a récemment au niveau de la cité des bords unis
on nous annonce des sept cent mille euros de travaux en chiffres et quand vous recevez en fait un autre document qui vous dira 500000 euros pour ça et 66 mille euros pour ça mais le reste des specs 100 me alors oui son est ce que c'est une ville et un département qui ont utilisé les fameux crédits en rue en rue c'est-à-dire agence nationale de la rénovation urbaine qui ont quand même permis de refaire dans toute la france quand vos des villes comme nantes comme bordeaux et c'est qu'on permis de de rénover de véritablement réhabiliter détruire
restructurer reconstruire et ses quartiers le prouvera pourquoi ça s'est pas produit à part ça alors chez nous déjà le premier problème des projets en rue c'est que normalement dans les projets en vue vous devez prendre ces personnes-là proposait déjà quand les entreprises vont venir rénover les sites est proposé aux personnes qu'ils habitent à lister un pourcentage des personnes qu'ils habitent dans les cités normalement qui devrait être embauchée alors ce qu'ils font c'est qu'ils aient déjà ils disent que les personnes citées n'ont pas les diplômes compétents premièrement deuxièmement ils vont aller recruter ça va être des
contrats précaires on va les prendre à moi pour avoir l'allègement au niveau des hommes pour haut niveau de l'état donc avoir une réduction fiscale ensuite on les licencie on ne les garde pas ces personnes-là déjà la première problématique rencontrée la seconde problématique rencontrée c'est qu'ils font souvent des oxydes d audit sur la cité à plus de cent mille euros demandés constamment des experts à ce qu'ils viennent faire des objets dans ces cités là donc on dilapide l'argent qui est prévu pour rénover ces sites est là dans des études des audits etc et puis à au
bout des dix ans on n'a toujours pas quitté la cité donc l'argent repart à l'état et le crédit est perdu et c'était c'est aussi ce que disait le nikon dans son rapport aux 10 toute une série de crédits publics qui n'ont pas été après vous avez plein de sites et qui sont dans ce cas là qui appartiendraient à des bailleurs sociaux nous avons notamment la castellane qui est toujours depuis un tas d'années qui est toujours en travaux qui a pas fini la solidarité qui exactement dans le même état la savine qui exactement dans le même
état c'est des cités où on a commencé les travaux des projets en vue il ya plus de dix ans et en dix ans ils n'ont toujours pas fini par contre il arrive à vous prendre des cités tout neuf en deux ans les bailleurs sociaux alors kevin nash est un des enjeux de ce qui va se passer maintenant pour le centre ville c est ce que finalement la mairie ne va pas faire ce que godin revendiqué dans sa campagne municipale en 1995 et puis en 2001 c'est à dire nettoyé le centre de marseille des populations pauvres
et étrangères ou d'origine immigrée et disait à l'époque voilà il ya trop de population étrangère et moi je vais but je vais lutter contre les marchands de sommeil et je vais installer là des gens qui payent des impôts est-ce que avec à partir de cette catastrophe c'est pas aujourd'hui un enjeu je pense qu'on a beaucoup qui se frotte les mains je pense que je pense que beaucoup de spéculateurs qui se frotte les mains aujourd'hui et qui aimerait bien que ça c'est politique municipale là qu'ils soient menées en effet c'est un gros en gros danger après
je pense que il s'est passé quelque chose de plus 5 novembre c'est que on a eu aujourd'hui trois manifestations qui ont réuni entre quinze et vingt mille personnes avec une participation à ces manifestations qu'on avait jamais vu auparavant aucun observateur ce soit les des vieux militants des journalistes des politiques personne n'avait jamais vu ça dans la ville surtout de voir les quartiers populaires qu'ils soient du centre ville où les copains du nord ou d'ailleurs qui nous de nous rejoindre selon moi ces manifestations la beaucoup de gens ont manifesté pour la première fois de leur vie
en criant en revendiquant leurs collègues leur colère sur les questions de logement de droit à la ville de situation des écoles etc ça aujourd'hui et c'est pas point que monsieur gaudin nous a reçus il pense que si tu vas prévu à l'agenda mais godin très clairement aujourd'hui ils ne pourront pas faire sans les citoyens ils ne pourront pas faire semblant de ne pas voir ce qui se passe aujourd'hui ça va être une bataille pour répondre à la question évidemment le projet urbain qui est minée depuis 20 ans il aimerait pouvoir le poursuivre voire accélérer avec
cette situation avec ces évacuations avec l'argent de l'état qui va arriver etc etc la bataille nous qu'on va mener et que les gens vont revendiquer ça va être pour encadrer les loyers pour mettre en place un permis de louer pour mettre en place une politique qui aille contre la spéculation contre les arbitres et demi c'est ça que portent les gens aujourd'hui spontanément c'est pas des revendications de militants alors on s'est souvent ces jeunes qu'on a demandé au niveau des logements social parce qu'on s'est rendu compte que l'attribution du logement social à marseille vraiment paradoxal et
s'il faut connaître quelqu'un graisser la bouche de quelqu'un pour avoir un appartement je le dis ouvertement mais y'a pas de problème c'est que lors d'une réunion qu'on a parce que maintenant on est en train de monter plusieurs collectifs sur saxe chaque secteur de la ville on fait des réunions en commun avec des responsables de ces représentants de ce collectif là pour avoir une des communes et avancer tous ensemble comme angie l'union fait la force est ce qu'on voudrait également c'est qu'au niveau de logement social qui est carrément une preuve qu'ils font ça impartialement qu'on est
dans une vision de leur réunion sur un site internet pour l'attribution des logements sur le fonctionnement des commissions des tribus sur les fonctionnements des commissions de l'attribution on va avoir vraiment un regard là-dessus parce que ce qui se passe aujourd'hui à marseille si vous avez des personnes qu'ils ont des demandes de plus de 10 ans quand vous les recevez j'ai une personne notamment qu'on a reçu hier lors de permanences des écrivains publics de la fille elle est venue à la des champignons c'est un propriétaire privé elle a fait une demande de proue d'une demande de
la revue vous savez ce qu'on lui a répondu comme votre situation a changé nombreux loi dalo excusez moi comme situation a changé on ne vous la corde pas mais à la limite accordée lui demander mieux de ramener des papiers plus tard on est toujours dans la paperasse les situations les gens ils sont en situation d'urgence on leur demande constamment des papiers et on va toujours toujours trouver des excuses pour pas venir en aide à ces personnes et ce qui se passe aujourd'hui à marseille c'est des personnes comme moi et kevin qui font du bénévolat uniquement
on est des militants et on est limité révolté par ce qui se passe et la situation actuelle à marseille qu'on se comprendre sur notre temps mon personnel on n'est pas des experts on travaille pas pour la municipalité on n'est pas des experts dans la vie associative même si on le met au quotidien mais on n'a pas de comment vous dire on n'apprenait pas représentant de l'état oui puis vous êtes des collectifs avec le fragile limiter les chronos crèmerie compagnie de l'état au faillite de l'état à prendre prendre un exemple une des choses qu'on a fait
avec le collectif 5 novembre se mettre en place un guide de ce qu'on appelait un guide de survie pour les évacuer ouais à un guide qui fait une petite dizaine de pages qui liste l'ensemble des droits des personnes et les moyens de faire respecter les droits les contacts à avoir et ses trois jours plus tard à meriem a mis en place enfin son propre ville il a fallu ça pour les obliger à se rendre compte qu'ils n'étaient pas capables de faire ça à eux-mêmes et de se dire oui peut-être que ça déconne est peut-être le
canard même qu'il faudrait enseigner on a beaucoup parlé de la mairie des bailleurs sociaux par exemple la préfecture le préfet vous a reçu la préfète déléguée à l'égalité des chances qui nous reçoit toutes les semaines ouais c'est on a des idées quoi justement nous demander à ce qu'une réunion de madère pour gérer pour piloter la crise en fait les citoyens les associations les collectifs ont soit associé à cette date une crise donc on a obtenu que ce soit mis en place aujourd'hui à pas mal de promesses qui sont faites orale dans ces réunions nous et
c'était lundi on sert justement rassemblés en organisant un rassemblement il ya de personnes devant la préfecture avant cette réunion on demande à ce qu'ils prennent cela soit écrite à travers cette charte du relogement des évacués dont on parlait tout à l'heure aujourd'hui c'est clair que l'état essaie de reprendre un petit peu les choses en main pour réorganiser on va dire tout ça nous la question n'est pas de savoir si c'est la mairie la mettre plus l'état qui gère s'est passé à la question c'est savoir d'un médecin j'imagine que vous cherchez où sont les interlocuteurs dont
l'oeuvre décidé à mettre en oeuvre d'autres moyens de piloter tous à la même chose qu'on demande qu'on obtient de plus en plus c'est un poids des citoyens un contrôle citoyen sur surtout ça et ces réunions sur la preuve qu'ils sont obligés aujourd'hui nous écouter la deuxième chose qu'on a on a demandé et obtenu c'est que le guichet unique aujourd'hui qui accueille les évacuer créée à la rue beauvau kinky piloté par la mairie et la métropole et l'état on leur a dit les premières semaines ça dysfonctionne vous avait réquisitionné des agents municipaux pour organiser ça qu'ils
n'ont aucune compétence on avait du biotech accusé l'accompagnement social c'est impossible aujourd'hui on a obtenu qui en opérateur social qui soit mis en oeuvre en lieu et place des pouvoirs publics pour gérer ça nous la question n'est pas tant celle que cet état où l'amérique n'est pas question c'est qui concrètement a les compétences et l'expertisé voilà pour organiser tout ça est prêt mais je dirais du fait notre mobilisation mais aussi parce que même se rendre compte qu'ils sont extrêmement défaillant et qu'ils ne peuvent plus le permettre ils finissent par mettre en place ces mesures de
bon sens qu'on arrive qu'on n'en revendique pas ce que c'est la dernière question on va être obligé d'interrompre on parlait très rapidement des grandes copropriétés privées de ces barres d'immeubles plusieurs centaines 200 300 logements qui sont propriétés privées ou évidemment les propriétaires n'entretiennent pas c'est une catastrophe hélas les bailleurs des bailleurs sociaux pourraient racheter l'état pourrait financer la reprise de ces copropriétés vous avez vous arrivez à avoir des discussions justement dans le cadre de projets en rue dans le cadre de projets de deux grandes rénovations je vais vous parler notamment d'un autre collectif qui locaux
ce type de maison blanche voilà il tremblant jusqu'au colisée je crois que c'est près de 300 logements ou 250 j'habitais aussi là bas quand j'étais plus jeune donc je connais très bien la situation géographique du lieu et même des problématiques non il n'y a pas eu de proposition de racheter par contre depuis tout jeune mois déjà quand j'ai habité on peut oser de tout cas c'est justement pour que par rapport à la sortie d'autoroute ça soit simplifiée je suis né j'habitais là je suis né là bas en 1982 on est en 2018 c'est toujours d'actualité
a rien qui a été fait a été changé aujourd'hui donc c'est pour vous dire la lenteur de de la politique marseillaise en groupe il ne commet vous dire j'ai l'impression qu'ils sont assis un peu sur leur trône et qui regarde pas au delà de leurs doutes données même pas ils ne vont même pas l'affairé à 31 c'est au delà de leur bout de nez aérogare même quand ils n'ont pas dépassé on va s'arrêter strictement à ça parce que les problèmes chez nous à marseille s'arrête pas au logement c'est que je vous expliquais tout à l'heure
on a des carences sur tout ce qui se passe sur la vie quotidienne on va commencer par les crèches les écoles les transports les transports publics la santé parce que maintenant on a observé des ordures tout délocaliser au niveau de l'hôpital nord l'hôpital nord selon pital des quartiers nord de marseille qui était très bien pourvu sky a pas longtemps on est en train de tout décentralisée c'est à dire enlever tous les médecins spécialistes qui sont sur cet hôpital comme j'expliquais tout à l'heure j'ai eu un souci ophtalmique j'ai voulu aller en urgence le week-end on
m'a dit si au niveau de vos yeux je vous explique l'ophtalmo des urgences il est là le lundi au vendredi de 9h à 17h donc en gros si on a une urgence le week-end consacré vnei combat l'hôpital il vous prenez-vous rabat sur l'autre hôpital de la ville qui a plus de 15 minutes 20 minutes ci a pas d'embouteillage en fait ils ont totalement abandonner marseille pour développer le stade vélodrome hachez pas combien de millions d'euros pour développer les terrasses du port pour développer le centre commercial du stade vélodrome ah oui il a fait de belles
choses monsieur gaudin mais nous laisse un sacré crête j'ai aussi derrière et à rattraper pas mal de choses dernière question ultime question très rapide les 1600 personnes elles peuvent espérer à quel horizon retrouver un équilibre un logement c'est quoi c'est une affaire de t&d - non mais savoir temps au temps qui a pas les moyens en terme de nombre d'experts mandatés pour diagnostiquer leurs leur appartement tant qu'on fluidifie pas le circuit d'apprendre l'accompagnement des personnes délogées on est incapable de le savoir et justement c'est parmi les premières demandes qu'on fait aujourd'hui concernant la zone de
la rue d'aubagne les quatre siècles la rue de baning plus largement parce que on a un côté de quartier mais avec ce qui s'est passé après on ne se préoccupe pas plus que du quartier en fait on considère bien que cette situation-là concerne tout le monde et une situation comme une des premières demandes qu'on à petit ces personnes là c'est qu'on a une planification du processus de l' expertise du relogement provisoire du relogement définitif s'il a lieu d'être de la réintégration et c'est ça ça demande des moyens si je peux me permettre pour le relogement
justement il leur demande là ils leur ont proposé de rester dans les hôtels jusqu'au 12 janvier douze jours après le 12 janvier c'est même si leur propose un logement social oui il faut pas qu'ils posent leur marque dessus puisque le logement sera temporaire le temps qu'on rénove leur appartement pour ce qui va être rénové les autres personnes qui sont arrêté de mise en péril ce qui disait tout à l'heure kevin pas tout le monde a eu son arrêté nous en paierons jusqu'à aujourd'hui 40 jours qu'on les a fait sortir de leur appartement parce que les
experts sont pas encore passés parce que la lenteur au niveau de l'état parce qu'il faut que ça passe par la préfecture et par la mairie pour être triées et il ya un autre problématique aussi qui se pose c'est à dire que si la personne à la rive à elle-même de avoir d'avoir un logement social elle est bloquée parce que quand on a expliqué avec on avait échangé avec kevin elle est bloquée parce que c'est uniquement la rue beauvau qui peut les positionner sur le logement social donc on bloque même ces personnes pour avoir un logement
merci merci d'être venu de nous raconter ses batailles à marseille on en reparlera évidemment