salut on se retrouve aujourd'hui pour le résumé du chapitre 6 du livre mention psychologie commencé avec les meilleurs professeurs et le chapitre du jour il porte sur la psychologie de l'éducation alors déjà on peut commencer par préciser que l'éducation elle est pensée selon la direction que prend une société pour en respecter du coup les valeurs et les fonctions aujourd'hui notre société elle s'organise autour de trois principales valeurs on a la méritocratie la démocratie et l'individualisme et donc bah du coup elles ont forcément une influence sur l'école on va aussi poser quelques bases historiques pour mieux
comprendre la psychologie de l'éducation déjà à l'époque où l'élite régnait sur les esclaves l'éducation de ces derniers elle visait surtout à s'assurer de leur docilité et aussi de leur capacité à exécuter les tâches attendu la formation des élites de son côté elle nécessitait beaucoup plus d'attention donc ça c'est pour le cas de l'époque mais pour autant le problème il est différent quand la société elle se vit comme en progrès dans ce genre de cas on cherche l'autonomie des membres et le partage de ces valeurs et en fait la psychologie elle commence à intervenir dans ce
contexte parce qu'elle apparaît en Occident au 18e siècle on a différents auteurs comme Rousseau et Lock qui défendent une perspective qui prend en compte la spécificité du développement de l'enfant et puis il y en a d'autres qui cherchent à fonder la pédagogie sur la psychologie et dès le 20e siècle on assiste à une explosion des travaux sur la psychologie de l'enfant cette psychologie et repose sur des préoccupations pédagogiques mais aussi sur un souci de décrire le plus précisément possible l'évolution de l'enfant on a aussi dans l'histoire des perspectives sur la nature humaine Freud tout comme
Darwin il s'amène à prendre en considération ce qui pourrait être une forme d'animalité qui serait on pose alors la question de savoir ce qu'apporte à la naissance le patrimoine génétique et de comment le développement et l'apprentissage il peuent avoir un rôle qui permett l'intégration dans la société tout en conservant une flexibilité suffisante pour autoriser des évolutions ultérieures on se rend donc compte qu'il y a un problème qui est triple déjà il faut déterminer ce qui est l'état initial de l'enfant venant au mon ensuite il faut fixer des objectifs comme les attitudes les comportements les convictions
ou les connaissances et finalement bah il faut envisager des trajectoires et la manière de les infléchir et pourtant au 18e et 19e siècle ce triple problème il est posé que en relation à la socialisation et à la morale dans cette question de la nature humaine certains il pensent pense que l'être humain il vient au monde entaché du péché originel on en a d'autres qu'il considère comme associal et égoïste c'est le cas de dur came par exemple et on en a certains qui l'estiment initialement sensible au beau et au bon comme Rousseau ou clapared et finalement
il y en a d'autres qu' conçoivent comme un réservoir de pulsion qui sera orienté vers la satisfaction de ses plaisirs pour citer FRUD et à partir de ces différentes visions on a plusieurs perspectives qui s'ouvrent pour ceux qui considèrent que l'homme est initialement bon il paraaraît important de préserver la nature positive des influences néfastes auxquelles elle peut être exposée pour ceux qui sont convaincus que que le nouveau- né il est égoïste et associal il s'agit d'établir une prophylaxie ou d'amener l'enfant à réagir en fonction du principe de réalité plutôt que du principe de plaisir ou
encore d'user de la coercion pour imposer une socialisation méthodique qui serait adaptée à la société bon c'est bien beau tout ça mais la question qui se pose alors c'est bien de savoir si l'enfant il a des dispositions et si oui lesquelles et encore aujourd'hui bah ça reste difficile d'y répondre pchons-nous d'ailleurs sur la psychologie de l'éducation à l'heure actuelle on peut déjà noter qu'elle propose trois dimensions importantes on a déjà les capacités et les différences individuelles donc donc concerne notamment les individus dont on postule qui sont dotés de capacités général et qui présentent des différences
interindividuelles les capacités comme les différences intérêt individuel elles peuvent évoluer au cours du développement et elles ouvrent des possibilités tout en introduisant des contraintes alors cette première dimension qu'on vient de présenter c'est la perspective la plus traditionnelle la deuxième dimension c'est celle des savoirs et du savoir-faire elle considère que l'éducation elle porte sur des contenus des savoirs ou savoir-faire des attitudes et des émotions certains doivent être introduits d'autres transformés ou canalisés en appuyant sur les possibilités antérieures l'éducation et repose dans ce cadre sur l'intervention simultanée d'apprentissage implicite et explicite les apprentissages implicites c'est ceux qui
sont effectués sans intention ni conscience et les apprentissages explicites ils sont volontairement recherchés et ils nécessitent la mise en œuvre d'enseignements spécialement conçu et dispensé par les médiateurs on note que la psychologie elle peut y intervenir suivant deux perspectives complémentaires d'une part elle va étudier l'organisation des contenus de connaissance et concevoir des dispositifs de formation qui favorisent leur apprentissage et d'autre part elle va s'appuyer sur les les connaissances générales relatives à l'apprentissage pour proposer des modes transversaux d'intervention qui vaudrai quels que soient les domaines disciplinaires pour conclure sur cette deuxè dimension c'est également une perspective
traditionnelle en psychologie même si elle a été relativement négligée pendant la seconde moitié du 20e siècle et la troisème et dernière dimension c'est celle des médiations sociales et des interactions cette dimension elle précise que l'éducation et l'interaction elle s'appuie sur des médiations sociales soit par le biais des interactions avec les pères soit par l'intervention directe des adultes il s'agit d'ailleurs d'une approche beaucoup plus qui s'installe dans les années 1960 et qui est représenté par deux théories la première théorie c'est celle de l'apprentissage social de Bandura pour lui plusieurs facteurs sont responsable de l'apprentissage et agissent
en interaction les uns avec les autres c'est cette théorie qui permet de comprendre et de prédire les motivations de l'apprentissage et la deuxième théorie c'est celle de vigotski qui accorde une grande importance à la dimension sociale pour qui l'apprentissage il serait un processus avant tout social ici l'apprentissage il implique une interaction du sujet apprenant avec une personne plus avancée que lui dans un domaine on arrive désormais à la section qui est dédié à la psychologie concernant l'évaluation des capacités faut savoir que la psychologie elle apparaît d'abord dans le champ de l'éducation par le biais des
tests on veut à travers cette démarche identifier le plus tôt possible les enfants qui sont pas en mesure de suivre une scolarité normale entre guillemets et leur assurer une formation spécifique l'évaluation diagnostique elle vise une prédiction du comportement et de la réussite et en gros du coup on cherche à estimer si l'enfant il pourra atteindre un certain niveau de performance le premier test qui est proposé il concerne les épreuves du bin Simon aujourd'hui on dispose de bien plus de tests nombreux et diversifié comme le N Mii et le WISC pour ne citer que de leur
côté les travaux de piaggés ils introduisent l'enfant au centre des préoccupations des psychologues de l'éducation suite à ces travaux on commence à considérer que le développement de l'enfant il suit une course autonome et qu'il est assez peu sensible aux influences externes on veut donc à tout prix que l'enfant il atteigne un certain niveau de développement qui permettra l'apprentissage quand on parle de ça on pense notamment au mécanisme de conservation du nombre qui est très connu dans les travaux de piégé malgré ces travaux aujourd'hui la psychologie de l'éducation elle se trouve dans une position assez différente
des deux deux situations évoqué juste avant ça a changé parce que les recherches elles ont mis en évidence trois points le premier c'est que les échelles de développement elles n'évaluent pas une maturation indépendante des influen du milieu parce qu'elles font appel à des connaissances culturelles le deuxième c'est que certaines activités scolaires elles présentent des difficultés non liées au cuit on peut par exemple citer les dislexiques qui sont normalement voire supérieurement doués mais qui échouent sur le domaine précis de la lecture et notre troisième point c'est tout simplement que le niveau intellectuel mesuré par les tests
il augmente depuis une cinquantaine d'années et ça bah ça pose la question de si cet accroissement il viendrait pas des influences du du milieu toutes ces interrogations elles ont amené la psychologie cognitive à faire de grand nombre d'études qui ont mis en évidence l'importance du principe alphabétique dans l'acquisition de la lecture par exemple par là du coup on entend la capacité d'associer des unités sonores et graphiques qui sont respectivement appelé des phonemes et des graphemes et ça bah ça a conduit à concevoir des nouveaux outils d'évaluation en conclusion donc la psychologie cognitive elle a permis
d'accroître la compréhension des difficultés de certains apprentissages mais aussi de développer des activités et des instruments pour mieux évaluer les performances et prévenir les échecs et avant qu'on passe aux deux dernières sections je me permets de vous rappeler que je vous poste sur cette chaîne des ressources pour apprendre la psychologie avec une première série de vidéos qui est dédiée à ce livre donc si ça vous intéresse hésitez pas à vous abonner pour pas rater les prochaines vidéos ok on arrive maintenant à l'avant-nière section qui concerne la psychologie et les apprentissages savoir que l'apprentissage il est
étudié à travers deux approches la première approche c'est dans le cas de la recherche donc du coup on veut isoler et décrire des processus élémentaires et leur relations qui soutendent les apprentissages des plus simples ou plus complexes la deuxième approche elle prend en compte le fait que les changements survenus dans les savoirs et savoir faire requis dans la société ils amènent à aborder les questions relatives au contenu aux progressions et aux évaluations des apprentissages grâce à la psychologie et aux autres sciences cognitive on peut désormais définir des écarts à combler entre ce qui est su
et ce qui est attendu et on peut aussi les définir de manière objective on peut aussi concevoir des programmes et progressions allant jusqu'à l'individualisation des parcours d'apprentissage et on peut également élaborer des évaluations plus pertinentes à partir de ces bases on va pouvoir parler de deux notions la première c'est celle de l'apprentissage implicite c'est un apprentissage qui s'effectue à la fois sans intention et à partir d'exemples observés et qui conduit à une amélioration de l'adaptation il nécessite que la situation elle soit structurée et que les participants ils aient des mécanismes cognitifs qui leur permettent d'extraire
ce qui apparaît de manière régulière dans les situations en fait comme ces conditions elles sont facilement remplies l'apprentissage implicite il s'observe très tôt au cours du développement de l'enfant et il s'étend à l'ensemble des comportements perceptifs langagés moteur et sociaux du fait qu'on a pu constater son importance dans l'adaptation à la plupart des situations quotidiennes ça nous pousse à chercher à créer des situations qui permettent des acquisitions implicite et seulement implicite et la deuxième notion assez logiquement c'est celle de l'apprentissage explicite celui-ci y renvoie aux situations dans lesquelles les participants ils sont explicitement informés qu'ils
auront dans un premier temps une phase d'apprentissage et dans un deuxième temps qui devront se remémorer volontairement une partie des éléments qui leur ont été présentés en fait c'est des situations qui sont très fréquentes en milieu scolaire ou dans le cadre de la formation d'adultte on peut noter qu'on parle de connaissance déclarative quand les apprentissage ils ne concern que des données conceptuelles ou verbales on parle par contre d'apprentissage procéduraux quand les données verbal elles sont destinées à assurer la mémorisation d'action à conduire et un ordre dans leur mise en œuvre le passage de l'apprentissage déclaratif
à celui procédural il peut être long et ardu et il nécessite forcément un feedback pour prévenir ou sanctionner les erreurs et renforcer les réussites au cours d'une pratique qui sera souvent assez prolongé on peut également citer la métacognition maintenant qui correspond à la conscience que les individus ils ont de leur propre fonctionnement mental de leur force et féblesse à la fois en terme de savoir et de savoir-faire elle est beaucoup abordée dans le domaine de la mémoire et elle démontre qu'il est possible d'initier les individus aux conditions d'utilisation et à la mise en œuvre des
stratégies pour autant le coût de leur apprentissage il est tellement important que les bénéfices sont au final assez limité du coup bah paradoxalement la connaissance par l'individu de ses capacités et de leurs limites ainsi que des stratégies qui pourraient permettre d'améliorer ses performances elle assure pas l'amélioration systématique de ses performances justement en fait en général les apprentissages implicites et explicites et la métacognition ils sont étroitement lié et pourtant on connaît encore très mal les avantages et inconvénients de chacune de ces dimensions et la mesure selon laquelle elles peuvent ou doivent être mobilisé pour résoudre tel
ou tel problème à vrai dire on sait même pas vraiment si l'apprentissage implicite il doit précéder l'apprentissage explicite pour plus d'efficacité et en plus le transfert d'un domaine à un autre il est tout sauf facile à effectuer bref on peut très bien avoir appris et mis en œuvre une stratégie de mémorisation pour un domaine mais celle-ci elle pourrait totalement ne pas être du tout mobilisable dans un autre domaine on passe maintenant à la dernière section de ce chapitre qui aborde les dimensions sociale de l'éducation déjà comme on l'a vu il y a plusieurs approches qu'on
a abordé précédemment qui tendent à considérer que l'être humain il doit être socialisé et que c'est la mission de l'éducation on a vu aussi qu'il y avait d'autres approches qu'il considèrent comme naturellement social en fait la question importante qui a été abordée dans ces dernières décennies c'est celle de mesurer l'impact des situations sociales sur l'apprentissage effectivement les apprentissages en situation scolaire ils génèent des interactions où ils en sont la conséquence mais dans tous les cas ils s'inscrivent dans des contextes sociaux pour autant bah les recherches sur l'apprentissage elles étudient rarement les contextes et leur rôles
et ça même alors qu'on sait que les rapports humains ils se déroulent jamais en dehors de tout contexte social C dit il y a quand même eu quelques études sur les situations aux effets B bénéfique sur les apprentissages les travaux les plus connus c'est ceux qui sont sur le concept de conflits sociocognitifs qui ont été effectués dans les années 1970 ils ont permis de mettre en évidence que les élèves ils apprennent mieux lorsqu'ils interagissent avec des paires dans une situation d'apprentissage mais que l'apprentissage il dépend de certaines conditions on peut également citer la méthode de
coélaboration acquaessante où l'un des partenaires il initie une solution et l'autre contrôle et donne son accord on a également la coconstruction qui pour sa part elle invite deux élèves à alterner leur prise de parole pour construire une solution commune en bref il apparît évident que les interactions aent créé certaines situations d'apprentissage d'ailleurs dans le cas de l'apprentissage collectif pour qu'il soit réussi il faut bien comprendre que le travail en groupe c'est pas juste une addition des contributions individuel l'essentiel c'est que les élèves ils perçoivent dans ces travaux qu'ils ont besoin les uns des autres tout
en s'attachant à leur responsabilité individuelle dans la tâche dans ces travaux en groupe des interactions stimulantes et une bonne gestion des relations interpersonnelles sont également nécessaires maintenant du côté des actions de l'enseignant on a constaté que ceux qui favorise l'apprentissage de la lecture et de l'écriture c'est ceux qui ont une approche de manager du coup les meilleurs résultats ils sont observés dans les classes d'enseignants qui mobilisent à la fois fortement et systématiquement l'activité des élèves et qu'ils font en variant les approches et en alliant travail technique et réalisation d'activités signifiantes et donc maintenant qu'on a
parlé des situations bénéfiques à l'apprentissage on va brièvement parler d'une situation qui a cette fois un effet néfaste sur l'apprentissage ce qui a été observé c'est que quand les élèves ils sont placés face à une tâche difficile et qu' doutent sur leur niveau scolaire parce qu'ils ont intériorisés une réputation d'infériorité dans le cadre scolaire leur performance est diminue en fait dans ces cas les performances baissent non pas à à cause d'un faible niveau intellectuel mais parce que l'attention des élèves lors du test elle est partagée lors de leur évaluation entre l'exercice à réaliser et la
gestion de l'image de soi ça fait qu'ils accordent nécessairement moins d'attention au test en lui-même et que leurs résultats ils en seront affectés ce qui peut créer un cycle qui va se renforcer voilà c'est tout pour aujourd'hui j'espère que cette vidéo elle vous aura intéressé et si c'est le cas bah vous pouvez la liker pour me le faire savoir puis sur ce benah moi je vous dis à la prochaine Ciao y