qui nous a mis dans la tête que travailler 35 heures par semaine pour un patron pour 1200 € allez même pour 2000 € c'était normal. Tu es au courant que si là aujourd'hui là maintenant tu deviens pas entrepreneur dans les cinq prochaines années qui va devenir dépendant dépendant du système. Tu vois ces personnes que tu as l'impression de voir toute l'année en vacances et ben ce sont des nomades digitales.
Si tu es efficace tu peux très bien gagner ta vie en travaillant de tr heures par jour je pense. C'est un livre qui te montrera comment créer un business en ligne pour tout simplement ne travailler que 4 heur comme le dit le titre. Des gens qui font croire ça en fait sur les réseaux.
C'est vas-y, je pars avec mon ordi au bord de la plage, les pieds dans le sable. Je suis pas là pour dépeindre un truc hyper négatif, je suis là pour dépeindre la réalité. Tu à Bali, 75 % des gens sont au chômage, ils font genre j'ai un business, je vis ma vie.
Non, c'est au chômage et au bout de 2 ans, tu les vois tous revenir en France. Tu vois ? Arrêtez de te mentir.
Tu as déjà vu passer ces vidéos ? "Je travaille 2 heures par jour". Voici mon secret.
Journée de travail depuis la plage. Comment devenir un nomade digital sans aucune compétence ? Sur les réseaux sociaux, on peut voir un tas de personnes nous dire qu'ils travaillent seulement 2 heures par jour tout en voyageant autour du monde et en découvrant des nouvelles cultures chaque mois.
Il y a beaucoup de gens qui vont pas comprendre pourquoi eux ils sont obligés de rester bosser au bureau pendant que vous vous êtes en train de parcourir le monde et travailler en même temps. Une bonne partie nous explique que depuis qu'ils sont entrepreneur au freelance et qu'ils n'ont plus à satisfaire les éances d'un patron, ils sont enfin devenus véritablement libres au point qu'ils peuvent commencer leur journée par une session de surf ou de yoga face à l'océan, travailler seulement quelques heures le matin, les pieds dans l'eau à Bali ou en Thaïlande, puis partir visiter des endroits paradisiaques l'après-midi. un temps libre incroyable qui leur permettrait de prendre le temps de lire un livre par semaine, de méditer ou alors de faire des nouvelles activités dès qu'ils veulent.
Les s en gros, il t'explique qu'en se lançant dans l'entrepreneuriat, ils ont réussi à se construire une vie de rêve où ils ont l'impression d'être tout le temps en vacances, le tout en gagnant de l'argent et sans avoir de rendre de compte à personne. Alors qu'en toi, tu dois te lever tous les jours à 7h du mat, prendre les transports bondés pour aller t'enfermer dans un bureau et côtoyer parfois un patron tyrannique avec des collègues incompétents pour rentrer épuisé à 18h en ayant plus l'énergie de faire ce que tu aimes. Tout ça pour avoir seulement 5 semaines de vacances par an, forcément ça donne envie.
Et naturellement, à force de voir tourner ces vidéos encore et encore dans ton feed, tu commences à culpabiliser et à te dire que tu es peut-être en train de passer à côté de quelque chose. Surtout que le must, c'est que selon beaucoup d'entre eux, cette liberté sera à la portée de tout le monde. puisque si on creuse un peu, on remarque que beaucoup de ces entrepreneurs ne se contentent pas seulement de partager leur vie de rêve sans aucun but derrière, mais que rapidement, il t'expliquaient la solution pour te permettre à toi aussi de devenir enfin aussi libre queux.
Et même si certaines de ces formations ou accompagnements sont vraiment qualitatifs et permettent effectivement gagner ses premiers milliers ou centaines d'euros à son compte, le truc c'est qu'en vérité l'entrepreneuriat et le mode de vie qu'il offre ne sont pas toujours aussi beaux que la majorité le prétendent. On peut voir un grand nombre de personnes témoigner qu'au lieu de travailler moins, ils n'ont jamais autant travaillé que depuis qu'ils sont entrepreneurs, qu'ils subissent un stress quotidien, une instabilité financière terrible ou souffre d'isolement jusqu'à parfois tomber en burnout et regretter de s'être lancé dans cette voie. Et pourtant, il existe des entrepreneurs qui essayent de nous avertir mais ils sont noyés dans la masse de tous ceux qui vendent l'entrepreneuriat comme le nouveau taf de rêve 2.
0. Je pense que quand tu es entrepreneur, tu en tout cas les premières années, tu dors pas beaucoup. Et on peut remarquer que même quand des grands entrepreneurs à succès parlent de leur métier, en général c'est un autre son de cloche.
Ils nous disent bien qu'ils dorment très peu les premières années et que la majorité écrasante des entreprises échouent. Entre les freelance qui arrivent à peine à joindre les debouts, mais qui font tout pour adopter cette nouvelle identité stylée d'entrepreneurs sur les réseaux et les créateurs de contenu qui ciblent spécifiquement les jeunes, voire les mineurs pour leur vendre ce nouveau mode de vie idéalisé. On va plonger ensemble dans le grand mensonge de l'entrepreneuriat qu'on voit partout dans nos feedes.
Alors, qu'est-ce qui se cache vraiment derrière ce mythe de l'entrepreneuriat sur les réseaux ? Est-ce que cette vie de liberté existe vraiment ? Et surtout, pourquoi autant de personnes déchantent aussi vite après s'être lancé dans l'aventure ?
Ce qui est sûr, c'est qu'entre les promesses de liberté qu'on vend sur les réseaux et la réalité, il y a un vrai gouffre. Et en fait, même si c'est moins instagrammable, la vraie liberté, elle commence souvent avec des trucs très terre à terre comme le fait de pouvoir partir à l'étranger, que ce soit pour bosser ou juste en vacances sans que ta banque prenne une commission à chaque resto ou à chaque achat sur place. Et c'est là que des blogs peut vraiment faire la différence parce que c'est l'appli bancaire française qui t'offre un compte gratuit, zéro frais de change à l'international, des transferts instantanés et même 1 % de cashback sur toutes tes dépenses.
En fait, c'est un vrai outil pour reprendre le contrôle sur ton argent et te donner un peu plus de cette liberté dont tout le monde parle. Perso, ça fait déjà plusieurs mois que j'ai créé mon compte, vu que j'aime beaucoup voyager et que ça me fendait le cœur de voir à chaque fois tout cet argent perdu en frais de transaction. Franchement, rien qu'en février pendant mon voyage au Vietnam, j'ai dû économiser des dizaines d'euros comme ça.
Il y a aussi la nouvelle fonctionnalité des coffres qui vient de sortir et qui permet de gagner jusqu'à 6 % d'intérêt sur ton cash. Ces coffres t'appartiennent à 100 %. Tu peux y déposer et retirer ton argent quand tu veux.
Et pour ceux qu'il souhaitent, c'est aussi le seul compte bancaire qui te permet d'avoir aussi un portefeuille crypto dans une seule application. Une flexibilité qui fait vraiment du bien et qui a permis à des blogs de dépasser les 200000 téléchargements depuis son lancement en juin 2024. D'autant plus que la sécurité de ton compte est bien assurée puisque l'entreprise est devenue la première fintech à être agréée par la Banque de France et par l'AMF, l'autorité des marchés financiers.
Alors si ça t'intéresse de découvrir les services de débloc, clique sur mon lien dispo en description pour profiter de 3 mois premium ou entre le code Amistory. The reality is that being a digital nomad, someone who can live and work from anywhere while making money onlasi. Elle, c'est Christine Wilson.
Pendant des années, Christine a été ce qu'on appelle une nomade digitale. Autrement dit, elle travaillait depuis son ordinateur tout en voyageant de pays en pays sans avoir de résidence fixe. Sur ces réseaux, tu pouvais la suivre au Mexique, au Costa Rica, au Brésil, au Portugal ou encore au Japon.
Tu pouvais voir sa vie pleine d'aventures et de découvertes où tu pouvais la voir visiter des lieux incroyables, partager des moments uniques avec des gens qu'elle rencontre, découvrir des nouvelles cultures. Tout ça en gagnant de l'argent, en travaillant dans des petits bars sympas ou même directement à l'extérieur dans des cadres plus magnifiques les uns que les autres. Et elle est tellement convaincue par ce mode de vie qu'elle en a carrément fait son gagne-pin, voire plus globalement toute son identité en ligne puisqu'une grande partie de son contenu tourne autour de ça et qu'elle est même l'autrice du guide digital nomade pour les nuls.
Pourtant, en 2024, elle a surpris tout le monde en sortant une vidéo intitulée "Pourquoi j'ai quitté ma vie de rêve de nomade digital et je suis retourné aux États-Unis". Dans la vidéo, on la découvre au bord des larmes en train d'énumérer toutes les raisons qui lui ont fait abandonner ce mode de vie. Et alors que d'un point de vue extérieur, tout pouvait sembler idylique, elle avoue que cette vie lui pèse et en particulier parce qu'elle est remplie de solitude et d'isolement.
relationship. This is a tough one because I know a lot of digital nomads feel the same way. Like I think, you know, after decades of traveling as fast as I have, I think it makes more sense to either stay in one place longer, keep those relationships going.
I'm sort of in a longdance relationship with someone in Europe and we don't know when we're going to see each other again. So, just things like that are really hard. Et l'histoire de Christine est loin d'être un cas isolé puisqu'on peut trouver une tonne de témoignage d'autres freelancers ou entrepreneurs qui ont décidé d'arrêter cette vie de nomade digitale considérée aujourd'hui sur les réseaux comme la vie parfaite pour au final reprendre un mode de vie plus traditionnel.
Ça a d'ailleurs aussi été mon cas où après plus d'un an et demi à voyager en Thaïlande, en République dominicaine et à Bali, j'ai décidé de revenir m'installer en région parisienne et de retrouver mon petit train train quotidien. Mais je reviendrai dessus plus tard dans la vidéo. Et je sais qu'en entendant ça, on peut se dire "Je comprends pas, ils sont jamais contents ceux-là.
" Parce qu'évidemment, on rêverait de pouvoir être aussi libre que dans ces vidéos quand on est enfermé dans un CDI classique. Mais en réalité, tout devient tout de suite beaucoup plus clair quand on réalise l'énorme contraste qu'il existe dans la manière dont l'entrepreneuriat nous est vendu sur les réseaux et la réalité du métier. Et l'un de ces premiers grands mythes, c'est le fameux cas du je travaille 2 heures par jour ou encore plus fou, je travaille seulement 4 heures par semaine.
En fait, il nous explique qu'ils ont réussi à sortir de la matrice et à profiter vraiment de leur vie, contrairement à vous qui êtes coincé dans un open space 35 he par semaine. Par exemple, regardez cette créatrice. Elle explique dans ce TikTok "Je n'ai travaillé que 2 à 3h aujourd'hui et j'ai gagné plus de 88 en utilisant les compétences d'un enfant de 14 ans et mon téléphone.
" Les gens dehors se tuent à la tâche, littéralement pour aucune raison. Même discours pour ce créateur Po: "Tu as suivi les conseils d'Internet et tu travailles 2 heures par jour depuis des cafés. On les voit souvent expliquer qu'ils ont réussi à tout optimiser de sorte que tout leur business tourne avec seulement peu d'efforts et que ça leur permet de vivre une vie de rêve.
Ils voyagent, ils développent des compétences, ils passent du temps avec leurs proches. Tu dois gagner beaucoup d'argent toi. Tu fais quoi dans la vie ?
Ça va, je gagne pas mal mais honnêtement je travaille pas énormément genre 4 6 heures par semaine. Si tu veux savoir, assiez-toi, je t'explique. Alors attention, encore une fois, je dis pas que ces entrepreneurs mente, c'est sûrement vrai et j'en connais d'ailleurs personnellement qui arrivent à vraiment travailler peu d'heures par semaine.
Mais le truc, c'est qu'en entendant ça, beaucoup se lancent en imaginant que ça représente la norme et que ça sera leur quotidien s'ils se lancent. Mais il faut savoir qu'en réalité très peu de gens arrivent à ce stade. Et même pour ceux qui arrivent avant ça, presque tout le monde a charbonné pendant des années en compant pas ses heures et souvent en bossant bien plus qu'un 35 he et c'est seulement une fois qu'ils ont construit des bonnes équipes ou que leur business est solidement construit avec une grosse audience ou une bonne base client qu'ils peuvent enfin souffler.
En fait, faut bien aiser que tout quitter pour se lancer à son compte, c'est risqué financièrement et super stressant. Et inévitablement, au début, tu vas devoir travailler comme un acharné, ne serait-ce que pour avoir une chance de réussir parce qu'en vérité, le taux d'échec est super élevé. Selon l'INC, parmi les micro-entrepreneurs immatriculés au premier semestre de 2018, parmi ceux ayant démarré une activité économique, seulement 59 % étaient encore actifs 3 ans après leur immatriculation.
Et quand on voit à quel point ça peut être difficile de faire tourner une entreprise, vous imaginez bien que la majorité des gens ne trient même pas seulement au début, mais bien tout au long de leur carrière. L'entrepreneuriat, soyons clair, c'est compliqué. La vie Instagram n'existe pas, elle est sur Instagram.
La vie d'entrepreneur, elle est compliquée, elle est dure, il y a du sacrifice. Au point qu'en général, on réalise que la vraie vie d'un entrepreneur n'a absolument rien à voir avec ce fantasme construit sur les réseaux. et que ça peut même devenir bien pire qu'un emploi salarié pour certains.
Comment j'ai bousillé ma vie en quittant mon emploi en entreprise pour créer ma start-up rêvée ? L'impact de l'entrepreneuriat sur la santé mentale commence même à être documenté dans des études comme celle-ci qui examinent le lien entre être à son compte et détresse psychologique de court terme. Les travailleurs indépendants présentent des niveaux de détresse psychologique plus élevés que les personnes employées de manière traditionnelle.
La fréquence de la dépression est plus élevée chez les travailleurs indépendants que chez les personnes employées de manière traditionnelle. Je stresse beaucoup, je perds énormément de cheveux. antidepressants and psychoactive drugs, right?
Not in the illicit sense, but in the I understand clinical like Yeah. Une échelle complètement différente de l'entrepreneur solo mais qui est quand même très parlante. L'entrepreneur multimillionnaire Gary Vi qu'il vaut mieux être le N2 d'une entreprise qu'en être le créateur parce que c'est moins stressant.
Le problème c'est qu'évidemment quand tout le business de certaines personnes repose directement sur la vente de formation ou d'accompagnement pour te permettre de toi-même te lancer à ton compte, ils n'ont aucun intérêt à te parler de cette réalité. C'est même tout le contraire. Ils ont tout intérêt à créer chez un maximum de personnes l'envie de se lancer en disant exactement ce que tout le monde veut entendre.
que ça va être simple, rapide et que tu pourras bosser seulement 2 heures par jour. Embéir la réalité a toujours été un moyen d'augmenter ses ventes et ce milieu n'échappe pas la règle. though is when people sell people onto the idea that it's going to be really fast.
I just think it's really misleading. But most people talk about that stuff. Et le problème c'est que rien ne prépare moins bien à cette réalité que tout ce contenu entrepreneurial qu'on voit sur les réseaux.
Entre les une journée dans ma vie de millionnaire à Dubaï et les ma journée de 2h depuis un café. Surtout que sur les réseaux, on peut observer un mécanisme encore plus pervers, c'est que cette promesse de travailler 1 heure par jour à Bali, elle est pas toujours explicite. Tu peux souvent tomber sur des entrepreneurs qui disent qu'il faut travailler dur, mais qui paradoxalement quand ils te montrent leur vie ne se montrent jamais en train de travailler et seulement en train de profiter.
Alors bien sûr, on peut comprendre que c'est pas le plus fun à montrer, mais ce mécanisme fait que naturellement ça fausse complètement notre perception de ce à quoi ressemble véritablement leur journée et que beaucoup de gens abandonnent leurs tafes ou leurs études pour se lancer sans vraiment réaliser ce qui les attend. Après évidemment ça peut à 100 % valoir le coût. Je veux décourager personne de se lancer mais il faut être préparé à la réalité des choses sinon c'est le meilleur moyen d'abandonner.
Et en fait, toutes ces promesses qu'on vient de voir rentrent dans une vision plus large qui a explosé ces dernières années. L'idée de quitter ce que ces créateurs appellent la rat race. Trois moyens pour quitter cette rat race.
La rat race. La rat race. Tu es dans la rat race déjà.
Métro, boulot, dodo. Ça y est, tu es terminé. Tout le monde en parle et même des formateurs très sérieux.
Je me réveille tous les matins pour faire pour au moins aider 5 si personnes à sortir de la rat race. La rat race ou la course des rats en français, c'est un nom pas vraiment positif utilisé pour désigner le salariat classique où on fait du 9h 17h dans un open space. En gros, l'idée c'est que tu serais dans une sorte de course sans fin, soit autodestructrice, soit complètement inutile comme un rat de laboratoire qui essaie de s'échapper en courant à l'infini dans sa roue.
Et ce parallèle repose sur l'idée que l'homme moderne serait toujours en train de courir après le temps pour avoir un meilleur salaire, un meilleur statut social et tout simplement pouvoir consommer pour combler son vide existentiel. Les amis, réveillez-vous, il y a un problème. Vous vous levez tous les matins pour prendre le même métro, pour aller travaill de 9h à 17h et faire la même chose.
Chaque semaine se répète et vous n'attendez que le weekend pour aller tout dépenser et revenir une fois de plus à la case départ le lundi d'après. C'est pour ça que beaucoup de ces formateurs critiquent le salariat. Ils disent que tu perds ton temps contre de l'argent et qu'avec ce système, tu seras jamais vraiment libre vu que chaque jour, tu dois aller au travail pour travailler pour quelqu'un d'autre pour enfin toucher ton salaire.
Enfin, pour être exact, si il t'explique que tu seras bien libre un jour, une fois la retraite, mais que malheureusement tu seras trop vieux pour pouvoir vraiment en profiter. Et comme récompense ultime, une belle retraite pour enfin profiter de la vie quand la santé n'est même plus sûre d'être au rendez-vous. Mais quel bullshit !
Autant mettre une carotte devant un Annâne. L'image aura au moins le mérite d'être beaucoup plus claire. C'est pour ça que beaucoup t'incitent à créer ton propre business pour profiter de ta liberté dès maintenant.
On ne peux pas réussir en faisant comme 90 % de tes petits camarades qui eux malheureusement après attention, il faut tout pour faire un monde qui vont rester dans la rate. Si tu veux absolument réussir, lance-toi dans le business en ligne. Ce qui est assez pervers avec cet argument, c'est que ça parle à peu près tout le monde.
Beaucoup de gens sont insatisfaits de leur emploi salarié pour un tas de raisons différentes. Le truc, c'est que ça veut pas forcément dire pour autant qu'il devrait se lancer dans l'entrepreneuriat. Parce que sur les réseaux, l'entrepreneuriat s'est présenté comme si c'était la solution à tout et la recette absolue du bonheur pour chacun.
Alors qu'en vérité, faut être conscient que l'entrepreneuriat, c'est comme pour tous les différents corps de métier. C'est pas du tout fait pour tout le monde. Déjà parce qu'il faut accepter l'instabilité financière que ça crée.
Vu que contrairement à un travail salarié, tu as aucune garantie de ce que tu vas toucher à la fin du mois. Mais il faut aussi réussir à bien vivre avec le poids constant des responsabilités et des décisions, vu que là, c'est toi le seul maître à bord. Être entrepreneur, c'est pas fait pour tout le monde.
Il existe des gens qui ne veulent payer aucun des prix, d'aucune des formes d'entrepreneuriat et pour eux, le salariat est un bien meilleur domaine. Mais si on écoute les influenceurs, on dirait que c'est une évidence que tout le monde va s'y plaire. On peut carrément trouver ce genre de même qui font croire que pour n'importe qui, c'est plus intéressant de créer une entreprise avec 200 dollars que d'acheter une paire de chaussures.
Alors qu'évidemment, c'est complètement faux, ne serait-ce que parce que pour créer son entreprise, il faut des compétences à monétiser. L'argent va pas tomber du ciel. Mais alors, d'où ça vient cette idée de vouloir à tout prix quitter son CDI et travailler depuis une plage paradisiaque ?
En fait, cette mode a été propulsée à grande échelle avec la sortie d'un livre de développement personnel, la semaine de 4 heur de Tim Feris sortie en 2007. Pour vous donner une idée de l'impact de ce livre, il a été vendu à plus de 2 millions de copies. C'est juste énorme et on comprend mieux de quoi il parle quand on voit son sous-titre.
Échap à ton 9h 17h, vis où tu veux et rejoins les nouveaux riches. En gros, ce livre, c'est une sorte de bi pour la plupart des entrepreneurs sur internet qui pour beaucoup ont été inspirés par lui et par cette philosophie générale pour se lancer. Il est par exemple cité par le youtubeur Ali Abdal, une figure de l'entrepreneuriat comme le livre qui a le plus changé sa vie.
Le problème c'est que même si ce livre peut être génial parce qu'il est inspirant, motivant et qu'il peut nous décider à nous lancer dans cette voix qui peut nous plaire, il a aussi tendance à dresser un portrait très idylique de l'entrepreneuriat et souvent bien loin de la réalité. Non mais la semaine de 4 heur c'est une super cherie. Il va faire croire à des pauvres gens qui peuvent devenir libres financièrement en travaillant 4 heures par semaine.
J'ai côtoyé beaucoup de millionnaires et quelques milliardaires. Il y en a aucun qui a fait fortune en travaillant 4 heures par semaine. Sérieux ?
Et c'est cette vision idéalisée qui s'est propagée partout sur internet. Le chercheur Rasmus Hartman, spécialiste des discours entrepreneur qui circulent sur les réseaux sociaux, explique que les promesses de revenu sont souvent très loin de la réalité et que dans la plupart des cas, on gagne mieux sa vie en tant que salarié qu'en tant qu'entrepreneur. En France, d'après l'INC, en 2021, les salariés gagnent en moyenne 2500 € par mois.
La même année, en moyenne, un micro-entrepreneur gagne 630 € par mois. Les chiffres sont vachement frappant. La moitié des micro-entrepreneurs gagnent moins de 320 € par mois et seulement un micro-entrepreneur sur 10 réussit à se dégager des revenus mensuels supérieurs à 1650 € en moyenne.
On est quand même super loin du fameux Smick LinkedIn où les freelance et entrepreneurs déclarent gagner minimum 10000 € par mois sur internet. Et si on arrêtait les conneries 2 secondes, je te fare le fameux Smic LinkedIn. ceux qui disent qu'il gagnent 10000 € par mois.
Alors oui, bien sûr que ça existe, mais c'est pas vraiment la norme et c'est plutôt l'exception. Et cette différence entre ce rêve qu'on te vend sur les réseaux sociaux et la réalité, c'est aussi le cas de cette fameuse joie absolue d'être un homade digital en travaillant au bord de la piscine dans une destination paradisiaque. On est envahi de vidéo d'entrepreneurs qui prennent leur appel Zoom en bikini depuis la piscine de l'hôtel et en plus nous racontent générer plus de chiffres d'affaires en un seul mois que la majorité des gens n'en gagnent en 6 mois cumulés.
000 Alors forcément on a l'impression qu'ils ont réussi dans la vie et que leur seul souci de trouver un angle optimal pour éviter que tout ce beau soleil ne se reflète trop dans leur écran. Et encore même pour ça, ils peuvent compter sur des super accessoires pour leur faciliter la vie. Mais il faut savoir que bien souvent on est très loin de la réalité.
Aujourd'hui, on arrête de vend du ronni d'être digital nomade. Évidemment, ça fait rêver. Mais aujourd'hui, je vais être 100 % transparente avec vous sur les inconvénients de ce lifestyle.
Déjà, contrairement à ce qu'on peut penser, choisir d'aller vivre en Thaïlande ou à Bali n'est pas forcément une preuve que l'entrepreneur a réussi et qu'il est maintenant libre comme l'air. Faut savoir que beaucoup décident d'aller là-bas, certes pour la beauté des lieux, mais aussi parce que le coût de la vie est beaucoup moins cher et qu'ils peuvent survivre avec un faible salaire en attendant que leur activité décolle. Mais d'ailleurs souvent les gens vont à Bali ou en Thaïlande.
C'est pas pour le soleil, c'est parce que c'est moins cher. Donc même si certains gagnent vraiment bien leur vie et décident d'aller y vivre par pur choix, bien souvent faut savoir que ça se passe un peu à l'envers et que c'est pas parce qu'il gagne beaucoup d'argent qu'il partent dans ses destinations, mais qu'il partent dans ses destinations en attendant de gagner beaucoup d'argent. tu vas moins dépenser d'argent que à Paris quand tu quittes ton loyer.
Tu vois, si tu veux vivre à Bali par exemple, encore une fois, tu payes comme tu dis, tu peux vivre pour 500 1000 € par mois. Euh vivre comme un prince alors qu'à Paris avec 1500 balles, bah malheureusement tu peux pas sur tu peux pas vivre du tout, quoi. Donc ça peut être un hack de se dire "OK, je me barre pendant 1 an à Bali euh pour lancer mon business jusqu'à atteindre 5000 € et ensuite je reviens en France.
" C'est ce qu' explique ce freelance dans sa vidéo pourquoi j'ai arrêté d'être nomade digital. Avec sa copine, ils sont rendus compte qu'il ne voulait pas d'une vie de bureau et qu'ils avait envie de devenir freelance à pleinttemps. Le problème, c'est qu'il générait pas assez de chiffres d'affaires pour continuer à vivre au Danemark qui est un pays avec un coût de la vie très élevé.
Et c'est pour ça qu'ils ont décidé de voyager. Et même si on peut dire que même si une partie d'entre eux ne gagne pas vraiment grand-chose, au moins ils vivent une vie dont tout le monde rêverait. Là encore, la réalité est souvent loin du fantasme.
Déjà, parce qu'en voyageant dans des pays moins développés, on peut se retrouver confronté à des conditions de vie et de confort moins bonne que ce qu'on a quitté. Moi, j'étais allé au Cambodge, par exemple, il y avait pas d'eau, il y avait pas d'eau chaude. Je me je me douchais à l'eau glacée.
Euh bon, après, c'était la taille la Cambodge, donc ça faisait quand même assez chaud, mais l'eau était dégueulasse. Enfin, voilà, c'était tu as tu as aucun confort, tu vois. Les conditions sanitaires sont aussi souvent bien différentes, ce qui fait que beaucoup enchaînent les touristas et ces maladies sont tellement courantes qu'elles portent même leur petit nom comme le Bali Bell.
Oh là là, mais qu'est-ce qui t'arrête ? Je sais pas, une semaine, je suis abalé et je mal au ventre chaque repas. On m'appelle le plus souvent tourista mais mon sur change selon les pays.
Mon nom à Bali, c'est Bali Bell. Alors qu'en Merci par exemple, on m'appelle la vengeance de mois. Je comprends pas.
Il y a personne qui m'en a parlé avant de venir. Mais surtout, une chose qui frappe quand on regarde les dizaines de vidéos des gens qui ont décidé d'arrêter la vie de nomade digital, c'est l'effet que ce mode de vie a eu sur leur santé mentale. Un mythe, c'est euh le bonheur et la liberté du digital nomade.
C'est pas parce que tu peux voyager partout et que tu vas rencontrer plein de gens, que tout le monde va être cool, que tu vas t'arriver que des trucs de ouf et tout. Déjà, c'est épuisant de tout le temps changer d'endroit. C'est fatiguant, tu vois le train, le les avions tout ça, on se rend pas compte que ça a un poids sur le corps.
Ça a beaucoup de chargement mentale aussi. En fait, changer constamment de lieu de vie, ça demande une énorme logistique. Tu dois faire des recherches pour trouver où aller, louer un appart, réserver ton avion, ton bus ou peu importe.
Et une fois arrivé sur place, ça arrive souvent d'avoir des galères avec le Airbnb où par exemple le wifi peut ne pas très bien marcher, où il manque des choses ou alors où les photos ne ressemblent pas du tout à la réalité. Et ensuite, faut encore trouver des bons restos, un supermarché assez complet, éventuellement un cow-working, une salle de sport et un endroit où faire laver tes habits. Et tout ce processus, tu le recommences encore et encore toutes les deux semaines, tous les mois ou tous les deux mois en fonction de tous les combien de temps tu bouges.
Every time I change destinations, restrict myself from buying things that like kind of olive oil food products becauseal product. Et même si dit comme ça, ça peut sembler ridicule. Rapidement, tout ça peut devenir une énorme charge mentale qui se rajoute au travail que tu dois forcément continuer à faire puisque là c'est ton quotidien, tu es pas en vacances.
Il vient encore s'ajouter à ça l'isolement dont on peut très vite souffrir parce qu'à force de bouger partout, les relations concrées restent superficielles et sur le long terme ça peut manquer de sens. C'est ce qui fait que beaucoup ressentent une réalité souvent bien différente du cliché du nomade digital qui pianote 2 heures sur son ordi au bord de la piscine heureux l'esprit tranquille qui savoure pleinement sa vie de liberté soar et évidemment tout sans passer à gérer la logistique c'est du temps au moins passer à prendre soin de soi ou à travailler sur son entreprise au point que beaucoup d'entrepreneurs ou de freelance expliquent que le fait de voyager leur a fait perdre en productivité et donc a augmenté encore plus le risque d'échec de leur projet. Et tous ces points négatifs, c'est ce que j'ai ressenti aussi en voyageant pendant un an et demi.
Au début, j'étais toute contente de découvrir ces lieux incroyables. Mais au bout d'un moment, j'ai vraiment senti la pression monter. Déjà parce que je me sentais loin de ma famille et de mes amis proches, j'ai carrément loupé le miage de ma cousine parce que j'étais déjà rentrée pour Noël et que j'avais pas les moyens de faire des allers-retours constamment.
Et moi qui suis très proche de ma famille, je l'ai super mal vécu et ensuite j'en pouvais plus de devoir constamment gérer des nouvelles galères, ne serait-ce qu'avec toutes les surprises de Airbnb que j'ai eu, franchement ça devenait ultra fatiguant. Il vient se rajouter à ça les visas à gérer, les mots de ventre et j'en passe. C'est pour ça que j'ai décidé du jour au lendemain de rentrer et que franchement, j'en suis super heureuse depuis.
Alors bien sûr, je veux pas faire de généralité. Il y en a qui sont très heureux de cette vie et franchement, je trouve ça super. Mais pour avoir rencontré pas mal de nomades digitaux, je vous assure que c'est loin d'être le cas de tout le monde et qu'après un certain temps, il y en a beaucoup qui décident de rentrer se posé ne serait-ce qu'à cause de l'isolement.
Mais alors quand on voit la réalité, pourquoi tout le monde rêve à tout prix d'être entrepreneur et pourquoi même ceux qui subissent ont tant de mal à retourner dans un emploi salarié ? Sur LinkedIn, on peut trouver des milliers de personnes qui indiquent CEO dans leur bio. Le truc, c'est que quand on fouille un peu, on se rend vite compte que la plupart ne sont même pas des vrais entrepreneurs.
Thbo Louis, un entrepreneur reconnu qui réunit plus de 125000 abonnés sur la plateforme, les critique dans ce poste où il les désigne comme des Brockd, une contraction de brok autrement dit fauché en anglais et de radar qui sont des gens en réalité plus préoccupés par le statut social qu'offre cette étiquette que par réellement construire une entreprise. Selon lui, les titres qu'on peut trouver dans des profils comme conférencier, auteur, station F120 ou CEO, même s'ils semblent apporter une sacrée crédibilité, ne veulent en fait pas toujours dire grand-chose. Dans la vraie vie, on dit "J'ai fait 2 semaines de télétravail".
Mais sur LinkedIn, on dit "digital nomade expert traversant les continents pour inspirer le changement". Dans la vraie vie, on dit "J'écris un petit blog pour ma famille". Mais sur LinkedIn, on dit "Auteur reconnu influent dans le domaine de la pensée disine.
" Parce qu'en vérité, faut réaliser que absolument tout le monde peut mettre ce qu'il veut dans son profil et qu'on peut trouver une tonne de personnes qui se revendiquent avec des titres assez impressionnants alors qu'en vérité c'est des total débutants ou qu'ils ont créé leur boîte il y a de jours. Il y a même des cas où il y a des gens qui se sont même pas encore lancés et qui préfèrent simplement parler de leurs idées pour briller sur internet plutôt que de vraiment travailler dessus. En anglais, on les appelle les entre-repreneurs, des personnes qui adoptent l'identité d'entrepreneur sans faire le travail nécessaire pour en devenir vraiment un.
Et c'est un phénomène qui est documenté par des publications très sérieuses comme le Wall Street Journal. Alex Ormosi, une personnalité très influente dans le milieu de l'entrepreneuriat, explique qu'il en a été un et qu'il passait son temps à révasser et à lire des livres de devrailler sur son idée. I would all books every one of them said, "There are people who are entrepreneurs and entrepreneurs.
" I was like, I want I'm not an entrepreneur. I want to be one and I'm not. Mais alors, pourquoi des personnes prétendent être des entrepreneurs si elles le sont pas ?
C'est parce qu'à notre époque être entrepreneur, c'est plus vraiment un métier comme les autres. Le professeur Hartman explique que c'est devenu une identité à part entière et cette identité est super valorisée socialement. entre on peut très rapidement remarquer sur les réseaux sociaux que l'entrepreneuriat est présenté comme une tendance avec une hiérarchie très claire qui se dessine avec en dessous les salariés qui n'auraient rien compris à la vie et au-dessus les entrepreneurs courageux et indépendants qui eux bien sûr ont tout compris.
Si tu bosses pour quelqu'un d'autre, tu es alors un gros pigeon de la société et tu n'as rien compris. tu es enfermé dans le système, tu vas avoir une vie de merde. Je suis sûre que toi aussi tu as eu passé des dizaines de vidéos te disant que te lancer dans le business en ligne, ça va être la solution à tous tes problèmes.
En fait, le souci avec ce type de vidéo, c'est qu'on culpabilise les personnes qui sont salariées et qu'on leur dit qu'ils ne sont pas assez bien et que la réussite, c'est de devenir entrepreneur. Pourtant, des entrepreneurs comme Gary Vii qui est très admiré par les entrepreneurs sur internet essayent de mettre en garde sur les dangers de mettre l'entrepreneuriat sur un piédestal. Cette hiérarchie est tellement importante qu'à écouter certains entrepreneurs, ça serait presque devenu honteux d'être salarié.
On devrait pas travailler pour quelqu'un d'autre. Ah, tu penses qu'on devrait pas être salarié ? Des gens comme nous.
Non. C'est quoi des gens comme nous ? Des gens qui ont de l'ambition et qui veulent qui veulent s'épanouir financièrement et et mentalement.
Il y a même des TikTok qui mettent en scène des rats en train de faire du métro, boulot dodo avec des légendes comme "Ma plus grande peur, c'est de vivre ça" ou POV, tu commences à comprendre. Et pour nourrir cette identité fantasmée d'entrepreneur, un véritable écosystème colossal de contenu est créé chaque jour. Il y a des mêmes, des émissions télé comme Shark Tank ou qui veut être mon associé, des vidéos YouTube qui ventent les mérites de l'entrepreneuriat, des podcasts, du jargon spécifique, des livres cultes, des gourous, des vieux sages.
Et ça s'arrête pas là puisque l'industrie de l'entrepreneuriat ne propose pas que du contenu à consommer, elle propose aussi des produits et des services. I say that scare quotes right into entrepreneurial idhes produits et services dont il parle, ça peut être des accès exclusifs à certains événements, des formations pour lancer sa boîte ou encore des mastermind qui sont des groupes où des gens payent parfois plusieurs milliers d'euros pour se faire coacher. Presque consommer ce genre de produit, ça devient une manière de se sentir appartenir à ce club select.
Et à partir de là, c'est pas vraiment étonnant qu'il a de plus en plus de personnes qui ont envie de se déclarer entrepreneur alors que dans les faits, ils ne le sont pas vraiment. Parce que l'envie de cocher cette case considérée comme stylée sur les réseaux sociaux devient trop forte. Et le problème de tout ce contenu axé entrepreneuriat, c'est que souvent il nourrit plus l'identité de l'entrepreneur pour donner aux gens l'envie de se lancer que le développement de réelles compétences.
building up confidence more than it's building up competence. What entrepreneurship industry actors mainly do is to increase confidence increase people's confidence entrepreneur of those consumes et au final ça devient logique quand on comprend que les conseils pour devenir entrepreneurs sont devenus une véritable industrie qui rapporte une tonne d'argent. N'importe quel salarié blasé de son travail peut être une cible potentielle.
Alors forcément le marché est immense. Il suffit de donner à cette personne l'envie de se lancer à coup de promesse d'une vie de rêve pour lui vendre un produit et hop le tour est joué. Au final, peu importe qu'ensuite il réussisse vraiment ou non dans l'entrepreneuriat.
Et toute la puissance de ce contenu identitaire, c'est que si quelqu'un se définit comme voulant être un entrepreneur et axe toute son identité là-dessus, ça va être beaucoup plus difficile d'abandonner un projet qui marche pas. Parce que c'est tellement valorisé d'être entrepreneur que c'est super difficile d'y renoncer pour admettre qu'on a échoué et se dire qu'on va rebasculer vers un emploi salarié considéré comme inférieur. properly 90% ce qu'explique Anthony Farer qui s'est endetté à hauteur de 5 millions de dollars pour maintenir cette illusion de succès.
Son identité d'entrepreneur était tellement importante à ses yeux qu'il a pas voulu admettre qu'il n'avait pas de succès et a préféré s'endetter. fail Anthony Farer, c'est un formateur qui expliquait avoir atteint la liberté financière en créant son entreprise. En gros, son business consistait à mettre en relation des vendeurs et des acheteurs de monde de luxe.
Et comme beaucoup d'entrepreneurs qui expliquent avoir réussi dans un domaine, il est ensuite passé à l'étape secondaire en nous apprenant à faire pareil grâce à sa formation en ligne. Et comme tout vendeur de rêve qui se respecte, pour nous donner envie, Anthony filme ses journées sur YouTube. On y retrouve les traditionnels bains froid, les sessions de sport où il pousse des poids dans tous les sens.
On le voit conduire une Lamborghini, regarder des matchs de basket au premier rang et au global comme beaucoup d'entrepreneurs sur les réseaux, Anthony affiche un train de vie complètement délirant. Les exemples sont infinis comme par exemple ici, on le voit parier 60000 dollars à la roulette à Vegas. Et bien sûr, il conclut toujours avec la petite leçon de business qui va avec à la fin.
Sauf que voilà, un jour arrive le moment où on découvre qu'en fait tout est faux. En 2023, le FBI appréhend Anthony Ferrer et le grand public découvre qu'il est endetté à hauteur de 5 millions de dollars, qu'il doit à des investisseurs et à des vendeurs de montre. Mais au lieu de les payer, il a gardé l'argent afin d'afficher un train vie toujours plus luxueieux sur les réseaux et bien évidemment vendre plus de formation à ses clients.
spending people's money, you know, living above my means, living this flex lifestyle, all that stuff was wrong. But I've been putting everything. Tous ces extraits viennent d'une vidéo qu'il a posté sur sa chaîne YouTube nommée "J'ai finalement touché le fond", endetté de 5 millions de dollars.
Et évidemment, la vidéo a suscité une énorme controverse mais qu'AnTony a essayé de tourner à son avantage parce qu'il a ensuite décidé de sortir une série de vlogs appelé route vers la rédemption où le but était de transformer sa dette colossale en un challenge business. Sauf qu'encore une fois, ça a été un échec au point qu'il a décidé au jour 5 de s'arrêter et a sorti sa toute dernière vidéo où il explique que c'est le moment pour lui de changer d'industrie. Si je vous raconte son histoire, c'est côelà du fait qu'il prétendait être un entrepreneur à succès alors qu'il l'était clairement pas.
C'est parce que le plus intéressant dans son histoire, c'est que quand il explique pourquoi il a été entraîné dans ce cercle vicieux, il répond ça. Alors bien sûr, ce qu'il dit pas ouvertement, c'est qu'afficher ce trind luxueux lui permettait de vendre plus de place pour sa formation en ligne. Mais il faut quand même noter qu'il aborde de manière assez juste la culture de l'entrepreneuriat sur les réseaux sociaux où on voit énormément de gens qui réussissent et qui alimentent des attentes totalement irréaliste de réussite facile et extrême pour ceux qui se lancent et ce qui rend d'autant plus difficile d'admettre qu'on a échoué.
Mais au final, après tout ce qu'on vient de voir, faut aussi savoir qu'il y a des très bonnes choses qui sont produites dans cette niche d'entrepreneuriat. Ça nous encourage à questionner notre mode de vie et à comprendre que d'autres alternatives sont possibles lorsqu'on est bloqué dans un boulot qui nous convient pas. Ça peut encourager les gens à tester des nouveaux projets et à retrouver parfois un véritable plaisir dans leur activité.
Après, malheureusement, le contenu qu'on peut trouver en ligne sur l'entrepreneuriat ne fait souvent la promotion que d'un modèle unique. Plutôt que de montrer réellement toutes les nouvelles voix qui s'offrent à nous, on voit souvent un seul et même modèle d'entrepreneur qui est souvent un nomade digital qui a créé sa formation, un logiciel ou une agence ou alors celui de l'entrepreneur qui a lancé sa start-up à succès. Alors qu'en vérité, il y a aussi énormément d'autres voies pour devenir entrepreneur dans des industries moins à la mode.
Au final, je pense que ce qu'il faut retenir de tous ces contenus, c'est qu'il y a pas qu'une seule voix possible. Si tu en as marre de travailler pour quelqu'un et que tu as envie de lancer tes propres projets, c'est génial, tu peux te lancer. C'est pas parce que la génération de nos parents nous a toujours vanté le CDI comme le gras l'absolu que tu dois t'y enfermer si ça te correspond pas.
Et franchement, certains de ces contenu peuvent vraiment être inspirants et donner des pistes utiles pour se lancer. Après, faut aussi prendre du recul sur ces discours qu'on peut trouver parce que certes, le salariat n'est pas fait pour tout le monde mais l'entrepreneuriat non plus. La seule règle à retenir, c'est qu'il y aura jamais de meilleurs moyens de s'épanouir dans son métier que de se libérer de tous ses préjugés et surtout d'enfin s'écouter.
C'est possible que de voir tous ces paysages de dingue dans la vidéo t'ai donné l'envie de partir souffler à l'étranger. Alors, j'en profite pour te rappeler que des blogs te permet d'avoir zéro frais de change à l'international et un tas d'autres services bien pratiques et que tu peux bénéficier de 3 mois premium en cliquant sur mon lien en description ou en entrant mon code à My Story. Bisous.