Tu travailles 60 heures par semaine, tu te lèves à 6h, [musique] tu te couches à 23h, tu manges devant ton ordinateur et au bout de l'année, quand tu fais le bilan, tu réalises un truc qui te glace. Ton chifre d'affair à stagné. Le pire, c'est que tu te dis il faut que je travaille encore plus, que tu es probablement en train de manquer de discipline, de motivation, de focus et tu te promets [musique] que la semaine prochaine, ce sera différent.
Sauf que la semaine prochaine ressemble exactement à celle d'avant. Le problème c'est pas ton niveau d'effort. Le problème il est ailleurs.
Il est dans six mécanismes précis qui transforment toute ambition en agitation. Et tant que tu n'auras pas démonté ces six mécanismes, tu peux travailler autant d'heures que tu veux, 80 heures par semaine ou plus, tes résultats malheureusement ne bougeront [musique] pas. Aujourd'hui, je te montre exactement où est-ce que ça coince précisément, les six leviers à activer [musique] et dans quel ordre.
Et le 6e, d'ailleurs celui que je garde pour la fin, c'est celui qui fait la différence entre quelqu'un qui [musique] s'épuise pour rien et quelqu'un qui produit jusqu'à 10 fois plus en travaillant moitié moins. Premier levier, arrête de dépendre de la motivation. La majorité des entrepreneurs vivent sous une croyance toxique.
Ils pensent qu'ils ont besoin d'être motivés pour avancer. Donc le matin, ce qu'ils font, c'est que ils se réveillent, ils sonent de leur état intérieur ou des éléments extérieurs, ils se demandent s'ils ont l'énergie pour attaquer la journée et quand ils ne l'ont pas, ils repoussent. Cette logique est inversée.
La motivation est une conséquence de l'action, pas une condition. Demande d'ailleurs à n'importe quel sportif de haut niveau, à n'importe quel grand chef d'entreprise qui produit vraiment du résultat, aucun n'attend d'avoir envie pour s'y mettre. Le 1 % des entrepreneurs a compris une chose simple.
Ils ont remplacé la question "Est-ce que j'en ai envie ? " Par la question "Qu'est-ce qui doit être fait ? " et ils s'y mettent.
indépendamment du coup de leur état intérieur ou de n'importe quel élément extérieur. Ça paraît rude dit comme ça en tout cas, mais c'est une libération réelle parce que tant que tu attends d'être motivé pour agir, tu mets ton entreprise à la mercie de ton humeur du jour. Mauvaise nuit, pas de production.
Discussion compliquée la veille, pas de production. Mois difficile, pas de production. Tu deviens dépendant de ton état émotionnel pour produire de la valeur.
La règle à retenir : agis d'abord, l'envie suivra. Et la première fois où tu prouves à ton cerveau que tu peux exécuter sans avoir envie, tu installes [musique] une habitude qui change absolument tout. Tu cesses d'être un employé de ton humeur ou l'esclave même et tu deviens enfin le patron de toi-même.
Si tu ne le sais pas, je suis Alec Henry, directeur général et fondateur de Entreprenance. com, société d'accompagnement [musique] dédiée aux entrepreneurs francophones. On a accompagné jusqu'aujourd'hui plus de 11000 entrepreneurs dans plus d'une centaine de secteurs différents.
Ce que je te partage dans cette vidéo, c'est ce que l'on observe directement au quotidien dans les entreprises que l'on accompagne. Et si je devais résumer la différence en une phrase entre les entrepreneurs qui passent les paliers [musique] et ceux qui plafonnent malheureusement, c'est celle-ci. Les premiers ont arrêté de confondre, travailler beaucoup et travailler bien.
Tu connais peut-être cette sensation. Tu finis ta journée à 22h, tu es complètement [musique] lessivé et pourtant tu serais incapable de dire ce que tu as accompli de vraiment décisif qui fait la différence et qui te rapproche ton objectif. Ça c'est [musique] le piège classique.
On a créé d'ailleurs un outil gratuit pour t'aider à identifier précisément où tu perds tes heures de travail au quotidien [musique] et sans le savoir. Le diagnostic 60h. Tu réponds à 12 questions simples.
Tu obtiens une cartographie claire de tes [musique] zones de gaspillage et tu sors avec un plan d'action pour récupérer ton temps dès la semaine prochaine. Le lien, il est dans la description et en commentaire épinglé juste en dessous. 2è levier, concentre-toi sur les solutions, pas sur les problèmes.
Celui-ci, c'est un test que tu peux faire sur toi-même tout de suite. Combien de temps tu passes chaque jour à analyser un problème, à en parler en réunion, à l'expliquer à quelqu'un, à le ressasser dans ta tête 100 fois. Compare ça autant que tu passes à exécuter là ou les solutions.
Pour la majorité des entrepreneurs que je rencontre, le ratio est aberrant. 80 % du temps sur le problème et seulement 20 % sur la solution. Et ce ratio finalement, il explique presque tout.
Parce que analyser un problème, ça ressemble à du travail. Tu es occupé, tu remplis ton agenda, tu brainstormes, tu te sens faire quelque chose. Tu as des réunions de crise, tu discutes, tu produis des rapports, tu poses des questions à NIA, mais à la fin de la journée, le problème il est il est encore là.
Tu as juste mieux compris le problème et émis des hypothèses. Le 1 % des entrepreneurs, il fonctionne complètement autrement. Ils consacrent au maximum 10 à 30 % de leur temps à comprendre un problème spécifiquement et le reste, c'est de l'exécution.
Pourquoi ? parce qu'ils ont compris que la plupart des problèmes en entreprise se règlent en faisant, pas en réfléchissant. Je te donne un exemple très concret.
On a un client qui dirige une boîte de transport routier. Pendant 6 mois, il a passé un temps mais fou en réunion à analyser pourquoi son taux de remplissage de camion bl b blabla, il baissait. Bref, [musique] étude de marché, analyse concurrentielle, sondage client.
Et le jour où il a arrêté l'analyse [musique] et qu'il a commencé à appeler directement ses 20 plus gros clients pour leur poser la question, il a eu sa réponse en 3 jours. Ses concurrents avaient lancé une offre que lui n'avait pas. Il a donc réajusté son offre.
Le taux est remonté en [musique] seulement 6 semaines. 6 mois d'analyse pour un problème qu'il a résolu en 4 jours est mis en [musique] application et derrière 6 semaines plus tard, boum, c'est réglé. C'est ça l'écart entre ces deux modes de fonctionnement.
La règle, c'est celle-ci. Quand un problème surgit, donne-toi un délai très court pour le comprendre. [musique] 1 heure, une journée maximum.
Ensuite action. Tu peux te tromper, ça sera au pire un retour en arrière, mais une décision exécutée et corrigée bah toujours une analyse parfaite et inerte. 3è levier, construis un système ne compte pas sur ta discipline.
On nous a vendu pendant des années que la réussite venait de la discipline, que les gens qui réussissent ont une volonté de faire. Ils ne lâchent rien, qu'il se forcent à faire ce qu'il doit être fait et c'est tout. Qu'il résiste à la tentation quelle qu'elle soit.
C'est faux. La discipline, c'est une ressource qui est limitée. Tu en as une réserve par jour et elle s'épuise à chaque décision que tu prends.
Le matin, tu en as plein. Le soir, tu en a moins, voire plus du tout. Et plus ta journée est complexe, plus tu épuises ta réserve rapidement.
À 19h, après une journée de réunion, de prise de décision et cetera, bah tuen prends de mauvaise parfois parce que ton cerveau, il est rincé complètement. C'est c'est mécanique, hein. Le 1 % des entrepreneurs, ils ont compris ça.
Au lieu de compter sur leur discipline pour bien fonctionner, ils construisent des systèmes qui fonctionnent à leur place. Des routines qui se déclenchent toute seule, des règles qui suppriment la décision, des cadres qui empêchent les distractions d'arriver jusqu'à eux. Je te donne quelques exemples très concrets.
Une heure bloquée chaque matin pour le travail le plus important. Toujours la même heure hein, toujours la même tâche. Et une règle de zéro réunion avanth.
Un téléphone laissé dans une autre pièce en mode avion ou autre pendant les phases de travail intense. Un agenda où chaque créneau a une fonction précise planifie à l'avance pour la semaine. Ces choses-là ne demandent pas de discipline une fois qu'elles sont installées.
C'est des routines, c'est d'habitude. Elles fonctionnent toute seule. Tu n'as plus besoin de te demander si tu vas bosser sur le projet important ce matin ou pas.
Qu'est-ce que tu vas faire ? Non, c'est dans le système. C'est noté, c'est écrit, c'est c'est planifié.
Tu n'as plus besoin de résister à l'envie de regarder ton téléphone, il est ailleurs, il est plus là, ilxiste plus dans le système. La règle à retenir, si tu as utilisé ta volonté chaque jour pour faire quelque chose, tu vas finir par craquer. Construis par contre un système qui rend la décision littéralement automatique, sans friction et garde ta volonté pour les vraies décisions stratégiques, ce qui compte.
4è levier, reprends le contrôle de ton environnement. C'est celui qui produit l'effet le plus immédiat résultats. Je vais te poser une question.
Combien de fois tu regardes ton téléphone par jour ? Si tu es comme la majorité des entrepreneurs, c'est entre 80 et 150 fois, soit toutes les 5 à 10 [musique] minutes. Et chaque fois que tu le regardes, ton cerveau, il perd entre 15 et 25 minutes pour retrouver son niveau de concentration initial.
[musique] Fais le calcul maintenant. Si tu regardes ton téléphone, allez 100 fois par jour et que ton interruption, elle coûte 20 minutes de productivité [musique] réelle, tu as physiquement perdu la majorité de ta journée à reconstruire de l'attention. Tu n'as pas un problème de motivation, [musique] tu as un problème d'environnement.
Et ton téléphone, c'est seulement la partie visible. Il y a aussi les notifications [musique] d'email, il y a les messages Slack Teams, il y a tes collègues qui passent dans le bureau. Il y a ton chat, il y a ton chien, il y a les portes ouvertes, il y a la musique, il y a le bruit.
Chaque élément de ton environnement t'envoie un signal et chaque signal demande de l'énergie cognitive [musique] pour traiter l'information. Et le 1 % des entrepreneurs ont compris une vérité brutale. La concentration ne se construit pas avec la volonté, elle se construit [musique] avec de la distance.
Distance physique avec le téléphone, distance temporelle avec les emails, distance auditive avec les bruits ambiants. Bref, tout ce qui pourrait te distraire. Concrètement, voici trois règles simples que tu peux installer dès demain.
Première règle, pendant tes phases de travail intense, ton téléphone est dans une autre pièce. Pas sur le bureau en face cachée, dans une autre pièce. Deuxième règle, tu ouvres tes emails seulement deux à trois fois par jour à des horaires précis, jamais entre.
Et 3è [musique] règle, la première heure de ta journée, tu protèges ton cerveau de tout ce qui amène [musique] l'extérieur chez toi. Mail, réseau, actualité, peu importe. Ces trois règles simples [musique] prises ensemble peuvent doubler ta productivité réelle dès la première semaine d'application.
Et en plus de ça, c'est gratuit. Tuinstalles juste de la distance physique entre toi et ce qui te [musique] bouffe de l'énergie et bouffe de l'attention au quotidien. 5è levier, vise l'efficacité, pas l'effort.
On a été élevé dans l'idée que travailler dur, c'est respectable et c'est méritant. que celui qui bosse 70 heures par semaine mérite donc plus de réussite que celui qui en a bossé seulement 35. Cette croyance, elle est culturelle.
Elle vient de l'air industriel où la production était directement liée au temps passé. Plus tu passais d'heures à l'usine, bah plus tu produisais d'objets. Sauf qu'aujourd'hui dans une TPE, dans une PME, dans ton entreprise, ce lien il est cassé.
Ton chiffre d'affaires ne dépend pas de tes heures travaillées ou en tout cas pas directement. Il dépend de la qualité des décisions que tu prends, du [musique] positionnement de ton offre, de ton système d'acquisition client. Ce sont des leviers stratégiques, pas des leviers d'effort.
Tu peux passer 10h à répondre à des emails ou tu peux passer [musique] 1 heure à recruter un commercial qui va générer 500000 € de chiffre d'affaires de plus dans l'année pour ta boîte. Lequel des deux a le plus d'impact ? Évidemment, [musique] le deuxième.
Et pourtant, la majorité des entrepreneurs choisissent le premier parce qu'ils donnent l'impression d'être occupé. [musique] Le 1 % encore une fois des entrepreneurs raisonne en levier, pas en quantité. À chaque début de semaine, il se pose une seule question.
Quels sont les deux à trois actions de cette semaine qui auront un impact disproportionné sur le résultat par rapport au temps passé à l'énergie déployée ? Ils protègent leur temps comme un trésor pour ces actions-là spécifiquement. La règle du 8020 dit que 80 % de tes résultats viennent seulement de 20 % de tes actions.
Mais dans la réalité d'un entrepreneur, c'est plutôt 95. 5 % de ton temps produit quasiment tous les résultats qui comptent. Et ces 5 % là, c'est généralement le travail de fond.
Positionnement, recrutement, relation client, rétentioncient, client [musique] stratégique. Pose-toi cette question chaque semaine. Si tu devais arrêter 80 % de ce que tu fais maintenant, qu'est-ce [musique] que tu garderais ?
Ces choses-là, c'est ton vrai travail. Le reste, c'est du remplissage. Et le remplissage, ça se délègue, ça s'automatise [musique] ou alors ça se supprime.
6e et dernier levier, lance, ajuste, recommence. La perfection, c'est l'ennemi numéro 1 de l'entrepreneur et c'est probablement le piège le plus séduisant parce qu'il est habillé en vertu. tu te dis que tu veux livrer un travail de qualité, que tu refuses la médiocrité, que tu ne te lances que quand tout est parfait.
Sauf que dans les faits, la perfection est uniquement un mécanisme de protection. Tu repousses le moment où ton offre, ton site, ton produit, ton message va devoir affronter la réalité, affronter le marché. Tant qu'il est dans tes mains, il est parfait.
Le jour où tu le sors, bah il devient critiquable. C'est la peur du jugement, pas la quête de l'excellence. Attention, le 1 % des entrepreneurs ont compris une chose, une offre lancée à 70 % de qualité et ajustée 5 fois en 6 mois, bah toujours une offre lancée à 95 % de qualité après 18 mois de préparation.
Parce que les ajustements basés sur la réalité du marché valent infiniment plus que les ajustements basés sur ton imagination. Maintenant, je te donne un exemple. Un autre client voulait lancer une offre depuis 2 ans.
Il avait pefiné l'offre, retravaillé le positionnement, bref, tout revu. Il attendait toujours quelque chose pour la sortir. Et toujours, il y a toujours un truc.
Le jour où on l'a forcé à lancer en l'état, version brute presque honteuse selon lui malgré tout ce travail, il a fait 80000 € de chiffre d'affa en 3 semaines et surtout il a appris en 3 semaines de marché ce qu'il aurait mis encore peut-être 2 ans à découvrir tout seul en réfléchissant, en faisant des hypothèses et cetera. La règle à retenir donc c'est celle-ci. Une décision rapide à 70 % bah toujours une décision parfaite prise trop tard.
Et plus tu prends de décision rapide, plus tu apprends vite. Plus tu [musique] apprends vite, plus la prochaine décision sera bonne. C'est tout simplement une mécanique de progression exponentielle.
Et c'est ce qui sépare un entrepreneur qui exécute d'un entrepreneur qui rêve. [musique] Lance vite, ajuste sur la base du réel, recommence ensuite et accepte que les premiers résultats soient moches, soit nuls. C'est dans ces premiers résultats que tu vas trouver la version qui va vraiment marcher et vraiment te permettre de performer.
Je te résume les six leviers maintenant en 30 secondes. Premier levier, agis d'abord. La motivation suivra.
Cesse d'attendre d'avoir envie. Deuxème levier, passe 90 % de ton temps sur la solution, pas sur les problèmes. Donne-toi un délai très court pour comprendre et fonce.
Troisème levier, construis des systèmes qui décident à ta place. Garde ta volonté pour les vraies décisions stratégiques. 4è levier, reprends le contrôle de ton environnement.
Distance physique, distance temporelle, distance auditive. 5è levier raisonne en levier, pas en effort. 5 % de ton temps produit la quasi-totalité de tes résultats actuels.
6e et dernier levier, lance vite. Ajuste sur le [musique] réel uniquement. Recommence.
Ajuste. Une décision rapide à 70 % bas. une décision parfaite [musique] prise trop tard tout le temps.
Si tu retiens une seule chose de cette vidéo, retiens celle-ci. L'écart entre l'ambition et les résultats n'est presque jamais un écart d'effort. C'est un écart de structure.
Tu peux travailler 80 heures par semaine. Si tu les passes à analyser au lieu d'agir, à faire confiance à ta motivation au lieu d'avoir un système, à viser la perfection au lieu de te lancer, tes résultats resteront [musique] médiocres. Et la bonne nouvelle, c'est que la transformation peut être très très rapide.
Les entrepreneurs que l'on accompagne qui appliquent ces six leviers voient des résultats en 30 à 60 jours, pas en 2 ans hein. Parce que ces leviers, ils s'activent [musique] immédiatement. Le moment où tu décides d'arrêter de confondre, travailler dur et travailler bien, travailler intelligemment, c'est le moment où ton entreprise commence vraiment à grandir.
J'ai une question pour toi sur ces six leviers. [musique] Lequel te manque le plus aujourd'hui ? Lequel ?
Tu sais que tu fuis depuis trop longtemps, sois honnête, dis-le-moi en commentaire. Je lis tous les commentaires et je répondrai personnellement. Si cette vidéo t'a apporté de la valeur, un like ça nous aide à toucher d'autres entrepreneurs comme toi.
Et si tu n'es pas encore abonné, c'est le moment. Chaque semaine, je décortique [musique] les stratégies qui permettent aux entrepreneurs, patrons de TPE, PME de bâtir une entreprise rentable sans y sacrifier leur vie. C'était Alec.
À très vite dans une prochaine vidéo.