il a il y a il y a pas que ce sujet-l qui fait l'objet de pas mal de quak intérieur au gouvernement à l'équipe exécutive mais aussi avec la majorité et pour se rafraîchir la mémoire on va d'abord écouter ce petit sujet si vous achetez une voiture qui aimit peu de CO2 vous n'avez pas de malus évidemment si vous achetez une voiture et c'est particulièrement vrai pour les gros SUV à essence ou diesel et ben ça fait un impact sur la planète c'est un Pact vous l'avez près de chez vous moi j'étais en scène maritime
où vous aviez les gens qui étaient sous l'eau à cause des inondations et bien à un moment on fait payer les pollueurs c'est de ça qu'il s'agit et la taxe sur le gaz vous êtes favorable à une augmentation ou pas non je ne suis pas favorable de combien vous avez besoin là pour le budget de veux pas vous donner un chiffre ça fait l'objet des négociations que je peux avoir avec avec avec madignon j'ai j'ai j'ai posé comme comme principe d'obtenir les crédits nécessaire pour que les engagements soient respectés en terme notamment d'effectif bon ça
me paraît essentiel je vous le disais c'est une ligne rouge pour vous c'est est-ce que vous pourriez quitter le gouvernement si demain on vous disait bah ça sera ça et pas plus si on en reste à la lettre plafond oui je ne vois pas ce que je je ferais encore au gouvernement mais mais mais j'ai eu des assurances du du Premier ministre et et je lui fais total confiance il est tout à fait conscient de de cette de cette situation alors ça frise un peu la cacophonie euh ce qui fait très mal c'est la transition
écologique là entream panierunach qui est chargé précisément de ce portefeuille et puis le ministre des comptes publics ou de l'économie qui lui dit mais non on peut pas comme ça taxer à tire larigo Julie c'est ça va être difficile hein parce que ce sont évidemment des des ministres qui viennent d'univers différents de sensibilité différentou et qui on le voit aussi avec Didier Mingo des précarré un petit pe à défendre et des légitimités à gagner sur leur secteur des gages à donner euh bah à leur administration ou aux entreprises et autres acteurs qui sont un petit
peu sous sous sous leur portefeuille donc on voit effectivement bah là c'est c'est des mesures budgétaires qui on qui ont tout été cité une grande cacophonie bah déjà parce que effectivement c'est marié la chavrille chou hein de toute façon puisqu'il faut prendre des LR qui ont des intérêts électorat à servir et des macronistes qui ont aussi des intérêts des ambitions présidentielles pour certains une certaine discipline et aussi qui ont un bilan à défendant h et l'un des grands bilans des des macronistes et en tout cas eux quand on leur en parle c'est vraiment leur ADN
ils ont parl énormément c'est ne pas augmenter les impôts c'était l'engagement du président de la République en 2017 hein oui ben c'était même de les baisser et d'ailleurs ça a été fait entre 2017 et 2022 en 2022 ça a continué mais beaucoup beaucoup plus timidement et euh là on voit que il y a un coup d'arrêt qui a été porté à cette politique qu'on a appelé la politique de l'offre mais qui n'a pas été qu'une politique de l'offre vu que les particuliers ont aussi beaucoup bénéficié de ces baisses d'impôts et euh et donc ça c'est
un petit peu c'est c'est très proche du du cœur du camp macroniste c'est euh si on augmente les impôts on abandonne on détricote tout ce qu'on a fait depuis 2017 et donc sur le budget évidemment ça cristallise on le voit alors le malus auto est-ce qu'on va augmenter sur le gaz euh et donc il y a quelque chose je pense aussi de très passionnel vis-à-vis de ce budget c'est c'est c'est la première fois que ça arrive de façon aussi flagrante C des accords là des quak des quak non c'est pas la première fois c'est c'est
même non mais dans tous les sens quoi dans tous les domaines il y a eu des gouvernements par le passé où ça ça pu arriver dans dans certaines périodes mais là je crois que ça dénote deux choses d'abord il y a bah on est encore au tout début de ce gouvernement ouais de l'huile c un peu de rodage à à à faire même si le premier ministre avait donné je crois des directives pour justement que ce soit un petit peu plus les les les les prises de parole soi un petit peu plus cadrées bon pour
l'instant c'est c'est pas encore totalement suivi des faits il y a peut-être aussi un un défaut de professionnalisme justement parce que sont les premiers pas on voit bien aussi que la période du budget est une période très particulière et que chacun de de des ministres qui découvre leur périmètrre sont peut-être aussi amenés à la suite de discussions avec l'administration avec les les chefs des différentes administrations à défendre leur territoire y compris en s'exprimant dans dans les médias euh en défendant plutôt donc son son périmètre et en mettant de côté la cohésion gouvernementale qui est pourtant
un principe euh extrêmement fort c'est lié aussi à la composition même du gouvernement d'une part et de de la base parlementaire de ce gouvernement il y a une accumulation de division division au sein du gouvernement division au sein même du groupe Ensemble je crois qu'il y a déjà cinq députés qui ont quitté le groupe on voit se profiler la bataille pour la présidence du Group du parti entre les deux ancien Premier ministres voilà on voit aussi des des divisions entre au sein de la macronie entre horizon et puis les autres composantes des divisions entre ensemble
et LR on l'a vu encore la semaine dernière avec l'épisode d'une de la nomination d'une d'une commission bref voilà tout ça crée beaucoup de beaucoup de de de divergenceces et euh sans doute que le gouvernement gagnerait à retrouver beaucoup plus d'unité en tout cas à à afficher une ésion gouvernementale je parlais tout à l'heure peut-être pas d'amateurisme ce serait un petit peu trop trop fort mais mais peut-être d'un manque de culture gouvernementale dans la culture des gouvernements il y a normalement l'idée que les différents se règlent à Hu clos et pas sur la place publique
sous l'arbitrage unique du Premier ministre alors ce qui manque pas de celle non plus jacquesolivier Martin c'est de voir did Bigo ancien président de la Cour des comptes qui serit le kiki de tous les gouvernements quand il y était et qui a dit bah moi j'en ai pas assez à la chorcellerie oui c'est à mon avis une illustration de ce que vous venait de dire euh sa pas c'est un gouvernement de de faux frères de faux alliés de faux amis de ce qu'on veut un gouvernement de division chacun joue sa partition euh alors peut-être qu'il
le fait dans l'intérêt général de de son ministère je ne le conteste pas mais euh j'ai le sentiment que dans un gouvernement sans division alors euh moi j'ai moins d'expérience que vous mais généralement même quand il y avait des cohabitations il y avait un parti ou plusieurs parties mais qui étaient vraiment ensemble et uni donc il y avait pas ce genre de division structurelle quand c'était une majorité très claire comme on a pu l'avoir au cours du premier quinquena il y avait pas de enfin il pouvit y avoir des quakques en fin de parcours à
des moments ou un autre mais on était uni au départ là c'est c'est un alliage de de là encore d'un plus petit comm dénominateur et encore ils sont très divergents donc voilà c'est le résultat de ça moi je suis très pessimiste je sais pas où ça va nous mener mais on a à peine démarré on n pas encore mis le budget devant les les les la représentation nationale et ils sont déjà en train de se se déchirer c'est très inquiétant non non non allez-y Richard j'allais dire c'est sûr que çaevient au principe de de solidarité
gouvernementale ce qu'on appelle solitaire gouvernementale solitaire ministérielle mais je vais quand même me faire l'avocat du diable pardon mais en disant ces pauvres ministres ils ont eu 3 semaines pour préparer ce budget orors un gouvernement normalement il passe un an à préparer un budget donc euh cette amateurisme il est aussi la conséquence de c'est ce que je crois que Michel Barnier a dit la semaine dernière il a dit vous vous rendez compte euh voilà c'est j'ai j'ai eu TR semaines pour préparer un budget donc évidemment il y avait l'héritage des autres administrations et des autres
ministres mais on a envie d'imprimer sa marque le budget c'est vraiment un moment c'est même pas d'ailleurs un moment c'est c'est ça ça émane toute la toute l'année pour les pour les ministères et les et les administrations donc je je comprends qu'il est notamment la par de Didier Migot qui est numéro 1 du gouvernement qui a été présenté comme un poids lourd politique euh il personne ne connaissait mais qui était un poids lourd voilà en tout cas c'est comme ça qu'il était présenté par les par les par les magistrats notamment enfin par les parce qu'il
vient de la gauche et c'est le seul vient vraiment de la gauche mais il est bien obligé de défendre son marocains et puis c'est les administrations et c'est vrai que c'est le service public qui est le plus mal aimé des Français dans tous les sondages hein c'est la justice et c'est un alors en plus il a la tête d'un portefeuille qui a quand même largement grossi puisque il était de quelques 7 milliards d'euros je crois il y a 5 ans ou 6 ans et là il va freiser il va dépasser les 10 milliards6 sachant sachant
qu'il y a beaucoup de cet argent qui va à l'administration pénitentiaire après après ce qu'il faut noter c'est que ce ne sont pas des coupes budgétaires sèches qu'on demande à Didier Mingo l'année dernière c'était 10,1 là ce serait 10,2 selon la detre plafond dont il parle dans l'extrait euh en fait c'est une baisse par rapport à l'augmentation du ou en tout cas prévu dans la loi de programmation budgétaire de la justice donc il faut pas se laisser avoir par les mots là il y a un petite peti astuce de communication en disant me coupe un
demi un demiilliard voyez-vous non on augmente le budget de la justice de 100 après effectivement vis-à-vis de l'inflation ça ne permet pas de combler l'inflation mais il y a quand même il y a quand même une augmentation nette