alors continuons notre petit aventure du storytelling avec quelques-unes de mes astuces la première chose que moi j'essaye toujours de faire quand je raconte une histoire c'est de la rendre personnelle alors oui je sais ça peut paraître caricaturale c'est sans doute la raison pour laquelle autant de gens se foutent de ma gueule il y a un côté raconter des histoires personnelles ça ça donne l'impression qu'on est justement un raconteur d'histoire mais il faut pas confondre ce que la minorité bruyante dit et vous donne comme feedback alors cette minorité peut être très grande comme dans mon cas
avec mon bad buzz et qu'est-ce que la majorité des gens en pensent et la majorité des gens a tort les histoires personnelles racontez votre histoire racontez par votre vie mais votre histoire il y a une grande différence entre raconter sa vie et son histoire raconter son histoire c'est trouver les éléments intéressants de votre vie qui viennent appuyer votre propos ou c'est raconté une anecdote ou une situation ou une mise en scène qui est vrai ou pas vrai peu importe mais qui permet de donner à votre propos une dimension extraordinaire alors là on aborde une question
extrêmement importante qui celle du mensonge de l'exagération de l'éthique etc je vais vous donner mon point de vue extrêmement brutal sur le sujet ça n'a pas vraiment d'importance la seule chose qui a de l'importance c'est est-ce que vous êtes en train de faire quelque chose pour le bien des gens ou pour le mal des gens ramener l'éthique à une question factuelle c'est oublier le pouvoir du storytelling pour faire passer des messages plus importants par exemple prenons un exemple très simple c'est cette histoire que David Laroche raconte une petite fille qui est venue lui parler à
la fin d'une conférence si ça se trouve c'est un mec blanc de 40 ans qui est venu lui parler mais l'histoire qui veut raconter et beaucoup plus touchante si on imagine une petite fille la petite fille elle va créer la connexion émotionnelle va permettre de se projeter et que c'est eu lieu ou pas eu lieu peu importe puisque ce qui est important c'est justement l'histoire que vous racontez les cris est extrêmement important pour devenir un bon storytellaire que soit l'oral en vidéo etc tout démarre par l'écrit le muscle de l'écrit il est pas forcément très
abouti chez vous entraînez-vous la seule bonne façon d'écrire c'est d'écrire beaucoup et écrire écrire écrire écrire écrire écrire écrire n'hésitez pas à faire des efforts du côté écriture et n'hésitez pas à préparer moi aujourd'hui j'improvise la plupart de mes conférences mais pendant des années je les ai écrit à la main évidemment étudier votre public cible mais l'étudiez pas comme un marketeux il y a une grande confusion entre les études marketing d'aller faire des des sondages des études de marché etc ça marche pas en storying ça ça rend le storytelling extrêmement inepte et pas beaucoup non
la seule chose qui marche c'est renseignez-vous profondément sur les gens avec intérêt avec amour comprenez la sociologie des gens à qui vous parlez vivez comme eux faites des choses comme eux par exemple vous voulez vendre des produits de luxe et il y a une vie de luxe même si vous en avez pas les moyens juste pour vous imprégner vous voulez vendre à la classe populaire vivez avec la classe populaire il n'y a rien de pire qu'elle déconnecté émotionnellement des gens à qui vous vendez d'ailleurs cette capacité d'avoir plusieurs personnalités d'être connecté à plusieurs endroits c'est
la marque des grands storytellers moi cette éducation je l'ai eu par le voyage et par le fait que systématiquement ou que j'ai voyagé dans le monde j'ai toujours essayé de vivre comme un local c'est-à-dire comme quelqu'un qui a beaucoup de connexion d'échanges de surprise et j'ai passé mon temps à habituer mon cerveau à ne pas être résistant résistant au changement résistant aux choses que je ne comprends pas résistant aux choses que je ne peux pas manger ça ça permet d'entraîner ça permet de changer votre votre perception et ça vous permet d'avoir une compréhension émotionnelle de
votre cible la compréhension émotionnelle de la cible et beaucoup plus importante beaucoup plus difficile à expliquer et beaucoup plus fondamental que la compréhension rationnelle de votre cible évidemment mettez du rythme pensez musique écoutez de la musique classique et regarder comment ça marche Bam Bam Bam Bam Bam il faut quand vous parlez et vous racontez votre histoire vous ressentiez cette forme de musique moi quand je raconte une histoire j'essaie d'avoir du rythme tac tac tac [Musique] monter descendre garder l'attention comprenant que parler c'est comme faire de la musique évidemment faites des surprises mettez des éléments de
surprise pensez qu'est-ce qui va pouvoir surprendre qu'est-ce qui va pouvoir motiver qu'est-ce qui va pouvoir capter qu'est-ce qui va faire que les gens vont avoir envie de vous écouter et puis bien sûr sortez de votre zone de confort ou comme dirait une très bonne amie à moi et l'argissez votre zone de confort faites en sorte de découvrir des nouvelles choses des des films des livres des trucs recalibrer tout ça à votre sauce ce qui est intéressant c'est votre sauce c'est votre idée c'est votre parcours et ça ça n'a pas de prix alors évidemment j'ai j'ai
pendant des années des années j'ai vu des gens surtout en France vouloir storyteller et je pourrais vous résumer le problème numéro un de la France en storytelling c'est le manque d'empathie c'est le manque d'émotion c'est de croire que sous prétexte qu'on parle de business et de choses rationnelles on ne doit être que dans le registre rationnel évidemment si vous n'êtes que dans le registre émotionnel ça ne va pas comment toute bonne chose il y a de la mesure comme en toute bonne chose la question c'est de trouver le point d'équilibre j'espère que vous pourrez le
trouver à bientôt