j'ai filmé le vent irrégulier j'ai emmené mon téléphone j'ai prisé l'image comme on pli sur lui-même un roseau j'ai marché tête baissée jusqu'à la question des boutons d'or comme de toutes petites cuillères à dessert j'ai marché jusqu'à l'arbre anguille et l'arbre chien le vent maintenant était sous l'eau on pouvait enfin le regarder passer ou vivre le regarder vivre j'ai vu l'arbre arbre qui cet hiver était les pieds dans l'eau enhibbi de fait les oiseaux comme de files majuscules en partance j'ai vu les arômes comme grand signe migrateur en escalde sur une tombe comme gardebœu sur
une croupe les arbres au village avaient poussé près des noms sans attendre bénédiction présidentielle sous prétexte suffisant d'un cours de sciences naturel j'ai vu l'arbre miroir que l'automne devit éloigner de son reflet en installé pour parfois per à la fois la fibre j'ai vu les celles diagonales du Grand crucifis les routes s'étiraient grand arô indifférent l'avenir était trop prêt pour être l'avenir on doit freiner devant l'horizon la voiture avait pas dans pied dans l'herbe en Paillé tole le clocher dépassé dans les yeux le C était fluorescant sous les nuages gris les coqulic Banin des champs
poussés sur nos routes de France on pouvait sur une carte les signaler et comparer la répartition à la carte de 1945 les coqulico d'après guerre les flaques nous accordaient le surplomb des plongées l'au plus loin reste les barques comme à fu abandonné au milieu du Marais comme un portier à profiter de la nuit pour imperceptiblement se décoller mais donc s'en arracher de la porte que depuis 20 ans et jusqu'hier il gardait