J'ai été dans la joie à l'audience quand je suis entré. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, petite vidéo devant la fac de la Sorbonne.
On est dans le quartier Latin à Paris. Aujourd'hui, on va parler de la séduction dans le milieu étudiant. Je rentrais en fac de psycho il y a de cela huit ans.
J'ai commis toutes les erreurs possibles, toutes les erreurs d'un point de vue social et relationnel. Déjà, il faut comprendre que j'avais passé tout l'été à draguer dans la rue, à courir après des filles, à aller dans les parcs, à essayer de faire un maximum de rencontres. Je n'avais pas forcément la bonne méthode à l'époque, mais au moins, je passais à l'action et j'étais plus haut.
Je ne connaissais rien aux filles, comme pas mal de mecs de 18 ans, mais j'avais les crocs. J'avais vraiment envie d'apprendre. Et donc, je suis arrivé en fac de psycho, toujours aussi con socialement, toujours aussi immature, mais avec cette énergie.
En moins, si la rue m'avait bien appris une chose, c'est l'audace. Et donc, comme je vous dis, dès le premier jour, j'ai fait un petit peu tous les faux pas, toutes les maladresses sociales qu'on peut faire. J'ai été tout de suite très vite remarqué.
D'Auxerre, dès le premier jour, je suis arrivé habillé en marcel. C'est ce débardeur blanc bien moulant. J'arrivais volontairement en retard pour remonter l'escalier, pour que tout le monde me voie.
Ça n'a pas loupé, tout le monde m'a repéré, et ça m'a valu le surnom de Marcel. Voilà, donc à partir de ce premier jour, tout le monde m'appelait Marcel. Pour la deuxième erreur que j'ai faite à la fac, c'est de cesser de confondre la fac avec la rue, c'est-à-dire qu'en fait, je courais après les filles dans la fac comme je le faisais à l'époque dans la rue.
Aujourd'hui, c'est différent, encore une fois, je ne fais pas ça, mais à l'époque, je courais après les filles, je les rattrapais, et je leur faisais des compliments. Et là, j'ai fait pareil dans la fac. Bon, évidemment, ça, c'est vide.
De plus, à chaque cours en amphi, je me retrouvais avec une fille différente. Je m'assis toujours à côté des nanas, et en tant que mec, j'entendais les conversations. J'étais pas forcément très subtil.
Il m'arrivait assez souvent de parler de sexe, alors que j'étais puceau. En général, un mec qui parle de sexe quand il est puceau, on va dire que ça s'entend. J'ai été tellement maladroit, bourrin, et complètement con que je suis un jour allé aborder une nana qui était devant sa classe de T&D, là, qu'ils attendaient avec les autres élèves, qui devaient être une quinzaine devant la classe.
Je suis allé la voir, j'ai essayé de la draguer, et au moment de lui demander de prendre soin de lui, de lui proposer de se revoir et de prendre son numéro, je lui ai dit : « Donne-moi ton numéro, comme ça, je pourrai envoyer des SMS coquins. » Tout le monde a entendu, elle est devenue toute rouge et a été hyper mal à l'aise. La deuxième connerie que j'ai faite, en moins d'une semaine de rentrée, j'étais avec une fille dans le métro.
On rentrait des cours le soir. Cette fille-là, j'avais dû lui parler trois fois. Au moment de se dire au revoir, avant de sortir du métro, là, quand c'était ma station, je m'abaisse.
À ce moment-là, j'essaie de l'embrasser. Évidemment, il me faut un régime. On se connaissait à peine, épuisé, pas dans un métro quand on embrasse une fille.
Mais donc, j'essaie de l'embrasser, croyant que c'était ça, il fallait faire. Je vous ai battu vos combats, je vais être direct. Elle a aimé ça et évidemment, elle m'a foutu un rave en quoi elle m'a tendu la joue.
C'était très bizarre après quand je les revoyais à la fac. Moi, je ne savais pas, je ne comprenais pas ce que je faisais de mal. Finalement, je n'ai pas compris tout de suite, du moins.
Il y avait zéro expérience avec les filles, j'étais toujours puceau, et j'avais strictement aucune expérience de la séduction dans un milieu fermé. Je n'avais jamais lu de bouquins ou d'articles sur la séduction dans un milieu étudiant. Ça n'existait pas à l'époque.
Aujourd'hui, ça existe parce que j'en ai fait un, je vous en parlais un peu à la fin, mais à l'époque, ça n'existait pas. Ce qui m'est arrivé, c'est peut-être le pire scénario, c'est un peu le scénario cauchemar dont dansent en terrorisant la plupart des étudiants qui, quand ils arrivent à la fac, ont plutôt envie de rentrer dans les cases et de ne pas passer pour le mec bizarre, pour puceau, pour le dragueur. Certes, j'ai fait plein de conneries, j'ai fait plein de maladresses, mais ces maladresses-là, en fait, elles ont été oubliées.
Ma réputation de puceau, je ne sais quoi, elle a vite été oubliée. C'est cette même audace qui m'a valu de faire des gros œuvres, qui m'a aussi permis de trouver mon groupe d'amis, un groupe d'amis solide qui m'apprécient tel que j'étais. Et cette même audace m'a permis également de coucher avec plusieurs filles et de trouver une copine à la fac.
Et quand bien même vous faites des erreurs, l'école, la fac, la prépa, c'est fait pour apprendre. Vous pouvez vous permettre de faire des erreurs. C'est aujourd'hui qu'il faut faire les erreurs, ce n'est pas demain.
C'est quand vous êtes jeunes qu'il faut faire les erreurs. Le pardon coûte moins cher quand on est jeune que quand on est vieux. Finalement, cette peur du malaise est le meilleur ennemi de l'action.
Mais pourtant, vivre, c'est se prendre le risque de recevoir des malaises, de recevoir des rejets, des réactions bizarres, des échecs. Quand on signe au début de la. .
. Vie, on accepte qu'il va y avoir des malaises. Max et Emme auront des comportements bizarres, des imperfections.
Celui qui veut être parfait s'enferme dans une prison de perfection et se contente donc d'observer et de rigoler de ceux qui échouent. Mais ce sont aussi eux qui vont observer ceux qui réussissent. Ils resteront enfermés dans la solitude.
Le malaise est inhérent aux rapports sociaux, aux relations humaines. Quand vous dites bonjour à quelqu'un, vous prenez le risque que cette personne ne vous entende pas et ne réagisse pas, et vous vous sentez un peu mal. Quand vous faites une blague dans un groupe d'amis, vous prenez le risque que les gens ne comprennent pas la blague, ne rient pas, et que vous soyez là, un peu ridicule.
La blague en soi est une prise de risque. Quand vous essayez d'embrasser une fille, vous prenez le risque que cette fille vous tende la joue, qu'il ne se passe rien, et que vous ayez l'air un peu con pendant 30 secondes. Mais sans prise de risque, même simplement dans le domaine des relations humaines, vous n'aurez rien.
Le malaise, c'est l'impôt à payer quand on a décidé de vivre sa vie. Ça fait un peu phrase de développement personnel, mais c'est vrai pour le "oui". Donc, si votre objectif en rentrant dans ces moments super n'est pas juste de travailler, mais aussi de profiter de vos belles années pour faire de belles rencontres, alors il faut que, dès les premiers jours, dès les premières semaines de la rentrée, vous alliez sociabiliser.
Dès le premier jour, allez briser la glace, parlez avec tout le monde. Profitez du fait que les groupes ne soient pas encore formés pour aller parler avec les gens. C'est le meilleur conseil qu'on peut donner à un étudiant qui fait sa rentrée : les sociables d'aujourd'hui seront les populaires de demain.
J'aime bien cette phrase, je l'ai inventée. Ça va sortir dès le début de l'année. C'est le seul moment où vous verrez des jolies filles, par exemple, qui sont toutes seules.
Il faut que vous alliez briser la glace et parler avec ces gens-là qui n'attendent que ça. Jeudi, des jolies filles, ça peut être tout le monde, en fait. Allez parler avec tout le monde, les gens n'attendent qu'une chose : c'est qu'on vienne leur parler, parce que la plupart des gens sont timides.
On n'a pas l'habitude d'aller sociabiliser. Au lycée, les gens n'allaient pas se parler les uns aux autres ; ils avaient tous leur groupe d'amis depuis plusieurs années. Là, tout repart de zéro, donc profitez-en !
Évidemment, quand vous allez briser la glace, quand vous allez engager une conversation, vous allez peut-être être un peu bizarre, mais c'est normal de dire une maladresse, de dire une connerie ou quoi que ce soit. Si vous êtes timide, si vous n'avez pas l'habitude, c'est normal, ce n'est pas grave. Le niveau d'exigence est plus bas de toute manière.
Les gens en ont envie, les gens ont envie de faire des rencontres. Soyez celui qui leur offre ce service et acceptez le malaise. Le malaise ne tue pas.
Profitez de ces années-là où vous êtes jeune et encore étudiant pour passer massivement à l'action, pour faire des erreurs et ainsi gagner en expérience, c'est comme ça qu'on apprend. Si vous voulez développer tout ça, j'ai créé un ebook, un ouvrage numérique spécifiquement pour les étudiants, pour séduire dans un milieu étudiant. J'ai mis tout ce que j'avais appris durant les cinq années de fac, et puis surtout ce que j'ai lu dans la littérature scientifique.
Parce que ce petit bouquin qui se veut un peu à l'instar de la chaîne YouTube a un mélange de théorie et de pratique, d'essayer de comprendre la psychologie de l'étudiant et celle d'une jeune femme dans un milieu étudiant. Le but, c'est aussi de vous faire entrer dans la tête du mec sociable, pas forcément le mec populaire, mais du moins le mec qui parle à tout le monde, qui apprécie un petit peu tout le monde : son état d'esprit, comment ça résonne, comment ça fonctionne. Il y a un aspect très pratique qui donne les outils pour directement passer à l'action.
Je vous fais rentrer dans un état d'esprit qui va vous mettre bien, entre guillemets, vous permettant de, dès le premier jour, immédiatement passer à l'action sans passer pour un dragueur. Mon but, ce n'est pas de faire de vous le dragueur de service, ce n'est pas de faire de vous le mec que j'étais moi quand je rentrais à la fac, parce que moi, j'ai fait beaucoup d'erreurs. Si j'avais lu mon ebook, je n'aurais pas fait ces erreurs-là, mais j'avais l'audace.
Le but, c'est d'avoir l'audace et de passer à l'action. L'objectif, c'est que vous passiez à l'action et que vous compreniez dans quel environnement vous évoluez. Un résumé sur le site Internet : il y a aussi le sommaire ; vous pourrez voir un petit peu les différentes parties, les différents chapitres de mon ebook.
Le lien vers l'ebook, le sommaire et le résumé se trouvent dans la barre de description, comme d'habitude. N'oubliez pas que la rentrée, c'est le moment où il faut passer à l'action. On dit souvent qu'il n'y a qu'une seule opportunité pour faire une bonne impression.
Je vous dirais qu'on n'a qu'une seule opportunité pour faire une bonne rentrée à la fac. Quand on est jeune, le pardon ne coûte pas cher. C'est maintenant qu'il faut passer à l'action.
Hamon stratosphérique, j'ai dû cacher d'un voile de mensonges, relève Gina sa toile. Je t'embrasse. Oh, les danses passées, court jeune homme, en a fait rire plus d'un.
Chacune de ses cibles a été pratiquée, et je me rends compte que cette fille m'a laissé de faux espoirs.