comment faire aimer les mathématiques à une jeune fille qui n'aime que l'ail alors c'est une sitation de Fourier un mathématicien du 18e et 19e siècle et au-delà du caractère peut-être un peu misogyne de de la phrase elle est intéressante parce qu'elle permet de se rendre compte que déjà à l'époque au 18e siècle les enseignants se posaient cette question de savoir et bien comment intéresser un élève à un sujet qui n'est pas forcément intéressant pour lui alors il y a une réponse assez commune à cette question c'est l'idée qu'il faut partir de l'intérêt de l'enfant une
réponse que vous AZ sûrement déjà entendu dans un cours ou l'autre euh que pas mal d'enseignants vont aussi vous vous expliquer et qui est tout à fait intéressante mais évidemment on a aussi d'autres avis euh notamment le fait que l'enfant ne peut pas s'intéresser à ce qu'il ne connaît pas et c'est vrai que certains savoirs ne sont intéressants finalement qu'après les avoir découverts et ce mement découverte n'est pas forcément toujours passionnant pour l'élève qui découvre un savoir nouveau pour lui et auquel il ne connaît rien il faut dire aussi que l'intérêt de l'enfant c'est une
une formulation qui peut être assez ambigue al est-ce qu'on parle de l'intérêt l'intérêt qui est ce qui intéresse l'enfant ce qu'il aime ou alors est-ce que l'intérêt c'est ce qui est dans son intérêt alors parfois pour essayer de de clarifier la chose on opère des des distinctions entre différentes formes d'intérêt on peut parler d'intérêt superficiel qu'on va opposer à intérêt profond intérêt superficiel c'est un intérêt on peut être intéressé par un sujet sans être réellement passionné et cette patience serait plutôtintérêt profond qui serait réellement l'engouement qu'on peut avoir pour un domaine on peut aussi avoir
un intérêt social et un intérêt véritable intérêt social serait CELI lui qu'on va faire apparaître en société parce que certains sujets sont socialement valorisés et donc un élève pourrait se montrer intéressé pour paraître intéressant euh alors que réellement elle n'est pas forcément intéressé et viceversa on pourra avoir un élève dont l'intérêt véritable n'est pas forcément avouable parce que ce n'est pas valorisé socialement au contraire c'est quelque chose qui n'est pas euh vu bien par la société et donc l'élève ne va pas forcément montrer son intérêt véritable enfin quoi qu'il en soit même malgré ces distinction
on n'arrive pas forcément à sortir de la difficulté qui est euh formuler ainsi comment articuler la demande spontanée de l'enfant et l'objet culturel utile à son développement on pourrait aussi dire finalement comment faire correspondre ce qui intéresse un élève et les programmes de cours alors une réponse de l'école traditionnelle c'est que le savoir est intéressant en soi que l'enfant doit s'y intéressé sinon il est responsable de son propre échec c'est une réponse qu'on entend souvent dans la bouche des enseignants aussi donc elle est elle est assez courante on entend aussi que l'enfant est curieux en
soi que le savoir doit l'intéresser et que sinon il faut renoncer à le lui enseigner le problème c'est que c'est une position qui est finalement assez fataliste et elle va aussi contredire le principe d'éducabilité elle va contredire l'idée que finalement tous les élèves sont capables d'apprendre alors pour cont continuer la réflexion je vous propose de prendre votre portefeuille de lecture et de lire la page 14 ce texte est un extrait de l'ém000 un livre de Jean-Jacques Rousseau et après l'avoir lu je vais vous demander de répondre à deux questions dans le forum du cours première
question je demande de me dire à votre avis pourquoi pourrait-on dire que Rousseau est un précurseur des pédagogies actives et deuxè question quelle est la position de Rousseau sur la question de départ qui est donc peut-on susciter le désir d'apprendre