Mes chers camarades, c'est en toute responsabilité que je vous demande de nous rejoindre pour mener la révolution. Et qu'est-ce que tu fous là ? À quoi ?
Bah à quoi tu joues ? Enfin, tu es garé en BM devant, tu habites dans le 7e, tu as déjeuné avec Catherine Deu la semaine dernière. Oui.
Bah Ron Branco il le fait tous les jours, personne lui dit rien. Ah c'est ça ton plan ? Ah oui non ben rajoute un peu de complot et ça va être super.
Allez go. Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 25 février et aujourd'hui je vous propose qu'on s'intéresse au dossier Juan Branco.
Depuis l'affaire Quentin de Ran celui qui se posait jadis en dynamiteur du système et en bête noire de la Macronie, souvent d'ailleurs dépint par les médias mainstream comme étant un homme de gauche radicale voire même d'extrême gauche. Et ben, il enchaîne désormais les prises de position d'un consensualisme presque scolaire. Alors pour l'affaire simple, il hurle avec les loups, il jette les antifascistes sous le bus à la première occasion et instrumentalise la séquence pour solder ses comptes avec LFI dans de longs très longs tweets en poulet dont il a le secret.
Il reprend sans vergogne le narratif diffusé par l'extrême droite et notamment par Némésis allant jusqu'à réfuter que Quentin Doran est un néonazi malgré les preuves de son engagement dans des groupes de cette idéologie. Dans le même souffle, il accuse Jean-Luc Mélenchon de promouvoir la violence en politique et affirme que LFI suivrait une stratégie victimaire persécutionnelle dangereuse dans cette affaire. Il a aussi milité, on le cite, pour que la marche blanche organisée par l'extrême droite identitaire ait bien lieu samedi dernier malgré une légère opposition du maire allant jusqu'à accuser la mairie donc PS d'être allié au responsable de la mort de Quentin.
Comprenez LFI. Bref, à le lire, le pourfondeur d'hier adopte désormais senciller les réflexes qu'il prétendait combattre précédemment. Mais fait-il vraiment s'en étonner ?
Bah non hein. Voilà, c'est simple. Il aura beau marteler qu'il a romp avec sa classe sociale, qu'il est affranchi de son milieu et de ses privilèges, les faits sont tenes et ce depuis toujours.
Il aura beau se faire passer pour un transfuge, Juan Branco est un bourgeois et il le restera. Né d'un père producteur de cinéma et d'une mère psychanalyste, Juan Branco grandit dans le luxe tranquille de Saint-Germain d'prè à Paris. Dans ce microcosme où les mondanités sont le quotidien, sa famille fréquente régulièrement des personnalités publiques comme par exemple Catherine Deuve he pas des moindres.
Il fréquente également les plus grandes écoles, hein, les plus côtés de l'Alsatienne où il rencontre d'ailleurs son ennemi juré Gabriel Atal jusqu'à Normal Suppo. Après une décennie d'étude et donc de résotage en tout genre, il ressort docteur en droit. Tout ça, on l'apprend sur sa page Wikipédia, celle qui l'adore détester mais dont il est accusé de modifier régulièrement le contenu afin d'enjoliver le récit de sa propre vie sous diverses identités en français comme en anglais.
Juan Branco aurait notamment voulu gommer certains passages de sa biographie personnelle. excite donc le fait qu'il a intégré l'école normale supérieure sur dossier et pas sur concours, ce qui à l'époque l'empêchait de revendiquer le titre pompeux de Normalien, que le monde ne voulait pas de lui comme éditorialiste ou encore que Xavier Niel refusait qu'il devienne le précepteur de ses enfants et ça je peux vous dire qu'il l'a bien en travers de la gorge puisqu'il n'en rate jamais une pour rappeler que le milliardaire fondateur de Fri a été condamné pour proxénétisme aggravé et recell d'abus de biens sociaux et qu'il a donné des ronds à médiia part comme à d'autres d'ailleurs pour se lancer. On peut rancugier le bonhomme hein, vous l'aurez remarqué et volontiers manipulateur aussi.
D'ailleurs c'est marrant il y a pas plus tard que 2 jours, il a exumé un vieux tweet de 2023 quand même où il s'alarmait du contenu de sa page Wikipédia en anglais et critiquait longuement le fonctionnement de l'encyclopédie collaborative. Presque 3 ans jour pour jour après cette diatribe assez longue, Branco a rajouté un tweet le 25 février dernier qui en dit long sur sa dérive politique. Il y loge de grosipédia, l'encyclopédie IA créée par Elon Musk pour tenter de concurrencer Wikipédia qu'il estime être un outil au service du wisme et de l'extrême gauche.
site Branco lui commente de façon très intéressante. La page Grokipédia est autrement plus complète avec des centaines de sources en plus et une hiérarchisation des informations beaucoup plus sérieuses. Elle contient des erreurs mais mineures et insignifiantes en comparaison.
Si le grand public connaît Juan Branco, ce n'est pas seulement pour ses retouches sur Wikipédia ou pour avoir été l'avocat de Julian Assange, l'ange noir de Saint-Germain Desprè quand même à l'appeler Paris Match, s'est surtout fait un nom grâce au mouvement des gilets jaunes. C'est là qu'il explose et notamment avec la sortie de son livre Crépuscule présenté par nos camarades de frustration comme je cite un point de vue de l'intérieur sur le fonctionnement de la classe bourgeoise et en particulier le petit clan qui s'est formé autour d'Emmanuel Macron. Dans cet essai, Branco s'en prend aux élites et aux médias.
Il dénonce la corruption et donne raison à je cite ses haines et ses violences venues du mouvement social qui secouait alors le pays depuis plusieurs mois. Certains y voi évidemment un appel à l'insurrection et d'autres, je cite encore, une vraie fascination pour la violence et le chaos de la part de l'avocat. Sur le papier, Juan Branco, apparaît alors comme l'intello, bien né, qui appelle à la révolution, celui qui est prêt à renverser la table et à faire une place au peuple, à la table des puissants, mais en réalité, il n'en est rien.
Sous le vernis du révolté, Brco n'est rien de moins que ce qu'il dénonce. Ces contradictions sont criantes. Quand ça l'arrange, il en sens la violence comme mode d'action.
C'était le cas à juste titre avec les gilets jaunes. Mais soudainement, quand les antifascistes ont recours à la violence comme mode d'action pour dégager les groupes nationalistes violents des rues et des manifestations de notre pays, et ben d'un coup c'est plus légitime. Et puis bah d'ailleurs il n'hésite même pas à dire que dans la tête des antifas, je cite, "Le grand danger fasciste ne serait pas celui qui nous gouverne mais un monstre fictionnel qui arrive.
" Et tout ça, c'est sur le média toxin proche de l'extrême droite et des thèses complotistes comme lui qui a une montée en en violence qui est qui est qui est improductive et c'est ça aussi qu'il faut le dire. Nous, on a pendant les gilets jaunes, on a appelé un rapport de force très sévère avec les les avec l'État parce que on considérait que c'était la seule façon de se faire entendre et on n' pas eu peur et moi j'ai pas eu peur à titre personnel de défendre des gens comme Christophe Desting le boxeur gilux ou d'autres parce que je considérais que dans des moments où l'absence d'interlocution politique existe entre les autorités et le peuple et bien il le rapport de force peut se défendre d'un point de vue pénal. En tout cas là on est face à une violence qui est complètement bête et improductive.
y compris d'un point de vue marxiste. C'est-à-dire qu'on on sait tous que que que les les grands héros hauts du marxisme considérait le gauchisme comme la maladie infantile du communisme. Et donc faire le coup de point dans la rue contre des organisations identitaires et surtout prétendre que le grand danger fasciste ne serait pas celui qui nous gouverne mais une sorte de monstre fictionnel qui arrive.
Je trouve que c'est c'est malsin de la part d'un d'un de quelqu'un qui se veut un homme d'état qui sait très bien que c'est faux, qui sait très bien que en tout cas c'est mon point de vue que le fascisme est aujourd'hui au pouvoir d'une part et que d'autre part Jordan Bardella n'est qu'une version délavée de Macron. peut-être plus dur par certains esprits mais il faudra voir. Mais en réalité on est sur une continuité et un continuum idéologique.
Contrairement à l'image qu'il véhicule, Juan Branco n'est pas un homme de gauche et encore moins d'extrême gauche. Il n'y a qu'à lire ses écrits pour s'en convaincre. au mieux, il veut réformer la bourgeoisie et le pouvoir dominant pour qu'il soit un peu plus sympa, mais certainement pas l'abolir.
Comme le frustration dans abattre l'ennemi, son livre le plus programmatique, il écrit, je cite, "En cette nouvelle ère, les bourgeoisies et les notabilités garderont leur rôle précieuse de par leur expérience du capital et de son organisation. Désolé mais alors moi ça me fait plutôt penser à un PS copain avec Macron plutôt qu'au NPA ou à Révolution permanente cette affaire hein. Vous voyez dans coup d'état un autre de ces bouquins, il donne carrément des ordres hein pour faire tomber le pouvoir.
Des ordres bah complètement lunaire et déconnectés de la réalité voire dangereux pour ceux qui les appliqueraient. Formuler à la deuxième personne du pluriel et à la forme impérative. Vous ferez si, vous irez là, vous attaquerez ça sans qu'on sache à qui le grand savant s'adresse si ce n'est à des larbins qui donneraient leur vie pour lui dégager la place tout en haut de la pyramide du pouvoir qu'il convoite d'ailleurs activement puisqu'il crie sur tous les toits qu'il sera de la partie en 2027.
Encore faudra-t-il trouver les 500 signatures ? Alors moi, je ne peux pas terminer cette chronique sans mentionner que Juan Brco est accusé de viol par une femme et d'agression sexuelle et d'envoi d'images pornographiques non consenti par plusieurs autres pour ne rien changer à ses inclinaisons. Évidemment, il crie au complot contre sa petite personne.
Décidément, c'est un pattern. Alors, je ne doute pas que cette chronique sur laquelle il tombera forcément he compte tenu de son ego surdimensionné ne manquera pas de déclencher ses foudres. Il suffit de voir comment il a réagi quand nos camarades de contre-attaque ont eu le malheur d'émettre une critique à son égard.
Brco n'a pas supportter et s'est fendu de tweets à rallonge comme d'habitude et d'autres articles sur son site pour démonter ce petit média indépendant régulièrement menacé. Il a même été jusqu'à balancer des identités en pâure sur X. Ce repère de faot déchaîné depuis les événements de Lyon.
Ran B est qu'on pourrait appeler un rouge très très brun et d'ailleurs de plus en plus brun. Il surf sur toutes les tendances pour exister, s'imposer et surtout nourrir son ego boursoufflé. Sous ces aires de révolutionnaires et de tribins antisystème, Ran Branc n'est qu'un bourgeois qui manipule l'effet, surfe sur le vent médiatique et exploite la colère populaire pour ses propres ambitions.
Branco ne veut pas renverser le pouvoir. Il rêve de s'y installer et n'attendez pas à ce qu'il change quoi que ce soit une fois assis sur le fauteuil. Vous seriez vite déçu.
Ran Branco n'est ni un héros populaire ni un révolutionnaire d'extrême gauche. C'est juste un opportuniste qui capitalise sur la révolte des prolots pour bâtir sa propre légende personnelle et surtout en tirer profit. Le reste n'est que posture, rhtorique et complotisme.
Bref, du vent. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité. Si vous aimez le recap et que vous avez envie qu'on discute ensemble de connaître les coulisses de l'émission ou même de choisir et de proposer des sujets, je vous attends sur le canal de discussion Instagram.
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Et puis depuis quelques jours, grande nouvell en plus de Free, molotof, YouTube et notre site. Retrouvez le média sur la télé d'Orange, canal 235. Après une semaine de débat, l'Assemblée nationale a adopté cet après-midi la loi sur la fin de vie.
Le texte a été voté par 299 voix contre 226. Les scrutins initialement prévus hier ont été reportés d'une journée afin de permettre l'examen complet des quelques 2000 amendements déposés. Cette loi regroupe deux volets principaux.
Le premier concerne le renforcement des soins palliatifs tandis que le second encadre l'aide à mourir. Ce second texte portant sur le droit à mourir fait des débats au sein des partis. S'il a été adopté une première fois par les députés en mai 2025, le Sénat lui a rejeté en bloc ce texte en janvier dernier.
À droite et à l'extrême droite, la majorité des députés sont opposés. À gauche, le tableau est en revanche plus contrasté. La majorité des écologistes, des insoumis et des socialistes saluent une nouvelle liberté pour les malades, désireux d'abréger leurs souffrances et de mourir dans la dignité.
Côté société civile, la gauche est moins unanime. Un collectif nommé Front de gauche antivalides, regroupant des militants et des soignants, dénonce un texte inutile, dangereux et aux antipodes des valeurs de soins. La proposition de loi doit elle désormais repartir au Sénat pour une nouvelle lecture.
Alors, rendez-vous dans nos directs des prochains jours pour plus de détails. Et on part maintenant au salon de l'agriculture qui a ouvert samedi dernier. Ce midi, la Confédération paysane s'est introduite dans le parc des expositions en chantant des slogans et s'est installé au stand de l'Europe pour expliquer la raison de sa présence.
Le syndicat a souhaité remettre au cœur des conversations les vrais enjeux, affirme-t-il. On écoute Stéphane Galet, un des porte-paroles de la Confédération paysane. Et donc, on est venu sur sur le stand de de l'Union européenne pour parler de la régulation des marchés parce que c'est à ce niveau-là aussi que se joue la régulation des marchés, la libération des marchés, un approche très libérale des marchés.
En fait, ça fait que de mettre en compétition les paysans, les paysanes avec les autres sans réciprocité de commerce équitable. Enfin, voilà, c'est ça qu'on est dire. On entre dans une phase de négociation de la PAC où dans le cœur de la PAC, il y a l'organisation commune des marchés.
Donc des outils justement pour réguler les marchés et faire en sorte qu'on ait un marché commun qui emmène tout le monde vers le haut en terme de normes sociales, de normes environnementales et puis qui emmène aussi la capacité à avoir une souveraineté alimentaire qui répondent aux enjeux d'alimentation, de santé et de maintien de l'environnement. L'occasion pour le syndicat de rappeler que les discussions autour de l'accord de libre échange du Mercosour ne sont pas terminées. On est dans un temps politique un peu particulier.
où le parlement envoyé un signe très clair, enfin plus ou moins clair quand même, mais un signe en disant que les citoyens, les citoyennes, les paysans, l'ensemble des syndicats ne voulaient pas de cet accord et puis on une Commission européenne qui persiste à vouloir ouvrir à la libération via des accords commerciaux comme l'accord UMR Cur mais aussi l'accord australien qui arrive. Donc on est venu dire que c'est pas possible. En fait, l'Europe, son rôle c'est de protéger les citoyens et les citoyennes, les paysans et les paysanes dans le un commerce équitable.
contrat européen, mais de pas non plus livrer le marché européen à une une concurrence déloyable et impossible à tenir. On sera jamais compétitif avec des pays qu'on des structures de ferme de la taille d'un département français. On ne sera jamais compétitif avec des pays où le salaire est à hauteur de 2 3 4 ou 5 €.
Je enfin c'est impossible et ça n'a pas de sens en fait. L'alimentation doit sortir du marché libéral. C'est un enjeu de santé, d'environnement et un enjeu euh de culture aussi parce que on est très attaché au patrimoine agriculturel français qui est très particulier et on y est tous attachés.
En début de semaine, la Confédération paysane déclaré qu'elle boycottera tous les rendez-vous avec Emmanuel Macron lors du salon de l'agriculture. Je cite "On ne veut pas faire semblant par rapport à la réalité du monde agricole", expliqué un porte-parole. Arceleur Mital va-t-elle passer sous contrôle public ?
C'est la question qui le jour au Sénat ce mercredi. La proposition de loi adoptée en novembre dernier à l'Assemblée nationale vise à permettre une nationalisation du numéro 2 de l'acier mondial. La sénatrice communiste Cécile Cukierman à l'origine du texte alerte quant à elle depuis des mois sur les risques économiques et sociaux majeur d'un abandon de la sidérurgie française.
Cette dernière plaide pour une reprise publique afin de préserver l'emploi et la souveraineté industrielle. Pour rappel, le 29 janvier dernier, le géant sidérurgiste a annoncé que 5600 postes étaient menacés en Europe, dont plus de 1600 en France en cause de nouvelles délocalisations vers l'Inde qui s'ajoute au premier plan lancé en printemps dernier. Et on termine ce récap par un peu d'actualité internationale avec notamment un point sur la situation à Gaza.
Depuis le 1er janvier, Israël entend interdire totalement à 37 organisations humanitaires internationales d'exercer à Gaza et en 6 Jordanie occupée. 17 organisations humanitaires internationales ont d'ailleurs saisi la Cour suprême israélienne afin de bloquer cette décision gouvernementale. Ce mercredi, la directrice générale du comité de protection des journalistes, Jod Jeansberg, alerte sur le nombre croissant de journalistes tués dans le monde.
Après 124 morts en 2024, l'année 2025 marque avec 129 décès. Le 2è record consécutif depuis plus de 30 ans selon l'ONG américaine qui tient ce décompte. Dans son rapport annuel, le CPJ impute la responsabilité de ses morts à l'État d'Israël dans les deux tiers des cas.
Lundi dernier, l'agence de recherche indépendante Forensic Architecture et le groupe d'enquête Shot publié un rapport avec une reconstitution détaillée d'une attaque ayant eu lieu l'an dernier, le 23 mars 2025. 15 travailleurs humanitaires palestiniens ont été exécutés à bout portant par Israël dans le sud de la bande de Gaza. Le convoi devait secourir des personnes blessées par des frappes israéliennes.
Dans un des enregistrements, un soldat israélien reçoit l'ordre de pointer les armes sur eux, rapporte le rapport. Les conclusions sont claires. Les soldats israéliens ont tendu une embuscade et soumis les travailleurs humanitaires palestiniens à des tirs continus pendant plus de 2h.
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