Ok, bonsoir et bienvenue à ce dernier jour de notre programme de 5 jours. Quoi que je ne savais pas que les célibataires allaient accepter de s'asseoir pour un thème qui semble aussi ancien qu'ils l'ont déjà entendu, écouté des tonnes de fois, mais je comprends que c'est nécessaire d'apprendre chaque fois. C'est nécessaire d'entendre de la part d'une personne qui, aujourd'hui, nous abordons le 5e jour de notre programme : être prêt pour le mariage.
Et ce 5e jour, nous allons parler de la gestion de l'attente du mariage, des émotions et des blessures du passé. Pourquoi je choisis ce thème comme le dernier ? Parce qu'en général, quand nous terminons un programme, ce qui revient souvent, c'est : "Maintenant que vous avez terminé, on fait comment ?
Donc, comment ? " C'est bien, toute la théorie correspondait à ce qu'on voulait apprendre, mais maintenant, quel est le prochain pas ? Maintenant qu'on a accumulé ces connaissances, quel est le prochain pas ?
C'est ce qui explique donc que je choisis le thème de gérer l'attente en attendant qu'un éventuel mariage arrive. Qu'est-ce que je fais ? Le verset qui vient à l'esprit, c'est Philippiens 4:6 qui dit : "Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce.
" Ne vous inquiétez de rien. Si vous avez votre Bible devant vous, j'aurais dit : "Surlignez ne vous inquiétez de rien" parce que c'est après qu'il a mis point-virgule, mais en toutes choses pour dire ce que vous devez faire. Le principe est clair : il n'y a pas d'inquiétude à avoir.
Nous allons parler aujourd'hui de l'attente du mariage pour que vous réussissiez à attendre sereinement le mariage, avec une grande confiance en la provision de Dieu, attendant certainement que les choses arrivent au bon moment, venant de Dieu. Vous allez aussi apprendre comment gérer les émotions liées à l'attente du mariage, aux pressions de la société et aux autres doutes qui peuvent monter avec les événements qui se produisent. On dira un petit mot quand même sur les blessures, parce qu'il y en a parmi nous qui ont connu des blessures dans leur passé, qui ont vécu des choses qui les ont parfois découragés par rapport au mariage, ou alors qui ont changé leur conception de beaucoup de choses liées au mariage.
Nous allons voir quelques stratégies que nous pouvons mettre en place pendant que nous attendons ce mariage. Pourquoi l'attente du mariage devait-elle être un sujet et quel est son impact ? Dès le premier jour, nous avons dit que l'un de nos versets clés, c'est Ecclésiaste 3:1 : "Chaque chose a son temps.
" On va résumer ça comme ça : chaque chose a son temps. Pourquoi l'attente doit-elle être un défi pour le chrétien et la chrétienne qui ne sont pas encore mariés ? L'attente peut être longue.
Aucun verset biblique ne dit que l'attente sera courte. Aucun verset ne nous rassure sur la brièveté de l'attente. Il y a parmi nos sœurs et nos frères des gens qui sont mariés dès qu'ils ont atteint l'âge du mariage.
Il y en a d'autres qui ont attendu très longtemps, mais ce qui est certain, c'est que ce qui va arriver va forcément arriver. Mais l'attente là peut être longue. L'attente peut commencer à générer dans le cœur de l'un ou de l'autre des incertitudes.
On commence à douter même de l'idée du mariage. On commence à se dire : "Mais l'affaire si, même avec toutes les formations que j'ai suivies, toutes les prières que j'ai faites, les groupes dans lesquels je suis, l'abstinence dans laquelle je vis, le développement même de ma personne qui est là, et le mariage n'arrive pas, ça veut dire que j'ai un problème ? " Cela commence à développer ce qu'on va appeler des frustrations.
On commence à réfléchir de plus en plus. Quand tu rentres, tu es dans ta chambre seul, tu te poses la question : "Est-ce que je veux vraiment me marier ? " Il y a des choses qui bloquent.
Des choses vont te faire réaliser que j'ai l'impression que la connexion est coupée, que cela ne fonctionne pas. C'est pour ça que je répète des phrases quand je vois sur mon moniteur que ce moment n'est pas passé normalement. Tu as les pressions sociales, tu as même les pressions des gens de ta maison, ce que j'ai appelé l'expression familiale.
Toutes ces pressions vont te donner un sentiment d'insécurité totale. Je me souviens encore dans nos familles comment ça se passe. On va te rappeler ça tous les jours.
On va te lancer des petites paroles à l'église ; on vous montre de manière subtile, en élevant ceux qui sont mariés. On met une commission en place. Tu veux intervenir ?
On dit non, c'est une commission uniquement pour les mamans et les filles qui sont mariées qui peuvent parler dans cette commission. Donc, vous créez une espèce de pression sociale insidieuse qui vous met mal à l'aise. Mais ce n'est pas ça le plus grave.
Pour moi, le plus grave, c'est quand tu gères mal l'attente. Les autres sont dans leur rôle, les circonstances sont les circonstances, mais si tu gères mal l'attente, ma sœur, mon frère, tu vas mal gérer ton mariage. J'étais dans une conférence et c'est un ami pasteur qui le disait.
C'est un proverbe allemand qui dit qu'il vaut mieux être bien pendu que mal marié. Il vaut mieux être bien pendu que mal marié. C'est un proverbe allemand qui le dit pour dire qu'il vaut mieux attendre son mariage et entrer normalement que de se précipiter.
Parce que quand tu mal géres l'attente, qu'est-ce qui va se passer ? On peut se précipiter dans une relation. Hier, on parlait des relations alignées avec Dieu.
On peut se trouver dans une relation non alignée. C'est là où les petites sœurs viennent souvent te voir, nous voir, pour nous dire que, vraiment, tonton, ce n'est pas un chrétien. Mais il est chrétien, né de nouveau.
Mais qu'est-ce qu'il a d'envé de nouveau, puisqu'il respecte la loi biblique ? Tout ça, tu vois, tu commences à tolérer une relation avec un homme chrétien, quelqu'un qui n'est pas allié dans les principes de Dieu. Tu vas être bousculé par l'impatience et la frustration, parce que tu gères mal l'attente.
Et tu vas voir que les relations temporaires, les relations insatisfaisantes, les relations qui brisent le cœur vont se multiplier. Parce que dans la précipitation, la moindre personne qui approche te dit : "Ah, ça peut être la bonne personne ! " Tu engages une relation avec elle, et puis un mois après, tu te rends compte que tu t'es trompé.
Et les relations s'arrêtent comme ça, ne partent pas sans laisser de traces. Elles laissent toujours une petite trace dans ta vie, et tu vas vivre avec cette petite trace que cette relation t'a laissée. C'est le doute qui va s'installer.
Tu vas commencer à douter de toi, et je suis sûr, au moment où je parle, que parmi nous, il y a des gens qui doutent déjà d'eux-mêmes. Il y en a qui se disent : "Je suis exclu du mariage", qui se disent que le mariage, ce n'est pas leur chose. Que, voilà, avec le temps que j'ai mis, je comprends déjà que ma petite sœur s'est mariée, mon cousin, donc pour moi, je sais… On commence à douter de soi, et parfois, on arrive même à douter de Dieu.
On commence à se dire : "Mais si je n'étais pas chrétien, c'est sûr que je serais marié ! Puisque la cousine T, qui ne croit pas en Dieu, elle est mariée depuis, elle a ses enfants, elle fait sa vie, son premier fils déjà au collège…" On commence à douter de tout ce que nous avons enseigné depuis lundi. Ça, c'est la théorie, mais les gens ne connaissent pas ça, mais ils se marient.
Pourquoi nous, on passe le temps à prendre ça et on n'est pas mariés ? C'est important que tu apprennes que l'attente n'est pas une punition, mais c'est une préparation divine. Je vais vous expliquer ça tout à l'heure.
L'attente est une préparation divine, et Dieu prépare les gens de manière différente. On verra ça tout à l'heure. L'attente est une préparation divine parce que Dieu veut que tu te maries selon son cœur.
Moi, je connais des gens qui se sont mariés alors qu'ils étaient encore étudiants, et le mariage n'a pas abouti. Cinq ans après, ils ont divorcé, pendant que nous, on n'était pas encore mariés. J'en connais aussi qui, à cette époque, se sont mariés et ont vécu heureux.
Ils avaient la main de Dieu dans leur projet. Donc, nous allons nous dire que la première réflexion de ce vendredi, ce dernier jour, c'est : quelles sont les pensées négatives qui m'envahissent au sujet du mariage ? Moi, je voulais vous dire quelque chose.
Au moment où je donne cet exercice, moi, je suis marié depuis 96. Donc, l'année prochaine, j'aurai 30 ans de mariage avec ma femme, Rachel. On n'a pas encore eu un problème où on s'est séparés.
On a eu des graves problèmes, mais nous sommes toujours mariés. Donc, vis-à-vis de plusieurs d'entre vous, je suis un père à qui vous pouvez confier des choses qui vous troublent. J'ai une certaine crédibilité qui devrait vous rassurer.
Mais depuis qu'on a commencé, là, personne ne m'a écrit en boîte, comme c'était honteux, comme s'il avait honte de parler de sa difficulté. Mais si tu caches ta difficulté, comment pourrais-je t'aider ? Quand je fais un programme comme ça, de cinq jours à 5000 francs CFA, 5000 francs CFA, ça ne vaut rien, parce que chaque jour, j'ai deux à trois connexions en même temps.
Là, j'ai une connexion Orange, j'ai une connexion MTM qui est connectée. Quand je commençais, mon frère avec qui je suis dans la salle, on a essayé la connexion MTM. Je lui ai dit : "Elle ne donne pas.
" On a rechargé, j'ai demandé à ma femme : "Envoie-moi du crédit, je vais charger la connexion Orange. " Elle a envoyé, j'ai chargé. Donc, si je fais cela par Dieu pour pouvoir apporter de l'aide et ça me frustre que, pourtant, je peux apporter de l'aide, vous ne saisissez pas l'occasion.
Donc, l'exercice d'aujourd'hui, tu as des pensées négatives qui t'environnent au sujet du mariage, note-les. Si tu veux qu'on partage ça ensemble, amen, on partage. Mais si tu ne veux pas partager ça ou continuer à cultiver ces pensées, c'est libre à toi, vraiment libre à toi.
Maintenant, parlons de comment nous devons gérer l'attente. Je vous ai dit dès le premier jour que je suis conseiller conjugal, mais quand je fais un programme comme ça avec vous, je le fais en tant que coach. Et qui dit coach, entraîneur, accompagnateur, ça ne veut pas dire exhortateur.
Je ne viens pas ici pour exhorter. Je viens pour enseigner et accompagner, c'est-à-dire amener les gens à faire ce qu'ils doivent faire pour être ce qu'ils doivent être. Comment va-t-on gérer l'attente ?
Comment je peux attendre dans la paix ? Comment je peux attendre mon mariage, étant en paix, en éloignant toute angoisse ? La chose que je veux que tu saches, c'est que Dieu est fidèle.
Quand on parle des attributs de Dieu, on parle de la fidélité. La fidélité de Dieu, ça veut dire que ce qu'il a promis, il va le faire. Ce qu'il a promis, il va le faire.
La Bible dit même qu'Abraham se disait que Dieu veille à sa parole, elle se réalise et s'exécute. Dieu veille même, et donc tu as la fidélité de Dieu. Non seulement tu as.
. . La fidélité de Dieu.
Mais quand tu lis Jérémie 29, Dieu te dit que tu peux t'approprier ce verset : qu'il a des projets avec toi, et il te rassure en disant : « Je connais ces projets ! » Moi, je connais les projets que j'ai avec toi. Il te dit que ce sont des projets de paix et non de malheur.
Dieu, papa God, il te dit : « Je connais. » Donc, si tu t'inquiétait, ne t'inquiète plus, moi je connais. Parce que parfois, on demande au Père : « Papa, tu as même oublié ?
» Est-ce que tu te rappelles ? Il dit que moi, je connais les projets que j'ai avec toi ; et il te dit que c'est pour que tu aies un avenir et de l'espérance. Donc, Dieu ne t'a pas oublié.
Pendant que tu es dans la tente, là, Dieu ne t'a pas oublié. Bien au contraire, non seulement il ne t'a pas oublié, mais son temps est le meilleur. Le temps de Dieu peut sembler très long pour toi, mais il est le meilleur.
Il est le meilleur. Il y a un pasteur qui disait ça un jour dans un de ses sermons. Il disait que si Dieu te montrait ce que tu serais s'il ne t'avait pas donné ce qu'il ne t'a pas encore donné, tu choisirais d'être qui tu es maintenant.
Une réalité qui t'échappe justifie que ton attente continue, mais toi, tu ne vois que les aspects extérieurs. Tu ne connais pas ce que Dieu, lui, connaît. Tu ne sais pas là où Dieu veut que tu aboutisses avant que le bon moment n'arrive.
Oh, Dieu connaît le bon moment. Dieu connaît la bonne personne qu'il te faut. Peut-être qu'il est en formation.
Peut-être qu'il est en formation pour être à la hauteur de ce que tu dois être. Peut-être que ce gars que Dieu t'a gardé est en train de se former, et pendant ce temps, toi, tu te plains : « Mais depuis que j'attends, Seigneur ! Depuis que j'attends mon gars.
. . » De ces choses-là, attendant le.
. . J'ai dit : « Fais !
» Tu peux être au courant du plan, discerner la volonté de Dieu pour entrer dans ce plan, pour le comprendre. Ce plan se déroule. Dieu a mis des balises.
Il bloque ici, il bloque là, il t'ouvre ici, il t'ouvre là. Mais peut-être tu ne connais pas où il t'amène, mais tu peux le connaître si tu t'approches de Dieu. Deuxième chose pour bien gérer l'attente : il faut profiter de l'attente, c'est-à-dire prendre le célibat pour grandir.
Dis-toi : « Je suis célibataire, j'en profite, parce qu'après tu ne seras plus célibataire. » Ma sœur, mon frère, je galère avec les mariés aujourd'hui, parce qu'eux, ils veulent revenir célibataires. Ils connaissent les joies qu'il y a dans le célibat.
Ils veulent revenir là-bas, ils veulent gérer leur apparence, ils veulent sortir sans se rendre compte. Ils veulent pouvoir rentrer tard sans avoir de comptes à rendre. Ils savent le bien qu'il y a dans le célibat.
Là-bas, ils veulent rentrer. Je suis en BAGAR avec eux pour que, une fois mariés, le célibat soit derrière vous. Le célibat, pour moi, c'est un moment de développement.
Je dois développer ma propre personne. Parce que si je me suis évalué, je sais que j'ai des forces, j'ai des faiblesses, j'ai des lacunes, j'ai des compétences. Mais il y a des domaines sur lesquels je dois travailler.
Je dois travailler ma maturité multidimensionnelle, pas seulement la maturité sociale, la maturité spirituelle, multidimensionnelle. Et c'est pendant le célibat que je peux mieux travailler ma maturité multidimensionnelle. C'est pendant le célibat que je peux peaufiner ma vision.
C'est pendant le célibat que je peux continuer à travailler sur mes talents, parce que mon conjoint. . .
Mais vous connaissez bien la parabole du talent, et vous savez que Dieu en veut aux gens qui gardent le talent, qui le gardent enfoui au sol. Dieu veut que pendant cette période-là, tu développes ton talent, que tu deviennes la meilleure version de toi-même. Dans ton développement, il faut que, le jour de ton mariage, quand tu entres dans le mariage, l'autre te reçoive comme un cadeau qui lui vient du ciel, qu'il te reçoive comme le cadeau que Dieu lui a accordé.
Il ne peut le faire que si tu t'es formé, si tu t'es amélioré, si tu t'es développé. Il reçoit un don précieux qui va l'aider à résoudre ou à compléter le vide qu'il avait dans sa vie. Les manques qui sont arrivés dans sa vie vont vivre la véritable complémentarité.
Pendant le célibat aussi, pendant cette saison de célibat, c'est là où tu dois apprendre à quitter ton père et ta mère. Quand les profs m'ont dit que c'est Moïse qui a écrit le livre de la Genèse, dicté par Dieu, Dieu raconte le mariage d'Adam et Ève à Moïse, et il lui dit, au verset 24 du chapitre 2 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Au moment où Adam se marie, il n'avait pas de père ou de mère, mais Dieu est en train d'annoncer ce qui devra se passer.
Tu ne peux pas te développer de manière multidimensionnelle en restant sous ton père et ta mère, parce que même l'espace ne va pas suffire pour deux adultes dans le même espace. Donc, il y a un moment où ta maturité va t'amener à prendre tes propres responsabilités, à décider de tes propres choix, et à informer dans la relation d'interdépendance que tu as développée à cause de ta maturité avec tes parents. À les inviter à en discuter avec eux, à avoir leur opinion, leur avis, mais pas être un petit enfant dans une chambre à qui on dicte tout.
Les enfants ne se marient pas. Profite de la saison du célibat pour grandir, pour devenir un adulte. Pour que, le jour où tu annonces ton mariage, ça ne surprenne personne, parce qu'on t'a vu venir.
Tu as vu te développer ? Il y a des gens qui sont restés des enfants. Le jour où il vient annoncer le mariage à son père, les gens se regardent comme pour dire que l'enfant, si ça lui sort, même tout, cette nouvelle révélation.
Pendant qu'il y en a d'autres, que quand il annonce la nouvelle, que lui, il a trouvé celle qui veut épouser, personne n'est surpris parce qu'on l'a vu venir. On l'a vu faire des choix, des choix pertinents, parfois des choix où il a fait l'erreur, mais on a vu comment il corrige ses erreurs, comment il peut venir demander à son père ou à sa mère comment on gère tel genre de situation. On l'a vu faire la fréquentation.
Donc, le jour où il annonce son mariage, on écoute. Parce que les enfants que moi, je forme, bon soit, c'est que quand il annonce son mariage, il a son projet de mariage dans la poche, il sait déjà ce qu'il attend et il apporte pour que la famille, comment on va dire, la famille discute de son projet. La famille partage sur son projet, on corrige, on enlève ça, on ajoute cela, mais c'est son projet qui est mis sur la table.
Oh, celui qui n'a pas quitté son père et sa mère, dans le sens de la maturité, c'est-à-dire dans le sens où il s'est développé. Le jour où il apporte son projet, on appelle ses frères et sœurs, on lui dit : « Bon, il y a tel qui va se marier, il faut qu'on mette en place une commission pour réfléchir à son mariage, comment ça va s'organiser. » Et du coup, tu deviens un étranger dans ton mariage.
On te dit même que, toi, ta part, bon, toi-même qui va te marier là, ta part, tu vas plutôt t'acheter un costume. Ton frère va s'occuper de d'informer ceci, tes sœurs vont. .
. et tu es là, mature ! C'est ça que j'appelle quitter son père et sa mère.
Et que cette maturité a été démontrée à ton père et à ta mère. Parce qu'il ne faut pas seulement être mature, il faut que les autres soient conscients que tu es devenu mature. Peut-on être un gars, tu dis que tu es battu, on paie ta pension, même pour qu'on t'affecte.
On doit payer qu'on t'affecte quand tu as des problèmes au bureau, c'est encore le père qui vient négocier pour qu'on t'amène en conseil disciplinaire, et puis tu te lèves et tu dis que tu veux te marier. Quand tu veux te marier, on te dit : « Va te dire ce qu'il te faut. » C'est parce que tu n'as pas démontré.
Un gars qui a démontré, c'est un gars, il est jeune, pas dans la société. Il se lève le matin, un matin, que louer ? Non seulement il va louer quelque part, mais une petite vie qui démontre sa maturité.
À la fin du mois, il vient à la maison : « Je vous ai gardé pas mal de choses pour vous de manière multidimensionnelle pendant l'année pour gérer. » L'une des choses à faire, c'est de gérer les pressions extérieures. Je sais que les autres, moi, je ne reproche pas à ces gens de te mettre la pression, mais je te dis : toi, gère cette pression !
Une maman qui veut que sa fille ait des enfants, une maman qui veut que sa fille se marie, elle est dans son rôle de maman. Donc, c'est normal qu'elle te mette la pression. Mais maintenant, c'est à toi de gérer cette pression.
Est-ce que tu dois te soumettre à cette pression ? Ta vie, c'est ta vie. Elle est là aussi, sa vie de mère qui veut voir ses petits-fils.
Donc, ta vie ne vient pas après la sienne. Ta vie, c'est ta vie, tes engagements sont les tiens, pas les siens. J'ai une fille qui est venue me voir.
Elle m'a dit : « Mon père risque de mourir sans voir mes enfants. Tonton ROG, il faut absolument que cette année je me marie. Mon père ne se porte pas bien.
S'il se marie sans que je voie mes enfants. . .
» Et elle s'est mariée. Aux dernières nouvelles, son mari est en train de prendre une deuxième épouse. Son père est mort ayant vu ses enfants, mais elle galère dans son mariage aujourd'hui.
C'est dur. Elle a épousé un gars qui a logé ailleurs, et elle sait parce qu'elle s'est engagée avec les émotions. Ça allait faire plaisir à son père.
N'allez pas dire que j'ai dit qu'il ne faut pas faire plaisir à son père, mais j'ai dit : « Votre projet est plus important que le leur. » Ils ont vécu leur propre vie, et c'est normal qu'en vivant leur propre vie, avec leur plan de vie, mais ce qui est anormal, c'est que vous vous aligniez dans leur plan en ignorant le vôtre. Donc, j'essaie de vous expliquer qu'il ne faut pas en vouloir à quelqu'un qui vous met la pression.
Papa te met la pression, on ne va pas lui en vouloir. Mais toi, il faut te muscler pour être capable de résister à cette pression, de les gérer positivement sans les frustrer, sans les provoquer, ok, sans que ça devienne une guerre. Parce qu'on te rappelle tout le temps tes problèmes de pression.
C'est clair là ? Donc, tu apprends à vivre ta propre vie, à gérer la pression des autres. Un psychologue m'a même dit que nous avons même parfois besoin d'un peu de pression, que ça pousse à agir.
Donc, ce n'est même pas si mauvais que ça que nous subissons un peu de pression, ça pousse même à agir. Mais il y a un autre élément : tu peux te développer dans les comparaisons, ce qui est mauvais parce que chaque personne a son chemin unique. Ta sœur n'est pas toi.
Même si vous êtes nés du même père, même si vous êtes des jumeaux, ta sœur n'est pas toi, ton frère. . .
N'est pas toi, même si vous êtes à la même heure, même père, même mère. Ton frère n'est pas toi, même si vous portez le même nom. Ton frère n'est pas toi ; il a son projet.
Dieu a un chemin pour lui et Dieu a un chemin pour toi. Quand tu vas rentrer chez toi, je te conseille de lire Matthieu 20. On parle de la parabole des ouvriers de la 11e heure.
Chacun a son chemin. Dieu vient nous montrer qu'il y a des ouvriers qui sont arrivés le matin, ils ont bossé, et à la 11e heure, on a recruté d'autres, et on leur a proposé la même rémunération que ceux qui étaient là depuis le matin. Ceux qui étaient là depuis le matin ont commencé à se plaindre en disant : « Mais nous, nous avons travaillé le soir depuis le matin.
Comment est-ce qu'on peut avoir le même revenu ? » Le patron est arrivé le matin et il a travaillé toute la journée. C'est une grâce de Dieu d'arriver à la 11e heure.
Là, c'est aussi Dieu qui a voulu qu'il soit à la 11e heure, et Dieu va donc te rappeler qu'il est libre de rémunérer qui il veut comme il veut, pourvu qu'il ne soit pas injuste avec quelqu'un. Il va demander à ceux du matin : « Est-ce que je vous ai payé moins que ce que j'avais prévu ? Non.
Est-ce que je ne suis pas libre de jouir de mes biens comme je veux ? » Donc, pour moi, tu es cette personne de la 11e heure. Tu es cette personne de la 11e heure, tu seras récompensé au même titre que ceux qui sont arrivés depuis le matin.
Ceux qui sont arrivés depuis le matin ne t'ont dépassé en rien. Ce n'est qu'une grâce de Dieu qui a voulu qu'il fût là au moment où on a commencé le recrutement, mais Dieu te donne sa garantie que, à la 11e heure, tu auras la même part, la même joie, la même grâce que ceux qui étaient là depuis le matin. Laisse les comparaisons, laisse le fait que l'autre a déjà des enfants.
Moi, seul Dieu sait pourquoi les choses se passent ainsi. Laisse les comparaisons, parce que Dieu écrit avec chacun de nous son histoire à lui. Dieu écrit avec chacun de nous son histoire à lui, donc laisse les parcours des autres et suis ton parcours.
Dans ton parcours, laisse les comparaisons. Oh, j'étais là. .
. Il y a une sœur qui me racontait comment, quand elle est rentrée d'Europe, elle pensait qu'elle devait se marier. Elle était sûre qu'elle allait se marier un jour, mais c'était une personne qui ne sortait pas beaucoup, qui était tout le temps à la maison.
On se moquait même d'elle, en disant qu'elle ne trouvera jamais quelqu'un parce qu'elle était toujours à la maison. Elle me raconte que, quand sa petite sœur s'est mariée, elle était la dame de compagnie de sa petite sœur. Ça intriguait les gens, et elle expérimentait la joie.
La joie de voir sa petite sœur se marier ! Jésus parle de la joie, je crois, dans Jean 3, où il parle des amis de l'époux ; elle était comme l'amie de l'époux qui éprouve la même joie que l'époux. Elle était donc la dame de compagnie de sa petite sœur, elle courait, montait, descendait, et elle expérimentait la joie de voir sa petite sœur se marier.
Mais ça intriguait les autres : est-ce que la fille est consciente que c'est sa petite sœur ? Et puis après, la petite sœur a accroché cette fille. Elle a pris un congé au bureau pour aller passer un mois avec sa sœur parce qu'elle disait qu'elle ne pouvait pas s'en sortir seule.
Et tout le monde lui disait : « Mais toi, tu n'as pas à nous dépasser, hein ? Tu t'exagères quand même, c'est quand même ta petite sœur qui s'est mariée ! » Mais même ce Dieu que tu sais qui marie ta petite sœur veut seulement te mettre à l'humiliation, juste pour te mettre à terre !
Elle est, je crois, à Paris maintenant. Son mari est pasteur à Paris. J'ai même dévoilé que son mari est pasteur.
Elle est assise un jour, quand elle est revenue de chez sa sœur, sa grande sœur qui est en Europe l'appelle pour lui dire qu'il y a un frère qui est au Cameroun et qui cherche à te rencontrer depuis. Elle donne donc le numéro, et le frère l'appelle. Le frère l'invite pour une rencontre, et lors de la rencontre, le frère lui dit qu'il l'avait toujours remarquée avant de partir du Cameroun pour créer son église à Paris.
Il avait dit au Seigneur : « Ce que tu as prévu pour moi, j'aimerais que tu mettes en place les circonstances. » Il dit que toutes les circonstances avec lesquelles il avait traité avec Dieu se sont accomplies. Il est venu pour lui demander la main, est-ce qu'elle est d'accord pour l'épouser.
Et je vous parle de l'expérience d'une fille qui n'était pas dans un groupe de prière pour se marier, qui ne se mettait pas sous pression pour le mariage, mais qui essayait de vivre sa vie de célibataire avec joie, d'aimer les autres sans forcément être jalouse de leurs parcours. Ils se sont mariés, et elle a été formée aussi. Aujourd'hui, elle est aussi pasteur dans la communauté de son mari.
Je ne sais pas s'ils se sont déjà rejoints, mais il y a quelques années, quand elle m'en parlait, elle était encore au Cameroun, mais elle devait le rejoindre parce qu'il devait d'abord créer une petite communauté au Cameroun avant de continuer de l'autre côté. Donc, la quatrième chose que tu dois. .
. Savoir, c'est que pendant le célibat, pendant que tu attends, sont des signes, mais des attentes qui sont surtout réalistes. Ma sœur, mon frère, enlève de ta tête l'illusion du partenaire idéal.
Laisse ça. La personne que Dieu m'a. .
. euh, Dieu m'a prévu n'aura aucune tâche, il n'aura aucun défaut. Oublie ça.
Dieu peut même permettre que celui qui vient là soit le fer qui éveille le fer, si vous comprenez l'expression. Dieu peut permettre qu'à cause de ta manière d'être, de ta façon de voir, de penser, il peut permettre que le genre qui va arriver là soit celui qui va t'obliger à t'attacher à Dieu, qui va t'obliger à compter sur Dieu. Arrête.
Le conjoint, qui n'est pas le bon mot, mais on va dire le mot parfait, il n'y a pas de conjoint parfait. Ce sont deux conjoints imparfaits qui se battent pour vivre une vie parfaite. Deux conjoints imparfaits qui travaillent pour mener une vie parfaite.
Ne t'attends pas à avoir un partenaire parfait ; tu risques d'attendre trop longtemps. Tu risques d'être comme l'image du squelette sur la table, sur le banc public, là où l'on dit qu'elle attend le mari parfait. La deuxième chose dans cette définition, c'est que tes attentes doivent être alignées sur la Parole de Dieu.
On a déjà parlé des attentes la dernière fois, et je voudrais que tu réfléchisses sur des choses concrètes que tu comptes commencer à faire pendant ton célibat. Maintenant, puisque je t'ai dit que tu dois profiter de ton célibat, même chose pendant que je gère mon attente, c'est d'apprendre à faire des rencontres. Sans rencontrer, ce n'est pas au monastère qu'on va les faire.
Les gens pensent que c'est seulement dans leur église qu'ils vont se marier, que c'est seulement avec les frères de leur communauté qu'ils vont se marier. C'est même pour ça que j'ai créé les banquets, parce qu'on crée des banquets, au moins les filles du Plein Évangile rencontrent les frères de l'Assemblée chrétienne, les gens de l'église évangélique rencontrent les sœurs de. .
. de. .
. comment on appelle ça. .
. de la maitrise. Ainsi de suite, ainsi de suite.
Tu as besoin de faire des rencontres, mais tu ne peux faire des rencontres que si tu es quelqu'un aussi qui travaille sur sa propre sanctification. Les gens qui travaillent sur la sanctification ne fréquentent pas les milieux impurs. Reconnaît que tu as besoin, je te parle maintenant de reconsidérer l'entourage dans lequel tu es, parce que ton mariage viendra de cet entourage.
Soit tu vas l'agrandir, soit tu vas le réduire, mais en tout cas, il faut que ce soit un entourage aligné sur les valeurs de Dieu. C'est là que, comme la Bible dit, tu ne dois pas te retrouver avec les infidèles dans un joug étranger. C'est là que tu vas trouver ta personne.
Tu as besoin donc d'apprendre les loisirs, d'apprendre les détentes, d'apprendre les fréquentations. Beaucoup d'entre vous n'ont aucune fréquentation, aucun loisir, aucune détente. Ça rend la vie tellement tendue.
On est frustré. On te dit qu'on a organisé un concert, tu ne pars pas. Les frères organisent un concert, tu vois la louange, ça donne du bon cœur.
Toi, tu ne pars pas, tu es seulement dans la chambre en train de prier. Tu as besoin de sortir. C'est pendant nos rencontres que des mariages secrets se font.
Donc, tu as besoin de commencer à faire des rencontres. Et la troisième chose que j'ai prévu qu'on allait parler aujourd'hui, c'était la gestion des émotions pendant l'attente. Parce que ce n'est pas parce que tu es célibataire chrétien ou chrétienne pendant l'attente que ton cœur ne bat pas.
Tu as beau être chrétien, quand c'est beau, c'est beau aussi pour toi. Quand c'est attirant, ça t'attire aussi. Et donc, toi, en tant que chrétien, tu dois apprendre à gérer tes émotions, tu dois apprendre à discipliner tes émotions.
Tu peux avoir des émotions purement négatives comme la jalousie. Tu vois les autres qui se marient, tu vois. .
. euh. .
. quand ils se marient, tu ressens l'injustice : "Comment le Seigneur peut-il permettre que moi qui ai pris l'engagement à la pureté ne sois pas marié, alors qu'elle, elle se marie ? ".
Les mauvaises émotions. L'autre émotion que l'on développe souvent quand on est célibataire, c'est la peur. On commence à se dire : "Est-ce que je vais vraiment me marier ?
Et si je ne me marie pas ? ". Je t'assure, ça t'amène vers la déprime.
Tu déprimes seul, rien ne se passe, mais tu déprimes. Pourquoi ? Dieu t'attend.
Pourquoi ? Je crois que Dieu a ta. .
. a ta grâce pour répondre spontanément. Dieu a aussi un travail qu'il fait sur toi, un travail sur les sentiments amoureux va arriver.
Les jalousies vont arriver. La force de l'enfant de Dieu, c'est de pouvoir exprimer ses émotions à Dieu et non les refouler. Une émotion refoulée va revenir.
Par contre, quand on gère ça sincèrement devant Dieu, en disant la vérité à Dieu, en attendant le secours de Dieu, en s'attendant à la réponse de Dieu, on a plus de résultats que celui qui refoule. Tu refoules, ça va venir dans les rêves, ça va revenir. Il vaut mieux en parler avec Dieu, discuter avec Dieu de la difficulté que tu as à vivre ce que tu vis.
Et parfois, tu as aussi besoin de te dire que si ta main est une occasion de chute pour toi, tu fais quoi ? La Bible dit que c’est un milieu que tu vas détecter. Sois conscient des milieux qui peuvent te faire chuter.
Si c'est le cas, tu quittes ces milieux. Ça peut même aller. .
. j'ose prendre le risque de dire ! Ça, ça peut aller jusqu'à quitter.
Ça peut m'aller jusqu'à quitter une assemblée. Par exemple, dans cette assemblée-ci, il y a un frère ou une sœur que, si je continue à chercher cette assemblée, je vais pécher. Je préfère changer d'assemblée.
On peut, par obéissance à Dieu, changer l'assemblée pour gérer les émotions. Je veux aussi te rappeler que ta valeur ne dépend pas du fait que tu es marié ou pas. Ne laisse pas ce que les gens disent du mariage influencer ta vie.
Ce n'est pas le mariage qui définit ta valeur, que ce soit intrinsèque, spirituel, social, ou quel que soit le niveau ; le mariage ne définit pas qui tu es. Combat toutes les pensées qui veulent détruire ton harmonie avec Dieu en écrivant sur un papier les émotions négatives quand elles viennent, et en cherchant une stratégie pour surmonter, basée sur un verset biblique. Quand j'ai une pensée négative, je cherche dans la Bible ce que Dieu dit pour gérer cette pensée négative, pour la combattre, et je mets au travail.
Je ne l'alimente pas, je ne la refoule pas, mais je l'aborde. C'est pour cela que c'est important de compter sur Dieu pour guérir. Il y a des gens qui ont eu parmi nous des relations qui n'ont pas abouti au mariage, qui ont eu le cœur brisé.
Donc, les choses n'ont pas forcément marché comme elles auraient dû marcher. Le Seigneur me promet, dans le Psaume 147, qu'il guérit les cœurs brisés. Dieu veut guérir ton cœur.
Dieu veut que, avant d'entrer dans une relation, ton cœur soit soigné et que tu aies fait le deuil de la relation passée avant d'entrer dans la nouvelle relation. Parce qu'un cœur qui est brisé, qui a une douleur blessée, peut saboter la relation actuelle. Dans une vidéo que j'ai faite, je disais que quand tu te mets avec une personne qui a eu un cœur brisé, qui n'a pas traité sa douleur, parfois elle est avec toi pour chercher à soigner son cœur, et que dès que son cœur est soigné, elle repart avec celui qui a brisé ce cœur-là et t'abandonne.
Donc, permettez aux autres de gérer leur cœur brisé avant d'entrer dans une relation avec vous. Ne vous engagez pas avec des personnes qui viennent vers vous alors qu'elles sont blessées. Vous n'êtes pas là pour soigner les cœurs brisés des autres ; laissez ce travail à Dieu.
C'est Dieu qui guérit les cœurs brisés. C'est pour ça que je ne vais pas insister dessus, mais je vais insister sur les pièges à éviter pendant l'attente. Hier, je vous ai dit qu'une voix peut sembler bonne à un homme, elle peut sembler droite à un homme, mais son issue c'est la mort.
Voici les erreurs qu'il ne faut pas commettre pendant qu'on est dans cette période-là : ne vous précipitez pas dans les relations. Quand les gens disent cela, je me dis vraiment que je me sens trop seul. C'est mieux d'être seul que de se précipiter dans une relation.
Nous avons, dans les jours précédents, expliqué comment entrer dans une relation, quel type de relation il faut accepter, et tout. N'entrez pas dans une relation par précipitation. Le train risque de me laisser, j'entre dans le premier wagon qui arrive.
Deuxième erreur qu'il faut éviter, c'est de tolérer les comportements nocifs. Nous avons dit ça hier, les comportements toxiques, parce qu'on a peur d'attendre. Je vous parlais d'une fille qui était prête à accepter tout d'un gars.
Il la maltraitait, elle disait : "Ah, c'est son caractère, c'est comme ça qu'il est. " Parce qu'elle se disait que si elle ne l'épouse pas, elle ne pourra plus se marier. Ne forcez pas le plan de Dieu.
Ne forcez pas la main de Dieu en entrant dans des relations inappropriées, en essayant de créer des choses, en essayant de modérer les prophètes pour qu'ils prophétisent des choses qui ne sont pas vraies. Évitez aussi de trop vous focaliser sur le mariage. On ne doit pas avoir comme seule angoisse le mariage.
Trop se focaliser sur le mariage n'est pas bon, parce que vous risquez de croire que le mariage est la solution. Or, nous avons dit dès le premier jour que le mariage n'est pas la solution. Le mariage c'est un moyen.
Ne prenez pas le mariage comme une solution. Ce n'est pas parce que tu es seul que le mariage va te soigner. Une autre erreur que je vois avec les filles, et même certains garçons, c'est d'essayer de vivre les joies du mariage sans être marié : le sexe, la romance, la tendresse.
Toutes ces choses-là ne sont pas nécessaires quand on est célibataire et qui nous éloignent du plan de Dieu pour notre vie. Et enfin, l'erreur que je voulais aborder pour cette journée, c'est de croiser les bras en attendant que le miracle se produise. Dieu ne veut pas qu'on attende.
Dieu veut qu'on se mette au travail. Ne vous dites pas : "Je vais attendre, attendre, attendre, assise, couchée. " Non.
La fille dont je vous ai fait le témoignage, elle était dans l'Université pour sa sœur. Elle faisait des choses. Donc, ce qu'on va retenir, c'est que l'attente est un temps de préparation.
Plus c'est dur, mieux vous devez être préparé. Ce n'est pas normal que l'attente dure et que vous entriez dans le mariage par précipitation. Plus c'est dur, plus vous vous préparez.
Ce n'est pas un moment de frustration, c'est un moment où vous devez même vous rapprocher de Dieu, être utile à la société et faire un certain nombre de choses. Le timing de Dieu est toujours le meilleur. Nous avons dit ça.
Nous devons l'expérimenter, et c'est pour ça que. . .
Mo, on termine ce programme. Tu dois pouvoir écrire un engagement personnel dans lequel tu dis : « À partir d'aujourd'hui, je choisis d'attendre sincèrement en travaillant sur mon caractère, en fréquentant les bons milieux, en m'inclinant sur la volonté de Dieu. » Bref, je veux qu'à la fin de ce parcours, tu puisses rédiger un engagement personnel.
Voilà un peu ce que je voulais partager avec vous aujourd'hui. Je voudrais prier quand même avant qu'on ouvre le micro pour les quelques-uns que nous sommes. Le micro pour partager deux ou trois choses.
Première chose qu'on va partager : commençons par prier. Seigneur, je te rends grâce pour ce moment que nous venons de passer ces cinq jours. Je te bénis parce que tu as permis que, pendant ces cinq jours, nous réussissions à faire ce programme malgré toutes les intempéries qui existent.
S'il y a des personnes que tu avais préparées spécialement, je sais que tu les as équipées. Personnellement, je voulais te dire merci parce que tu m'as utilisé comme un outil pour faire passer ton message. Je prie pour ta grâce abondante pour que ceux qui ont investi pour ce programme, Seigneur, puissent être remboursés ou reçoivent une bénédiction.
Je prie pour que ce temps d'attente soit un temps de perfectionnement avec toi. Bénis ce que nous faisons. Bénis-nous.
Bénis ceux qui participent avec nous. Bénis même ceux qui n'ont pas réussi, parce que la communication au nom de Jésus-Christ, je t'ai prié. Amen.
On va prendre quelques instants. Je vais ouvrir le micro ou alors, peut-être, parfois, les gens préfèrent plutôt écrire. Nous allons essayer de prendre une ou deux personnes qui souhaitent s'exprimer.
Je rappelle que les cinq jours que nous avons passés feront l'objet d'un eBook, qui sera disponible vers le 8 mars. Un eBook, ça veut dire un petit livret électronique qui récapitule tout ce que nous avons partagé. Ensuite, nous sommes disposés à conduire ceux qui veulent préparer une rencontre, ceux qui veulent discerner le choix, ceux qui veulent se marier.
Donc, la conduite des fiancés, nous sommes disponibles pour leur apporter notre contribution. Voilà un peu. Rappelons aussi que nous sommes disposés à recevoir vos questions tant que le Seigneur vous le met à cœur.
Demain, samedi, dimanche, lundi jusqu'à mercredi, je vais apporter des ressources liées à nos cinq jours dans le groupe. Par exemple, quelqu'un m'a demandé le replay. Je lui ai donné le replay, je ne sais pas s'il l'a vu, des jours qu'il a manqués.
Donc n'hésitez pas à poser des questions dans le groupe, à laisser des préoccupations si elles peuvent être partagées. Si ces préoccupations ne peuvent pas être partagées, écrivez-moi en inbox, que ce soit sur WhatsApp ou sur Telegram. Voilà, donc je vous ouvre le micro.
J'espère que ce ne sera pas comme la dernière fois. Si vous avez quelque chose à dire, je vous écoute.