[Musique] Bonjour à toutes et à tous ! Je vous propose une séquence sur les philosophies de l'environnement, avec pour sous-titre : "Vers une écocentrisme". C'est pour faire un lien entre comment on a pensé, au fil de l'histoire, l'environnement et comment aujourd'hui on s'interroge sur l'incidence de l'environnement sur notre santé.
Donc, j'interviens de l'École des hautes études de santé publique à Rennes, en tant qu'enseignant sur les questions de santé environnementale. [Musique] [Musique] [Musique] Au milieu non-humain, c'est-à-dire qu'ils ont été préservés de la place et de l'empreinte qu'occupe les humains. Par ailleurs, on parle aussi d'environnement naturel, c'est-à-dire qui ont été préalables à la venue de l'homme ou qui n'ont pas été touchés, impactés par l'homme.
À la différence d'environnement artificiel, qui ont été exploités, transformés par l'activité humaine, ou encore d'environnement écologique, au sens retour à un écosystème préalable à l'humain sans intervention de l'âme ou technologique, c'est-à-dire toutes les capacités techniques à développer l'homme à travers les civilisations pour transformer le milieu et avoir sur ce milieu une transformation. Écologie ou environnement ? D'abord, l'écologie tire son nom d'une racine grecque : "loïcos".
"Loïcos", c'est l'habitat, c'est la maison. Et on pourrait se dire : l'Écosse, grandeur nature, j'allais dire, c'est la maison dans laquelle, sur laquelle nous habitons, en somme, la planète Terre. Mais ça a trouvé des extensions de sens.
L'écologie, on parle d'écologie notamment dans la gestion des biens d'une communauté ou au sens d'une économie. Et là, d'abord, il y a une même racine : "l'icône mi", c'est les règles de gestion des affaires domestiques, alors que l'écologie c'est la science de l'ensemble des relations entre organismes vivants et leur milieu ou leur habitat. Alors ces deux notions, si on devait aller sur celle de l'écologie, nous rapproche des questions de santé environnementale, puisque la santé est-elle en partie liée à notre environnement de vie ?
Alors on a, dans notre tradition occidentale, une approche de la santé qui est très organocentrée, ça veut dire que la médecine s'est constituée autour des organes ou des systèmes d'organes. Les premiers penseurs de la médecine étaient essentiellement tournés sur l'organisme, sur le fonctionnement de l'organisme. Puis on a vu émerger une science de la santé ou des sciences médicales tournées sur le fonctionnement neuro-cérébral.
Moi, je l'appellerai neurocentré, ça veut dire qu'on a accordé à la santé mentale une place aussi importante. Puis on a une approche qui peut être socio-centrée, c'est-à-dire qu'en fait, notre santé est tributaire des relations sociales que nous engageons avec nos proches, la famille, le corps de la société dans son ensemble. C'est une approche qui est plus tournée vers la sociologie des organisations ou des populations, voir la psychose sociale, une psycho-sociale.
Et on a une approche qui peut être écocentrée, tournée sur en quoi notre santé est tributaire de nos environnements, non pas seulement sociaux, mais aussi nos environnements au sens écologique des éléments qui constituent notre organisme. Par ailleurs, est constitué à 70% d'eau ou de liquide, et donc on est nous-mêmes constitué d'un écosystème. Pour éviter de penser que organisme versus environnement, et bien, notre organisme est lui-même un environnement à part entière, nous sommes un écosystème.
Alors au-delà de ça, il y a pour comprendre l'évolution de l'environnement et de la compréhension qu'on a de l'effet ou des influences sur la santé, quatre grands pionniers dans l'histoire dont je vais vous résumer ici l'itinéraire. Le premier, c'est ça reste Hippocrate. Il est clair que le médecin grec de Causse, on va dire, a développé un traité de médecine : "Des airs, des eaux, des vents" pardon, "des airs et des vents", et dans lequel il est le premier à analyser les relations qu'il y a ou les corrélations qui existent entre la condition de vie des populations et les faits sur leur santé.
Et il a écrit et il en a fait l'objet même d'une analyse scientifique. Donc on lui doit aujourd'hui une pensée de la médecine environnementale. S'en est suivi, beaucoup plus tard, c'est vrai, au 19e, une vraie relation établie scientifiquement parlant par un médecin britannique, John Snow, à Londres, qui a fait et a établi la carte d'exposition des risques pour une population qui prélève son eau dans des bornes fontaines mais qui sont contaminées par le bacille du choléra.
Et du coup, comme il a établi le lien entre une eau contaminée pour élever dans la Tamise et qui arrive à la fontaine pour les populations, c'est lui qui a démontré que le nombre de cas de choléra était en lien exact avec les bornes fontaines qui étaient contaminées. Au-delà de John Snow qui est notre premier épidémiologie et épidémiste environnemental, il y a Louis Pasteur qui lui, avec sa théorie pasteurienne, va analyser la présence des micro-organismes dans le milieu comme le bacille de la peste qui est effectivement transmis par un vecteur, la puce elle-même conduite par un autre rat. Et avec Yersin, ils ont été les premiers à démontrer le lien de causalité entre les épidémies de peste que l'on trouvait à l'époque et le bacille transmis par le rat et la puce.
Plus proche de nous et moins connu, René Dubos au 20e siècle a été lui aussi un microbiologiste d'analyse des éléments du sol. Il y a découvert que des microorganismes notamment étaient à l'origine de maladies pulmonaires et lorsqu'il a fait cette analyse, notamment sur des pneu homéopathies, s'est rendu compte qu'il suffisait que notamment le bacille, bacille pneumocoque, était à l'origine de nos problèmes respiratoires et qui a découvert par la même le premier antibiotique dans les années 40, notamment la mycidine, la grammicidine par exemple, a été ensuite redécouverte 40 ans plus tard pour traiter les pneumopathies. Alors environnant et santé, on pourrait s'en tenir à se dire : il y a eu des pionniers, des penseurs, mais on pourrait avoir une représentation plus globale : de quoi parle-t-on ?
Nos environnements contiennent des sources et des agents dans différents milieux qui peuvent être à l'origine d'un impact sur la santé des populations humaines ou non humaines. De ces sources, elles vont passer par des médias que l'on appelle les sols ou des vecteurs biologiques. Ces médias vont permettre d'entrer en contact ou pas par la voie respiratoire, la voie cutanée, la voie digestive, et donc exposer les populations à des effets sanitaires observables, notamment cliniquement.
Comment se positionne les sciences ? La première, médicale au sens, va aller observer les effets sanitaires sur les organismes, sur les symptômes. Puis cette médecine qui va avoir une approche plus globale des populations va se tourner vers l'épidémiologie : comment se fait-il autant de population soit touchée par une même maladie ?
C'est manqué de prendre l'ensemble des facteurs ou des déterminants de santé issus du milieu et donc des sources qui sont présentes dans l'ensemble des milieux. Et là, l'épidémiologie environnementale ou ce qu'on appellera la Santé Environnement, et bien, nous permet de détecter les sources de contamination et des facteurs de risque pour la santé. Après avoir essayé de résumer en quoi santé environnement interagissent, il faut avoir en vue que l'environnement s'est, au fil de l'histoire, à travers l'idée de nature, il y a deux grandes traditions de pensée.
Une tradition qui est, j'appellerai, une doctrine arcadienne : la nature est vue comme une raison transcendante, spirituelle, elle a une valeur sacrée, c'est une création, elle nous est livrée par un dieu et sous forme d'un cosmos. Aussi, et on en fait des Loges, ça peut être des idylles de Théocrite, ça peut être une vision bucolique des Géorgiques de Virgile, tout ça traduit une pensée où la nature est protectrice et nous protège. C'est peut-être d'ailleurs trop idéaliste.
Pour aller jusqu'à penser qu'il y a une signe vision qui est beaucoup plus de conquête, de lutte contre les environnements de vie qui peuvent être à l'origine de nos mots, de nos malheurs. Et là on a deux auteurs au 18e, ou 17e même, Descartes et Bacon, qui vont aller jusqu'à revendiquer de devenir maître et possesseur de la nature pour là ou de repousser les frontières de l'Empire humain, c'est-à-dire rentrer dans un processus d'exploitation de transformation, la production de nos environnements pour produire ces deux visions. Entre en conflit pendant toute l'histoire de la pensée autour de l'environnement.
Je le traduis ici sous forme de deux tableaux que vous voyez : la représentation arcadienne, c'est un paysage plutôt bucolique, ou une vision plus de l'industrie naissante au 19e, là les fameuses cheminées du Creusot qui vont émettre bien sûr transformer des matières premières et des ressources pour assumer et assurer les besoins de l'humanité certes, mais au détriment peut-être de l'impact sur l'environnement de vie. À la suite de ces visions, il y a aussi une pensée qui va classer classifier : ce sont les naturalistes qui vont apparaître quasiment au 18e siècle, et on en connaît certains comme Liné, Buffon et Cuvier, qui vont vraiment observer, classer et organiser le règne du vivant. Et là on entre vraiment dans une démarche de temps plus scientifique, ça va permettre de construire une encyclopédie du vivant, que ce soit l'ordre de la nature selon l'idée, c'est un rêve, ou que ce soit chez Buffon ou que ce soit chez Cuvier, il est toujours des questions de nomenclature de classification.
Alors il y a trois grands aspects dans cette école linéenne : l'inné, l'idée de nature se présente soit comme une machine, une suprême machine universelle qui t'ont fait en quelque sorte une métaphore puisqu'on la retrouve chez les auteurs antiques que ce soit Démocrites que ce soit Galilée, ou dans une pensée plus classique. Cette machine, on peut la décomposer, on peut en faire l'analyse, mais ne perdons pas l'essence du vivant lorsqu'on la décompose. Du coup on va peut-être, pour certains courants, lui restituer une âme, lui accorder une force spirituelle, une force vitale, une force motrice.
Vous voyez là, on est plutôt sur un courant vitaliste voir animiste qui va considérer que la nature comprend une âme et comme tout espèce contribue aussi à une âme plus générale. On le retrouve chez Plotin, chez Bergson, tous ces grands auteurs classiques ou plus présents de notre modernité. Mais enfin, il y a une pensée aussi qui accorde au vivant la vie d'une communauté d'être et des interdépendances, des solidarités.
On le retrouve chez les penseurs naturalistes qui vont vivre dans une sorte d'harmonie voire même de symbiose avec le vivant, en disant : nous sommes nous-mêmes vivants parmi les vivants, et là de s'inscrire dans une vision de symbiose avec l'ensemble des écosystèmes. Alors voyez, la licence de l'écologie, elle est du côté des sciences, du coup, elle n'est pas un courant militant auquel on se, on voudrait aujourd'hui associer toujours. La pensée écologique, non, c'est d'abord une.
. . et qu'elle en est le père fondateur, c'est un naturaliste allemand qui était disciple en son temps de Darwin qui l'a lu d'ailleurs, et qui va construire ce mot : "Oikos logos".
Comme toute science, c'est une pensée raisonnée sur le fonctionnement de notre habitat et de dire que c'est une connaissance qui va se construire avec une méthode sur l'économie des formes de vie de relation très organismes et qui deviendra la science des relations organismes vivantes avec le monde extérieur, leur habitat, les habitudes et quital, jusqu'à émettre l'hypothèse d'une énergie qui va falloir tracer jusque aux organismes qui l'occupent. Au-delà d'être un penseur naturaliste et scientifique, c'est aussi un illustrateur fantastique avec la reconstitution et les dessins qu'il a pu faire des crustacés, des méduses et du milieu marin en général. Au delà d'un séquelles, il y a aussi un révolutionnaire, la pensée scientifique, c'est bien sûr Charles Darwin.
Il a créé vraiment, il est initié une pensée nouvelle. Non seulement il a fait ses médecines, vous voyez qu'il vient de la santé lui aussi, mais il va aussi devenir naturaliste à bord du bateau Beagle qui permet de faire une expédition autour du monde jusqu'à toucher les Galapagos en 1835. Lorsqu'il débarque sur l'île, il découvre un monde inédit, il écoute des espèces incomparables qu'on ne voit nulle part ailleurs, et de là à dire : nous parvenons au plus près du fait essentiel, le mystère du mystère, la première apparition de nouveaux êtres sur terre.
Et là il va reconstituer une sorte donc de fil rouge entre les espèces pour en démontrer l'héritage et l'évolution : nous sommes nous-mêmes, en tant qu'espèce vivante, inscrite dans l'ordre du vivant. Son ouvrage majeur et fondateur, c'est "De l'Origine des espèces" ou "des lois du progrès chez les êtres organisés". Vous voyez, il va même jusqu'à parler de progrès, de loi du progrès dans l'organisation du vivant.
C'est une nouveauté, c'est une révolution par rapport à la pensée traditionnelle où l'homme était à part du vivant. L'homme ne se considérait pas comme une espèce parmi les autres, et là on le réinscrit dans l'arbre phylogénétique du vivant. Après lui, il y a un auteur qui est beaucoup moins connu, c'est Frédéric Clémence qui va contribuer aussi à faire de l'écologie une science à part entière.
Le principe qui dénonce, c'est celui du climax. La vision qu'il en a assez de dire : en observant les formations végétales, on observe qu'elles évoluent elles aussi par voie de succession, il y a des stades d'évolution jusqu'à atteindre un seuil d'équilibre. Ce penseur d'une finalité de la nature s'interroge : y a-t-il un état final, un statut d'équilibre final de la nature ?
Question fondamentale puisque aujourd'hui on s'interroge sur les déséquilibres dans lesquelles l'homme aurait, pour lesquels l'homme aurait contribué à montrer justement des ruptures d'équilibre entre l'érosion de la biodiversité, la perturbation des écosystèmes, la pollution des milieux, la dégradation des ressources ou la perturbation climatique. Après lui, un autre penseur tout aussi intéressant, moins connu, Tansley est un botaniste qui va justement définir un concept d'écosystème. Il veut être dans un consensus pour faire apparaître que l'écosystème, c'est le milieu et les espèces qui l'occupent et les interactions qu'il y a entre ces espèces et ces milieux, avec une analyse énergétique des échanges qu'il y a.
C'est une vision qui va à l'encontre du romantisme bien compris qui va plutôt sur la mécanique, le mécanisme du fonctionnement des écosystèmes. Vous voyez qu'on est bien sur une vision scientifique de l'environnement, et il va jusqu'à revendiquer l'analyse du transfert des énergies dans un écosystème. Puisque cette énergie d'origine solaire va diffuser et transfuser dans l'ensemble écosystèmes, et bien, c'est elle qui va contrer au développement de l'ensemble des espèces végétales, animales, humaines.
Si ce n'est qu'aujourd'hui on sait que des déséquilibres sont aussi énergétiques, ce n'est pas seulement les émissions de gaz à effet de serre, c'est aussi des déséquilibres d'énergie qui sont concentrées notamment par les activités humaines. Dernier terme important en écologie fondamentale, c'est la notion de biosphère que va établir Verskina à la fin du, à moitié du 19e. Cet auteur considère que notre système vivant global est un organisme à part entière, d'où la notion de biosphère, la sphère vivante.
La terre n'est-elle pas elle-même une espèce vivante à part entière ? Et du coup, il va donner des préalables, je dirais, à la pensée Gaïa, dans d'autres auteurs prendront le relais au 20e siècle. Au-delà de ces penseurs de l'écologie, il y a des auteurs naturalistes qui ont aussi apporté une vision de l'éthique de l'environnement.
Par exemple, Jean-Jacques Rousseau dans un petit village perdu au fin fond de la campagne londonienne qui va analyser au plus près comment et se forme un écosystème local. Il va être un observateur très, très fin et de demander à préserver cet écosystème local qui contribue à des équilibres non seulement naturelles, mais même avec une pensée une âme qui lui prête Thoreau. Dans un même esprit, lui va se réfugier dans une forêt, il va tâcher d'y vivre en toute autonomie pendant plusieurs années.
Il va quitter donc le milieu anthropisé et humain pour voir dans quelle mesure on est capable d'entrer en relation en capacité de survie dans un écosystème. Et il se sent tellement proche et en affinité avec écosystèmes qu'il revendique de penser à une âme de la nature. John Muir lui est un explorateur qui lui va appréhender la question de l'environnement sous plusieurs à travers plusieurs disciplines : des géographes, des historiens, des zérologues, des botanistes, et il va embarquer dans ces expéditions toute une communauté scientifique pour apprendre et l'environnement dans toute sa complexité.
Explorateur fantastique du 19e siècle. Mais voyez que entre une vision idéaliste et romantique que l'on peut prêter à la nature protectrice et que l'on doit protéger et qui nous apaise, il y a quand même tout un mouvement qui va vers l'industrialisation, cette transformation des milieux par l'homme pour exploiter des ressources et toujours aller vers une réponse aux besoins de l'homme de plus en plus nombreux. C'est là que s'ouvre l'ère industrielle, elle vient perturber et bouleverser la vision que l'on a d'une nature qui nous préserve, parce qu'au contraire, il faut l'exploiter intensivement.
C'est ça qui va avoir un écho profond sur la révision que l'on a de notre modèle de pensée de la nature : la nature est faite pour être exploité et transformée, et les ressources avec. Puis il y a des catastrophes qui sont plutôt d'origine naturelle et que l'on prête à des aléas climatiques notamment comme le Dust bol de 1934 dont on ne soupçonne pas qu'il peut être aussi d'origine humaine. Pas encore, certains s'interrogent : comment se fait-il que l'on est de façon plus fréquente et régulière des vagues de sable, des déferlantes de sable qui viennent interrompre les activités humaines et qui va me perturber toute une économie notamment agraire, et tous ces événements climatiques vont avoir des répercussions économiques et financières notables.
Mais là, vous voyez, on prête encore à l'aléa climatique ou écologique des responsabilités que l'homme ne veut pas assumer. Aujourd'hui on a une autre vision, on commence à aller plutôt vers une responsabilité de l'homme. Ça commence par des auteurs qui on va dire polémique entre vision d'une préservation de la nature ou d'une conservation de la nature.
Pour prendre Gifford Pinchot, la nature c'est un capital qu'il faut exploiter rationnellement avec qui fait qu'à citer, il a une vision vous voyez centré sur l'homme. À l'inverse, John Muir toujours au 19e va être le premier à vouloir créer des parcs nationaux, le Yosemite Park qui va impulser une logique de Wilder protection d'une nature et de la préservation de cette nature. C'est une vision écocentrée.
À l'interface des deux, on rencontre un Aldo Léopold qui lui a une approche plutôt classique et sentimentale ou c'est la gestion écologique des ressources. On parlera aujourd'hui déco-industries ou de bio-économie, tout ça interpelle la pensée d'aujourd'hui sur notre façon de considérer l'environnement. La pensée éthique et environnementale va s'inspirer de plus en plus une approche thermodynamique, la physique est passée par là et l'énergie devient une norme de valeur psychologique puisque c'est ça qui vient de perturber l'ensemble de nos écosystèmes, c'est la capacités communs que l'on a à extraire des matières premières d'origine, il faut cils ou pas, et d'en faire des vecteurs d'énergie dont nous avons besoin.
Puis la nouvelle dimension, c'est l'approche environnementale liée à des perturbations géoclimatiques mais cette fois d'origine humaine, l'effet de serre et bien une contribution humaine à des émissions de gaz et donc nous entrons dans l'ère de l'anthropocène. Au-delà de ça, il y a des limites qui commencent à être détectées : y a-t-il pas des points de bascule dans ce cas on appellera les tipping Pons du système planétaire global ? Et là il y a interpellation par des scientifiques et de la communauté internationale dont ici l'Antan qui nous fait un exposé sur ces points d'observation de bascule du risque de basculement.
On avait déjà vu le cas en terme de santé environnement avec les premiers essais du nucléaire dans les années 40 à 60 ou Barricounaire avait été le premier naturaliste à se tourner cette fois vers une revendication militante, tout comme Rachel Carson avec son ouvrage "Printemps silencieux" sur les pesticides, l'impact sur la santé des populations, mais avant tout sur les écosystèmes au point de faire disparaître les oiseaux et de nous inviter à rentrer dans une aire d'un printemps silencieux. Cette chaîne alimentaire de l'ensemble des espèces et contaminé par des risques notamment d'origine de produits chimiques et d'un cran dans les écosystèmes. Aujourd'hui, Santé Environnement, vous le voyez, nous oblige à penser santé humaine et santé deux environnements, soit une approche déco-santé de médecine environnementale, des comédecines ou école, c'est toujours le même schéma : source, médias, exposition, population et déterminant de santé.
L'OMS en a fait un schéma tout à fait représentatif, manque seulement les maladies victoriennes, le covid nous rappelant que c'est un risque majeur. Pour finir, vous avez 5 courants qui approchent la santé globale dans ces interactions avec l'environnement globale ou planétaire ou écoles ou encore environnementale S, et aujourd'hui on se tournera plutôt towards one else. Je vous remercie de votre attention.