bruno cards ont fait le plein de son tracteur directement sur son exploitation du gazole non routier achetés à des grossistes et stockés dans cette pub c'est parti pour 303 3 408 avons le conflit ou crignon un litre lui coûter 90 centimes c'est partir en flèche dès le day que le conflit a éclaté on est monté très vite il ya j'avais fait une commande je me souviens un euro cinquante cinq et sept semaines l'as a même monté jusqu'à 1 euro 80 voilà oui donc à pratiquement ça on a pris pratiquement 1 euro sur sur notre litres
de gasoil non routier qu'on appelle génère donc pour tout ce qui est en jeu agricole le problème c'est que ces machines sont très gourmandes en carburant entre les semis l'épandage la récolte il faut compter 100 litres par hectare chaque ennemi avec un réservoir par exemple sur un tracteur qui peut faire 500 litres sur une grosse journée debout travaille sur du semis ou du travail du sol on peut vider le réservoir en fait une remise de 15 centimes par litre accordée par le gouvernement jusqu'en juillet a permis de faire redescendre le litre à 1 euro disent
mais le gazole n'est pas la seule énergie dont le prix a flambé en raison du conflit craignant l'engrais azoté en partie composée de gaz est de plus en plus difficiles à trouver ça a été très difficile dans le commander parce qu'il ya eu des problèmes de d'approvisionnement au niveau pack européens d'ailleurs le prix si vous prenez le l'azoté liquide qu'on avait pour habitude de payer allez deux cents 200 250 euros jean aujourd'hui la aujourd'hui tout de suite ce matin on était à 700 euros 700 à 1 700 750 euros là donc ça on parle pour
une tonne voilà donc vous voyez l'augmentation c'est du x 300 en hongrie impossible de maintenir les mêmes rendements sur ces 280 hectares de céréales betteraves soja et de colza une plante pourtant peu gourmande en azote sans engrais on serait sûrement plus bas que la plante la barre en bas là voilà on aurait une plante tout petit et avec un nombre de ramifications et un nombre de boutons floraux vous pouvez le diviser par 3 sans problème donc on aurait un rendement au lieu de cape town en ferait peut-être une tonne le problème c'est qu'il faut dès
maintenant commander l'engrais pour semer la récolte 2023 mais impossible de savoir à quel prix il vendra dans un an maintenant l'inquiétude c'est est ce qu'on va réussir à répercuter ces coûts de matières premières ici nos premiers maillons jusqu'à l'assiette du consommateur c'est la grande question en aucun cas nos agriculteurs veut être la variable d'ajustement pour le moment les cours des céréales et oléagineux sont assez élevés pour compenser l'augmentation des coûts mais les cultures énergivores comme la betterave ou l'endive vont subir de lourdes pertes [Musique]