quand est-ce que ça a commencé cette histoire làà quand est-ce qu'un homme ou une femme dans la préhistoire s'est dit tiens je vais me mettre de langue sur la peau ça va faire beau ici là vous vous en doutez il y a plusieurs théories mais des chercheurs avancent que les premiers tatouages de l'histoire de l'humanité aurait pu être réalisé de manière accidentelle ok mais comment et ben pour certains des blessures sur la peau aurait pu être s par la suie ou encore par des minéraux qui avec le temps serait demeuré de manière permanente et aurait
coloré la peau c'est une théorie comme une autre me direz-vous parce qu'en vérité là ben on a aucun moyen de vérifier la chose mais je vous rassure là on sait beaucoup de choses sur l'histoire du tatouage en Occident parce que c'est sur cet angle là qu'on va insister ici l'Occident aussi pour ceux et celles qui voudraent aller plus loin je vous conseille fortement tous les livres de Jérôme Pierra et Éric Guillon les grands spécialistes du sujet et c'est surtout sur leurs ouvrages que je vais m'appuyer aujourd'hui sans oublier les contributions de Marc Nob Michel TOS
Addison Anderson j lavard France Borel Philip artière ou encore Tim Brown aou si toutes les références sont en description juste ici allez aujourd'hui à l'histoire nous le dira on parle de la grande Histoire des tatouages en ce qui concerne les premiers tatouages dans l'histoire de l'humanité on sait qu'il va acquérir une symbolique très forte cette manière de marquer et la peau permet d'envoyer un message à tous ceux qui nous entourent de marquer une position sociale dans une communauté ou encore comme une manière de rendre hommage à un dieu ou à une déesse le tatouage préhistorique
aurait aussi une valeur magicorigieuse c'est d'autant plus vrai que pour Michel TOS la naissance de différents cultes lié au fait que les populations sont majoritairement nomades donc qui ne prennent que le minimum d'objets vont amener les êtres humains à se servir de leur peau pour rendre hommage aux différentes idoles côté dates parce que c'est toujours bon d'avoir des dates pour fixer les choses on avance que la période dite origniacienne soit il y a environ 30000 ans avant notre ère aurait marqué le début du tatouage on a découvert sur différents sites des poinçons ou encore des
aiguilles qui auraient pu servir à tatouer pour Robert Girot il s'agit là de preuve évidente d'autant plus et je cite que des godet remplis de colorants minéraux ont été découverts près de ces outils sur plusieurs figures préhistoriques notamment sur des statuettes que l'on a appelle aujourd'hui des Vénus représentant des femmes on voit des dessins ou des gravures qui suggèrent ici aussi que la pratique du tatouage était de mise plusieurs découvertes vont venir confirmer la pratique comme en 1991 quand un couple va trouver un corps figé dans les glaces austro-italienne il s'agit en fait d'un homme
ayant vécu il y a plus de 5000 ans fait notable de nombreux tatouages ont été relevé sur ce corps en fait il y avait et je cite 61 marques composées de lignes parallèles et crois réparti sur les jambes le dos le torse et le poignet ici les spécialistes avancent que odzi c'est le nom qu'on veut lui donner se faisait tatouer non pas uniquement pour des raisons symboliques mais aussi physiques on pense que ces marques là pour être aussi thérapeutiqu le tatouage ayant pu servir à soulager l'arthrose dont il souffrait Jérôme Pierra et Éric Guillon écrivent
à ce propos et je les cite cette action révulsive des tatouages carification produisant un afflux sanguin dans une partie de l'organisme pour faire cesser une inflammation voisine scientifiquement explicable sera également utilisé par certains peuples de l'antiquité justement sous l'Antiquité on a des trac de plus en plus évidente de tatouage en Mésopotamie le tatouage est religieux mais aussi chez les Babyloniens c'est comme marque judiciaire qu'il est utilisé un article du code amurabi abonde en sens en Égypte des momis datant de 3551 et 3017 ans avant notre ère seraient les premières à porter des tatouages figuratifs sur
d'autres on peut retrouver des fleurs de lotus ou encore différents symboles de protection comme et je cite des vaches sur son bras et des babouin sur son cou les prostituées portent sur elles le signe de baisse le Dieu auquel elles sont associé on retrouve aussi les danseuses et celles qui sont considérées comme et je cite des femmes de moralité douteuse sont souvent tatouées on tatoue également pour des raisons thérapeutiques et même prophylactique soit pour prévenir les maladies ralphg rappelle aussi que l'on commence à marquer les prisonniers au 12e siècle avant notre ère à l'époque de
Ramses i des bas reliefs de la cité de médinaet àou confirme la chose en Grèce le tatouage va être aussi utilisé on raconte dans ce qu'on appelle la pédérastie soit une relation entre un homme mû et un jeune homme afin de former ce dernier tant intellectuellement que sexuellement qu'il n'était pas rare que le jeune homme les faible donc se fasse décorer le dos de différentes fleurs pour l'historien Xénophon au 5e siècle avant notre et je le cite c'est la marque identitaire des notables les ministres du culte par exemple portent le souousbouon uranos sur la cuisse
ou l'épaule les architectes confirmés sont marqués d'un triangle sur le biceps gauche et les interprètes d'un perroquet sur la poitrine à côté de cette symbolique qui permet de reconnaître le métier des uns et des autres on retrouve aussi des tatouages qui sont des marques de servitude confirmant le statut d'infarme de celui ou celle qui les porte en effet certains esclaves étaient tatoués au niveau du front Aristophane va les appeler les polygrammaties le prob qui tombe sur eux et sur la marque qu'il porte au niveau du front va en amener plusieurs à adopter la mode du
bandeau afin de cacher cette marque infamante et question qu'on ne se méprenne pas sur leur conditions certains maîtres n'hésiteront pas à rajouter un tatouage en plein milieu des yeux pour dire à tout le monde attention ce sont des esclaves à Rome on poursuit cette tendance du tatouage comme marque de conquête des corps pour les esclaves sur le front et sur les mains on faisait inscrire écrire le mot vilis en français bon marché mais aussi non loin le nom du propriétaire l'historien diodor écrit à ce propos les 8000 esclaves slaves de scorus portaient le don de
leur maître gravé sur la main gauche pour les empêcher de fuir et ceux venant de Sicile marqué au front par le feu perdent ainsi tout espoir d'être un jour affranchi mais le tatouage a aussi un aspect acceptable notamment pour les soldats de Rome du moins dans une certaine mesure vous allez voir pourquoi Jérôme Pierra h Guillon rappelle que depuis le prer siècle des lois réglementaient l'application des tatouages aux ouvriers de l'État et aux soldats on va tatouer sur le bras de ces derniers la date de leur enroulement ainsi que le nom de l'empereur ici encore
il s'agit d'une forme de conquête de l'empire la manœuvre étant très utile pour décourager les soldats qui seraient tentés de déserter car ils sont marqués à vie comme soldat de Rome et ne peuvent échapper à leur sort on va aussi utiliser le tatouage pour différents types d'ouvriers pour ici encore les empêcher de se soustraire à leur office c'est à cette époque qu'on retrouve aussi les premières traces de techniqu de détatouage quand je dis technique là faut surtout entendre recette le médecin Scribonius LARGUS prescrit qu'il faut et je cite une application de tête d'ail broyé avec
des catarides d'Alexandrie du vin du soufre du bronze de monnaie de la cire et de l'huile rien que ça pour Marcellinus la liste des ingrédients est plus courte soit de la fiande de pigeon dissoue dans du vinaigre rien que ça etgalien avance plutôt qu'il faut plutôt simplement frotter le tatouage avec des redoncules des prê bon là vous vous demandez est-ce que ça marchait ça j'ai envie de vous répondre selon vous c'est ça on retrouve aussi différents peuples à cette époque qui vont faire un usage marquant du tatouage c'est le cas de le dire dans un
premier temps les sites guerriers nomades qui vont être abondamment décrits par Hérodote autour de 500 avant notre ère on relève une une grande inventivité de dessins comme des poissons des animaux mais aussi tout un ensemble de lignes et de courbes qui montent la grande maîtrise de la technique certains ont dit que cette débauche de forme et de couleur pour apprendre les mots de Jérôme Pierra et ERC Guillon s'expliquerait par une consommation de cannabis et les tatouages seraient directement inspirés des hallucinations que provoqueraient la drogue dans un second temps on peut aussi parler de tatouage chez
les Celtes et notamment ceux qui sont en gôle chez qui on en retrouve peu mais pour ceux qui habitent sur ce qui est aujourd'hui les îles britanniques il est plus commun de se faire tatouer parfois même le corps en entier c'est en raison de la grande quantité de tatouage que les Romains vont nommer ce peuple de pictier soit picte le mot latin voulant dire pain saint Isidor de Séville au 7e siècle écrit à ce propos le peuple picte n'a pas tiré son nom d'un autre usage que celui de se marquer le corps à l'aide d'un
poinçon et d'y renfermer le suc exprimé d'une plante du pays de façon à a porté ses cicatrices comme un caractère de race on raconte que les tatouages des Pictes faisaient extrêmement peur aux légionnaires quand en 55 avant notre ère ils ont débarqué sur ce qui est aujourd'hui l'Angleterre Théodore Deb en 1590 dans les grands voyages a tâché de reconstituer à quoi cette image du PICT pouvait ressembler ici il faut souligner que l'imagination de l'artiste y est pour beaucoup les Pictes ne sont pas les seuls à être tatoué on peut aussi relever les Germains chez qui
on retrouve souvent un y sur le front qui symbolise l'arbre colonne du monde tandis que pour les Saxons non loin c'est plutôt un I qui se réfère à hmensou soutenant l'univers autre peuple très important à cette époque les Hébreux contrairement à ce qu'on pourrait croire plusieurs étaient adeptes de la pratique notamment les nouveaux convertis qui n'hésitaent pas pour montrer leur dévotion nouvelle à se faire tatouer une feuille de lière sur le front pourtant la chose est loin d'être encouragée Moïse dans le Deutéronome chapitre 19 verset 28 interdit la chose en expliquant que lors des deuils
il faut éviter de se marquer la peau et je cite en pleurant un mort vous ne ferez pas d'incision à votre chair et vous n'écrirez pas de signe sur vous malgré ça de nombreux nouveaux convertis vont vouloir se faire tatouer en signe de loyauté on remarque cependant que la chose est de moins en moins pratiquée sans jamais totalement disparaître comme l'écrivent Jérôme Pierra et Guillon et je les cite l'usage du tatouage est toléré et même parfois absorbé à condition toute fois qu'il soit dédié à la nouvelle religion arrive ensuite l'empereur romain Constantin avec qui la
religion chrétienne va devenir la religion de l'Empire romain bientôt on met en place toute une série de mesures comme en 331 où l'on va carrément interdire de se faire tatouer d'autres notamment ceux qu'on appelle les Pères de l'Église vont fixer une manière de se comporter et de se présenter pour respecter Dieu ainsi de tertulien qui va interdire aux femmes de se tatouer une fois encore ces injonctions ne sont pas entièrement suivies on compte signi de retrouver des chrétiens avec et je cite sur les bras et sur les poignets des signes représentant la croix ou le
monogramme du Christ avec le temps la chrétienté va s'étendre peu à peu dans toute l'Europe et par différents conciles on va fixer le dogme et les attentes envers les fidèles en 787 au Concil de calcute en Angleterre on va cette fois interdire tous les tatouages qui sont alors associés à des pratiques païennes superstitieuse une fois encore ce n'est pas parce qu'on fixe une loi ou une règle que celle-ci est respecté à la lettre et dans le cas présent les tatouages se poursuivent mais on s'en doute ils ne sont pas exposés de manière aussi évidente que
dans le passé au 11e siècle le tatouage va revenir en force notamment en raison des croisades alors que de nombreux chrétiens emprunte le chemin pour aller dis-il délivré Jérusalem plusieurs vont mourir au combat loin d'un lieu de culte on rappelle pendant ces derniers que et je cite qu'une loi de l'église assure une sépulture chrétienne à la condition de porter sur eux le signe de la croix selon le théologien LOD Pierre l'Ermite prédicateur de la première croisade se serait fait tatouer ce signe sur chaque bras on s'en doute il n'en fallait pas plus pour que les
croisés décident d'adopter cette pratique pour pensat-il gagner leur ciel plus facilement mais tant qu'à se faire tatouer une croix certains alors en Terre sainte vont en profiter pour ramener sur leur peau un souvenir de leur passage comme une couronne d'épine des formules religieuses des siboirs ou encore une image du Christ les pélerinagees effectués sont aussi des occasions toutes trouvées pour prouver qu'on a bien effectué le périple mais il faut rappeler qu'au moyen-âge ces pèlerinage était réalisé autant pour des raisons personnelles que pour des raisons judiciaires en effet pour certains il s'agissait d'une sanction et le
tatouage devenait la preuve que la peine avait été exécutée dans le cas présent ce tatouage devenait une marque infamante une sorte de de casier judiciaire qui s'inscrit sur la peau comme on l'a déjà vu avant et comme on va continuer de le voir longtemps après autre forme de tatouage médiévaux ceux des corporations à une époque où les différents métiers s'apprennent dans ce système d'apprentissage qui fait passer l'homme du statut d'apprenti à celui de maître on voit apparaître sur le torse différents motifs qui signalent le passage d'un état à une autre sorte de rit de passage
on voit ASI entre le Moyen-âge et le 19e siècle comme le rappelle Jérôme Pierra et R Guillon toute une série de tatouages apparaîtent sur les car je vous en donne quelques-uns en listant pour un ébéniste une varlopee un compas un établi pour un maçon une truelle un fil à plomb pour un Chartier un homme conduisant un cheval pour un charpentier un compas une hache une sie pour un boucher une tête de bœuf et un couteau pour un armurier un fusil un pistolet pour un cordonnier une boîte une haleine pour un lutteur de foir des pois
et des altères pour un boulanger un pain un pétrin pour un meunier une roue moulin un bonnet de meunier pour un coiffeur un peigne une paire de ciseaux pour un plâtrier une oguge une truelle et cetera ce qu'on appelle la marque corporative va rester très populaire jusqu'au 19e siècle époque où la révolution industrielle va venir démler le système des Corporation et changer complètement les méthodes de production j'en ai déjà parlé plus haut de la marque infamante que le tatouage pouvait représenter et disons que cette technique va être largement utilisée notamment parce qu'une marque permet de
reconnaître un criminel et de opérer aussi les récidivistes la flétrissure comme le tatouage ou encore l'ablation des oreilles des mains ou du nez sont alors utilisés par les pouvoirs judiciaires pour comme on l'a dit faire du corps un cagier judiciaire que le criminel porte avec lui en tout temps dans le cas du tatouage on l'utilise aussi pour les mendiants qui après avoir purgé leur peine de prison sont parfois marqués et je cite de la lettre M à l'aide d'un scarificateur la PL étant ensuite soupoudré de poudre à canon et enflammé au cours de la période
moderne ceux qui étaient condamnés aux galères se voyaient marquer des lettres g A l tandis que les déserteurs avaient droit à la lettre D ou encore une fleur de LCE Jérôme Pierra et R Guillon écrivent que et je cite le marquage des condamnés fait l'objet d'un cérémonial il est infligé publiquement sur l'épaule droite par le bourreau dans un des carrefours de la ville où la sentence a été prononcée en anglre Pierra et Guillon écrivent que la chose est aussi utilisée ici ce sont les lettres F pour prayaker soit celleur m pour malefactur soit malfaiteur en
d'autres termes les voleurs B pour blasphemer soit les blasphémateurs ou encore d pour drun soit les ivrognes ici la technique est réalisée avec et je cite un instrument de supplice formé de plusieurs aiguilles réunies en forme de lettre désiré et appuyé fortement par le bourreau la plie est ensuite enduite d'une mixture d'indigo et de noir de fumée qui rend la marque bile jusqu'ici on pourrait croire que la pratique est le propre du monde occidental or il n'en est rien et j'ai même envie de vous dire que le tatouage est beaucoup plus important symboliquement et culturellement
dans d'autres cultures en dehors du monde occidental bien qu'il s'agisse ici d'une histoire de l'Occident comme centre d'intérêt je me dois quand même de décentrer un peu mon objectif pour évoquer rapidement certaines aires géographiques qui vont influencer l'Europe et l'Amérique au Japon le tatouage et je cite est exprimé par le noble mot de horimono la chose gravée et le tatouage décoratif irrésumi signifie seulement entrer l'encre on rappelle comme c'it le cas en Grèce et en romantique que ces marques étaient dans un premier temps utilisé pour marquer le corps de celui qui avait été condamné par
la loi des femmes ici celle de nille au nord au cïo avait coutume de se faire tatouer les mains et les avant-bras il s'agissait alors d'un ryth de passage qu'il s'agisse de la puberté ou encore du mariage on voit aussi naître en parallèle la mode du tatouage ornemental Jérôme Pierra écrit que les prostituées se faisaient tatouer et je le cite un grain de beauté sur la main là où le pousce de leur Aman se pose lorsqu'ils se tiennent par la main avec le temps le tatouage va gagner en importance sur le corps jusqu'à constituer de
magnifiques œuvres d'art qui occupe parfois les bras et même l'entièreté du dos les symboles sont puisés dans les bestières animistes et taoistes le sanglier incarne la témérité le renard est symbole de fertilité le singe symbolise la sagesse le tigre représente le courage le dragon la puissance et le pouvoir sans oublier la carpe symbole du courage et de la persévérance au cours du 19e siècle on voit des œuvres de plus en plus complexes et un roman au Bordeleau qui est illustré par Utagawa va fortement influencer le type de tatouage qu'on va réaliser les yakuza sortes de
mafia japonaise veulent largement utiliser les tatouages comme forme d'appartenance et de reconnaissance aujourd'hui le tatouage propre au yakuza qui permet de reconnaître un motif d'appartenance justement une organisation criminelle passe un peu de mode notamment parce qu'il permet aux autorités policières ben justement de reconnaître facilement qui fait partie de l'organisation l'époque est à la discrétion autre espace géographique déterminant dans l'histoire du tatouage parce qu'il y en a plusieurs ce que les chercheurs qualifiés de triangle polynésien qui comprend et je cite plus de 1000 îles dans le pacificque sud formant des dizaines de groupes culturel dont la
plupart ont leur propre tradition de tatouage il contient notamment les îles Fidji la nouvelle Zélande Samoa hawaaii les Marquises ou encore Tahïti on date le peuplement de ces îles entre 1300 et 1000 ans avant notre ère par le peuple Lapita qu'on pense venir d'Asie du Sud-Est ou de Mélanésie les motifs tatoués sont extrêmement divers et ici encore il sont les symboles du passage des âges de la vie la puberté par exemple ou encore du nombre d'ennemis tués au combat pour la femme elle indique son état civil ainsi que le nombre d'enfants qu'elle a eu pour
les morts il permettent d'assurer leur passage vers le royaume dans l'au-delà Jérôme Pierra rappelle que la technique utilisée est et je cite en fonction de l'épaisseur des lignes et des aplats de noir à piquer le maître utilise l'un de ces 10 à 15 peignes fabriqué en os en écaille de tortue ou en dents et conservé dans un éui en bambou l'encre est un mélange de suit de noir de fumée et de graisse les motifs sont présentés aux candidats sculptés sur des morceaux de bois en forme de bras ou de jambes reprenons maintenant notre récit sur
l'Occident en l'occurrence à l'époque des explorations entre le 16e et le 18e siècle les Français qui vont débarquer en Amérique du Nord vont être marqués par les tatouages des Hurons Jacques Cartier va d'ailleurs décrire la chose tout comme Samuel de champelin quelques années plus tard l'historien Gavard rappelle que l'on remarque alors que les tatouages sont nombreux et différents d'une nation à une autre entre les lézards et les serpents les Européens sont étonné mais l'Église aura toutt fait de critiquer cette manière de dessiner sur son corps cette dernière voulant tout faire pour convertir les autochtones en
les éloignant de leur pratique traditionnelle bon depuis le début de la vidéo j'utilise le mot tatouage mais pour dire vrai là c'est plutôt un anachronisme en Occident on parlait plutôt de stigmate d'emprunte de dessins gravés ou encore de pourpoint et alors d'où vient le beau tatouage et ben au 18e siècle les explorations européennes se poursuivent notamment celles de bouinville pour la France et de Cook pour l'Angleterre alors qu'il sillne le Pacifique Sud Cook arrive à Tahiti et entre en contact avec le type de tatouage qui se réalise là car comme on le sait et comme
le rappelle Anna Friedman early l'expédition de Cook n'a pas permis de redécouvrir le tatouage il était déjà bien établi en Occident mais en revanche je cite ces marins ont baptisé l'encre sous la peau tatao du mot polynésien tatao qui signifie frapper comme l'écrit Jérôme Pierra Cook écrit dans son journal en 1769 et je le cite les Indiens de Tahiti impriment sur leur corps des tâches qu'il n nomme tata peu à peu le mot tatto va être utilisé pour qualifier les marquages à langue que l'on réalise et en français ça va donner le mot tatouage vous
l'aurez compris justement parlons un peu des marins parce qu'aujourd'hui l'idée qu'un marin soit tatoué est un peu rentrer dans les murs ne serait-ce qu'en raison des nombreuses références dans la culture populaire comme les dessins animés popaille par exemple où on voit un tatouage d'encre sur le biceps musclé des marins est-ce que la chose est vraie et si oui de depuis quand Ben il est toujours difficile de dater le moment exact où commence une pratique sociale mais ce dont on est sûr c'est que la pratique va devenir de plus en plus usuel à partir du 19e
siècle on cite souvent l'exemple de l'amiral russe crusenstern qui dans son voyage tour du monde qui s'est déroulé entre 1804 et 1805 rapporte que tous ces marins voulaient être tatoués et même qu'on avait fait monter à bord un tatoueur professionnel d'ailleurs au 19e siècle à bord des navires on retrouve souvent des médecins et ce n'est donc pas étonnant que ces derniers les médecins donc disposant souvent de beaucoup de temps libre vont commencer à étudier les tatouages notamment René PRIMEVER lesson en 1820 avec son du tatouage chez les différents peuples de la terre et Félix htin
un peu plus tard en 1853 avec son recherche sur les tatouages tous remarquent de plus en plus de marins tatoués sur les navires Jérôme Pierra et er Guillon explique cette généralisation et je les cite mimétisme oisiveté et volonté d'appartenir à une caste celle des hommes de la mer des marins au long cours mais aussi qu'au-delà de la mélancolie du pays ou plus souvent de l'être aimé le marin se sert de sa peau comme un agenda pour rinscrire les principaux épisodes de sa vie on retrouve alors un peu de tout sur leur peau les lieux qui
ont été visités avec la date la devise du navire sur lequel ils servent un dessin de Sérène ou encore la fameuse angle qui est entrée dans la culture populaire pour réaliser la procédure et je cite le tatoueur utilise cinq aiguilles réunies et fixé à l'extrémité d'un petit morceau de bois le vermillon préféré à l'encre de Chine fait office de colorant après l'opération les tatouages sont recouverts d'urine des lieux de tatouage s'implantent ici et là dans les ports de mer dans un premier temps on commence par improviser des espaces de tatouage dans les arrières boutiques des
bars ce n'est qu'en 1846 à New York sous la gouverne de Martin hilderbrand que le premier studio de tatouage voit le jour quelques années plus tard en 1800 79 le premier studio ouvre en Europe d'ailleurs à New York dans le quartier by au midi du 19e siècle les marins font souvent la file pour se faire tatouer dans de nombreux commerces c'est dans ce quartier qu'un homme un certain Samuel o'reiley va s'établir et commencer sa pratique en 1875 seulement voilà comme plusieurs il réalise qu'un tatouage prend énormément de temps à réalisé et c'est en s'inspirant du
styo électrique de Thomas Edison qu'il va proposer un modèle qui va révolutionner l'art du tatouage ce dernier ne prenant dorénavant que quelques minutes à réaliser avec le temps la machine va être rapidement améliorée par les nombreux tatoueurs qui tiennent pignon sur rue on voit d'ailleurs dès le 19e siècle des tatoueurs de renom émergés comme par exemple Charlie Wagner Sailor Jerry ou encore Auguste cap Coleman en Europe on s'en doute c'est dans les villes portuires que ces artistes s'instalent notamment à Amsterdam avec tattoo Peter cependant tous n'acceptent pas cette mode du tatouage à bord des navires
on peut même dire qu'il a un certain un certain ressac excusez de je de mot là notamment de la part de l'étatmajor alors qu' était associé à la force à la virilité à la vaillance on va commencer à associer le tatouage à la dangerosité d'autant plus qu'on va rapporter certains codes marins qui tombent malade voir qui peuvent en mourir par les conditions d'hygiène qui ne sont pas respecté l'étude du docteur Berchon le tatouage aux îes marquise publié en 1860 abonde en ce sens on va essayer d'interdire la pratique en signalant que le tatouage est une
infraction à la discipline en France et je cite en 1933 les marins tatoué pris sur le fait écope de 80 jours de prison bien sûr cela n'empêche pas les marins de se faire tatouer comme on peut le voir sur les magnifiques dessin de Norman Rockwell la professionnalisation de la pratique et l'émergence de tatouures renommés au 19e siècle vont même amener certains membres de l'élite voire même des têtes couronnées à se faire mettre de l'encre sous la peau Tom Riley célèbre tatouire né en 1870 ou encore George professor bchet vont sat'atteler à la Tarche c'est ainsi
que le prince de Gal futur édward 7 aura droit à un tatouage sur le torse auquel il faut ajouter en 1882 le duc de Clarence et le duc d' York se dernier n'étant ni plus ni moins que le futur George V un peu partout en Grèce comme en Allemagne ou encore au Danemark on retrouve cette mode pour les têtes couronnées il faut dire qu'on envoie de plus en plus des personnes tatouées en effet l'idée d'exposer des tatouag en public encourage beaucoup la pratique quelques exemples suffisent pour s'en convaincre en 1817 le français Joseph cabris qui
s'est fait tatouer aux îles marquise alors qu'il avait intégré les tis va faire le tour de l'Europe pour exposer ses tatouages quelques années plus tard c'est au tour du Britannique John rutterford qui affirme avoir été fait prisonni et s'être fait tatouer de force en Nouvelle-Zélande de se montrer autant au public que dans les salons anglais on va même lui donner le surnom de maori blanc seulement voilà on va finir par apprendre que ce dernier avait une femme et des enfants en Nouvelle-Zélande et qu'il avait plutôt été tatoué de son pleing gré ouais aux États-Unis un
certain Phineas Taylor barnam que vous connaissez sans doute qui peut être considéré comme le fondateur du C moderne va lui aussi s'attacher les services d'hommes tatoués afin de les présenter au public comme des attractions un homme qui va être un temps employé par barnou va se pendant marquer les consciences à cette époque George constantinus celui qui est sur la vignette de la présente vidéo ici c'est le corps entier de celui qu'on appelle l'homme de Birmanie qui est recouvert de tatouage Jérôme Pierra et R Guillon écrivent que et je cite sa peau est illustrée de sphinx
couronné de femmes vêtu ou dévêtu de panthères de dragons de poissons de salamandre de crocodil 388 dessins tracés en bleu sur un semi de minuscule caractère Birem rouge l'homme de Birmanie va devenir le tatoué le plus célèbre de la planète au 19e barnum va large capitalisé sur les tatouages de constantinus et raconter une magnifique histoire autour de lui il vaut l'affubler du titre de prince puis de capitaine en plus de faire rédiger un texte sur le récit de ses aventures constantinus se donne en spectacle aux États-Unis en Angleterre et en France notamment au folie bergère
où il est là tous les soirs en 1874 plus tard on va apprendre que constantinus n'est pas birman mais plutôt un Grec chrétien né en Albanie et ses tatouages n'auraiit pas été réalis à la suite d'une torture qu'on lui aurait fait subir comme on se plaisait à le raconter mais bien réalisé volontairement afin de pouvoir s'exhiber et faire de l'argent et ben ouais d'autres marquent encore la pratique comme The Great Army qu'on appelle l'homme zèbre qui entre 1930 et 1950 va exposer ses tatouages en forme de rayure en spirale sur son visage ici la chose
est assumée il a demandé à ce qu'il soit tatoué ainsi et dans son cas c'est le célèbre tatoueur londonien George bchet qui qui va réaliser la chose les hommes ne sont pas les seuls on retrouve aussi ici et là des femmes qui exposent leur tatouage comme dans les années 1920 mode Arizona avec ses 1000 dessins ou encore la belle angora dans les mêmes années on a aussi Gita Salomé qu'on appelle la femme bleu iren Woodward mais aussi le couple que forment Frank et Emma Deberg et cette dernière va arborer la dernière scène de devinc dans
son dos maintenant si vous le voulez bien un peu de musique plus spécifiquement Fernandel en 1938 je suis un dur en vrai un toué je nai pas des mors qu'est-ce qu'on y gagne un dur un vrai un tatoué et ben ouais avec le temps la représentation du tatouage va glisser pour devenir le symbole du mauvais garçon et plus particulièrement l'avatar des prisonniers on l'a vu les pouvoirs publics depuis longtemps ont utilisé la peau comme casier judiciaire pour rendre le criminel infame et rappeler les crimes commis bientôt on va assister à un renversement ce seront les
criminels et les prisonniers qui vont faire des tatouages des éléments d'affirmation individuel et d'appartenance collective on l'a vu au 19e siècle le tatouage est particulièrement étudié par les médecins plusieurs vont être influencés par les thèses d'un certain Cesare Lombroso qui dans l'Omo criminale paru en 1876 va tâcher de faire le lien entre les caractéristiques physique et la criminalité pour ce dernier la chose est entendue hein le tatouage est directement associé au criminels quelques années plus tard en 1881 Alexandre la cassang va publier les tatouages étude anthropologique et médico-légal dans lequel il relève quelques 2400 tatouages
sur quelques 300 individus c'est à cette époque que certains médecins vont commencer à conserver dans du formol des peau avec des tatouages certains vont même commencer à réaliser des collections de PET tatoué comme nous le rappelle manombrille dans sa super vidéo conserver votre tatouage après votre mort vous arez la voir c'est super plus encore la Cassagne écrit que et je le cite seul les mauvais garçons se marquent c'est à cette époque en France que les journaux vont commencer à qualifier les voyou d'Apache dont une des caractéristiques évidentes est le tatouage la chose est même clairement
expliquée au public notamment lors de l'Exposition universelle de 1889 alors qu'on évoque ce qu'on qualifie d'anthropologie criminelle dans une salle où et je cite on découvre entre autres des photos de peau tannées d'assassins tatoués l'association tatouage voyou est désormais irrémédiable pour l'opinion publique une expression française à la fin du 19e siècle va même cimenter la chose chez les criminels qui se reconnaissent par le fait d'être naz et bousillés soit syphilitique et tatoué comme le rappelle Jérôme Pierra on retrouve alors un large panorama de signes et de phrases comme celle dite de la canaille malheureuse et
je vous en cite quelquesunes enfant du malheur né sous une mauvaise a étoil fatalitas victime de l'injustice le bagne sera mon tombeau le passé m'a trompé le présent me tourmente et l'avenir m'épouvante certains sont plus durs comme vaincu mais non doné ou encore j'emmerde la police et mort aux vaches Jérôme Pierra et R Guillon résument très bien la chose pour les prisonniers rare distraction le tatouage se développe de manière spectaculaire sur toutes les pex symbole de révolte d'exclusion volontaire de la société mais surtout de désespoir de ne jamais sortir de cet enfer il devient la
marque de fabrique de ces hommes dans les bagnes on a ceux qui sont condamnés aux travaux forcés et certains se servent de leur peau pour lancer des insultes à ceux qui les gardent captifs d'autres qui sont la perpétuité Harbor ce qu'on appelle le masque soit comme son nom l'indique un masque de point tatoué autour des yeux pour signaler aux autres bagnards et aux autres jaulers qu'ils sont là Ave et donc qu'ils n'ont rien à perdre on retrouve aussi des et je cite dessins antimilitaristes où les sous-officiers représentés avec des têtes de porort sont voués aux
gémonies quand ce n'est pas tout simplement des dessins à caractère pornographique ou plus simplement sexuel chez les femmes le tatouage peut aussi relever une forme de possession notamment chez les prostituées à qui on impose parfois des tatouages forcé d'autrfois la peau est un espace de liberté pour signaler le nom de l'être aimé malgré sa condition Jérôme Pierra et Guillon écrivent que et je cite la Cassagne d' avoir observé par exemple les mots vache [ __ ] en [ __ ] sans parler de la traditionnelle croix de vache tracée sur les joues des prostituées après la
Première Guerre mondiale le tatouage perd un peu de sa superbe on le voit moins les criminels qui savent qu'il s'agit d'un moyen de les reconnaître le laissent un peu tomber ce qui n'empêche pas les prisonniers de continuer en porter et en faire des actes de définition de leur personnalité comme un symbole aussi d'attachement à un groupe on ne peut pas encore parler de démocratisation totale et entière du tatouage mais le début du 20e siècle met en place les conditions qui vont lui permettre de devenir dans la seconde moitié du siècle les studios se multiplient sans
16e ici au Québec dans les années 1920 des tatoueurs comme Joe Lavoie Clément professeur de merers duc Forbes ou Sailor Simmons canaly l'intérêt aux États-Unis on voit aussi des revues comme Popular Science ou Billboard qui publie des adresses de différents studios de tatouage dans les années 1920 puis dans les années 1940 Milton ze va faire publier une étude pour apprendre à réaliser des tatouages les conditions d'hygiène sont de plus en plus serré et la technique se raffine arrive la Seconde Guerre mondiale et avec elle la choix dans les camps de concentration on utilise le tatouage
pour marquer les prisonniers juifs comme on peut le lire sur Wikipédia et je vous le cite le tatouage à oschwitz concerne les arrivants au camp de concentration d'uschwitz à partir du printemps de 1942 pour ceux qui n'ont pas été sélectionnés pour les fours crématoires comme le rappelle Addison Anderson cette manière d'imposer une marque d'infamie sur le peuple juif va devenir après la guerre un symbole de survie mais aussi une forme de mémoire pour que l'innommable ne se reproduise jamais et qu'on n'oublie jamais les atrocités du régime nazi au sortir de la guerre la société des
TR gllorieuses voit une nouvelle génération arrivver ceux issus du baby boom qu'on appelle vous le savez là les boomus le tatouage va aussi se développer de P avec ce qu'on va appeler la contreculture dans les années 1960 on voit des artistes comme Janice Joplin exposer fièrement des tatouages ce qui donne des idées à ses fans cela étant l'image du tatouage associé aux marginaux demeure particulièrement forte notamment avec les bikers qui se constiue en groupe par exemple less Angels de grands tatoueurs se font un nom comme Sailor Jerry ou encore au début des années 70 ed
Harry ce dernier après avoir fait les beauxards à San Francisco va être fortement marqué par les tatouages japonais plus encore ed harry va s'intéresser à l'histoire du tatouage et va épuiser une influence déterminante pour définir son style à terme sa renommée va être si grande qu'on va assister à tout un merchandising autour de son œuvre il va faire même une entrée remarqué dans le domaine de la mode au cours des années 80 ce sont autour des skinhead et des adeptes du punk de reprendre la tendance du tatouage associé au mauvais garçon seulement voilà les choses
commencent à changer la démocratisation du tatouage va bientôt amener sa massification dans l'espace public en effet avec des têtes d'affiches issues autant du milieu de la mode que de la musique ou encore du monde sportif le tatouage fait partie du quotidien et n'est plus l'apanage d'un groupe en particulier certes il continue dans certains gages de représenter une certaine forme de cruauté ou d'affiliation mais cette tendance tend à diminuer on parle alors d'une forme de revendication esthétique et individualiste avec ça des modèles se définissent et je cite le gris morbide du New yorcais Paul Booth la
biomécanique daron Kane le New School aux lumières étonnante du Californien Marcus paseco la 3D de l'américain Guy atcheson l'orientalisme du suisse Philippe Le entre autres Marc auert résume bien l'omniprésence actuelle du tatouage il parle d'une volonté individuelle de porter sur soi un musée portatif que l'on exhibrit sur diverses parties de son corps mais plus encore que le tatouage est devenu l'avatar par excellence des valeurs qui sont portées par la société en l'occurrence un plaisir narcissique et voyuriste plus encore et je le cite toujours les je génération en Occident sont sensibles à la possibilité qu'offre le
tatouage d'affirmer sa personnalité on veut alors que le corps devienne et je cite un lieu d'expression symbolique ce faire tatouer revient aussi à construire son identité il s'agit d'une prise de possession symbolique de soi une provocation à l'égard des génitaurs une rupture avec un monde ancien pour entrer dans un nouveau groupe pendant longtemps la norme était de ne pas avoir de tatouage ceuxci étent réservés à certaines catégories soci bien ciblé mais aujourd'hui on se demande si la norme c'est pas absolument d'avoir un tatouage tout ça afin de se distinguer comme le dirait Pierre Bourdieu mais
dans la conformité conformité qui impose ici d'avoir un tatouage mais qui donne l'impression d'avoir une singularité propre alors que les tatouages sont souvent sur des modèles qui se ressemblent ouais ouais se distingué dans la conformité ouais merci Pierre Bourdieu comme le rappel David breton il serait donc redevenu une sorte de ride de passage comme on le faisait au début de l'humanité dans les sociétés primitives d'autant plus que certains motifs qui sont particulièrement populaires rappell le type de société primitive qui existait avant est-ce que ça veut dire que l'histoire est cyclique absolument pas mais ça veut
sans doute dire qu'on n pas fini d'épuiser de réinterpréter et de réutiliser toutes les manières d'utiliser notre corps pour envoyer tel ou tel message à celles et ceux qui nous entourent quoi qu'il en soit le tatouage fait partie et continue pour le meilleur comme pour le pire de faire partie de la manière de construire son corps et à en juger par sa popularité actuelle ce n'est pas prêt de s'arrêter quoi que dernièrement dans le journal Le Monde du 17 mars 2024 un article intitulé après la banalisation du tatouage le boom du T tatouage on apprenait
que de plus en plus de gens veulent se faire détatouer ouais parce qu'il regrettent le tatouage qu'ils ont eu mais attendez là l'industrie du t tatouage elle n'est pas neuve différentes recettes existent comme on l'a vu c'est véritablement avec l'invention du laser impulsionnel dans les années 1980 que la méthode est réellement efficace il existe bien sûr d'autres méthodes comme la dermabrasion la chirurgie ou encore les crèmes anti tatouage mais tout ça vous l'aurez compris c'est pour une autre histoire ouais allez c'est fini pour aujourd'hui j'espère que ça vous a plu pour celles et ceux qui
voudraient aller plus loin alleer lire les livres de Jérôme Pierra et ERC Guillon mais aussi les contributions de Michel t France Borel Tim Brown J lavard ou encore Addison Anderson ça vaut vraiment la peine aussi toutes les références sont en description juste ici allez je suis Laur l'oire nous le dira et je vous dis à la prochaine allez bye