Jean, chapitres 9 et 10, des longues lectures que je vais à peine avoir le temps de commenter. Ça me déprime un petit peu. Ceci dit, arrêtez de râler, parce que sur le plan initial sur lequel je me base, celui de Fazer Mike, déjà il y avait un jour en moins pour Saint-Jean qui avait sauté.
Donc, c'était encore pire. C'est moi qui vous ai rajouté un jour en plus pour qu'on ait un peu plus le temps de papoter. Donc, hein, je prends soin de vous quand même.
Ça mérite d'être dit. On fait ce qu'on peut, hein les enfants, on fait ce qu'on peut, mais moi, j'y peux rien. Il y a des passages où on ne sait pas quoi dire et, puis, il y en a d'autres où on a trop de choses à dire, et la vie est ainsi faite qu'elle est mal faite.
Bref, Jean, chapitres 9 et 10. Ceci dit, pour le coup, pour une fois, ils se comprennent assez bien. Juste une petite remarque : à un moment, Jésus va dire qu'il se prend pour une porte.
Toujours trouvé ça curieux, parce que ça fait, c'est dans les hôpitaux psychiatriques où les gens se prennent pour des portes. En fait, à l'époque de Jésus, dans les bergeries, il n'y avait pas de porte. C'était le berger qui s'allongeait par terre sur le pas de la porte.
Et c'est comme ça que, la nuit, il protégeait les brebis. C'est ça que ça veut dire. En passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance.
Ses disciples l'interrogèrent : "Rabbi, qui a péché ? Lui ou ses parents pour qu'il soit né aveugle ? " Jésus répondit : "Ni lui ni ses parents n'ont péché, mais c'était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.
Il nous faut travailler aux œuvres de celui qui m'a envoyé. Tant qu'il fait jour, la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.
" Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue. Puis, il appliqua la boue sur les yeux de l'aveugle et lui dit : "Va te laver à la piscine de Siloé. " Ce nom se traduit "Envoyé.
" L'aveugle y alla donc et il se lava. Quand il revint, il voyait. Ses disciples et ceux qu'il avait observés auparavant, car il était mendiant, dirent alors : "N'est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ?
" Les uns disaient : "C'est lui. " Les autres disaient : "Pas du tout, c'est quelqu'un qui lui ressemble. " Mais lui disait : "C'est bien moi.
" Et on lui demandait : "Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? " Il répondit : "L'homme qu'on appelait Jésus a fait de la boue. Il me l'a appliquée sur les yeux et il m'a dit : 'Va à Siloé et lave-toi.
' J'y suis donc allé et je me suis lavé. Alors, j'ai vu. " Ils lui dirent : "Et lui, où est-il ?
" Il répondit : "Je ne sais pas. " On l'amène aux pharisiens, lui, l'ancien aveugle. Or, c'était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : "Il m'a mis de la boue sur les yeux. Je me suis lavé et je vois.
" Parmi les pharisiens, certains disaient : "Cet homme-là n'est pas de Dieu, puisqu'il n'observe pas le repos du sabbat. " D'autres disaient : "Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? " Ainsi donc, ils étaient divisés.
Alors, à nouveau, il s'adresse à l'aveugle : "Et toi, que dis-tu de lui, puisqu'il t'a ouvert les yeux ? " Il dit : "C'est un prophète. " Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir.
C'est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : "Cet homme est bien votre fils ? Et vous dites qu'il est né aveugle. Comment se fait-il qu'à présent il voit ?
" Les parents répondirent : "Nous savons bien que c'est notre fils et qu'il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant ? Nous ne le savons pas.
Et qui lui a ouvert les yeux ? Nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s'expliquer.
" Ses parents parlaient ainsi parce qu'ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s'étaient déjà mis d'accord pour exclure de leur assemblée tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : "Il est assez grand, interrogez-le.
" Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l'homme qui avait été aveugle et ils lui dirent : "Rends gloire à Dieu. Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. " Il répondit : "Est-ce un pécheur ?
Je n'en sais rien, mais il y a une chose que je sais. J'étais aveugle et à présent je vois. " Ils lui dirent alors : "Comment a-t-il fait pour t'ouvrir les yeux ?
" Il leur répondit : "Je vous l'ai déjà dit et vous n'avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m'entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ?
" Ils se mirent à l'injurier : "C'est toi qui es son disciple. Nous, c'est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse.
Mais celui-là, nous ne savons pas d'où il est. " L'homme leur répondit : "Voilà bien qui est étonnant. Vous ne savez pas d'où il est et pourtant il m'a ouvert les yeux.
Dieu, nous le savons, n'exauce pas les pécheurs. Mais si quelqu'un l'honore et fait sa volonté, il l'exauce. " Jamais encore on n'avait entendu dire que quelqu'un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
Si lui n'était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. Ils répliquèrent : "Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance et tu nous fais la leçon. " Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu'ils l'avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l'homme ? » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance et tu nous fais la leçon.
» Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu'il l'avait jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l'homme ?
» Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je crois en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois et c'est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur.
» Et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement. Que ceux qui ne voient pas puissent voir et que ceux qui voient deviennent aveugles.
» Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ses paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. Mais du moment que vous dites : Nous voyons, votre péché demeure.
Amen. Amen. Je vous le dis, celui qui entre dans l'enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c'est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voix. Ces brebis à lui, il les appelle chacune par son nom et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus employa cette image pour s'adresser à eux, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C'est pourquoi Jésus reprit la parole. Amen. Amen.
Je vous le dis, moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits, mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte.
Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé. Il pourra entrer, il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et faire périr.
Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie et la vie en abondance. Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger qui donne sa vie pour ces brebis. Les bergers mercenaires ne sont pas le pasteur.
Les brebis ne sont pas à lui. S'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit. Le loup s'en empare et les disperse.
Ce berger n'est qu'un mercenaire et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père et je donne ma vie pour mes brebis.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix.
Il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voilà pourquoi le Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l'enlever.
Je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner. J'ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau.
Et voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. De nouveau, les Juifs se divisèrent à cause de ces paroles. Beaucoup d'entre eux disaient : « Il a un démon, il délire.
Pourquoi l'écoutez-vous ? » D'autres disaient : « Ces paroles ne sont pas celles d'un possédé. Un démon pourrait-il ouvrir les yeux des aveugles ?
» Alors arriva la fête de la dédicace du temple à Jérusalem. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le temple sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui et lui dirent : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c'est toi le Christ, dis-le nous ouvertement. » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit et vous ne croyez pas.
Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix.
Moi, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle. Jamais elles ne périront et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père qui me les a donnés est plus grand que tout et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes un. De nouveau, les Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus.
Celui-ci reprit la parole. J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ?
Ils lui répondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c'est pour un blasphème. Tu n'es qu'un homme et tu te fais Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-il pas écrit dans votre loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ?
Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, et l'écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : « Tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez de plus en plus que le Père est en moi et moi dans le Père. » Eux cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il échappa à leurs mains.
Il repartit de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où au début Jean baptisait, et il y demeura. Jean n'a pas accompli de signe. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas.
. . » Accompli de signe, mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai.
" Et là, beaucoup crurent en lui. Bon, tant pis, Dieu me jugera. Euh, aujourd'hui, on dépasse la timeline.
Je commence avec une image, celle de la maison. Souvenez-vous, il était question d'une maison, d'un enclos lorsque Jésus disait à propos de ces brebis : "Moi, je suis le bon pasteur et il faut que je fasse sortir les brebis de cet enclos. " C'est quoi cet enclos ?
Cet enclos, c'est la synagogue, le judaïsme. C'est en fait même, de manière plus large, les différentes traditions religieuses, parce qu'on fait tous partie d'une tradition religieuse. Alors, les uns parmi vous, lointainement, viennent du judaïsme, les autres, lointainement, viennent du paganisme.
Et dans la tête de Jésus, ces différentes traditions religieuses, les différents religieux faisaient autant d'enclos, et il fallait qu'il fasse sortir les brebis pour les amener jusqu'à Dieu. Alors, parmi tous ces enclos, il y en avait un beau, propre, clair que Jésus, enfin que Dieu lui-même avait, entre guillemets, bâti, qui était le judaïsme avec ses prophètes. Et c'est très beau parce que, en fait, là, vous voyez qu'il avait été question d'un aveugle de naissance qui reconnaît Jésus comme son sauveur et qui est jeté dehors.
Les pharisiens lui disent : "Toi, tu es tout entier dans le péché, tu nous fais la leçon," et ils le jettent dehors. En fait, vous avez quelqu'un qui vient d'être jeté de son enclos, et vous avez Jésus, en fait, comme s'il le prenait par la main, qui lui dit : "Bon, c'est pas grave, je vais t'accompagner et je vais te montrer maintenant les pâturages éternels. Crois-tu dans le Fils de l'homme ?
" Et la personne lui dit : "Qui est-il pour que je crois en lui ? " Jésus lui dit : "Tu le vois. " Sachant qu'en plus, il vient d'être guéri, l'homme se met à genoux et se met à croire.
Il vient de voir la vie éternelle. Et nous aussi, ça veut dire que Jésus nous prend de nos enclos, qui étaient ce qu'ils étaient, avec nos différentes traditions, nos différentes cultures, pour nous emmener vers la civilisation éternelle, la Jérusalem céleste, les pâturages de Dieu, enfin contempler Dieu, avoir l'Esprit Saint, pouvoir boire en son sein. Et alors, ce qu'il y a de très beau, c'est qu'en fait, ça se fait à l'intérieur de nous.
C'est Jésus qui parle à notre cœur et nous reconnaissons sa voix. En fait, c'est ça ce qu'il y a d'extrêmement fort et d'extrêmement beau dans la religion chrétienne : c'est quand Dieu nous parle, on le sait. Alors, je sais bien que dans la prière, on a tous nos propres difficultés.
Parfois, on ressent des choses, parfois, on ne les ressent pas, etc. N'empêche que quand on nous parle du bien, quand on nous parle de la justice, quand on nous parle de la pureté, on sait si ça vient de Dieu ou si ça ne vient pas de Dieu. On sait si jamais ça a la clarté de l'Évangile, si jamais c'est la puissance de l'Esprit Saint, et on est capable de reconnaître la voix de Dieu qui parle à travers les hommes, à travers la Bible, à travers la prière et qui vient nous expliquer ce que c'est que l'Exode, le passage de la terre au ciel.
Et ça se fait dans le sanctuaire de notre cœur, parce que ça, c'est encore cet autre enclos. Vous avez l'enclos extérieur, qui sont les traditions culturelles, et vous avez ensuite l'enclos intérieur, qui est l'endroit où Dieu vous parle à votre cœur, à vous : le sanctuaire de la conscience, là où l'homme fait face à son créateur. Et c'est ça ce qu'il y a de beau, c'est que quand Jésus parle, on reconnaît sa voix, parce qu'il a une manière de parler qui n'est qu'à lui.
Je dirais qu'il y a une fraîcheur, il y a une clarté, il y a une puissance, il y a une consolation. C'est une parole qui est capable de faire la différence entre le bien et le mal. Enfin, c'est extraordinaire.
C'est extraordinaire et c'est cela être une brebis de Jésus. Et à côté de tout ça, comme en contrepoint, vous avez les pharisiens. Les pharisiens qui ne comprennent pas, qui s'enfoncent dans leurs péchés, qui sont des mauvais pasteurs, hein.
Et à côté de ça, toujours encore derrière, vous avez cet aveugle de naissance qui n'a aucune instruction, qui ne comprend rien à la vie, et qui pourtant est capable de tenir la dragée haute aux pharisiens et de leur expliquer les leçons de ce que c'est que la religion. Parce que si jamais vous vous souvenez de la manière dont l'aveugle de naissance, maintenant guéri, répond aux pharisiens, ça respire le bon sens. Dire quand quelqu'un fait le bien, on sait qu'il fait le bien.
Quand quelqu'un fait un miracle, on sait d'où ça vient. Et quand un religieux ne comprend pas ce que ça veut dire de faire un miracle, quand tu as un religieux, qu'il soit d'une autre religion, qu'il soit un prêtre, qui ne comprend pas ce que ça veut dire de faire le bien, eh bien, ça veut dire en fait qu'il n'a rien compris. Bon, donc tout ça pour dire que nous rendons grâce à Dieu, parce qu'il nous parle et nous amène d'un enclos à un autre enclos, d'un enclos terrestre à un enclos céleste, en passant par les verts pâturages.
Et sans transition, la fin de notre 4e chapitre du Cantique des cantiques : "Tu as blessé mon cœur, ma sœur fiancée. Tu as blessé mon cœur d'un seul de tes regards, d'un seul anneau de ton collier. Quelles sont belles tes amours, ma sœur fiancée.
Quelles sont bonnes tes amours : meilleurs que le vin, l'odeur de tes parfums, une exquise senteur, un miel pur. " Coule de tes lèvres, fiancé, le miel et le lait sous ta langue ; l'odeur de ton vêtement est comme l'odeur du Liban. Jardin fermé, ma sœur fiancée, fontaines closes, source scellée.
Tes formes élancées, un paradis de grenade aux fruits délicieux. Le Nard et le Cypre, Nard et le safran, cannelle, Cynamon et tous les arbres en sang, l’amire et la loueste, tous les plus fins arômes aux sources des jardins, puis d'eau vive qui ruissellent du Liban. Elle, éveille-toi ; vent du nord, viens !
Vent du sud, souffle sur mon jardin, et ses arômes s’exhaleront. Qu'il entre dans son jardin, mon bien-aimé, qu'il en mange les fruits délicieux.