1 [Musique] nous allons commencer et j'ai le plaisir de d'ouvrir cette cette deuxième journée du colloque freud au collège de france et nous allons nous allons commencer par une présentation de claudine à roche et je vous rappelle que la biographie des intervenants se trouve dans le programme est donc nous commençons tout de suite avec l'exposé de madame claudine à roche la fille halbwachs raconte dans ses carnets que lorsque sa mère reçoit les cadres sociaux de la mémoire elle lui écrit je retrouve là tu es auteur de prédilection proust bergson freud je me suis posé la
question de l'apport de freud au texte que albax a consacré à la psychologie collective et à la question du mois je n'ai pas trouvé de référence explicite à freud mais on y devine sa présence j'ai eu l'impression au delà du fait qu'ils recouraient à des termes parfois identiques la psychologie collective et sociale qu'ils avaient l'un et l'autre des affinités il s'intéressait à des questions analogues par des voies différentes alv axe s'attache à comprendre les institutions ce qu'il appelle le mois sociale et individuelle freud cherche à comprendre le fonctionnement des foules des masses celle encore du
mois dans l'appareil psychique au travers de trois instances le mois le surmoi le ca je vais donc revenir au rapport que pierron fait en mars 43 à l'assemblée des professeurs pour présenter la candidature de albax au collège je vous en livre quelques passages qui peuvent nous intéresser l'intitulé de la chair d'abord quelques repères biographiques les liens intellectuelle et personnelle calve axe a entretenu avec certains professeurs du collège la façon dont il a été marqué par leurs travaux en premier lieu quelques mots sur leur apport dans les pieds aux environs propos de la création d'une chaire
de psychologie collective s'inscrivant dans une tradition d'enseignement de sciences sociales cels en particulier de tarbes pierron rappelle que tarde à une grande influence comme pionnier écologie sociale on l'a faisant connaître en amérique aussi bien qu'en italie cette psychologie reposant sur les lois de limitation en société pire on souligne la nécessité nous sommes en 43 de faire des recherches sur les relations entre les comportements humains et les facteurs sociaux susceptibles de les expliquer pour se saisir et éclairer les problèmes les plus préoccupants de notre vie sociale de dégager les grandes lois de la vie sociale et
d'établir la genèse des formes essentielles de la pensée collective le domaine est immense reconnaît pierron se posant alors la question de savoir s'il existe quelqu'un susceptible d'avoir mené ce type de travaux et c'est là qu'il prononce le nom de maurice halbwachs pierron rappel call vax a été élève d'ederson au lycée henri iv il sera durablement en profondeur marqué par bergson ce qui n'empêchera pas de paul doyle ce qui ne l'empêchera pas de polémique avec lui pierron souligne call box occupe une place à part dans les sciences sociales il réalise en effet d'une certaine façon la
synthèse de tarder de durkheim alvac s'intègre le social dans la psychologie individuelle tant qu'on a cru que la représentation collective dans l'abside dans n'était qu'une somme de pensée individuelle écrit ainsi albax dans un ouvrage consacré à la morphologie sociale comment aurait-on attribué à la société à la faculté la faculté de se percevoir puisque chaque individu paraissaient ne percevoir que son corps à lui et ceux qui l'entouraient immédiatement alvac se poursuit alors une vue d'ensemble n'est pas une juxtaposition de vue fragmentaires il fallait reconnaître que l'individu peut percevoir davantage dans la mesure où il participe à
une pensée sociale plus large que la sienne et non moins réelle comme chacun perçoit très nettement par la vue et les toucher son propre corps et ceux qui en sont proches il oppose la netteté de cette perception au sentiment confus qu'il éprouve quand il pense et agit comme partie ou éléments d'une population en effet tout nous démarchent à cet égard sont presque inconsciente c'est alvac ce qu'écrit à l'intérieur de vastes ensembles dont nous ne sommes qu'une toute petite unité l'affinité avec freud est ici frappante peut-on parler de famille de pensée dans cet intérêt commun pour
les groupes les foules le mois y at il ici une part d'inconscient de cet inconscient qu'il à bord à freud dans la présentation de l'ouvragé calva que ça consacré à la morphologie social alain girard écrit en 70 nos motifs les plus subjectif sont à notre insu commandes et du dehors avec une force qui vient de ce qu'elle se retrouve chez tous l'inspiration freudienne semble encore ici clay halbwachs dans un texte consacré au moins individuel et au moins social dans un recueil de textes sont publiés récemment sous le titre la psychologie collective emplois là encore des
termes qu'il partage avec fun celui de moi de psychologie collective celui encore de conscience soulignant je le cite que notre conscience est en rapport étroit avec le milieu collectif et lieu empreinte grande partie de son contenu écrit ainsi albax précisant ailleurs que tous les idéaux et toutes les idées élaboré par la société sont en nous et pourtant nous sentons que ne viennent pas de nous et par eux nous rattachons un monde collectif qui nous domine et nous dépasse elle vax en déduit alors il y as en chacun de nous un homme social qui est le
noyau et le support véritable de notre personnalité concluons un peu plus loin à la présence de deux personnes en chacun d'eux personne opposée est cependant également vrai cet homme social ces deux personnes opposées en chacun ne sont pas totalement étrangère à la question du mois et du surmoi chez freud quelles que soient ses contradictions ses incertitudes pose ainsi alvac nous sommes bien nous nous demeurons une personne définie est identique les raisons avancées par alvac sur la permanence de cette identité dit fier clairement de celle de freud elles tiennent en effet à ce que nous avons
un nom une nationalité un état civil que nous vivons à une époque et en un lieu bien définis selon de coutume des croyances des opinions des façons de vivre résultant du temps encore du pays de la situation sociale alv axe semble se rapprocher à nouveau de freud sur la question du rapport du mois ou temps pour l'un et l'autre il y à une continuité inaperçu du mois une continuité entre le mois passé le mois présent albax concède qu'il s'agisse qu'il s'agit sans doute d'une unité superficiel et toutes extérieures et pourtant elle accompagne toutes les démarches
toutes manières d'être et de penser elle les pénètre c'est dans le capot stable qui les tient et muni d'un autre penser qu'elle se rapporte à notre présent ou à notre passé à l' vax parle alors de cadre social de la personnalité comme il le fera de la mémoire du cadre social de la même tandis que freud va insister sur le caractère crucial de la mémoire de chacun de chaque mois pour retrouver les premières relations la relation au père à la mère dans l'espace de la famille albax rappelle que blondel a bien montré que philosophe et
psychologue n'ont pas réussi à expliquer réellement l'unité et l'identité du mois faisant ici indéniablement penser à berck sonné à freud entre les états de conscience nous dit alvac ce pas de connexion intelligible aucun lien que le pur automatismes des associations albax entreprend alors d'aller au delà de l'analyse de ces psychologues qui ont mis en effet sur le même plan tous nos états de conscience il propose alors de réinscrire l'esprit humain dans le milieu social ce qui va permettre de discerner dans nos états de conscience individuelle les représentations les états les tendances les pensées qui sont
en nous parce qu'elles sont dans les autres et sont liées aux conditions de la vie collective c'est le groupe le groupe qui les a construits et nous les impose il a construit surtout en nous un homme social un mois social fait tout entier deux représentations collectives qui pénètre la masse de nos états et leurs constitue comme un cadre stable télé ni n'diaye vat le fondement du mois réel de la personnalité véritables que seule la psychologie collective pouvait nous réveiller il faut ici souligner que l vague se pose tout comme freud des questions générales très générales
sans pouvoir véritablement y répondre de façon précise l vax rappelle en effet qu'il s'est toujours interrogé sur la position de la psychologie collective par rapport à la psychologie individuelle qu'il s'est d'autre part toujours demander quelle est la place de la psychologie collective dans l'ensemble de la sociologie il rappelle que la société étant constitué par la réunion d'être humains qui en santé agissant comme un hâle vaccins conclut que la sociologie porte donc d'abord et surtout sur des idées sur des croyances des sentiments des tendances c'est à dire sur une matière psychologique mais la société comprend peut-être
tout autre chose en premier lieu pour réaliser l'accord la correspondance entre les pensées les sentiments et les actes elle doit se plier à certains dispositifs qui se présente sous la forme de mécanismes d'agencement mécanique et bien entendu on peut songer ici aux techniques du corps de moss et se demander s'il n'y a pas déjà un premier moment ici pour le pour l'instant albax les définit 10 appréhende comme des techniques qui sont le plus apparentes dans le domaine économique il parle de techniques de production mais il ya aussi des techniques religieuse juridique scientifique artistique il ya
surtout la technique générale du langage et il a bien entendu on songe à leroi gourhan à la parole et l'outil une fois fixé elle fonctionne de façon presque automatique mettant en rapport des choses et des organismes dont les gestes et les mouvements sont alors et dans l'utilisation de la technique plus physique que conscient plus tard ce sont sans doute les dispositifs sur lesquels se penchera à son tour foucault pour les prolonger on peut dans toute institution distinguer nous dit al vax deux aspects d'une part les actes et représentations collectives une institution comme la royauté par
exemple consiste d'abord en l'obéissance aux monarques en la reconnaissance de son pouvoir et de son prestige en des sentiments d'attachement et de respect ce sont là des éléments psychique d'autre part il y a bien entendu la couronne le prône le set les uniformes qui distingue les unit il y a les cérémonies l'élite justice les parades à la cour avec tout le détail bien réglée des étiquettes et des protocoles c'est à dire en somme la forme extérieure de l'institution des éléments physiques une morphologie admettons donc nous dit alvac ce que les institutions soient surtout et d'abord
des formes des manières dette stable est stabilisée et s'il a à nouveau qu on croit deviner freud pourtant si nous remontons à l'origine de ces structures nous dit albax ce sont des états mentaux que nous trouvons représentation idée tendance qui se stabilisant ce sont en quelque sorte cristallisé certes poursuit encore albax il y à bien des différences à cet égard entre l'institution n'est simple et l'institution vieilli alourdi effigie dans le second cas elle s'est en quelque sorte vidé d'une partie de son contenu mental pourtant on ne comprendrait point son existence et ses caractères le rôle
qu'elle a eue qu'elle peut avoir encore si l'on n'évoquait pas et ne retrouver pas la pensée collective qui lui a donné naissance diminue à présent en elle réduite capable aussi de se réveiller si par suite des circonstances ce qui compte pour la société c'est l'idée même qu'elle se fait de l'institution dans son aspect extérieur ce qu'elle évoque pour elle les gestes et réactions qu'elle peut lui commander tout se passe comme si ces groupes ces populations pour rené conscience collectivement de leur position dans l'espace ni les techniques ni l'effet morphologique de populations ne peuvent être étudiées
et expliquer sans qu'on cherche derrière eux des faits manteaux des faits de psychologie collective ce qu'il faut cependant observé et ce sera la conclusion de albax c'est que le propre des représentations et tendances collectives et de s'exprimer de se manifester par des formes matérielles des significations souvent symboliques ou emblématiques tout se passe comme si le groupe la pensée du groupe ne pouvait n'être subsister prendre conscience d'elle-même sans l'appui de certaines figures et forment dans l'espace c'est pourquoi il faut étudier ces manifestations et expressions matériel quant aux sociologues ce sont les caractères visible du groupe tout
entier auxquels ces temps son observation là et me semble-t-il la différence entre psychologie individuelle et sociale mais c'est là aussi ce qui rend possible et désirable la liaison est la combinaison complémentaire de leurs recherches car la vie consciente la vie psychique par est supposé deux sortes de conditions elle est liée à un organisme mais elle est aussi en rapport avec un milieu social des institutions des techniques des populations alvac s'ils voient une condition nécessaire à l'existence même de l'individu car c'est un caractère essentiel des organismes que d'être isolé c'est paraît matériellement l'un de l'autre c'est
à dire de se présenter comme des individus albax ferait il jouer au cadre stable de l'espace institutionnel celui que freud faisait jouer au cadre familial à la relation au père à la mère la fratrie dans le complexe familial y at il un lien entre le moi social le moins individuelle et la psychologie collective de albax et celle de freud freud s'est intéressé au groupe mais de façon quelque peu indirecte dans psychologie des foules et analyse du mois dès l'introduction freud recours à des termes de psychologie sociale et de psychologie des foules de façon relativement interchangeables
l'opposition entre la psychologie individuelle et la psychologie sociale psychologie des foules qui peut bien à première vue nous paraître très importante perd beaucoup de son acuité si on les examine à fond nous dit il freud reconnaître tout comme alvac ce que la psychologie individuelle a pour objet l'homme isolé dans la vie psychique de l'individu pris isolément l'autre intervient très régulièrement en tant que modèle soutien et adversaires et de ce fait la psychologie individuelle est aussi d'emblée et simultanément une psychologie sociale en un sens élargi mais parfaitement justifiée freud va même jusqu'à écrire que toutes les
relations qui ont jusqu'à présent fait l'objet privilégié de l'investigation psychanalytique peuvent revendiquer d'être considérés comme des phénomènes sociaux on saisit ici bien entendu la proximité entre la proche psychanalytique et l' approche sociologique de albax c'est quand il va progressivement introduits sans toujours le poser explicitement la question de la famille de l'espace de la famille dans le système patriarcal que schüco différents profondeur l'individu ne subit jamais que l'influencent d'une seule personne ou d'un très petit nombre de personnes dont chacune a acquis pour lui une importance énorme il explique alors dans ces termes on s'est habitué quand
on parle de psychologie sociale ou de psychologie des foules à faire abstraction de ces relations et à isoler comme objet de la recherche l'influencent exercer simultanément sur l'individu par un grand nombre de personnes avec lesquelles il est lié de quelques manières alors que par ailleurs elles peuvent bien à maints égards lui est étrangère il en tire alors la consulte la confusion suivant la psychologie des foules fait don de l'homme isolé en tant que membre d'une lignée d'un peuple d'une caste d'une classe d'une institution ou en tant que parti d'un à gaga et humain qui s'organisent
en foule pour un temps donné dans un but déterminé essais poursuit freux toutes les relations naturelles qui étant rompues on en est presque venu à considérer que les phénomènes de foule apparaissent dans ces conditions particulières comme expression d'une pulsion spécifique irréductible à une analyse poussée la pulsion social qu'il appelle également l'instinct grégaire l'esprit de groupe qui dans d'autres situations ne se manifeste pas freud confie alors qu il n'y eu lieu pas possible de reconnaître aux facteurs nombre une importance telle qu'elle lui serait qui lui serait possible des veillées à lui seul dans la vie psychique
une importance telle une pub qu'elle se serait une pulsion nouvelle est ordinairement non activée il envisage alors deux autres hypothèses l'une tient à ce que la pulsion social serait non décomposables non originaires l'autre à ce que les origines de sa formation pour être être trouvée dans un cercle plus étroits comme par exemple celui de la famille freud off alors une argumentation relativement indirectes pour étudier les foules il va chercher à appréhender les modes de construction des groupes en prenant le cas de la panique quand l'individu est pris de panique il tente à ne se préoccuper
que de lui même révélant ainsi qu'il a compris que les liens affectifs qui jusque là réduisez pour lui le danger ont cessé d'être maintenant qu'il affronte seul le danger il lui est assurément loisible de l'estimé plus grands freud reconnaît qu'on ne devra pas s'attendre à ce que le visage du mot panique soit déterminer de façon précise et univoque parfois on désigne ainsi l' angoisse de la foule d'autres fois tout aussi bien l'angoissent d'un individu isolé freud s'attache aux foules mais surtout au phénomène de désagrégation dans les foules pour en dégager les processus qui sont à
l'oeuvre il en déduit que la panique apparaît soit quand le danger commun à tous augmente ou qu'on cesse les liens affectifs qui maintenait la cohésion de la foule et il en conclut alors que de toute évidence la panique signifie la désagrégation de la foule et il ajoute que la panique a pour conséquence de faire cesser les égards nous dit il les manières les formes et pour reprendre les termes mêmes auxquels ils recourent faire cesser les égards que d'habitude les individus se témoignent les uns aux autres et c'est là qu'il va remarquer que les observations de
la psychanalyse conduisent à penser que l'absence des gares et fréquente inéluctable d'une certaine façon puisque presque tous rapports affectifs intime de quelques durée entre deux personnes qu'il s'agisse de relations conjugales amical parentale et filiales contient un fond de sentiment négatif est hostile qui n'échappe à la perception que par suite du refoulement freud relève enfin qu'une simple multitude d'hommes n'est pas une foule aussi longtemps que ces liens ne sont pas instauré en elle mais on devrait concéder que dans la première multitude humaine venue la tendance à former une foule psychologique apparaît très facilement sur la question
du mois freud différents encore beaucoup plus de albax fraude ne parle ni du mois sociale ni du mois individuel il le relève la vulnérabilité la faiblesse la dépendance du mois éprouvez enfants face au pair le mois gardera des traces de cette vulnérabilité tout au long de sa vie ce qui ne l'empêchera aucunement de pouvoir être fort bien qu'il soit nous dit freud accessible à toutes les influences ultérieure il conserve pourtant tout au long de sa vie le caractère que lui a conféré son origine dans le complexe maternelle des représentations que nous avons du mois commence
à s'éclairer nous voyons maintenant le mois avec sa force et ses faiblesses il est chargé souligne point de fonctions importantes en vertu de sa relation au système perception il établit l'ordonnancement temporelle des processus psychiques en outre en intercalant les processus de pensée il parvient à différer les décharges motrices et il domine les accès à la motilité on est maintenant bien loin du mois que conserver albax le mois évolue ainsi de la perception des pulsions à la maîtrise et à l'inhibition des pulsions d'un autre côté pourtant nous voyons ce même mois comme une pauvre créature devant
servir nous vie freud trois mètres et subissant par conséquent la menace de trois dangers de la part du monde extérieur de la libido du ca et de la sévérité du surmoi on semble aussi bien loin de cette maîtrise des pulsions dont parlait froide dans le développement contemporain de ses processus qui efface les frontières dans l'immédiateté et limitation des sociétés contemporaines du rôle des manières des égards des formes dans la société la civilité l'urbanité en 23 pourtant dans le mois et le ca freud c'était une fois encore montré précurseur reconnaissant que ce que le mois redoux
du danger extérieur et du danger libidinale dans le ca on ne saurait le préciser mais il avait cependant tout aussitôt souligné nous savons que c'est le débordement ou l'anéantissement mais on ne peut le concevoir analytiquement la question est de savoir par quel autre approche le concevoir en conclusion je voudrais emprunté à freud un passage de schopenhauer qui évoque la nécessité des distances des formes des manières d médiation dans lé fonctionnement dans les relations sociales observant comment les individus se comportent affective man les uns envers les autres dans le même temps ils aiment être ensemble n'est
pas trop proche ils craignent la fusion il leur faut garder la bonne distance il raconte ainsi dans ces termes la métaphore des portes épique par un x jours d'hiver des porcs-épics en compagnie ce serait très près les uns des autres a pour éviter grâce à leur chaleur réciproque de mourir de froid bientôt cependant ils s'en tirent leurs piquants réciproque ce qui de nouveau les éloignés les uns des autres mais lorsque le besoin de se réchauffer les amena de nouveau à se rapprocher ce second mal se renouvela si bien qu'ils furent ballotté entre les deux souffrance
jusqu'à ce qu'ils aient finalement trouvé une distance moyenne leur permettant de tenir au mieux je remercie [Applaudissements]