Alors Léa, dis-nous tout. Est-ce que toi aussi tu pourrais un peu te nous dire ce que tu veux pour te présenter ? Tu es qui ?
Tu es quoi ? Tu fais qui ? Tu fais quoi ?
OK. Donc je suis Léa, j'ai je viens d'avoir 28 ans. Je suis infirmière libérale, je suis mariée et j'ai une petite fille de 18 mois et un deuxième bébé qui est en cours de fabrication.
Génial. Trop bien. Donc et on habite à la campagne dans le sud de la France, un tout petit village.
Voilà. au milieu de la montagne. Ouais.
Ah, trop bien. Ah, génial. Alors, Léa, est-ce que tu serais d'accord un peu de nous partager bah justement qu'est-ce que qu'est-ce que tu as vécu ton côté ?
Qu'est-ce que tu vivais avant peut-être simplifier nous donner un peu le contexte de toi, ta vie ? C'était quoi ? Tu vivais quoi ?
Euh ben du coup, moi j'ai eu ma fille en mai 2024 et bah suite à ça, j'ai rien j'ai rien aménagé de différent. Et en fait, je me suis laissée aller avec la reprise du boulot, la maison. la petite à gérer et en fait l'organisation, il y avait pas d'organisation.
Ouais. On a on a pas du tout discuté de ça avec mon mari et en fait je suis arrivé donc l'année dernière ma fille avait 1 an et j'étais sous l'eau. En fait, j'étais sous l'eau et et clairement je me mettais une pression pour tout même pour nous pour c'est vrai que pour les repas, pour le ménage, pour que tout soit tout le temps nickel, pour tout faire tout le temps, tout bien.
Ouais. Et en fait c'était trop quoi. J'étais épuisée et je savais pas comment sortir de là.
Et donc je suis tombée sur ton podcast et et de là du coup on a eu l'appel et je me suis dit "Allez là, faut que j'y aille, c'est pour moi, c'est la solution pour sortir de tout ça et j'ai bien fait. " Ah trop bien, trop bien. Est-ce que tu peux nous nous partager un peu bah justement à quoi ça ressemblait ton quotidien ?
Bah voilà, tu vois, un peu comme comme Caroline, comment ça t'impactait ? Qu'est-ce que tu vivais en fait ? Bah c'est c'est-à-dire que j'étais j'étais épuisée le matin en fait.
Je me lève très très tôt quand je travaille et je n'arrivais même plus à me lever quoi. Les réveils sonn rappel deuxième rappel et je n'arrivais plus. J'arrivais le midi, je en fait je voulais faire plein de trucs à la maison donc je me reposais pas non plus.
Oui. Euh le soir ben j'avais ma fille donc jusqu'à ce qu'elle soit couchée ben je m'occupais d'elle quoi. Normal.
Ouais. Et puis ensuite euh il y avait donc euh mon mari avec qui c'était un petit peu tendu parce que quand je suis fatiguée, j'ai tendance à être un petit peu sur les nerfs. Donc c'était lui qui prenait tout.
Euh il y avait euh voilà, c'était euh vraiment euh bah un peu le chaos et je savais pas trop comment sortir de là. Euh j'avais pensé à aller voir une psychologue mais ensuite je me suis dit "Qu'est-ce qu'elle va me dire la psychologue ? Elle va pas changer ma vie non plus quoi.
Et puis comme on avait un projet de deuxième enfant, je me suis dit là c'est vraiment pas possible, je on peut pas continuer comme ça, ça va pas être gérable. Et euh et du coup euh et voilà, de fil en aiguille, c'est vrai que je me suis dit "Allez, ça c'est la solution, il faut vraiment que j'essaie quelque chose quoi. " De toute façon, vaut mieux essayer quelque chose et tenter le coup.
Et et donc c'est c'est comme ça que je me suis retrouvée dans les poulettes. Donc il y a vraiment quelque chose à l'intérieur de toi qui a dit "Bon, faut que ça change. " Ouais, c'est ça.
Ouais. J'étais en fait, j'étais épuisé, épuisé quoi. Épuisé, c'est-à-dire que ma fille a toujours fait ses nuits hein, depuis toute petite.
C'était absolument pas on me disait oui mais c'est normal avec un enfant en basage. Mais non, en fait moi je savais que ça venait d'autres choses. C'était pas non plus le travail.
Enfin, je veux dire, j'avais travaillé avant c'était mais c'était aussi toute la pression que je me mettais. Fallait que les repas soient prêts, fallait qu'on mange équilibré, fallait que ma fille mange équilibrée, fallait tout faire maison, fallait tout. Enfin voilà, c'était beaucoup de pression que je me mettais et je me mais je m'en apercevais pas en fait.
Personne me le disait, personne me l'a jamais dit. Donc euh Ouais, c'est ça. Et donc en fait, tu fonctionnais pendant des années avec un système que tu pensais c'est ça que je dois faire.
C'est normal pour moi. C'était normal. Ouais.
Voilà. Exactement. Ouais.
Et du coup quand même le fait que à un moment donné tuen sois arrivé à où tu voyais que tu t'arrives plus à te lever le matin. Hm. Ça euh c'est quand même un sacré sacré signal quand même.
Ouais. Ouais. Ouais.
Ouais. Ouais. En effet.
OK. Yes. Et alors du coup, qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné tu as tu vois tu t'es dit go mais mais à un moment donné il y a quand même ce voilà tu as osé te lancer.
Tu as osé y aller. Ouais. Ben, je me suis dit c'est trop, c'est trop, c'est pas ma vie, c'est parce que je veux de ma vie en fait.
Ou et c'est vrai que on voit bah une année de enfin c'est vrai que je pense toutes les personnes qui ont des enfants le voient, le temps passe hyper vite et je me suis dit c'est pas possible, aller pas né il y a un an. Et je me suis dit mais en fait si le temps passe comme ça et qu'on en profite pas, bah ça sert à rien quoi. Ouais.
La la vie faut la vivre à fond et et là je voyais bien que je subissais ma vie quoi. Je la vivais pas vraiment et j'avais pas profité de cette année-là. Ouais.
Donc du coup, je me suis dit faut faut que ça change, c'est pas possible, ça continue comme ça quoi. Ouais, c'est énorme. Ouais.
Donc du coup, tu as réservé ta ta ton appel que qu'on avait fait ensemble à l'époque. Voilà. Euh et puis euh qu'est-ce qui t'a aidé en fait même à un moment donné, tu vois, de dire euh juste de prendre ta décision, tu vois, ce moment où en fait tu tu choisis de te lancer.
Ouais. Euh mais moi, c'est vrai que je suis beaucoup dans moi je suis beaucoup dans Bon, allez, on tente le coup, quoi. Des fois, j'ai un truc, j'ai envie là par exemple.
Bon, je du coup je m'inscris pas parce que je suis enceinte et que voilà, c'est pas trop possible. Mais par exemple, on voit l'inscription d'une course avec des copains. Euh, on se dit "Oh, on y va, allez, on la fait, on l'a fait quoi.
" Euh c'est non mais moi je suis comme ça, je me lance dans le truc, je sais pas, d'un coup je bascule et je me dis "Allez, on y va, de toute façon, on a rien à perdre. " Non, mais c'est vrai, qui ne tente rien à rien. Donc euh donc ouais, moi c'est c'est vrai que c'est mon tempérament en fait.
Génial. OK. Alors, est-ce que tu pourrais nous raconter du coup, Léa, les les les changements que tu as vu ?
Donc tu as tu as vécu ce ce parcours avec nous de ces 6 mois. Peut-être déjà avant, comment ça s'est passé pour toi ? Raconte-nous comment ça s'est passé pour toi puis après quels sont les changements que tu as vu ?
Ouais. Alors du coup euh moi j'ai beaucoup beaucoup aimé l'accompagnement euh le groupe surtout avec les filles, les échanges, c'était vraiment super. On se soutenait, on partageait beaucoup tous les jours en fait quotidiennement on s'envoyait des messages, chacune partageait ses situations, ses doutes, ses questions et ça c'était super.
Ouais. Euh et euh et sur on a vraiment travaillé sur tous les domaines de notre vie quoi. C'est vraiment euh on a épluché l'oignon euh peut-être pas jusqu'au centre, pas encore, mais en tout cas, on a pas mal enlevé de couche et ça c'est ça c'est c'était en fait inattendu.
Euh on a travaillé sur plein de domaines que je n'aurais jamais pensé euh sur tout ce qui était émotionnel, gestion des émotions, tout ça. C'est vrai que ça a été hyper enrichissant et je pensais pas faire ce travail en venant là. Donc ça c'était vraiment top.
Euh après, c'est sûr qu'on a allégé notre vie de A à Z. C'est-à-dire au niveau maison. Bon, moi est toute petite donc c'est vrai que je allégé mais c'est déjà light.
Ouais. Mais mais même au niveau au niveau de de tout en fait, on s'enlève un poids sur les épaules et du coup on a l'impression de respirer et d'être de nouveau de pouvoir de nouveau vivre quoi. Ouais.
Ça ça ça fait du bien en fait. On a vraiment cette sensation de légèreté. Enfin moi en tout cas c'est c'est ce que je ressens.
Ouais. Ouais. Et de plus avoir des obligation, de plus mettre de pression, de plus s'obliger à euh ou de plus vivre pour les autres, de plus vivre pour ce que pensent les autres.
Euh tout ça c'est hyper important. Même au niveau du travail. Moi c'est vrai que du coup ça m'a changé.
En fait, je avant je ben je disais rien quoi. Les patients me parfois n'étaient pas contents ou on a beaucoup de réflexions. C'est vrai que c'est pas évident.
C'est pas toujours évident. Ouais. Et en fait euh ben maintenant je leur dis ce que je pense gentiment hein.
Mais mais en fait j'ose dire ce que je pense et voilà bah ils sont pas contents. Bah c'est comme ça et pas autrement quoi. Et c'est vrai que rien que ça en fait ça fait du bien.
Ouais. Juste de pouvoir se s'exprimer. Euh voilà.
Après, on a aussi beaucoup travaillé la communication claire et donc que j'ai mis en place surtout avec mon mari parce que c'était pas évident en fait. Des fois, c'est vrai qu'on attend de l'autre qu'il fasse que voilà qu'il nous aide, qu'il participe au quotidien et en fait si on n'est pas clair et qu'on demande pas clairement et qu'onxprime pas clairement, qu'on est fatigué, qu'on est épuisé, qu'on ne peut plus tout porter, en fait, il ne peut pas le deviner. On a clairement pas le même système de fonctionnement, je pense, les hommes et les femmes.
Donc, il faut vraiment communiquer là-dessus. Et euh et ça du coup ça m'a beaucoup aidé. Euh il m'aide.
Alors après voilà, mon mari reste mon mari euh elle sera jamais un un homme froid. Tu as pas cherché à changer en fait. C'est ça surtout.
Non non non mais par contre il y a beaucoup de petits trucs qui changent et puis en tout cas dans son comportement et puis il comprend quand je dis je suis fatiguée maintenant il sait que voilà je suis fatiguée. Oui par il y a des questions autour de ça mais comment je le fais comprendre ? Comment je vais comprendre ?
Ouais, ouais, j'ai vu, j'ai j'ai vu euh au début, moi je je me posais la question, je me suis dit "Mais jamais il va comprendre en fait, mais jamais. " Et et finalement, en expliquant vraiment clairement avec des mots objectivement ce qu'on attend et ce qu'on veut et ce qu'il nous faut, ben ils comprennent en fait, il comprennent. Mais mais c'est vrai qu'il faut vraiment être hyper clair, quoi.
Des fois, on fait des petits sous-entendus, on se dit "Bah, c'est c'est hyper clair. " Mais non, pour eux, ça pas. ça allait pas.
Et moi je faisais beaucoup de sous-entendus en fait. Ouais. Euh mais même dans toutes mes relations hein, c'est vrai que des fois même on me disait mais tu t'as dit au patient que ça te plaisait pas ?
Ben oui, j'ai fait j'ai fait comprendre. Ouais mais non en fait faut être clair sinon sinon ça fonctionne pas quoi. Mais du coup tu as travaillé vraiment le le message en lui-même mais je crois qu'il y a aussi ce travail que tu as fait sur bah prendre conscience de tes limites à toi en fait pour arriver déjà à les exprimer dans un long temps.
Oui parce que déjà je n'avais je ne connaissais pas mes limites en fait. Je n'avais jamais posé de limite à personne. Donc forcément, je portais beaucoup de choses et et en fait c'était trop trop trop.
Et je me suis dit "Mais oui, mais pourquoi en fait je fais tout ça ? Pourquoi il faudrait que je m'oblige à faire tout ça ? " Et et donc ça ça a été Ouais.
Ça ça a été vraiment et après c'est toi qui voit ce que tu as envie de de partager surtout hein. Mais qu'est-ce que tu as identifié sur ce pourquoi je fonctionne comme ça ? tu as identifié ton fonctionnement, mais tu as aussi quand même, je crois aussi, commence à trouver des réponses sur le pourquoi, d'où ça vient en fait.
Ouais. Ouais. Moi, beaucoup dans mon enfance, hein, beaucoup dans mon éducation euh c'est pareil, je me trroyais pas de temps pour moi euh parce qu'en fait je culpabilisa enfin surtout depuis que j' étais devenu maman parce qu'avant c'était plus simple.
Euh mais du coup je culpabilisais mais parce qu'en fait mon modèle moi c'était mes parents. Ah oui. Euh et du coup je fonctionnais de la même manière et je me suis jamais posé la question de si c'était comme ça qu'il fallait faire, si c'était si moi ça me convenait.
si euh si c'était normal, pas normal, enfin voilà, pour moi c'est il y avait aucune question de ce côté-là. Ouais. Et du coup, ça a tout revenu en question et euh et ça vraiment été hyper hyper enrichissant et hyper révélateur parce qu'aujourd'hui, je me prends du temps pour moi, euh du temps de couple, du temps entre copines tous les mois.
Je laisse ma fille chez la nounou, même quand je ne travaille pas certains jours et ça n'empêche pas que je suis une mauvaise maman. C'est clair. Et et voilà.
et j'arrête de culpabiliser pour tout. Et ça aussi la culpabilisation, c'est la culpabilité pardon, c'était vraiment un gros un gros morceau parce que du coup quand on apprend à faire autrement, ensuite on culpabilise. Donc et ensuite c'est le travail pour ne plus culpabiliser.
Donc il y a eu plein de petites étapes et euh et voilà. Et je pense que bon, c'est pas fini hein, bien sûr. C'est un long long chemin mais mais j'y travaille et là c'est mon objectif 2026 justement de d'approfondir tout ça.
Génial. Et vraiment de voilà de retourner dans l'enfance et de voir un petit peu tout ce que j'ai gardé et qui me freine aujourd'hui. Ouais.
Ouais. Euh voilà qui me semblait en fait la normalité et qui ne l'est pas. Voilà.
Mais c'est vrai que aujourd'hui euh et tout à l'heure du coup ça m'a vraiment fait écho. Euh ma priorité en fait c'est profiter de la vie. Euh faire tout ce que je veux.
Euh non mais c'est profiter de chaque instant. Moi c'est vrai que mon objectif, bon là du coup je suis un petit peu euh arrêtée au niveau du travail mais c'est de diminuer mon temps de travail pour profiter à fond. Euh surtout que le temps passe hyper vite quoi.
Donc donc voilà, profiter avec les enfants, profiter avec mon mari, profiter avec les amis. Très bien. Voilà.
Ouais, c'est ça. Et puis en plus là maintenant c'est une deuxième maternité qui arrive. Ouais.
Et du coup comment d'ailleurs comment tu tu te tu te comment tu le ressens cette nouvelle de maternité ? Comment tu te Ah, je trouve pas le mot. Comment tu l'envisages ?
Tu vois maintenant, tu as fait aussi tout ce parcours sur toi sur Ouais. Et ben hyper sereinement en fait. Euh hyper sereinement.
Et pourtant on peut se poser enfin voilà, on nous pose beaucoup de questions mais comment vous allez faire ? On a toujours pas de maison en est toujours dans notre petite maison. une seule chambre trois donc quatre bientôt.
Et ben en fait c'est pas grave. Et même ça j'en faisais tout un flin de cette maison qui n'avançait pas, les travaux qui commençaient pas et tout ça. Ils ont toujours pas commencé mais c'est pas grave en fait.
C'est pas grave. On est heureux dans notre maison. On a pas besoin de plus en fait.
Et puis un bébé ça demande que de l'amour et du lait échanger les couches. Voilà. Donc non du coup bah du coup tout est Non, on est serein.
Je pense que tout va bien aller parce qu'en fait je me prends plus la tête. Maintenant le soir, le repas n'est pas prêt, on est crevé, ben on fait des pâtes. C'est pas grave.
Si un soir on fait des pâtes, on va pas mourir. Voilà. S'il y a pas de légumes, c'est pas grave.
Donc ouais, même pour ma fille et tout, c'est vrai que je me mettais la pression et que en fait je me suis dit lâcher la grappe avec ça quoi. Bah ouais. Et en fait, ça fait vraiment du bien.
Waouh ! C'est génial. C'est génial.
Et est-ce que là tu pourrais nous nous partager du coup bah dans dans le parcours qu'on a vécu ensemble, qu'est-ce que tu as le plus préféré ? Qu'est-ce que qu'est-ce qui a été le plus marquant pour toi ? Euh moi ce que j'ai préféré c'est vraiment le groupe Telégram avec les filles qu'on continue aujourd'hui.
Du coup on a vraiment gardé contact et euh et on partage quasiment tous les jours euh sur euh sur tout ce qui nous arrive en fait, nos quotidiens, nos questionnements. Tu as créé vraiment des relations quoi. C'est ça.
Ouais. Ouais. Ouais.
Ouais. En fait, on a l'impression de se connaître depuis toujours alors que ça fait un peu plus de 6 mois maintenant mais 89 mois qu'on se connaît. Ouais.
Ouais. Euh et ça c'est c'était hyper enrichissant et surtout c'est un soutien énorme parce qu'au départ on connaît personne, on se sent un peu seul, on commence l'aventure et en fait on se sent seul, on sait trop, on avance mais on on sait pas trop où on va et c'est vrai que ce ce groupe là, ça permet d'être tous dans le même bateau, de se soutenir et vraiment c'était génial et il faut un petit peu oser au début pour communiquer parce qu'on connaît on connaît en fait, on ne connaît personne. Donc c'est vrai que voilà, faut faut un petit peu euh commencer faire le premier pas pour euh aller vers les autres et ensuite c'est parti et et là après c'est génial.
semaines, tout le monde a l'air de se connaître, on des copines. Non, mais c'est vrai. Oui, c'est vrai.
Mais c'est vrai que tu vois euh en plus pour avoir vécu ça, c'estàd qu'au début moi je faisais beaucoup d'accompagnements individuels et à partir du moment où on a commencé à créer ces petits groupes, mais c'est comme s'il y a eu un accélérateur, tu vois, dans le changement mais wou mais elles avancent hyper vite, mais comment ça se fait ? Et en fait le le fait d'avoir cet effet miroir avec les autres du groupe de ce qu'elles vivent. On disait tout à l'heure avec Caroline en fait quand quand on vit ces séances ensemble de coaching, ben vous êtes plusieurs individuellement à passer.
On vous coach personnellement mais du coup quand on entend la situation des autres, il y a énormément de choses qui font miroir aussi et puis ça connecte parce que du coup il y a une entraide, il y a du partage, il y a une authenticité, une une vulnérabilité que vous vous autorisez pas ailleurs en fait aussi quelque part. Ouais. Ah oui, carrément.
et on a raconté des choses qu'on raconterait même peut-être pas nos meilleurs amis quoi en fait parce qu'on est je sais pas on a cette confiance on est euh il y a il y a il y a pas de filtre en fait on peut tout raconter il y a pas de jugement derrière ouais il y a pas de et c'est vrai que ça c'est c'est hyper hyper enrichissant quoi. Ouais c'est hyper enrichissant. Bon alors du coup Léa, tu dirais quoi là si parmi nous il y en a qui hésitent qui ont pas réservé encore leur demande d'accompagnement ?
Qu'est-ce que tu leur dirais ? Euh bah si vous avez un doute, il y a pas de doute, faut y aller hein. Vraiment non mais si vous êtes là c'est que déjà il y a eu des prémisses de ça a l'air pas mal et tout donc c'est que faut y aller.
Ouais voilà. Bah à fond à fond déjà si on s'intéresse là enfin voilà moi je trouve que à partir du moment où on s'intéresse à un sujet c'est c'est qu'il faut y aller. Ouais sinon on vous par aujourd'hui.
Après, j'ai envie de te dire, c'est un peu ce que je disais tout à l'heure, c'est en fait il y a pas de hasard si si vous êtes là, il y a pas de hasard si là à 14h vous êtes encore connecté avec nous. Il y a pas de hasard si vous regardez ça en replay, il y a pas de hasard. C'est qu'il y a quelque chose qui vous appelle, quelque chose qui qui en fait vous dit à l'intérieur que oui oui, le changement est possible et puis Léa, Léa, tu en es la preuve quoi.
H Ah ouais, ben bravo à toi franchement encore Léa, franchement pour ce super parcours que tu as fait. Et merci à toi. Une belle belle maternité avec ce deuxième petit.
Petite ou petite ? Ben on sait pas encore. Le mois prochain.
OK. Donne-nous de nouvelles surtout hein. Ouais trop bien.
Ben merci Léa. Merci. Je te laisse sortir à très très vite.