Aujourd'hui, on va parler de la pornographie, de quelle manière celle-ci peut influencer votre comportement, mais surtout modifier votre cerveau en profondeur. On va voir, ce n'est pas très joli. C'est un peu comme Tinder, mais en pire.
Faut bien noter que la pornographie en soi n'est pas dangereuse. C'est son utilisation excessive qui l'est. Il existe une échelle pour mesurer l'utilisation excessive de la pornographie, sur laquelle je me suis inspiré pour faire cette vidéo et que je partagerai avec vous, soit à la fin de cette vidéo, soit dans les commentaires.
Enfin, je vous tiendrai au courant dans les commentaires. Même si la pornographie en soi n'est pas dangereuse, un petit peu comme le vin, et d'ailleurs elle n'est pas illégale non plus, il faut savoir que son utilisation excessive est associée à des activations de certaines zones du cerveau qui sont les mêmes que lorsque vous prenez de la cocaïne, par exemple. La pornographie possède probablement le potentiel addictif le plus puissant au monde.
Pourquoi ? Parce que la première raison, c'est que l'addiction à la pornographie se crée, s'installe avec un renforcement positif très puissant, à savoir l'orgasme. C'est-à-dire qu'en fait, à chaque fois que vous avez un orgasme en consultant un site pornographique, ça crée une libération de dopamine qui est énorme et qui vient conforter votre cerveau dans l'idée que ce comportement est bon pour vous.
On va le voir un peu après dans le système de la récompense. La libération de dopamine associée à l'orgasme, c'est probablement le plus puissant que vous trouverez n'importe où dans le monde. Il n'y a pas plus puissant comme levier motivationnel que le sexe, et c'est pour cette raison déjà que la pornographie est extrêmement puissante, parce qu'elle se renforce avec l'orgasme sexuel.
La deuxième raison, c'est son hyper-accessibilité. Les chercheurs qui ont étudié le domaine parlent de "triple A", donc en l'occurrence pour le "Berry access model", c'est-à-dire que c'est anonyme, accessible, hyper-accessible et gratuit. Vous n'avez pas à payer pour ça.
Ces trois facteurs font qu'en fait vous avez de l'héroïne à la maison, gratuitement, de manière illimitée, sans même avoir besoin de signer quelque part. Bon, alors dans un premier temps, je vais vous expliquer quelles sont les conséquences sur le comportement, et ensuite les conséquences sur le cerveau. Donc les conséquences comportementales, tout le monde est d'accord pour dire qu'il y a une perte de libido liée à la consommation excessive de pornographie : perte de libido, perte de désir, insatisfaction psychosexuelle, difficulté à obtenir du désir avec un partenaire réel, troubles de l'anxiété, troubles de l'humeur, troubles de la dépression, relations sociales bizarres.
Enfin, c'est ce que Zimbardo appelle "socially awkward world", ça veut dire se retrouver à avoir des comportements considérés comme bizarres en public, en société, avec les autres personnes. Et le troisième facteur très important, ce sont surtout les troubles de l'érection. Parmi les hommes ayant des troubles de l'érection, une étude a montré que 60 % d'entre eux n'arrivent pas à obtenir une érection face à du porno.
Donc, en fait, la plupart des gens n'ont pas de problème d'érection avec du porno ; cela vient dans la vie réelle, avec un partenaire réel. Il y a aussi de nombreuses études qui montrent de manière plus générale que les jeunes aujourd'hui ont de plus en plus de problèmes d'érection par rapport aux plus âgés. Pas forcément vieux, mais plus âgés.
Par exemple, il y a une étude longitudinale aux États-Unis qui montre qu'en 2016, les jeunes de 18 à 40 ans éprouvaient plus de problèmes d'érection que les plus de 40 ans. Une étude suisse qui porte sur 3700 hommes de 18 à 25 ans indique qu'il y a 44 % de troubles d'éjaculation précoce et 51 % de troubles de l'érection. Une étude canadienne en 2014 montre que 53 % des hommes entre 16 et 21 ans ont des problèmes érectiles.
L'augmentation des troubles de l'érection chez les jeunes ne peut pas être uniquement liée à l'obésité, qui augmente aux États-Unis, ni uniquement à la drogue ou à la consommation de tabac, qui elle a diminué. Maintenant, on va voir les conséquences sur le cerveau, sur la neuroplasticité, et plus particulièrement sur le système de la récompense. Alors, qu'est-ce que le système de la récompense ?
C'est cet ensemble de structures cérébrales qui sont reliées entre elles et qui vont vous pousser à aller chercher ce qui est bon pour vous, pour votre survie et pour votre reproduction, grâce à la libération de la dopamine. Typiquement, ça vous pousse à aller chercher de la bonne nourriture, ça vous pousse à aller chercher du sexe. Il faut savoir que la dopamine est principalement liée au principe de prégnance, c'est-à-dire à la nouveauté, à ce qui est nouveau dans l'environnement.
Alors, vous allez voir quatre phénomènes de neuroplasticité. Le premier, c'est la sensibilisation comportementale. C'est-à-dire que lorsque vous regardez pour la première fois un film pornographique ou de la littérature érotique, car c'est considéré également comme de la pornographie, les chercheurs se posent la question à savoir si "Cinquante nuances de Grey" ne pourraient pas être considérées comme de la pornographie.
Donc, pour vous dire, pour la première fois de votre vie, vous lisez une histoire érotique ou alors vous regardez une vidéo, et bien vous allez avoir une libération anormale de dopamine. Cette libération de dopamine va être associée au comportement présent, à savoir la masturbation devant un écran. C'est ce qu'on appelle le renforcement positif.
Votre cerveau va associer finalement ce super stimulus qu'est le film pornographique devant votre écran à une dose immense de plaisir. Alors, la dopamine, elle va être arrosée un peu partout dans le cerveau. Le système limbique dans les noyaux à cubains par l'air tegmentale ventrale, donc, et puis à cubains vont dispatcher ça partout dans le contexte préfrontal, dans l'amygdale, dans l'hippocampe.
D'ailleurs, l'hippocampe, c'est cette zone du cerveau qui est responsable, en tout cas qui a un rôle dans la mémoire. Plus le plaisir est intense, plus il va y avoir de la dopamine dans l’hippocampe, plus l'expérience vécue va être associée à du plaisir, et plus forcément le comportement va être encodé dans la mémoire. En fait, c'est ça : plus vous allez vous masturber devant de la pornographie, plus vous allez renvoyer le message à votre cerveau comme quoi c'est bon pour toi.
En fait, le cerveau va se dire : "C'est tellement bon, il faut que je fasse tout pour retrouver ça à nouveau. " Vous renforcez toujours plus le message ; c'est le renforcement positif. D'ailleurs, tout ce qui va être associé autour va être également considéré comme étant des stimuli associés au plaisir.
Donc, par exemple, votre écran peut provoquer de la dopamine. En fait, ce qui compte, ce n'est pas tant le plaisir en soi, c'est l'anticipation du plaisir. La dopamine, elle gère l'anticipation du plaisir.
La plupart des gens deviennent accro à l'anticipation du plaisir, à l'effet de surprise, à la nouveauté et à ce qui pourrait se passer. En fait, c'est du conditionnel. C'est un petit peu comme on l'avait vu avec Tinder : quand vous recevez une notification, avec le petit chiffre, eh bien en fait, ce chiffre-là vous rend accro à ce petit voyant rouge.
C'est ça qui vous rend accro. En gros, finalement, ce n'est pas tant ce qui se passe derrière. Alors, le deuxième effet qui va se passer dans votre cerveau, c'est la désensibilisation comportementale.
On a eu la lune de miel, et maintenant on va voir le divorce. Il y a des niveaux de dopamine qui sont atteints, et il faut qu'il y ait une régulation. Ce niveau de dopamine, c'est ce que va faire le cortex préfrontal, qui va exercer une inhibition sur ces niveaux de dopamine.
Un contrôle, une régulation négative va réduire le nombre de récepteurs à la dopamine. Qu'est-ce que ça va provoquer ? Déjà, ça va faire que vous allez ressentir de moins en moins de plaisir pour les choses du quotidien, pour les choses simples du quotidien.
C'est d'ailleurs pour ça que ça joue sur la dépression. Vous avez une perte de motivation, il n'y a plus rien qui vous intéresse dans la vie. Le fait de manger un croissant le matin, ça ne vous procure plus de plaisir.
Même, vous n'arrivez plus à vous masturber sans support visuel. Ce qui, au départ, suffisait à vous provoquer énormément de plaisir, aujourd'hui, ça ne suffit plus. Donc, qu'est-ce qu'il faut ?
Il faut augmenter le caractère extrême de la vidéo que vous visionnez. Il vous en faut toujours plus pour arriver à retrouver les mêmes niveaux de dopamine qu'au préalable. C'est ce qu'on appelle la tolérance.
Si vous voulez savoir si vous êtes dans cette configuration, si vous êtes victime de ce principe de tolérance, c'est-à-dire si vous êtes accro, finalement, à la pornographie, posez-vous la question : est-ce que ce que vous regardez aujourd'hui, vous auriez considéré ça comme étant bizarre ou dégoûtant lorsque vous avez commencé à regarder de la pornographie il y a de cela 5, 10 ou 20 ans ? Première question. Deuxième question : est-ce que ce que vous avez commencé à l'inverse à regarder, quand vous avez commencé la pornographie, les premières vidéos sur lesquelles vous avez pris énormément de plaisir, est-ce qu'aujourd'hui vous seriez capable de prendre du plaisir sur ces vidéos-là ?
Et si la réponse est non, eh bien c'est très probablement que vous êtes accro, addict à la pornographie. Le mec qui aimait bien voir une nana se faire prendre la main aux fesses, aujourd'hui, pour jouir, il faut voir une femme dans un gangbang. Le type qui aimait bien les nanas un peu en forme, aujourd'hui, il lui faut absolument une BBW.
Ce n'est pas bon signe si vous vous masturbez sur des transsexuels, entre guillemets. Voilà, ça ne veut pas dire que vous êtes devenu homo. Les marchands pornographiques savent très bien que ce caractère excessif de tolérance peut amener des hétéros à se masturber sur des transsexuels, finalement.
Mais ça ne veut pas dire que vous êtes devenu homo, c'est juste que vous êtes devenu un addict. En fait, il va y avoir de plus en plus un décalage entre ce que les Américains appellent le "wanting" et le "liking", entre l'anticipation du plaisir et le plaisir en soi. En fait, vous recherchez toujours autant le plaisir, mais celui-ci va donc, le désir est toujours aussi puissant, mais le plaisir obtenu va de plus en plus diminuer.
La récompense est de moins en moins grande lorsque vous vous masturbez. Je parle moins fort s'il y avait des enfants. Donc, si vous voulez, voilà, il y a un décalage entre le plaisir anticipé et le plaisir obtenu.
Donc ça, ça va se voir au niveau d'une activité dans le striatum ventral, par exemple dans l'amygdale. Oui, parce que finalement, qu'est-ce que ça fait tout ça ? Ça fait aussi un dysfonctionnement du système de réaction au stress.
C'est un dysfonctionnement du système sympathique. C'est-à-dire qu'en fait, vous allez être constamment anxieux. C'est le troisième facteur qui rentre en jeu : c'est l'anxiété.
En fait, l'amygdale est plus grosse, cette petite zone du cerveau qui contrôle les réactions négatives associées à la peur, votre conditionnement et vos réactions à la peur. Cette zone. Là, est de plus en plus grosse, et finalement, ce qui va vous pousser maintenant à consommer et à aller chercher la pornographie, ce n'est plus pour obtenir du plaisir, mais c'est presque plus pour réduire la tension et l'anxiété dans laquelle vous baignez.
Donc, non seulement le porno devient la seule manière d'arriver à obtenir du plaisir, puisque vous n'arrivez plus à tirer du plaisir des activités qui, à la base, vous faisaient plaisir, il y a une perte considérable de motivation. Mais en plus, vous êtes dans un état de tension et d'anxiété que seul le porno peut arriver à réduire. C'est le seul moyen pour vous de ne pas être dans l'anxiété et de recevoir un semblant de plaisir.
Et alors, je ne vous parle même pas de si vous essayez d'arrêter ; alors, là, si vous essayez d'arrêter, l'anxiété va grimper comme pas possible. Notons également que l'anxiété, finalement, vient entraver le travail du cortex préfrontal, qui a de plus en plus de difficultés à exercer son contrôle sur les pulsions. Donc, on en arrive au quatrième point, qui est l'atrophie frontale.
Si vous voulez, c'est le phénomène le plus "fun" : en fait, vous avez une perte de matière grise dans votre cortex préfrontal. Alors, le cortex préfrontal, c'est tout ce qui est lié aux fonctions exécutives, tout ce qui est responsable, qui joue un rôle dans la concentration, l'attention, la prise de décision, la régulation émotionnelle, le fait de repousser les récompenses, de prévoir à long terme et de la planification à long terme, etc. C'est par exemple, vous savez, dans l'expérience des marshmallows : eh bien, les enfants qui arrivaient le plus à lutter contre le désir de manger le marshmallow, qui étaient mis à l'épreuve, ce sont les enfants qui avaient le cortex préfrontal le plus actif, avec le plus de matière grise.
D'une certaine manière, l'atrophie frontale, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous avez moins de neurones, finalement, dans le cortex préfrontal. Vous avez une perte des corps cellulaires, des neurones, quoi, des cellules nerveuses.
Alors, il y a ça, mais il y a aussi un affaiblissement des circuits entre le cortex préfrontal et les différentes zones du système limbique. Ça veut dire que non seulement votre cortex préfrontal est de moins en moins capable d'inhiber les pulsions qui surgissent en vous, mais en plus, il est de moins en moins capable de réguler émotionnellement vos émotions, de repousser les récompenses à long terme. Il vous faut absolument tout de suite la récompense.
En fait, vous n'êtes plus capable d'attendre. L'hypofrontalité va également être associée à une perte de concentration, de manière générale, pas juste dans le comportement addictif, mais dans tous les comportements du quotidien : perte de concentration, perte de motivation. Comme on l'a vu, impulsivité, caractère impulsif, troubles de l'humeur, difficulté de régulation émotionnelle et finalement, une préoccupation excessive pour la pornographie.
Vous n'arrivez plus à vous arrêter de penser à ça. En fait, vous êtes. .
. Alors, il y a un exemple pour savoir si vous êtes dans l'addiction à la pornographie : est-ce que, durant la journée, vous êtes en train de penser au moment où vous allez vous masturber ? Dans l'addiction, vous avez un combat entre, d'un côté, le cortex préfrontal, qui est un petit peu le cerveau moderne, arrivée le plus tardivement dans l'évolution, et d'un autre côté, vous avez le cerveau archaïque, le cerveau reptilien, tout le système limbique qui est placé bien profondément dans le cerveau.
Et les deux s'affrontent : il y a la pulsion, l'impulsion qui essaie de régner et le cortex préfrontal, qui est un peu le manager, finalement, qui essaie de rétablir le contrôle sur les pulsions. Alors, il faut bien comprendre que tous ces effets que je vous décris là, ils sont amplifiés chez les adolescents. C'est extrêmement grave.
Il faut que vous compreniez qu'en fait, le cerveau d'un adolescent n'est pas encore complètement développé, notamment sur le cortex préfrontal. C'est pour ça qu'on décrit souvent le cliché de l'ado comme étant indécis. Et là, on lui dit : "Qu'est-ce que tu veux faire ?
" "Je ne sais pas. " Eh bien oui, mais c'est parce que ce n'est pas encore développé ici. C'est aussi l'impulsivité.
Les ados sont plus impulsifs, vont avoir des comportements un peu plus extrêmes, par exemple, dans la prise de drogue ou dans la conduite, car le cerveau à cet âge-là est encore extrêmement plastique. Il y a aussi l'amygdale, d'ailleurs, qui n'a pas fini de se développer. Le cortex préfrontal et l'amygdale vont être extrêmement sensibles aux stimuli externes et à ce circuit de la récompense complètement bouleversé, et ça, ça va avoir des effets irréversibles.
Ça peut laisser une empreinte qui restera à vie, et c'est beaucoup plus grave que pour une personne qui se met à la pornographie une fois que son cerveau a fini de se développer. La deuxième chose, c'est que la pornographie, comme on l'a vu, de par son système de tolérance, va faire que vous allez regarder du contenu pornographique de plus en plus extrême. Imaginez un adolescent, un enfant de 15 ans ou même de 12 ans, qui commence à regarder de la pornographie avant même d'avoir connu une expérience sexuelle réelle avec une femme, avec un être humain.
Eh bien, non seulement il va associer le plaisir avec l'ordinateur — bon, ça, on l'a déjà vu — mais surtout, par le principe de tolérance, il va. . .
Regarder du contenu de plus en plus extrême va construire des fantasmes de plus en plus extrêmes. Il va conditionner sa sexualité, qui, elle aussi, est extrêmement malléable durant l'adolescence. On va construire sa sexualité et il va finalement se conditionner à ne jouir que dans des situations extrêmement extrêmes.
Et ça, c'est beaucoup plus grave qu'une personne de l'âge adulte qui se sera mise à la pornographie à 30 ans, après avoir vécu de nombreuses expériences avec des femmes réelles. Voilà, ça, ce n'est pas pareil. Là, le gamin, il n'a jamais eu une seule expérience réelle, donc ça n'a pas que des conséquences désastreuses sur son cerveau.
En conclusion de cette vidéo, nous avons vu quatre effets, qui sont quatre mécanismes du cerveau mis en place lors d'une addiction à la pornographie. À tout autre drogue, la pornographie n'est pas une drogue, rappelons-le, mais c'est son utilisation excessive qui est dangereuse pour le cerveau. Puis s'ensuit une sensibilisation comportementale, à savoir un shot anormal de dopamine excessif, une désensibilisation et un retour à la normale, mais encore plus bas que la normale, puisque il y a ce principe de tolérance où plus rien ne vous fait plaisir.
Finalement, il vous en faut toujours plus. L'anxiété augmente et se produit une atrophie frontale au niveau du cortex préfrontal. Si on fait perdre de la matière grise, cela vous fait perdre des neurones dans le cortex préfrontal.
Heureusement, le cerveau est plastique. La neuroplasticité, c'est valable pour le pire comme pour le meilleur. Donc, on peut faire marche arrière sur certains aspects.
Vous le savez, j'avais fait une vidéo précédemment pour trouver des chercheurs en psychologie qui voudraient bien travailler avec moi. Cela a été le cas, j'en ai trouvé trois avec qui nous avons commencé à écrire ensemble du contenu. En l'occurrence, j'ai écrit avec un docteur en psychologie spécialisé dans les jeux vidéo, dans l'addiction aux jeux vidéo.
Nous avons écrit ensemble un programme pour vous libérer de l'utilisation excessive de la pornographie. C'est un programme qui se base sur la littérature scientifique, nous avons une grosse bibliographie, et le but est de vous donner un outil que vous pouvez utiliser directement de chez vous. Cela va vous permettre, finalement, en 30 jours – nous avons essayé de faire cela en 30 jours – d'atteindre l'abstinence pornographique.
Voilà, objectif : 30 jours sans pornographie. Le programme a donc été conçu par deux psychologues, moi-même et Romane Malo. Vous verrez, cela a du contenu.
Je vais en faire de plus en plus. Maintenant, je ne suis plus tout seul et nous allons appeler cela, donc, du contenu évidemment basé sur des faits scientifiques. Nous allons faire une sorte de collection où nous allons reprendre plein de thèmes de développement personnel qui sont traités sur YouTube, que vous avez l'habitude de voir, et nous allons rétablir un petit peu la vérité.
Si je puis dire, nous allons expliquer ce qu'il en est réellement dans la littérature scientifique. Ce ne sont pas des conseils personnels, c'est vraiment basé sur ce que nous avons lu dans la littérature et sur ce qui est utilisé dans les thérapies les plus sérieuses en psychologie, celles qui sont éprouvées scientifiquement. Donc voilà, les amis, si vous n'avez pas envie de vous masturber toute votre vie sur des écureuils qui se font prendre en gangbang, je vous invite à consulter le programme que nous avons élaboré avec Romain.