bonjour je vais vous parler aujourd'hui de l'enfant face à l'emprise parentale et la sortie d'emprise l'enfant a été mêlé aux violences conjugales durant la relation d'emprise il a servi de bouc émissaire ou de faire valoir aux parents agresseurs il a été parfois instrumentalisé par celui-ci pour espionner le parent victime le contrôler et il a été éduqué par le parent dominant et violent au sacrifice de soi comme le parent victime il a été parfois encouragé à adopter comme le parent agresseur des comportements violents avec la rupture entre les parents le risque de violence de représaille du
parent dominant est augmenté l'enfant témoin des violences est insécurisé et il se sent en danger il est figé dans l'impuissance apprise comme le parent victime il se sent parfois coupable et honteux de l'état du parent victime et de la violence du parent agresseur il se tait pour accro ne pas accroître la violence du parent agresseur et parfois il se replie sur lui il est souvent exploité par le parent agresseur comme le parent victime l'a été durant l'emprise il est contraint d'exécuter des tages inappropriés pour son âge et pour ses capacités il n'ose pas nécessairement en
parler pour protéger le parent victime avec la séparation le parent agresseur peut continuer à exercer sa violence sur l'autre parent par le biais des enfants des humiliations récurrentes de l'enfant des pressions de l'instrumentalisation des enfants qui doivent faire passer les messages entre les parents l'enfant souffre du syndrome de Stockholm et il se sent contraint de protéger l'agresseur pour avoir la paix ou pour réduire la possibilité de subir des violences il a é souvent contraint de protéger le parent agresseur et lors de la séparation cela peut encore s'aggraver il est l'objet de pression de la part
du parent violent par exemple pour mentir en justice et accuser le parent victime de comportement négatifs ce sont des représailles l'adolescent peut s'identifier partiellement aux parents agresseurs et exercer à son tour de la violence à l'égard du parent victime le parent agresseur peut l'y encourager en le mettant sur un piédestal et en manifestant des règles floues des règles changeantes selon ses intérêts l'enfant ou l'adolescent il réagit parfois par un repli il s'enferme dans sa chambre dans son imaginaire ou il a des comportements autodestructeurs pour pour finalement expulser de lui cette violence et donc par exemple
il peut choisir de mauvaises fréquentations par lesquels il est à nouveau exploité ou maltraité il peut avoir aussi des relations sexuel sans protection ou fouir dans les drogues ou encore dans les troubles alimentaires il peut se dissocier de son corps mettre des écouteurs sur ses oreilles ou pour ne plus entendre les mots violents parfois il se suradapte et veut travailler tout le temps pour obtenir de beaux résultats scolaires et avoir la paix mais c'est au prix de la déconnexion de ses émotions de son corps et la déconnexion de ses besoins l'automutilation une tentative de suicide
lui servent parfois de de seul issue possible l'enfant ou l'adolescent peut adopter le comportement de sauveur et se sacrifier pour protéger le parent victime parfois il lui offre son écoute sa protection comme s'il était son psychologue il veut s'opposer au parents agresseurs et devient l'objet à son tour de violence la solution est de renforcer sa sécurité intérieure en tant que parent afin de pouvoir transmettre sa sécurité à son enfant apprendre à réguler son stress ses émotions prendre du temps pour soi pour écouter ses besoins ses désirs afin de se reconstruire est essentiel par exemple ne
prendre connaissance des messages du parent violent qu'à un moment donné de la semaine per mais de s'apaiser et de faire autre chose de penser à autre chose car le parent violent souvent envahit la vie privée du parent victime au-delà de la séparation par ses messages ses menaces son chantage et cetera et donc c'est encore du stress supplémentaire et il vaut mieux s'en protéger en choisissant les jours de la semaine le jour de la semaine où on veut s'en informer apprendre à identifier ses besoins s'autoriser à en prendre soin peut servir de modèle à l'enfant car
le comportement de sauveur l'oubli de soi favorise la revictimisation c'est parfois important de reconnaître le besoin et de pouvoir en parler avec son enfant parfois aussi c'est important de se faire aider si on n'y arrive pas pour aider à son tour son enfant cette prise en considération de ses besoins rend de l'énergie et permet de poser ses limites surtout aux parents violents grâce évidemment à un tiers grâce à la justice et d'autres moyens il faut éviter une confrontation directe puisque il y a souvent une un escalade de la violence après la rupture donc l'enfant a
besoin de ses limites pour grandir dans un état de sécurité et donc il a besoin de règles stables le dialogue avec l'enfant est souvent difficile car il a peur des représailles du parent violent s'il en parle cependant il est important de se montrer présent ouvert disponible à l'écoute ne fûce que dans une activité agréable le parent peut lui montrer de l'attention à ce moment-là pour son expression non verbale même s'il ne parle pas de ses émotions par exemple s'il a l'air inquiet lui exprimer qu'il a l'air inquiet ou absent il est important de mettre des
mots sur ses émotions mettre des mots sur les besoins qui sont sous-jacents afin de l'aider à se construire à reconstruire son identité donc à ce moment-là il a un modèle et il peut à son tour apprendre à reconnaître ses émotion et ses besoins le recours au compliment à la reconnaissance positive de son vécu permet à l'enfant de renforcer son estime de soi souvent mise à mal par les violences durant l'emprise et après la séparation faire des câlins jouer ensemble donner de la sécurité à l'enfant est indispensable l'accompagner dans ses loisirs par exemple c'est une présence
bienveillante qui peut l'aider à se renforcer dans son sentiment de sécurité les petits mots d'amour un objet qui rappelle les moments positifs vécus ensemble peut l'aider également à se sécuriser créer un sas à son retour en cas de garde alterné c'est lui permettre d'extérioriser ce qu'il ressent par exemple dessin em ble courir dans la forêt chanter danser et cetera reconnaître à l'enfant ou à l'adolescent le droit d'avoir un point de vue différent et personnel c'est l'aider à ne plus se laisser réduire à l'état d'objet comme le souhaite le parent violent à l'opposé s'il adopte des
comportements violents il est important de lui dire qu'il a le droit d'être en colère mais qu'il est nécessaire de l'exprimer autrement pour vivre ensemble c'est nécessaire cherchez avec lui à comprendre quel est le besoin sous-jacent le besoin frustré et bien c'est une façon finalement de transformer cet état de colère et donc cette émotion et l'aider à prendre soin de ses besoins à finalement construire son identité et reconnaître ses limites réveiller l'esprit critique de l'enfant ou de l'adolescent s'il se moule dans le discours du parent violent c'est le questionner sur les faits c'est reconstituer l'histoire des
faits de façon objective c'est aussi lui apprendre à s'interroger s'interroger sur d'autres points de vue que le sien s'interroger sur ses émotions sur celles de l'autre et donc développer de l'empathie pour l'autre de l'empathie pour lui-même c'est une façon de le libérer de la pédagogie noire du parent dominant et violent cette pédagogie noire a été décrite par Alice Miller elle a décrit cette pédagogie ainsi et bien c'est considéré que l'on est le maître de l'enfant c'est-à-dire seul apte à trancher ce qui est bien ou ce qui est mal en notant à l'enfant sa volonté dès
que possible c'est éliminer tout ce qu'il vient de lui c'est-à-dire ses sensations ses émotions ses besoins ses désirs ses limites faire en sorte qu'il ne s'en aperçoive pas et lui faire croire qu'il a agi de lui-même donc on peut observer cela chez certains enfants qui sont véritablement endoctrinés par le parent violent et qui n'ont pas de pensées propres qui reproduisent exactement le discours violent de façon finalement à avoir la paix ou tout simplement par identification partielle à l'agresseur l'enfant doit croire qu'il perdra l'amour du parent s'il ne se soumet pas à ses conditions il faut
le culpabiliser dès le plus jeune âge et surtout le culpabiliser de la violence du parent pour y arriver et donc cette culpabilisation fait partie de façon intrasèque de l'emprise et peut perdurer au-delà de la séparation donc là c'est c'est vraiment important d'aider l'enfant à développer cet esprit critique petit à petit à l'adolescence et de pouvoir prendre du recul par rapport au discours du parent violent et cela implique cette recherche de dialogue cette compréhension cette empathie pour ses émotions et l'accueil de ces émotions et donc c'est très important de voir avec l'enfant dans son corps qu'est-ce
qu'il ressent quelles sont ces sensations ces sensations qui sont l'indice de ces émotions et ces émotions qui qui sont l'indice d'un besoin à satisfaire ça c'est vraiment la base pour construire son identité et l'aider à éviter l'endoctrinement bien sûr il est souvent au prise avec cette endoctrinement puisque il a il est il est dans la peur de la violence et donc lui apprendre aussi des des façons de s'auto apaiser c'est vraiment important et le parent évidemment victime et bien c'est un important qu'il commence par lui-même qu'il soit un modèle pour l'enfant à ce niveau-là et
c'est en communiquant cette sécurité bien que l'enfant va pouvoir l'intégrer de système nerveux à système nerveux et bien la sécurité se transmet donc ça passe par le corps le parent victime et bien c'est essentiel qu'il se reconstruisent notamment en prenant soin de son corps et en prenant soin de ses besoins le corps garde la mémoire des des traumatismes passés subis durant l'emprise et donc c'est très très important de d'aider le corps à s'apaiser réguler le système nerveux pour aider l'enfant à réguler le sien durant l'enfance l'adolescence et bien c'est aux parents à réguler le système
nerveux de son enfant de l'aider à réguler ses émotions cela un accueil des émotions et un non jugement par contre poser un cadre mettre des limites sans violence mais de façon ferme et stable est essentiel ne pas le mettre sur un pied d''estal en lui laissant tout faire et ça c'est vraiment une condition pour aider l'enfant à éviter l'identification à l'agresseur maintenant ce n'est pas évident puisque le parent violent peut au contraire jouer avec cela et ne pas mettre de limite à l'enfant afin de pouvoir l'instrumentaliser mais tout cela évidemment ce travail et parfois un
travail thérapeutique est indispensable pour y arriver si vous voulez en savoir plus et bien je vous recommande mon livre les victimes de pervers narcissique guérir le traumatisme aux éditions ellipse ou bien les victimes de per narcissique guérir le traumatisme aux éditions ellipsé également mais dans la collection sans question-réponse pour comprendre mieux les mécanismes de l'emprise et bien vous avez un descriptif également de la perversion narcissique et c'est dans la collection sans questions réponse vous avez là un 100 questions qui décrivent de façon brève toutes les questions et les réponses à ce sujet et tous ces
mécanques d'emprise sont présents dans les différents profils de manipulateur le pervers narcissique étant un profil parmi d'autres qui se caractérise par le machiavilisme cette volonté calculée constante de détruire l'identité de l'autre sans sans sans culpabilité sans remord contrairement à d'autres profils qui sont plus impulsifs et violents physiquement également mais souvent la la persuasion cositive le contrôle et bien se limite à la violence verbale et à la violence psychologique car elle suffit à terroriser la victime que ce soit le parent ou l'enfant et donc apprendre à s'apaiser à réguler son système nerveux pour aider l'enfant est
essentiel si vous avez aimé cette vidéo vous pouvez mettre un j'aime sous la vidéo et je vous souhaite une bonne journée